Lundi soir, le Collectif Vinet-Beaulieu invitait les habitants de St-Roch à une séance d’information et de discussion sur la vie de quartier et le deal de rue. Une ambiance électrique n’a pas tardé à s’installer.
Les dealers sont désormais souvent titulaires de titres de séjour européens, une interpellation ne peut se faire qu’en présence d’un acheteur et d’un vendeur.
Sans nier que la présence de dealers dans les rues lausannoises était problématique, il a rappelé à l’assemblée qu’à «Lausanne, la consommation de drogue est équivalente aux autres grandes villes de Suisse. Il n’y a ainsi pas ici de parc d’attractions de la consommation.»
À la sortie de la séance, au Cazard, on croise ceux dont il a tant été question quelques minutes auparavant.
Rappels:

Référence : TJ 19H30 15.06.2018
M. Hilbrand lance fièrement son opération contre le »deal de rue » de 8H du matin à 20H du soir. 20 policiers y participent. Ils vont jouer aux épouvantails vis-à-vis des dealers et aux psychologues avec les quelques lausannois rencontrés …
Le plus bizarre est le langage à géométrie variable de M. Hildbrand (avant/après Melgar, avec les habitants du quartier du Maupas, avec la presse, etc …)
Pendant des décennies (depuis la législature de Mme. Jaggi), le problème de la drogue n’a fait qu’empirer. Lausanne est devenue crade et les agressions se sont monnaie courante. Il faudra le voir pour le croire : l’éradication du deal de rue … dans un siècle ou deux ?
Je ne m’ explique nullement « l’evolution » des moteurs dans cette ville dans laquelle j’ai effectué les études en 1970 !
M. Hildbrand ferait bien de prendre exemple sur M. Rudy Giuliani (ex-maire de New-York) :
»La stratégie de l’ancien maire de New York et ex-procureur fédéral – c’est lui qui a nettoyé la ville gangrenée par la drogue et la violence dans les années 70 avec sa politique TOLÉRANCE ZÉRO ».
Quand on veut, on peut ! Et New-York est un tout petit peu plus grand que Lausanne …
Emprunter les transports publics lausannois me donne de plus en plus souvent l’impression de lire certains chapitres du journal de Lovecraft, intelligence supérieure parfaitement au fait de certains « invariants »…
Et j’imagine que si l’on manifeste verbalement une certaine exaspération sur cet état de fait auprès des farces de l’ordre locales, on risque alors soi-même des ennuis avec la « police » ?
Le fait que ces racailles soient au bénéfice d’un passeport européen montre bien la faillite du système, la ville de Lausanne est bientôt aux mains de cette vermine qui quadrille la ville à sa guise de Chauderon à St Pierre, en passant pas St Francois et j’en passe, une arrestation ne peut intervenir qu’en cas de flagrant délit, alors rendez leur la vie impossible, arrestations harcelement, cachot et j’en passe jusqu’à ce que leur pays d’origine qu’ils n’auraient jamais dû quitter leur semble être un eldorado qu’ils veulent rejoindre, et puis ne pas oublier le collectif Jean Dutoit qui protège ces individus, …….interdiction pure et simple de cette bande d’énergumènes, bobos collabos…….j’enrage de tant de molesse……….
Au sujet du paragraphe en italique, tolérerait- on la présence d’un pédophile multirécidiviste devant une école sous prétexte qu’il faut attendre de le prendre sur le fait?
De toute manière, Hildebrand est entouré d’une clique de démissionnaires humanistes et bonnasses, totalement aliénés à leurs croyances et dogmes bien-pensants, David Payot en chef de secte.
Lausanne n’est plus une ville mais un zoo, passez un vendredi soir aux centre ville, vous allez vite comprendre le problème, une honte!
La lâcheté des autorités vis à vis des migrants délinquants est écoeurante. A quand une « vita sicura » pour les expulser ?
Continuons à voter pour la gauche et récoltons ce qui a été semé. C’est logique.
08 mai 2018 22:34; Act: 08.05.20.
« Le deal de la coke est en plein boom. Dans le canton de Vaud, par exemple, les autres stupéfiants arrivent loin derrière. Des ressortissants de l’Afrique de l’Ouest dominent le marché, d’après une étude d’Addiction Suisse et de l’Uni de Lausanne qui sera dévoilée cet été. Ce secteur générerait en Suisse un chiffre d’affaires d’un demi-milliard de francs par an. Entre 3,7 et 5,3 tonnes de coke seraient vendues chaque année. »
C’est certainement dans la capitale de l’Etat de Vaud et Yverdon que se concentre cette nouvelle « économie ». NO PROBLEM ?
Le deal c’est pas pire qu’en Colombie,les viols pas pire qu’en Inde et les trudoucs pas pire qu’a Lausanne.
Je cite : » … il faudrait pouvoir les «déporter» dit une coiffeuse du quartier ».
Il de faut pas déporter, mais éliminer totalement à 100% le deal de rue !
Il y a du boulot M. Hildbrand; après 20-30 ans d’inaction complice de la municipalité de Lausanne, ce sera difficile d’éradiquer le deal de rue.
Actuellement, il y a des patrouilles qui rentrent dans leurs pénates à 20H … le deal continue de plus belle …
Pour M. Hildbrand, patrouiller avec des uniformes ou des brassards (Résistance Helvétique) provoque un trouble «incontestable et dommageable».
Référence : https://lesobservateurs.ch/2018/03/02/lausanne-le-directeur-de-la-police-soppose-aux-rondes-de-resistance-helvetique-cest-un-trouble-incontestable/
Il serait temps de traiter le mal à la racine et de taper TRÈS FORT (dealer, consommateur, trafiquants, …)
Quand on veut, on PEUT !
Un seul constat s’impose : La municipalité lausannoise laisse faire ! Et l’on ne citera pas Yverdon, aux alentours de la gare (un de mes proches est régulièrement approché par les dealers qui lui demandent de l’argent ou lui proposent de la came, malgré la présence régulière de la police), ou Fribourg. Partout ces racailles ont pignon sur rue et les dénoncer à pleine voix sera considéré comme un acte raciste et un appel à la haine. Scandaleux, répugnant !!!