La direction prise par l’OTAN nous mène au désastre et cela avec l’entière aide du gouvernement allemand

Interview de Willy Wimmer*

Horizons et débats: Le gouvernement de la Fédération russe a changé, au début de cette nouvelle année, sa doctrine de sécurité. Devons-nous dorénavant nous sentir menacés par la Russie ou ce changement vient-il de la menace dirigée contre la Russie?

Willy Wimmer: Il serait bon de lire attentivement les textes des doctrines nationales de sécurité, quelle qu’en soit l’origine. Les Etats qui peuvent se le permettre publient ces textes ouvertement qu’il s’agisse des Etats-Unis, de l’Inde, de la Chine ou bien, actuellement, de la Russie. Sur la base de notre expérience, nous pouvons déceler à partir de quoi ces textes ont été publiés et quels moyens ils utilisent pour appliquer les objectifs précisés dans ces doctrines. Ainsi, les autres Etats peuvent déterminer si les moyens engagés et mis à disposition peuvent permettre d’atteindre les objectifs déterminés dans la doctrine. Ceci est également valable pour la doctrine de sécurité nationale de la Russie.
Nous devons impérativement observer les réflexions engagées par les responsables de Moscou en vue de la publication de ce nouveau texte. Est-ce que leur façon de voir le monde correspond à nos observations ou bien y a-t-il des différences notoires? Il semble bien, après étude de cette doctrine, qu’il n’y a pas de différences profondes dans la façon d’observer le monde. L’attente de la Fédération de Russie à la fin de la guerre froide, en conformité avec la Charte de Paris de novembre 1990, de construire une maison commune d’Europe, se heurta aux Etats-Unis qui n’en voulaient pas et se mirent à détruire systématiquement les instruments prévus pour une cohabitation pacifique dans les relations des Etats. Nous le savions tous et les Russes n’étaient pas aveugles. La Russie ne devait en aucun cas en faire partie et on la maintint à distance. Tout un chacun a pu constater au cours des dernières vingt-cinq années que les Etats Unis voulaient être la force dominatrice et voyaient dans la Fédération russe un obstacle à ce rôle, du fait de la coopération pacifique prévue, alors même que la Fédération de Russie n’avait donné aucune raison aux Américains de se méfier, ni sur le moment ni plus tard. Cela rappelle l’ancienne expression romaine selon laquelle il fallait détruire Carthage parce que c’était Carthage.

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La Turquie va être protégée par l’Otan

Christian Hofer: Comble de l'infamie, des Européens non musulmans vont garantir la sécurité des Turcs musulmans qui ont magouillé avec l'EI: bienvenue dans ce monde de dhimmis et de traîtres.

 

Une initiative qui s'inscrit dans le cadre de l'aide promise début décembre par l'Alliance pour assurer la sécurité de la Turquie.

L'Otan a approuvé voici une dizaine de jours une série de mesures supplémentaires visant à rassurer la Turquie, inquiète de l'instabilité à ses frontières, dont l'envoi d'avions-radar pour aider Ankara à protéger son espace aérien, a indiqué dimanche un responsable de l'Alliance atlantique à l'agence Belga.

Ces mesures, réclamées par la Turquie, ont été approuvées le 18 décembre, a-t-il précisé après que la presse allemande eut révélé samedi le projet de déploiement de ces avions de surveillance, des Boeing E-3A Sentry reconnaissables à leur grande antenne dorsale ronde.

Outre une présence "accrue" d'AWACS, les alliés ont promis à Ankara un renforcement de la police aérienne et une présence navale renforcée, grâce à des visites dans des ports, des exercices et l'engagement d'avions de patrouille maritime en Méditerranée orientale, a ajouté ce responsable sous le couvert de l'anonymat. "Nous réexaminons aussi les plans de défense en place pour la Turquie. Et nous continuerons à renforcer les défenses aériennes turques avec des systèmes de missiles anti-missile défensifs", a-t-il poursuivi.

L'Espagne a ainsi décidé de prolonger le déploiement de missiles Patriot en Turquie au cours de l'année 2016. "Et nous attendons prochainement d'autres annonces", tout comme le déploiement d'avions (de combat) sur une base bilatérale, a assuré le responsable de l'Otan.

Le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Jens Stoltenberg, avait annoncé début décembre un accroissement de l'aide à la Turquie, bordée par la Syrie et l'Irak.

L'annonce suscite une vague de critiques en Allemagne

"Il est prévu un transfert provisoire d'avions de reconnaissance AWACS de la base de Geilenkirchen (ouest de l'Allemagne, ndlr) vers la base avancée de Konya", dans le sud de la Turquie, écrit le ministère allemand de la Défense le 18 décembre, dans un courrier révélé dimanche par la presse.

Dans ce texte adressé à la commission de la défense du Bundestag, la chambre basse du Parlement, le ministère rappelle que Berlin fournit à l'Otan "30% du personnel" des seize AWACS basés à Geilenkirchen, des Boeing E-3A Sentry considérés comme "les yeux de l'Otan dans le ciel", selon le site de l'Alliance.

Bien que cette décision implique l'envoi de soldats allemands à l'étranger, le gouvernement ne compte pas solliciter l'avis du Bundestag, au motif qu'il s'agit d'une simple aide à la surveillance de l'espace aérien et non d'une offensive armée, poursuit le ministère de la Défense.

"Le gouvernement doit immédiatement informer le Parlement des détails de ce déploiement, en particulier concernant les missions précises assignées à ces avions et la destination des données recueillies sur l'espace aérien", a exigé dimanche le responsable des questions de défense au sein des Verts, Tobias Lindner, dans le quotidien 'Bild'.

La vice-présidente du parti de gauche radicale Die Linke, Sahra Wagenknecht, a de son côté jugé "hautement dangereux" l'envoi en Turquie de ces avions et réclamé un vote du Bundestag, déplorant par ailleurs l'appui allemand aux forces de sécurités turques qui "tuent de nombreux Kurdes en Turquie".

Le président de la commission de la défense du Bundestag, le social-démocrate Wolfgang Hellmich, a jugé "un peu curieux" le moment choisi pour cette annonce, dont les parlementaires en vacances n'ont pas encore pu discuter, explique-t-il aux journaux du groupe Funke dans une interview à paraître lundi.

Il a laissé ouverte la question d'une consultation de la chambre basse, déjà sollicitée début décembre pour approuver la participation de jusqu'à 1.200 soldats allemands aux opérations internationales contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak.

L'envoi de militaires belges en Turquie devra être approuvé par le gouvernement

Le gouvernement fédéral devra lui aussi donner son accord à l'engagement de militaires belges si l'Otan concrétise son projet d'envoi d'avions-radar AWACS en Turquie pour aider Ankara à protéger son espace aérien, a-t-on indiqué dimanche de bonne source.

La Bundeswehr (armée allemande) fournit à l'Otan "30% du personnel" des seize AWACS basés à Geilenkirchen (ouest de l'Allemagne) et appartenant en propre à l'Alliance. Mais une cinquantaine de Belges - dont des membres du personnel navigant - sont aussi stationnés sur cette base jouxtant la frontière germano-néerlandaise.

Si l'Otan déploie ses AWACS en Turquie, le gouvernement Michel 1er devra lui aussi donner son aval à l'engagement de ce personnel, a indiqué l'entourage du ministre de la Défense, Steven Vandeput, à l'agence Belga.

Cette mission ne figurait en effet pas dans le "plan des opérations" militaires pour l'an prochain soumis le 11 décembre par M. Vandeput (N-VA), à ses collègues du gouvernement, qui l'avaient approuvé.

Source

Les services secrets français démasquent les mensonges de la branche américaine de l’OTAN

Le directeur du renseignement militaire français, le général Christophe Gomart, a critiqué la prépondérance américaine sur l’OTAN dans les questions relatives aux informations militaires. Il contredit aussi la doctrine officielle de l’OTAN, selon laquelle la Russie aurait fait des préparatifs massifs pour envahir l’Ukraine.

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Terrorisme – Le Colonel Régis Chamagne se révolte contre l’OTAN et balance tout !

En France, heureusement que nos militaires sont là. Pour que certains officiers supérieurs et généraux à la retraite se mettent à « l’ouvrir » pour recadrer certains discours, c’est que la coupe tend à être plus que pleine. Ce qu’il convient de noter, c’est que ceux qui parlent, le font en connaissance de cause, même s’ils ne savent pas tout, en fonction des postes qu’ils ont occupés.

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Merci à Anne Lauwaert

“La France fait partie de l’Otan comme la Turquie” Poutine n’a pas mâché ses mots devant la presse jeudi dernier

Bulgarie: Quand la drogue utilisée par les combattants de Daech est fariquée dans un labo de l’Otan

 

Nos lecteurs nous informent (merci à Pierre H.)

Article qui date de quelques mois mais sûrement toujours d'actualité

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D’après Courrier International, qui rapporte l’information, le captagon serait fabriqué depuis 2011 dans un « laboratoire de l’Alliance atlantique » (Otan), en Bulgarie. La molécule (fénéthylline), issue de la famille des amphétamines, était à l’origine prescrite pour soigner l’hyperactivité, la narcolepsie et la dépression. Classé depuis 1986 dans la catégorie des stupéfiants, le captagon est, dès lors, officiellement interdit.

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Article complet

Pourquoi l’Europe restera dans l’OTAN (faute de mieux)

Le derniers accrochage entre les forces aériennes turques et russes à la frontière turco-syrienne a relancé le débat sur la question de la cohérence de l'OTAN. A droite et à gauche, de nombreuses voix s'élèvent pour réclamer le départ de la France de l'OTAN. Une demande légitime qui s'appuie sur les résultats catastrophiques de la politique internationale des États-Unis. Pour autant, la fin de l'OTAN aujourd'hui en Europe est-elle une solution réaliste ?

Née à au début de la Guerre Froide, l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord est une alliance militaire menée par les États-Unis afin de contrer la menace que faisait peser à l'époque les divisions blindées et mécanisées de l'Union Soviétique sur l'Europe Occidentale. Depuis la chute du Mur de Berlin, cette alliance s'est élargie à d'anciens pays membres du Pacte de Varsovie et a évolué dans ses fondements même, passant d'une alliance défensive à une alliance offensive. C'est ainsi que l'OTAN a pu mener des opérations militaires en-dehors des frontières des états-membres comme ce fut le cas en Afghanistan.

Si l'OTAN est bien une alliance militaire menée par Washington, les états-membres sont-il aux ordres des Etats-Unis ? Dans la théorie non, toute intervention des forces de l'OTAN doit être approuvée par les représentants de différents pays. Dans la pratique, les forces militaires et donc leurs autorités politiques respectives, restent sous influence américaine. Pire, les États-Unis ne cachent plus leur volonté de faire bouger certaines lignes au sein de l'organisation en donnant notamment la possibilité au SACEUR (Commandant suprême des forces alliées en Europe- de nationalité américaine) de pouvoir engager certaines troupes de l'OTAN avant même la décision du Conseil de l’Atlantique Nord, c'est à dire les États-membres. Un exemple parlant qui n'est pas sans rappeler la gestion athénienne de la Ligue de Délos.

Mais quelle alternative alors pour l'Europe ? La Russie pourrait apparaître comme un nouveau partenaire privilégié dans ce domaine mais cela n'est pas sans soulever un certain nombre de problèmes. D'abord sur le plan technique, les armées russes et européennes employant aujourd'hui des matériels et des procédures très différents, les possibilités d'interopérabilité semblent pour le moins extrêmement minimes dans l'immédiat. Mais plus que tout, ce « renversement » d'alliance nécessiterait une volonté politique qui est aujourd'hui quasi-inéxistante tant en Europe qu'en Russie.

Reste une troisième voie, celle d'une armée européenne. Cette idée, loin d'être nouvelle, est restée longtemps lettre morte car la création d'une telle armée nécessite la mise en place d'un pouvoir politique unique dans le domaine de la défense et des relations internationales, chose impossible aujourd'hui dans une Union Européenne dirigée par 28 gouvernements différents. De plus, si cette option a longtemps été menée par le couple franco-allemand, soit les deux puissances européennes les plus présentes sur la scène internationale, bon nombre de pays européens n'ont pas les moyens d'investir lourdement dans les questions de défense et l'OTAN représente pour eux une alternative militaire qui a le mérite de « fonctionner » sur le terrain. Ainsi face à la Russie, il est peu probable que les États Baltes ou la Pologne prennent le risque de se lancer dans l'aventure que représente la création d'une armée européenne alors qu'ils peuvent compter sur la puissance militaire bien reelle et confortable des États-Unis. Un constat qui fonctionne également pour les pays les plus touchés par la crise économique et qui voient dans l'OTAN une sécurité à un coût raisonnable.

A moins d'un changement politique de grande ampleur, l'Europe semble contrainte aujourd'hui de vivre sous la coupe d'une « alliance » américaine et ce au détriment de sa souveraineté et de son indépendance.

Jordi Vives, 28 novembre 2015

Il faut virer la Turquie de l’OTAN


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A l’heure où je boucle le présent article, les dernières informations obtenues confirment que l’autocrate islamiste Erdogan (et grand ami d'Obama) a planifié l’abattage d’un avion russe, abattage effectué hier. C’est un acte sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. C’est un acte perpétré par un pays, la Turquie, qui est membre de l’OTAN. L’avion russe n’avait pas survolé l’espace aérien turc, ou alors, il l’a survolé pendant une à deux secondes. J’ajoute que la Turquie, comme d’ailleurs l’Arabie saoudite et le Qatar, soutient l’Etat islamique (EI). Avec une différence : l’Arabie saoudite et le Qatar, eux au moins, ne sont pas membres de l’OTAN…

L'armée turque n'a adressée aucune sommation à l'avion de combat russe avant de l'abattre, a affirmé, mercredi 25 novembre 2015, à la télévision russe, le seul pilote ayant survécu au crash. "Il n'y a eu aucune sommation. Pas d'échange radio, ni de contact visuel. Il n'y a eu aucun contact", a déclaré Konstantin Mourakhtine. "Si l'armée turque avait voulu nous avertir, ils auraient pu se montrer en volant sur notre parallèle. Il n'y a rien eu du tout", a-t-il ajouté.

La Russie a accusé, mercredi 25 novembre 2015, la Turquie de "provocation planifiée" au lendemain du crash d'un avion de guerre russe, abattu près de la frontière syrienne par l'armée turque. "Nous avons de sérieux doutes sur le fait qu'il s'agisse d'un acte spontané, cela ressemble beaucoup à une provocation planifiée", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors d'une conférence de presse.

De son côté, Poutine a déclaré, mercredi 25 novembre 2015, que « les dirigeants politiques de Turquie encouragent l’islamisation de la société turque, et c’est un problème ». « Le problème ne vient pas de la tragédie à laquelle nous avons assisté hier (ndmg - les Turcs ont abattu un avion russe ; selon la Russie, l’avion russe se trouvait à 1 km de la frontière turque quand il a été abattu). Le problème est beaucoup plus profond. Nous observons que la direction turque actuelle depuis plusieurs années est à la poursuite d’une politique délibérée d‘islamisation du pays », a ajouté Poutine.

L’avis de quelques chroniqueurs et experts

Ivan Rioufol : La Turquie, dont l’aviation a abattu, mardi, un Sukhoy-24 russe au prétexte que les deux pilotes seraient entrés quelques secondes dans son espace aérien, a révélé l’extrême ambiguïté de sa position. Voilà en effet un pays, membre de l’Otan, qui a longtemps laissé passer des combattants européens pour qu'ils rejoignent Daech, et qui ne tolère pas de voir un de ses alliés présumés, la Russie, empiéter sur ces mêmes frontières. Cette trahison disqualifie le régime de "l’islamiste modéré"  Erdogan, dont on sait également qu’il permet l’achat de pétrole à l’Etat islamique, acheminé par camions vers la Turquie.

Fabrice Balanche : Lorsqu'on regarde le tracé radar de l'avion russe fournit par les turcs, on voit - selon les Turcs - qu'il est bien entré dans l'espace aérien turc. Cet espace qui représente un bec de canard inséré dans la Syrie, fait environ deux kilomètres, et au vu de la vitesse de l'avion, ce dernier a dû pénétrer une seconde dans l'espace aérien turc. Cela suppose que les Turcs attendaient l'avion, ils avaient connaissance de son plan de vol, et savaient que l'avion n'avait pas d'autre choix que de traverser leur espace aérien.

Florent Parmentier : Dans le cas présent, un doute existe à cette heure pour savoir si l’avion a été abattu au-dessus du territoire turc ou du territoire syrien. Toutefois, il est évident que la Russie n’a pas agressé la Turquie : l’avion ciblait très vraisemblablement des objectifs syriens. Par conséquent, l’article 5 (ndmg - de la Charte de l’OTAN, organisation dont la Turquie est, hélas, encore membre), qui stipule qu’une attaque armée contre l’un des Etats la composant sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, ne peut être utilisé.

Michel Garroté, 25 novembre 2015

Sources :

http://www.lepoint.fr/monde/avion-russe-abattu-la-turquie-cherche-a-desamorcer-la-crise-25-11-2015-1984634_24.php

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2015/11/letat-islamique-presente-diman.html

http://www.atlantico.fr/decryptage/avion-russe-abattu-turquie-qui-pourra-encore-maitriser-etincelle-capable-declencher-explosion-globale-moyen-orient-et-alliances-2461756.html

   

Les États membres de l’Union européenne ont approuvé à l’unanimité la demande française d’aide militaire

 

Lors de son discours prononcé devant les parlementaires réunis en congrès, à Versailles, le 16 novembre, le président Hollande a annoncé que la France ferait valoir l’article 42-7 du Traité de l’Union européenne, qui, similaire à l’article 5 du Traité de l’Atlantique-Nord, dit que les États membres doivent assistance à l’un d’entre eux s’il est […]

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Extrait de: Source et auteur

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Le président égyptien appelle l’Otan à intervenir en Libye

 

La route est encore longue pour la formation d’un gouvernement d’unité nationale en Libye. Et cela, malgré les efforts de l’émissaire des Nations unies, Bernardino Léon, pour trouver un accord entre les deux factions qui se disputent le pouvoir. Pour rappel, la Libye compte deux administrations : l’une établie à Tripoli, soutenue par la milice […]

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Pour le juge italien Imposimato, « l’OTAN est une menace pour la Paix et la sécurité dans le monde »

Voici le discours du juge italien antimafia Ferdinando Imposimato, président honoraire de la Cour de Cassation italienne, prononcé lors d’une réunion à Rome le 26 octobre dernier à l’initiative du journaliste italien Giulietto Chiesa.

M. Imposimato est un personnage extrêmement respecté en Italie pour l’ensemble de son combat contre le crime organisé. Le seul fait qu’un homme de sa trempe, aussi connu et inattaquable que lui, se prononce de façon tranchée sur le danger que représente l’OTAN pour la paix dans le monde, mais aussi sur sa vision des attentats du 11-Septembre, devrait provoquer un débat national voire, européen, sur ces questions.

Il n’en est rien, de telles paroles ne seront jamais relayées par les médias grands publics et les journaux télévisés. Dormez bonnes gens.


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Source

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Via réseauinternational.net

L’Otan bombe…le torse



Les Etats-membres de l’Otan (actuellement dirigée par un gauchiste norvégien) entament actuellement des manœuvres militaires, les plus importantes menées depuis plus de dix ans, en Méditerranée centrale, au moment où la Russie tente de combattre l’Etat islamique (EI) Proche-Orient. L'instabilité croissante dans certains pays d'Afrique du Nord et de la région proche-orientale a incité l'Otan à réagir face aux menaces présentes « à ses frontières ». Quelque 36’000 soldats, 230 unités, 140 avions et 60 navires seront mobilisés pendant cinq semaines afin de tenter de démontrer que les Alliés seraient en mesure d'intervenir dans ce qu’un Etat-membre de l’Otan a décrit comme « un monde plus sombre et plus dangereux ».

« L'Otan a besoin d'une stratégie pour le Sud, dans cet arc d'instabilité qui va de l'Irak à l'Afrique du Nord », a commenté un autre Etat-membre l'Otan. « Nous devons aussi trouver un accord au sein de l'Alliance sur une approche à long terme à l'égard de la Russie », a-t-il ajouté La Russie -- qui mène d'importantes manœuvres impliquant plus de 45’000 soldats et a procédé à des exercices en Méditerranée avant de s'engager en Syrie -- a été conviée comme « observatrice » de ces exercices de l’Otan. Depuis l'annexion de la Crimée par la Russie en 2014, l'Otan a tenté de « rassurer » les nouveaux membres de l'Alliance, notamment les États baltes, quant à sa capacité de dissuasion face à l’armée russe.

Les 28 pays membres de l’Otan ont créé une série de centres de commandement et de contrôle allant de l'Estonie à la Bulgarie pouvant être appuyés par des forces d'intervention rapide en cas d'agression. L'effondrement de la Libye, l'émergence de l'État islamique (EI) en Syrie et en Irak et l'incompétence de l'Union sont devenus des problèmes auxquels les l’Otan prétend elle-même répondre. « Nous avions l'habitude de traiter la menace orientale et la menace méridionale, mais désormais les deux n'en font plus qu'une », a commenté un responsable de l’Otan qui semble enfin avoir compris que les conflits en Ukraine, en Libye et en Syrie sont liés.

Pour essayer de répondre à cette évolution de la situation, l'Otan a imaginé la création d'une force de pointe de 5’000 hommes capable de se déployer en moins d'une semaine. Les manœuvres, baptisées Trident Juncture, ont pour objectif de vérifier les capacités de cette force disposant d'unités aériennes et maritimes et de forces spéciales afin qu'elle soit totalement opérationnelle en 2016. Les effectifs de Trident Juncture seront intégrés à une force de réaction rapide composée de 40’000 hommes. L’Otan ne précise pas comment ces effectifs seront répartis dans le contre des conflits en Ukraine, en Syrie et en Lybie.

Vous avez dit Libye ?

A propos de l’homme qui a créé les chaos islamique en Libye, je veux parler de Sarkozy, Silvio Berlusconi raconte, dans un livre-entretien avec le journaliste britannique Alan Friedman, ‘My Way’, paru en français le jeudi 15 octobre 2015 : « Sarkozy sortait d'une des antichambres où nous étions rassemblés avant l'ouverture formelle de la réunion. Bien que nous ayons des désaccords, je m'approche de lui pour le saluer et je dis 'Ciao Nicola !' de façon très amicale, comme je le suis toujours. Je lui tends la main. Il me fixe et refuse de me serrer la main. Mais ce n'est pas tout. Il repousse brutalement mon bras. Je me suis dit : 'Quel crétin', Quelle arrogance !’ ».

« Personne ne s'est jamais comporté comme ça avec moi. Sarkozy est la seule personne qui ait jamais refusé de me serrer la main ». Autre scène, en ouverture du sommet du G8 dans un restaurant de Deauville au printemps 201 : « Tous les chefs d'Etat eurent droit aux bises et à l'accolade de Carla, sauf Silvio Berlusconi ».

Quelques lignes plus loin, Silvio Berlusconi décrit une autre anecdote : Sarkozy était d'une hostilité incroyable envers moi, et pour plusieurs raisons. L'une d'elles était qu'il était obsédé par l'argent, il enviait ceux qui étaient fortunés. Il était jaloux, parce que j'étais riche et lui non ». Berlusconi ne peut s'empêcher de rire au souvenir de sa rencontre avec Sarkozy peu après son mariage avec Carla Bruni : « Après son mariage, Sarkozy me dit : Tu vois Silvio, maintenant, je suis riche. Comme toi ». Sarkozy réélu président en 2017, ça promettrait…

L’exception hongroise

« L'islam n'a jamais appartenu à l'Europe, il s'y est invité ». Ce sont les propos du Premier ministre hongrois Viktor Orban : « L'islam n'a jamais appartenu à l'Europe, il s'y est invité. Spirituellement, l'islam n'appartient pas à l'Europe. C'est un corpus de règles d'un autre monde. Nous, en Hongrie, décidons nous-mêmes si nous en voulons ou pas. Nous n'en voulons pas ». Avec 1’5 millions de « migrants syriens », rien qu’en Allemagne, prévu pour la période de janvier à décembre 2015, on peut comprendre la réaction de Viktor Orban.

A propos de la Syrie

Sous la plume d'Alexandre Latsa : « Après deux semaines d’engagement, il est possible de tirer un premier bilan de l’opération militaire russe en Syrie. Il y a tout d'abord l'intensité croissante des frappes de l'aviation russe. Si lors des premiers jours le nombre de frappes russes était inférieur à une dizaine, l'armée russe a exécuté 64 sorties samedi 10 octobre et les estimations militaires sérieuses estiment que l'aviation russe devrait pouvoir augmenter la cadence pour atteindre des moyennes de 100 à 150 frappes par jour, avec des pointes à 200 ou 250 en cas d'extrême urgence. C'est autant, voir plus que le volume de sorties de l'armée syrienne, mais l'aviation russe est dotée d'équipements plus modernes favorisant largement un appui précis et efficace à l'infanterie, ce qui n'était pas ou peu le cas jusque-là ».

Alexandre Latsa ajoute : « La grande offensive au sol lancée par l'armée syrienne, appuyée par la chasse russe, semble se concentrer sur certains fronts bien précis. Le nord de Homs tout d'abord, où une vaste poche territoriale est aux mains des rebelles (voir ici), poche traversée par l'autoroute allant de Damas à la côte et qui devrait faciliter le transfert d'équipements militaires lourds de la capitale vers le nord. Cela est d'autant plus crucial que l'Etat syrien fait à ce jour face à deux fronts particulièrement sensibles dans la région », conclut Alexandre Latsa.

Michel Garroté, 19 octobre 2015

   

Jacques Pilet: la Suisse un doigt dans la guerre

Article paru le 6.08.15

L’Ukraine a disparu des titres. Escarmouches dans l’est du pays, pourparlers de Minsk enlisés, marasme économique. Pas de quoi exciter les foules. Et puis on s’habitue à tout. Les marines américaine et russe s’effleurent au large de la Crimée. Des manœuvres de l’OTAN se déroulent dans l’ouest du territoire ukrainien avec la présence de milliers de soldats, conseillers militaires et agents occidentaux de tout poil. Mais qui s’en offusque?

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L’armée israélienne prend plus de précautions que l’OTAN

Le Hamas a pour habitude d’utiliser sa propre population civile (écoles, hôpitaux, etc.) comme bouclier humain et comme centre de tirs de roquettes et missiles. Et malgré cette monstruosité, les médias, les ONG, les organisations internationales et les organisations de droits de l’homme accusent systématiquement Israël de frapper volontairement des civils.

A ce propos, un groupe international d'experts civils et militaires a récemment présenté un rapport à l’ONU sur les actions israéliennes et celles du Hamas lors du conflit de Gaza l’été 2014. Le groupe est composé de onze experts indépendants et expérimentés, qui font autorité en matière de conflits militaires. Parmi ces experts se trouvaient des ex-chefs d'état-major et généraux d'armées membres de l'OTAN, ainsi que des hommes politiques des Etats-Unis, d'Italie et d'Espagne. Le colonel Richard Kemp, membre du groupe d’experts et ancien commandant britannique des forces de l’OTAN en Afghanistan a déclaré que l'armée israélienne a déployé beaucoup d’efforts pour respecter les règles en matière de conflit et dans certains cas au-delà du simple respect du droit.

« Les membres du groupe ne connaissent aucune autre armée qui prend des mesures aussi importantes pour éviter des victimes civiles », a ajouté Richard Kemp. Il a expliqué que ses collègues étaient surpris de ce qu'ils avaient appris. Il a soutenu que « Israël va plus loin que la plupart des armées pour rester fidèle au droit international et pour protéger les civils ». Kemp a ajouté que beaucoup d'idées fausses - parmi les experts - étaient dues à la désinformation provenant de l'ONU elle-même. Kemp a également souhaité que la publication, par le Conseil des Droits de de l'homme de l'ONU, fin juin 2015, d'un rapport sur le conflit de Gaza l’été 2014 prenne en compte le rapport du groupe dont il est membre. Le très controversé Conseil des Droits de de l'homme de l'ONU s'apprête en effet à publier à la fin du mois son propre rapport sur le dernier conflit de Gaza.

En outre, le département juridique de Tsahal a joué un rôle clé dans la détermination des objectifs pendant le conflit. Des renseignements précis, des consultations étroites avec des avocats et des critères stricts pour les attaques: Un représentant de l’avocat général militaire a récemment expliqué lors d’un briefing comment Tsahal a procédé lors de l’opération Tsuk Eitan, le conflit de 50 jours entre Israël et le Hamas à Gaza l’été dernier, et, le dilemme posé pour chaque cible, alors que le principal objectif était de prévenir les blessures aux civils. « Si un avocat disait que ce n’était pas une cible légale, le commandant ne pouvait pas exécuter l’attaque et ne pouvait pas contester cela », a expliqué le fonctionnaire.

L’exposé comprenait la publication d’un document top secret qui révèle pour la première fois le processus de Tsahal pour identifier une cible lors de l’opération. La cible en question était la maison d’Ibrahim al-Shawaf, un membre de l’aile militaire du Jihad islamique à Khan Younis, qui commandait et contrôlait également un centre de cache d’armes. Le document décrit le processus de prise de décision avant l’attaque sur le bâtiment. Cela comprenait des avocats de Tsahal, qui ont approuvé l’attaque, mais pas avant que ne soit fixée une série de conditions. Le document comprend l’emplacement exact de la maison et même ses coordonnées. Il décrit également qui était présent: le commandant militaire, sa famille et d’autres activistes du Jihad islamique.

Description de la cible : partie d’un complexe résidentiel, de 23 mètres carrés. La cible était un bâtiment d’un étage de 13 mètres carrés. Armes présentes dans la cible : des fusils Kalachnikov, des tuyaux métalliques, des équipements pour la fabrication de roquettes, y compris des Grad. Sites sensibles dans la zone cible : aucun site sensible dans un rayon de 100 mètres. Méthode de réalisation de l’objectif : Attaque par des avions de combat pour détruire une cache d’armes, tout en évitant les pertes civiles. Conditions de réalisation de l’opération (tel que déterminé par les experts juridiques de Tsahal) : observation et surveillance en temps réel, attaque de nuit, alerte efficace en utilisant la pratique « toucher le toit » (tiré un projectile non armé ou un faible impact sur le toit d’un immeuble pour avertir les occupants qu’une véritable attaque est à venir). Finalement, l’attaque a eu lieu – et des séquences examinées par la suite ont montré des explosions secondaires attestant les renseignements de l’armée israélienne selon lesquels la maison était en effet une cache d’armes.

Le lieutenant-colonel Eran Shamir-Borer, un haut fonctionnaire du département de droit international de l’avocat général militaire, a présenté le document lors d’un briefing aux journalistes. Il a révélé que c’était la première fois que l’armée israélienne a mis en évidence l’un des documents qui montre sa procédure pour décider des objectifs lors de l’opération militaire. « Cette procédure est basée sur le droit international. C’est le but de toutes les parties impliquées dans le processus d’obéir aux règles. Il y avait des milliers de ces objectifs lors de l’opération Tsuk Eitan. Nous avons prévu les objectifs avant et pendant l’opération. D’une part les renseignements nous ont fourni des informations et nous ont convaincu pourquoi cet objectif – qui ressemble à un bâtiment civil – est en fait légitime. Dans ce cas, la maison était une cache d’armes et le site de planification opérationnelle, ce qui en fait une cible militaire. Ils nous ont fourni des informations sur ce qui se passait autour de la cible, qui nous a permis de respecter le principe de distinction (entre civils et militants), et donc de respecter le principe de proportionnalité ».

Shamir-Borer a déclaré que les avocats militaires ont été impliqués dans les premières étapes de planification des attaques. « Le travail des avocats est de déterminer s’il s’agit d’une cible militaire, pour maintenir la question de la proportionnalité et cela impliquait même la présentation de différents scénarios d’attaque. Dans l’armée israélienne, si un avocat donne un avis, c’est le décideur. Si l’avocat dit que ce n’est pas une cible légale et qu’il n’y a aucun but, aucun commandant ne peut mener à bien l’attaque et ne peut pas faire appel contre cette décision. « Dans certains cas, l’avocat dit au commandant : « Vous pouvez attaquer mais il y a plusieurs conditions : Vous devez donner une alerte efficace pour les résidents de la maison, les appeler, leur faire connaître l’attaque à venir, leur donner suffisamment de temps pour fuir ».

« Dans le cas de l’attaque à Khan Younis, les avocats ont approuvé l’attaque avec de telles conditions, et ont fait une recommandation pour maintenir en temps réel le suivi visuel. Cela vous permet de surveiller les victimes civiles ». Shamir-Borer a également fait des observations générales sur la guerre entre l’armée israélienne et le Hamas. « Ceci est un conflit entre un Etat qui respecte les lois de la guerre, et une organisation terroriste. Le champ de bataille est une zone civile. Nous avons obtenu une grande quantité de documents indiquant que cela était la stratégie du Hamas qui a enseigné à ses combattants la façon d’agir au sein d’une population urbaine, où il est facile pour eux de sauter de toit en toit et de se déplacer via les tunnels. Ceci illustre la façon dont ils ont mené la guerre. A Saja’iyya, nous avons découvert un document – un guide pour combattre dans une zone urbanisée - qui déclare que les troupes de Tsahal devaient être traînées autant que possible en population dense ».

Shamir-Borer affirme qu’il y avait des milliers de sites dans la bande de Gaza qui ont bénéficié de la protection complète, en partie grâce à une entente avec l’Organisation des Nations Unies. « Nous avions une carte avec des milliers d’installations sensibles, peintes en orange, donc toutes les forces savaient qu’il s’agissait de sites sensibles. Cette carte est mise à jour en permanence. Nous avons établi une pratique dans laquelle l’ONU deux fois par jour nous a fourni les coordonnées des endroits les plus sensibles, et nous les avons fait passer aux troupes sur le terrain. Dix minutes après avoir reçu l’information de l’Organisation des Nations Unies, elle était transmise aux troupes sur le terrain ».

Shamir-Borer a également donné l’exemple de la façon dont les avocats ont approuvé l’attaque de Tsahal sur une école d’où des obus de mortier avaient été tirés. « Nous nous sommes abstenus d’attaquer les écoles, à quelques exceptions près. Nous avons identifié un complexe dans Saja’iyya qui comprenait plusieurs écoles, l’une appartenant à l’Organisation des Nations Unies, une clinique et une mosquée. Pendant l’opération, des dizaines d’obus de mortier ont été tirés à partir de ce complexe sur Israël, jour après jour. Le 25 août, après qu’onze obus de mortier aient été tirés, nous avons décidé d’attaquer. Nous avons émis des ordres aux troupes sur la façon de mener l’attaque contre l’école, comment donner des avertissements et prendre des mesures pour s’assurer qu’il n’y avait pas de civils à l’intérieur. Finalement, les obus de mortiers ont été ciblés, et nous n’avons eu connaissance d’aucun civil blessé ».

« Le Hamas a profité de cette situation », a déclaré Shamir. « Il a publié un document appelant les résidents du quartier à ne pas partir et à ne pas tenir compte des avertissements de l’armée israélienne ». Shamir-Borer explique : « Le Hamas a ordonné le retrait de tous les symboles militaires des corps de terroristes morts afin qu’ils ne soient pas comptés comme des hommes armés, et a masqué les chiffres des victimes. Leurs directives étaient d’empêcher la publication des noms des commandants militaires qui avaient été tués. Ils ont très bien réussi à cacher l’identité des personnes ». « Nous avons établi une équipe d’officiers du renseignement qui a déjà travaillé pendant neuf mois pour essayer de rassembler du matériel provenant de diverses sources, afin de déterminer les identités (des personnes tuées). Les informations que nous avons recueillies montrent qu’au moins 44% des personnes tuées étaient des hommes armés. 36% étaient certainement des civils, et nous n’avons aucune indication quant à leur implication dans le conflit. Le reste étaient des hommes âgés entre 16 et 50 ans, certains d’entre eux étaient armés et certains ne l’étaient pas ».

« Je sais que la revendication d’un grand nombre de civils (tués) était destinée à prouver qu’Israël a agi de manière disproportionnée », a déclaré Shamir, « mais comme les avocats, nous savons que cela n’a aucun fondement juridique. Si vous êtes sérieux au sujet du principe de proportionnalité, vous ne pouvez pas regarder les chiffres globaux, mais vous devez considérer chaque attaque séparément, comprendre les actions du commandant dans chaque cas, etc. ». Parmi les informations contenues dans le rapport d’Israël, un tableau de tous les sites sensibles de Gaza qui étaient interdites à l’attaque, comme les hôpitaux, les écoles, les lieux de culte et autres installations de l’ONU. Le rapport contient des photographies aériennes de plusieurs quartiers de Gaza, d’où d’énormes barrages de roquettes et d’obus de mortier ont été tirés sur Israël. Chaque site de lancement est marqué d’un point rouge, et il y a des photos dans lesquelles tout un quartier est couvert de rouge, comme ce fut le cas avec Saja’iyya. D’autres images montrent les dommages causés à l’intérieur d’Israël.

Le rapport comprend également de nombreux documents que les troupes de Tsahal ont saisis lors de l’opération. L’un des documents prouve l’exploitation systématique et délibérée des maisons de civils et des zones résidentielles à des fins militaires. Un autre document, qui est un guide pour les combattants intitulé « Eléments pour cacher avec succès des armes dans les bâtiments », détaille comment cacher des armes dans les maisons. « Révéler cette information est maintenant vital », a déclaré le nouveau Directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères, Dore Gold. « Beaucoup d’entre nous parlent de la moralité de l’armée israélienne, et vous l’avez dans le rapport des généraux, mais voici la preuve, avec des notes et des informations réelles ».

Michel Garroté, 16 juin 2015

Sources :

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/idf-took-more-precautions-in-conflict-than-nato-member-armies/2015/06/15/

http://malaassot.over-blog.com/2015/06/tsahal-a-pris-plus-de-precautions-dans-les-conflits-que-les-armees-des-membres-de-l-otan.html

http://www.eretzaujourdhui.com/2015/06/operation-bordure-protectrice-les-avocats-decidaient-si-tsahal-attaquait-ou-pas/

   

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