La prochaine flambée des coûts due à une politique migratoire inadaptée

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Actuellement, 72’600 Ukrainiens bénéficiant du statut S vivent en Suisse. La grande majorité d’entre eux, soit 83%, vivent de l’aide sociale et seuls 37% ont un emploi. Dans la plupart des autres pays européens, le taux d’activité des réfugiés ukrainiens est nettement plus élevé ; aux Pays-Bas, par exemple, il dépasse 60%. Manifestement, l’aide sociale en Suisse est si élevée que de nombreux Ukrainiens sont peu incités à subvenir à leurs besoins par leurs propres moyens en travaillant.

En accordant automatiquement un permis de séjour, le Conseil fédéral revient sur sa parole, d’autant plus qu’il avait garanti, lors de l’introduction du statut S, que ce statut serait et resterait axé sur le retour. Ce que l’UDC avait mis en garde dès le début se produit désormais : la plupart des Ukrainiens resteront dans notre pays, généralement de manière permanente, aux frais des contribuables suisses.

En effet, dès l’obtention de l’autorisation de séjour, les Ukrainiens sont assimilés aux citoyens suisses en matière d’aide sociale. Même ceux qui n’ont pas travaillé un seul jour en profiteraient. Avec la hausse des montants de l’aide sociale, les efforts des communes en faveur de l’intégration professionnelle et de l’apprentissage de la langue sont considérablement entravés, car il est financièrement encore moins intéressant d’exercer une activité lucrative.

Le canton de Vaud donne une idée de l’ampleur du phénomène
Selon les cantons, c’est soit la commune, soit le canton qui prend en charge l’aide sociale des Ukrainiens. Dans le canton de Vaud, plus de 4’000 personnes seraient concernées ; le canton table sur 25 millions de francs de dépenses supplémentaires rien qu’en raison de la catégorie d’aide sociale plus élevée, et sur 75 millions de francs supplémentaires en raison de la suppression des contributions fédérales. Si 4’000 Ukrainiens vaudois dépendant de l’aide sociale coûtent 100 millions aux contribuables, cela donne une idée de l’ampleur du phénomène pour l’ensemble des quelque 60’000 Ukrainiens qui dépendent de l’aide sociale en Suisse. Et ce calcul ne tient pas compte d’un seul franc pour les écoles, la santé et autres…

Il est également préoccupant de constater que lors des fêtes telles que Pâques et Noël, ainsi que pendant les périodes de vacances en général, les moyens de transport de masse tels que les Flixbus en direction de l’Ukraine sont surchargés. Il est absolument inacceptable que les contribuables suisse doivent payer de plus en plus pour des incitations inappropriées et des abus. On parle souvent d’immigration vers le système social. Cette description s’applique clairement aux Ukrainiens.

 

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