Émission Territoires d'infos avec Marine Le Pen: Diffusée le mardi 4 avril 2017 à 7h29
Marine Le Pen - Territoires d'infos (04/04/2017) par publicsenat
Source
Émission Territoires d'infos avec Marine Le Pen: Diffusée le mardi 4 avril 2017 à 7h29
Marine Le Pen - Territoires d'infos (04/04/2017) par publicsenat
Source
Marine Le Pen : "A trois semaines tout juste de l'élection, les médias se déchaînent, notamment #BFMTV à la fin de ce meeting" #BordeauxMLPpic.twitter.com/2SP60AYrEZ
— Nathalie Germain (@NatGermain) 2 avril 2017
Marine Le Pen, qui se voit qualifiée pour le second tour de la présidentielle, a poursuivi dimanche à Bordeaux sa stratégie visant à se présenter comme «seule alternative» à Emmanuel Macron ou François Fillon et dénoncé les «flèches venimeuses des médias». Elle a affiché son objectif de transformer le second tour en référendum: «patriotes» contre «mondialistes».
Michel Garroté -- Sur Boulevard Voltaire, l'essayiste Jonathan Sturel signale que le mercredi 29 mars, Bruno Cautrès, Chercheur au Centre de Recherches Politiques de Sciences Po, a donné les chiffres d’une réalité dont on avait déjà mesuré l’ampleur : ceux d'entre les jeunes qui mettront leur bulletin dans l’urne pour la première fois de leur vie, à l’occasion du scrutin présidentiel à venir, le feront en faveur de Marine Le Pen à hauteur de 30 % d’entre eux.
-
Jonathan Sturel précise que Marine Le Pen est talonnée par l’illusionniste Macron (27,2 %), et, très loin devant les autres poursuivants, Mélenchon et Hamon (15,6 et 15,4 %) ; Fillon, hors radar ou presque, n’intéresse que 8 % de ces 3,3 millions de primo-votants. Au soir du premier tour, le 23 avril 2017, lorsque Marine Le Pen se qualifiera pour le second, ceux dont le seul projet politique est de construire des "barrages" républicain,s auront sans doute plus de mal qu’en 2002, à recruter leur armée de castors, ajoute Jonathan Sturel.
-
La Vallsitude :
-
Pour ce qui me concerne, je note que Manuel Valls a lâché Benoît Hamon pour Emmanuel Macron en précisant, à l'adresse des socialistes offusqués par son absence de loyauté, par sa trahison : "Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt va au-delà des règles". L'intérêt de qui ? Valls se revoit-il, chose fortement improbable, Premier ministre sous le quiquenat de Macron, qui d'ailleurs, n'avait pas besoin du soutien toxique de Valls ? La Süddeutsche Zeitung parle même de "faveur toxique" et de "câlins qui commencent à écraser Macron". "Crise de loyalitude en phase terminale", écrit, de son côté, le journaliste et écrivain Nicolas Gauthier. Ivan Rioufol, lui, parle de "baisers qui tuent".
-
Le FN comme pôle d'alternance majeur :
-
A propos de la "gauche castor", Laurent Bouvet, professeur de Science politique à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et auteur de "La Gauche zombie, chronique d'une malédiction politique", déclare notamment, sur figaro.vox : Normalement, le barrage contre le FN s'érige au second tour de l'élection. La « gauche castor » désignant cette gauche qui ne s'intéresse au « danger lepéniste » qu'une fois le premier tour passé et la surprise d'un bon résultat frontiste avérée. Là, nous sommes dans une toute autre configuration: le danger de la «peste blonde» saisit tout le monde dès avant le premier tour puisqu'il y a une très forte probabilité pour que Marine Le Pen soit présente au second tour, et même qu'elle se qualifie pour celui-ci avec un score élevé au premier tour.
-
Le second tour de la présidentielle se déroule bien entre Macron et Le Pen, on verra s'installer à la fois un nouveau clivage structurant de la vie politique : entre un libéralisme aussi bien économique que culturel et «sociétal» assumé pro-européen et pro-mondialisation d'un côté et un antilibéralisme tout aussi assumé appuyé sur un retour à la souveraineté dans les frontières nationales et une définition culturaliste et organique de l'identité française. Ce nouveau clivage recoupant très largement une division à la fois sociale, territoriale et culturelle du pays.
-
Dans un tel cas, le FN apparaîtrait en effet comme le pôle d'alternance majeur - dans l'opposition à une vaste coalition regroupée derrière Macron - pour les 5 prochaines années, attirant à lui à la fois des élus (issus de LR en particulier) et des électeurs. Une telle opposition justifierait alors pleinement le discours tenu de longue date par le FN représentant celui-ci comme un parti «anti-système». Une telle perspective posant la question du point d'arrivée en 2022 d'un tel système politique restructuré, au moins en partie, autour de ce clivage.
-
Les forces classiques de la gauche et de la droite étant désormais sommées de se prononcer dans le cadre de ce clivage, soit pour l'accepter et rallier un des deux pôles (sous des formes qui peuvent être variables), soit pour le refuser et se retrouver en marge des débats politiques qui en résulteraient.
-
"Nouveaux visages, nouveaux usages", dit Emmanuel Macron. Ce qu'inspirent les ralliements, de gauche et de droite, des figures politiques chevronnées à "En Marche" : il y a là, à la fois, quelque chose de très classique où l'on voit que certaines personnalités changent de trottoir assez aisément sans jamais changer de métier, cherchant à être du côté du futur pouvoir, et quelque chose d'assez nouveau: la mise en place avec une bonne probabilité de succès (contrairement aux tentatives précédentes) d'une force centrale sinon centriste dans la vie politique française, ajoute Laurent Bouvet.
-
Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
-
Sources :
-
http://www.bvoltaire.fr/primo-votants-mettent-marine-pen-tete/
-
http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/03/29/31001-20170329ARTFIG00268-faire-barrage-au-fn-la-strategie-suicidaire-de-la-gauche-castor.php
-
Sous le pseudonyme de Victor Juin, un ancien ambassadeur de France à Tokyo répond à Thierry Dana, ambassadeur de France au Japon, qui a publié une tribune dans Le Monde affirmant qu’il « refuserait de servir » Mme Le Pen si elle était élue présidente de la République.
En République française, tous les candidats ont droit au respect du devoir de réserve de la part des hauts fonctionnaires, fussent-ils ambassadeurs de France. Mme Le Pen comprise.
Je ne peux penser que sa démarche avait pour but de se pousser du col alors que la saison des transferts bat son plein au ministère et que chacun est à la recherche d’un nouveau poste. C’est donc nécessairement un sens moral et éthique élevé qui a poussé Thierry Dana à rendre publique l’aversion profonde que lui inspire la candidate frontiste. Diplomate soucieux de grands principes, mon collègue aurait pu se poser également – et en préalable – la question du devoir de réserve avant de s’en prendre publiquement et avec autant de violence à une candidate à l’élection présidentielle. Devoir de réserve que le ministre Jean-Marc Ayrault a rappelé à tous les agents dans un message bienvenu. Mais Thierry Dana a manifestement considéré que, dans le cas de Mme Le Pen, le devoir de réserve ne s’appliquait pas. C’est précisément cela qui est insupportable.
Je ne suis pas lepéniste ; d’ailleurs peu importent mes options politiques. Comme Thierry Dana et Gérard Araud, notre ambassadeur-tweeter en poste à Washington qui n’a pu s’empêcher de soutenir la tribune de Thierry Dana d’un gazouillis électronique, j’ai été membre d’un cabinet ministériel, ambassadeur bilatéral et ai représenté la France dans les grandes instances internationales. Tout au long de ma carrière, j’ai servi des gouvernements de toute nature et accueilli des ministres dont je ne partageais pas nécessairement les idées. J’ai plus d’une fois serré les dents et mis un mouchoir sur mon opinion personnelle afin de défendre une ligne politique au rebours de ce que je croyais bon pour le pays. Je l’ai fait sans faillir pour une raison implacable : cette ligne politique émanait d’un gouvernement élu démocratiquement par le peuple français, et il ne revenait pas à un fonctionnaire qualifié de « haut », mais en réalité lilliputien au regard du suffrage universel, de remettre en cause le choix démocratique du peuple. […]
C’est également une marque insupportable de mépris pour les millions de Français qui ont l’intention de voter pour Marine Le Pen. Le mépris, ils y sont habitués me direz-vous. Cela fait des années, des décennies pour les plus anciens convertis, que les électeurs du Front national s’entendent dire qu’ils sont au choix, des racistes, des fascistes, des malades mentaux et, dans tous les cas, de sombres abrutis.
[…] Il serait bon d’ouvrir les yeux. Est-ce la « faute » du peuple français s’il n’apprécie guère que la Commission européenne prenne des décisions qui impactent son existence sans qu’elle le consulte ? Est-ce la faute de nos compatriotes s’ils ne parviennent pas à percevoir la forte croissance économique et le plein-emploi que la création de l’euro était censée leur apporter ? […]
A part le – très gros – morceau de la déconstruction de l’Union européenne, le reste de la politique étrangère de Mme Le Pen ne casserait pas trois pattes à un canard. Pas d’isolationnisme nord-coréen ou albanais ; une relation proche avec la Russie, grand classique de la diplomatie française ; une volonté d’indépendance vis-à-vis des Etats-Unis ; une sortie probable de l’OTAN ; une politique favorisant la relation entre nations plutôt qu’entre blocs. Rien de révolutionnaire. Pour paraphraser une célèbre réplique du film OSS 117, on pourrait même dire : « c’est la France du général de Gaulle, madame. » […]
Causeur
Le président russe a assuré que la Russie ne voulait pas avoir «de l'influence sur les évènements à venir», selon des propos retranscrits par les agences de presse russes.
Discrète publicité dans la campagne électorale de Marine Le Pen: en déplacement vendredi à Moscou, la présidente du Front national a été reçue par Vladimir Poutine. Par le truchement d'une seule caméra officielle, la rencontre s'est déroulée à l'abri des journalistes dans un salon du Kremlin, en marge d'une visite, par la candidate, de l'exposition moscovite consacrée aux trésors de la Sainte Chapelle. Au menu officiel de ce tête-à-tête improvisé et inédit: la lutte contre le terrorisme, au nom de laquelle le président russe et son hôte française ont plaidé en faveur d'une plus grande collaboration internationale. Au passage, le leader russe a délivré un message tout à fait ambigu aux électeurs de l'hexagone: il s'est défendu de soutenir la candidate d'extrême droite tout en épousant les thèmes de campagne qui sont les siens.
Au-delà, l'opportunité d'une discussion sur la lutte anti-terroriste, paraissait évidente: mardi, les attentats de Londres revendiqués par Daech ont fait quatre victimes. La nuit dernière, en Tchétchénie, république musulmane instable du sud de la Russie, une attaque perpétrée contre une base militaire russe a fait douze morts - dont six soldats russes - et trois blessés. Tout comme Marine Le Pen, Vladimir Poutine rend l'immigration, principale responsable de la violence en Europe. «Malheureusement, la destruction des modes de vies traditionnels au Proche-Orient a conduit à une hausse de la violence et de l'afflux migratoire», s'est inquiété le chef du Kremlin. Pour sa part, la candidate du FN a souligné le danger de l'infiltration de l'Etat islamique au sein des «flux migratoires».
Après s’être exprimée sur les sujets de l’économie et des relations internationales, la candidate du Front national à la présidentielle parle de citoyenneté dans les Salons Hoche, à Paris.
Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a estimé lundi 13 mars que 40 ans d'immigration et d'«absence de toute politique» en la matière ont engendré «la perspective d'une guerre civile», plaidant pour une consultation nationale sur l'accès à la citoyenneté.
Lors d'une conférence présidentielle sur la citoyenneté à Paris, Marine Le Pen a déploré «les politiques d'immigration ou plutôt l'absence de toute politique de migration».
«La situation est devenue incontrôlable quand année après année, c'est par millions que se sont établis en France des migrants», a-t-elle poursuivi.
D'après elle, «une partie ont recréé leur communauté d'origine et vivent dans une langue, selon des mœurs et des lois qui ne sont pas de France sur le sol français». Et «dans les années 2000, une partie des migrants et de leurs enfants est entrée en guerre contre la France», a-t-elle ajouté
«Depuis 40 ans au moins», a-t-elle jugé, «tout observateur lucide et objectif voit monter les problèmes quand depuis trop d'années, d'intimidations en intimidations et d'agressions anti-françaises en actes terroristes, la perspective de la guerre civile n'est plus un fantasme».
Marine Le Pen a ensuite critiqué les «dizaines de milliards d'euros» de la politique de la ville, selon elle «gaspillés contre la France dans le lâche espoir d'acheter la paix civile».
Pour elle, par ailleurs, le coût de l'immigration est accablant, même si le premier ennemi de la France n'est pas, selon elle, «le migrant» mais «l'individualisme radical qui fait de chaque homme ou femme une marchandise comme une autre».
Marine Le Pen dissoudrait les groupes radicaux antifascistes qu’elle accuse d’agir dans un « cadre d’impunité absolument totale« .
Marine Le Pen, si elle était élue, dissoudrait les « antifas », les groupes radicaux antifascistes, affirme lundi la candidate du Front national à l’élection présidentielle dans une interview au quotidien catholique d’extrême droite Présent.
Visée lors de son meeting à Nantes. « Je vais les dissoudre parce que la loi exige qu’elles soient dissoutes« , ajoute la présidente du FN pour qui ces « groupuscules d’extrême gauche dits ‘antifas’ (…) auraient dû être dissous depuis très longtemps puisque leur seul principe d’action, c’est la violence« . Ces « milices, régulièrement, cassent les centres-villes de Paris, de Nantes, de Rennes, dans le cadre d’une impunité absolument totale« , accuse la candidate dont un meeting à Nantes avait provoqué des incidents il y a dix jours.
. En évoquant d’éventuelles manifestations en banlieue, au lendemain d’un second tour vainqueur, la candidate affirme que « les banlieues vont très bien comprendre que la fin de la récréation a été sifflée, que les Français n’entendent plus du tout accepter ce genre de comportements et que c’est précisément la raison pour laquelle ils ont élu Marine Le Pen« .
Pas de cohabitation pour Marine Le Pen. Interrogée sur une éventuelle cohabitation si elle remportait la présidentielle, la candidate répond qu’elle ne croit pas à cette hypothèse. Si le peuple français « élit Marine Le Pen, ce qui est en soi une forme de rupture avec le système, il donnera une majorité législative au président qu’il vient d’élire« , assure-t-elle.
Nos remerciements à Monsieur Scheller
"Je préférerais renoncer à occuper les fonctions qui me seraient confiées plutôt que de servir la diplomatie du Front national."
"Ce métier, Mme Le Pen, je choisirais de l'abandonner s'il s'agissait de vous représenter ou de défendre vos positions", écrit Thierry Dana, pour qui les idées du FN sont "contraires à tous les principes portés par la France lorsqu'elle est grande dans le monde".
"La France est conquérante et vous voulez en faire un pré carré. La France est généreuse et vous voulez en faire une boutique repliée sur elle-même. La France est créative et votre vision sent le rance. Et lorsque vous prétendez restaurer notre grandeur, vous l'enfermez dans une cave peuplée de démons que l'on croyait oubliés."
"Votre vision de la France dans le monde n'est ni celle d'hier ni celle de demain, elle est celle d'en dessous", écrit encore...
Source et article complet
Michel Garroté - Pourquoi un tel spectacle - ridicule et dégradant - auquel participent tous les prétendants à la Présidence (au trône ?) de la République française ? Bonne question, pas vrai... A ce propos, je lis avec amusement, que Hollande se donne comme « ultime devoir » (tu parles...) d’empêcher la victoire de Marine Le Pen. Ah oui ? Et comment ? En mobilisant la caste politico-médiatique parisienne de gôche (CPMPG pour les intimes) au profit de Maqueron ? Bref, laissons de côté Flanby-la-fraise-des-bois et sa Scooter-stupidity et - hop - parlons d'autre chose (écrivons sur autre chose...).
-
Je suis "plutôt d'accord", avec le billettiste chrétien de droite Philippe Maxence, lorsqu'il écrit, dans le média catho conservateur L'Homme nouveau (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : La politique repose sur la vertu de prudence, sur ce discernement pratique au regard des circonstances par rapport au but à atteindre. Mais la prudence n’est pas la pusillanimité. Il ne faudrait pas que cette dernière nous entretienne en fait dans un état permanent de noyé, toujours sauvé in extremis, sur un certain nombre d’aspects concrets - des impôts à l’école en passant par la liberté d’entreprendre - qui empêchent de poser les fondements d’une véritable politique de civilisation, explique Philippe Maxence.
-
Philippe Maxence précise : Les dernières affaires qui ont touché la vie politique française, les derniers épisodes de la montée en puissance de certains candidats ou le flot incessant de mensonges qui se déversent constamment depuis ces bouches d’égout que sont, hélas, certains journaux, ne sont réellement importants que dans le cadre d’un système politico-médiatique qui pourrait être en train de sombrer, ajoute Philippe Maxence (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
-
Mais venons-en au thème de la présente analyse :
-
"Marine Le Pen comme moindre mal ?".
-
A ce propos, le chroniqueur et auteur catholique-conservateur français Bernard Antony -- qui considère Marine Le Pen comme un moindre mal et c'est son droit -- estime, dans le cadre des présidentielles (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page), que la vie de chacun est souvent remplie d’occurrences où s’impose le choix d’un « moindre mal ». Cela arrive fréquemment en politique, et quelquefois douloureusement. Ainsi notre grand ami, Jean-Baptiste Biaggi, grand héros de la guerre de 1940 et de la résistance, disait-il : « Il y a des moments de l’histoire où le plus difficile n’est pas de faire son devoir mais de savoir où est son devoir ».
-
Jean-Baptiste Biaggi évoquait là les dilemmes terribles qui avaient assailli bien des patriotes en 1940 dont beaucoup optèrent pour ce qu’ils ne jugèrent pas toujours comme la voie la meilleure mais, tout au moins, la moins mauvaise. Le choix du moindre mal en politique nécessite évidemment au préalable de savoir où est le plus grand mal, où est le pire pour notre pays, pour nos valeurs, pour les nôtres. Ce qui j’ai m’amène à considérer deux très grandes menaces.
-
Premier "pire" :
-
La plus facilement et immédiatement discernable est la menace de l’islam, théocratie totalitaire et même en quelque sorte quintessence du totalitarisme, tant, dès la création du concept de l’oumma par Mahomet, l’islam a réalisé une société où tous les domaines de la vie s’enchevêtrent.
-
Chacun y est à la fois observateur et observé, dans la conformité à l’orthopraxis individuelle et collective. Bien avant « Big Brother », l’islam avait inventé « l’oumma ». À bien des égards, l’islam totalitaire, en pleine expansion par-delà ses divisions, représente ce que j’appellerais « le pire, le plus immédiat ».
-
Deuxième "pire" :
-
le racisme anti-humain sous couvert "d'antiracisme" :
-
« Transgression » et « dépossession » sont les maîtres-mots du néo-totalitarisme du racisme anti-humain qui aura sans cesse progressé sur l’entre-deux siècles sous le couvert du grand mensonge de l’idéologie nihiliste dite « antiracisme ». Ainsi, une deuxième très grande et récente menace pèse sur notre civilisation (l'antiracisme et en réalité le racisme anti-humain) et sur l’humanité. Après le nazisme, après le communisme, surgit et enfle sans cesse une nouvelle monstruosité totalitaire déjà suffisamment avancée (le racisme anti-humain) mais dont le plus grand nombre ne peut prendre conscience.
-
Car le fondement même du racisme anti-humain est dans la plus grande invisibilité possible, et il n’a donc - évidemment - pas sécrété un « Coran », un « Manifeste du parti communiste », un « Mein Kampf » ou un « petit livre rouge ». Certes il n’est pas théorisé en tant que tel et il a d’abord été au fil des ans développé par une conjonction de faits économiques, de réalisations scientifiques et techniques, et, selon le vocabulaire marxiste, par une superstructure idéologico-utopique, ajoute le chroniqueur et auteur catholique-conservateur français Bernard Antony (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
-
Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
-
http://www.hommenouveau.fr/1934/editorial/notre-quinzaine---ne-nous-laissez-pas-brsuccomber-a-la-tentation--.htm
-
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/03/elections-bernard-antony-consid%C3%A8re-marine-le-pen-comme-le-moindre-mal.html
-
"La France ne cédera pas" face à la "menace" d'une victoire de l'extrême droite en mai prochain, déclare lundi François Hollande dans un entretien à six journaux européens dont Le Monde. Le chef de l'Etat se fait donc un "devoir" d'empêcher un "tel projet".
Avant son "sommet de Versailles", François Hollande s'exprime lundi matin dans la presse européenne. Six quotidiens au total, de La Stampa en Italie au Guardian britannique en passant par le Süddeutsche Zeitung allemand et - pour la France - le journal Le Monde. Le chef de l'Etat y livre un avertissement : oui, "la menace existe" d'une victoire de Marine Le Pen à l'élection présidentielle en mai prochain. "L’extrême droite n’a jamais été aussi haute depuis plus de trente ans", explique le Président. "Mais la France ne cédera pas. D’abord, parce qu’elle est la France et qu’elle a conscience que le vote du 23 avril et du 7 mai déterminera non seulement le destin de notre pays mais aussi l’avenir-même de la construction européenne", fait-il savoir.
François Hollande détaille ainsi son propos : "Si d’aventure la candidate du Front national l’emportait, elle engagerait immédiatement un processus de sortie de la zone euro, et même de l’Union européenne. C’est l’objectif de tous les populistes, d’où qu’ils soient : quitter l’Europe, se fermer au monde et imaginer un avenir entouré de barrières de toutes sortes et de frontières défendues par des miradors." Le chef de l'Etat s'offre donc un "ultime devoir" avant la fin de son quinquennat, "c’est de tout faire pour que la France ne puisse pas être convaincue par un tel projet, ni porter une si lourde responsabilité".
Pour y remédier, le Président espère donc relancer une nouvelle fois le projet européen. Cela doit passer par le sommet qu'il organise lundi soir à Versailles, en présence d'Angela Merkel, Mariano Rajoy et Paolo Gentiloni. "Il ne s’agit pas d’imposer le point de vue des quatre pays les plus peuplés de la zone euro, il s’agit de faire avancer l’Europe avec une détermination et un engagement qui vont bien au-delà de nos mandats respectifs, au moment où le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, présente ses scénarios sur l’avenir de l’UE", détaille François Hollande. Cela passe par la défense, précise-t-il, d'autant plus qu'il y a désormais un "désengagement américain" sur le continent via l'Otan.
A propos de Donald Trump, justement, François Hollande ajoute : "A sa méconnaissance de ce qu’est l’UE, elle nous oblige à lui démontrer sa cohésion politique, son poids économique et son autonomie stratégique." Quant à Vladimir Poutine, le dirigeant français promet d'être "vigilant" : "La Russie utilise tous les moyens pour influencer les opinions publiques. Ce n’est plus la même idéologie que du temps de l’URSS mais ce sont parfois les mêmes procédés, les technologies en plus."
Le mois dernier, le JDD indiquait déjà que François Hollande était prêt à s'engager contre le FN durant cette campagne présidentielle. Tout comme le Premier ministre Bernard Cazeneuve, qui va faire plusieurs déplacements dans les zones de force du parti.
"On se sent tous très surveillés par le politiquement correct et la bien-pensance. (...)
On est constamment suspecté de penser de travers. Dès qu'on se met à penser en liberté, il y a toute une série d'institutions qui ne veulent pas vous recevoir. Libération fait partie des journaux très bien-pensants. Libération me traite comme un salopard."
Nos remerciements à Victoria Valentini
Michel Garroté -- C'est le bazar intégral. "Et si la présidentielle était reportée ?", peut-on lire, sans rire, dans Causeur. Et puis -- accrochez-vous -- 70% des Français penseraient, parait-il, que Farid Fillon aurait tort de rester candidat à l'élection présidentielle, selon un sondage Odoxa, sondage qui vaut ce qu'il vaut, soit pas grand chose, comme tous les sondages (cela dit, pour Fillon, c'est quand même très mal barré là). Attendez. Ce n'est pas tout : Ali Juppé « se prépare », prévient, en Une, Le Parisien, qui évoque un « plan J comme Juppé », pour remplacer -- au débotté -- François Fillon, mais oui, Fillon (je viens de vous en parler alors réveillez-vous), vous savez, le mari de la britannique Lady Pénélope, qui envisage de rentrer dans son royaume, son pays brexité quoi. Ce qui n'est pas vrai du tout. Ce n'est qu'un nouveau complot ourdi par la gôche. Ploum, ploum, tralala. Alors, Bazar intégral et Front National ? Hop, lisez ci-dessous ce qui se raconte à Paris, entre autre lors des dîners mondains et dans les salons eux aussi mondains (bon, d'accord, ils ne sont pas tous mondains).
-
Sur Le Salon Beige, Michel Janva, qui note (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Après la perte d'influence de Florian Philippot au FN au profit du courant de droite avec Marion Maréchal Le Pen, c'est au tour des plus à gauche soutiens de François Fillon de quitter le navire. L'européiste pro-loi Taubira Bruno Le Maire, le LGBT Franck Riester, député-maire LR de Coulommiers, l'UDI (dont une partie des membres a déjà rallié Emmanuel Macron), Yves Jégo, les juppéistes Béchu, Keller, Benoist Apparu, mais encore Georges Fenech (hostile à la liberté scolaire) ou l'européiste Pierre Lellouche (liste complète ?) se sont désolidarisés de François Fillon. Ne restera-t-il bientôt plus que des personnalités de droite autour de François Fillon ?
-
Dans Valeurs Actuelles, 380 jeunes LR critiquent les lâches : "Ce sont souvent les mêmes qui, avant cette affaire, émettaient des doutes sur le projet de François Fillon et lui demandaient d’infléchir ses positions, de revoir sa copie. Nous nous interrogeons sur ces élus qui peuplent les instances dirigeantes de notre parti politique et qui, à moins de 60 jours d'une élection présidentielle si décisive pour notre génération ne sont pas capables de mettre la France et son avenir au-dessus des guerres picrocholines qu'ils mènent pour satisfaire leurs égos démesurés. Un deuxième tour avec François Fillon entouré uniquement de Sens commun et du PCD, tous les juppéistes et autres UDI l'ayant courageusement lâché, face à une Marine Le Pen, défendant la ligne Marion. Là, au moins, la victoire idéologique de la droite serait claire et nette, précise Michel Janva sur Le Salon Beige (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
-
De son côté, Marie-Christine Tabet, dans le JDD, écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Et si l'indispensable Florian Philippot était de moins en moins indispensable ? Début février à Lyon, le vice-président du Front n'avait pas écrit le discours de lancement de campagne de la candidate, pas plus que son frère Damien, pourtant chargé depuis le mois de décembre du pôle rédaction au QG. C'est Philippe Olivier, le mari de Marie-Caroline, la sœur de Marine Le Pen, qui avait choisi les mots de la candidate et affûté les formules droitières, célébrant l'héritage chrétien de la France et ses valeurs. Au sein du FN, Philippe Olivier, le patron de la cellule "idées-image", devenu l'un des pivots de la campagne, défend une ligne identitaire, privilégiant les thèmes de l'immigration, de l'islamisation et de la culture plutôt que ceux de l'économie, de la sortie de l'euro et du social chers au souverainiste Philippot.
-
Et c'est Philippe Vardon, conseiller régional en Paca, ancien patron de Nissa Rebela et issu de la mouvance identitaire, qui a conçu le clip de la candidate… L'influence de ces deux hommes très proches de Marion Maréchal-Le Pen – l'un est son oncle, l'autre sa recrue niçoise – illustre le changement de cap de la candidate. La popularité au FN de Marion Maréchal-Le Pen n'explique cependant pas à elle seule le virage idéologique de sa tante. La primaire de la droite a montré l'existence d'un électorat foncièrement conservateur, nourri des valeurs de La Manif pour tous, mobilisé et antisystème. En novembre, ces électeurs avaient choisi François Fillon. Mais fin janvier, le "Penelopegate" a rebattu les cartes. L'idée défendue par Marion Maréchal-Le Pen et les "Sudistes" du FN, selon laquelle il fallait désormais aller chercher des voix à droite et non à gauche, s'est imposée.
-
La désignation de Benoît Hamon au PS et le maintien de Jean-Luc Mélenchon, ont achevé de convaincre Marine Le Pen que l'espace était trop occupé de ce côté-ci de l'échiquier politique. Enfin, le soutien de Philippe de Villiers, obsédé par le "grand remplacement" de la population, lui laisse espérer que la bourgeoisie effrayée par l'islamisation de la France pourrait enfin la rejoindre. Une vision désormais partagée par une autre famille du FN, celle des "populistes" du Nord comme le député européen et maire d'Hénin-Beaumont Steeve Briois, ou Bruno Bilde, conseiller régional du Pas-de-Calais, longtemps pro-Philippot. mais aussi par les anciens du MNR, parti fondé par Bruno Mégret et des dissidents du FN à la fin des années 1990, qui appelaient déjà à une fusion des droites et qui sont aujourd'hui proches des identitaires, à l'instar de Nicolas Bay, secrétaire général du Front national.
-
Personne n'ose pourtant critiquer trop ouvertement Florian Philippot : le vice-président est loin d'être en disgrâce auprès d'une présidente toute-puissante avec laquelle il partage une réelle complicité et des convictions politiques. "Au fond, elle pense comme lui, mais elle croit qu'elle peut gagner. Cela la rend… pragmatique", poursuit un de ses proches. Et pour l'instant, c'est la petite musique de Marion Maréchal-Le Pen que l'on entend. Lors d'un comité interne, cette dernière a clairement donné le ton : "Je me fiche de savoir si ma fille un jour devra payer sa burqa en francs ou en euros". Sans ambiguïté, ajoute Marie-Christine Tabet, sur le JDD (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
-
Enfin, côté journaleuse gauchisante à lire avec des pincettes, voici dame Anne-Laëtitia Béraud, qui, sur 20minutes.fr (purée...), remet ça, avec ses histoires de "fachos", ce qui me fait plutôt marrer (lisez donc, c'est du "roman noir fiction" ; et puis, si ça vous chante, allez voir le lien vers la source en bas de page, encore que je n'en vois pas l'intérêt, mais bon). Anne-Laëtitia Béraud écrit donc : Vous ne les verrez pas sur la photo aux côtés de Marine Le Pen lors de cette campagne présidentielle. Mais la présidente du Front national cultive des liens avec des personnes controversées, malgré la « dédiabolisation » entreprise par le parti depuis 2011 et l’exclusion des profils les plus radicaux, tels Yvan Benedetti ou Alexandre Gabriac, ce dernier ayant été photographié en faisant un salut fasciste. Parmi ces hommes passés souvent par la case « GUD », le syndicat étudiant radical Groupe union défense né du mouvement d’extrême droite Occident, figure Frédéric Chatillon.
-
Copain de fac à Assas de Marine Le Pen, proche des polémistes Alain Soral et Dieudonné, l’homme a fait de juteuses affaires avec le FN via sa société Riwal, longtemps prestataire de la communication du parti. Ce « consultant » cosmopolite, dont les affaires le portent jusque dans la Syrie du dictateur Bachar al-Assad, se rend régulièrement aux événements organisés par le FN. Il était notamment présent aux « assises présidentielles » du FN à Lyon les 4 et 5 février, ou, en 2011, en Italie où il réside, lors d’un déplacement de la dirigeante FN. Cet adepte de la provoc et de la gomina intéresse la justice à plusieurs égards : il a été mis en examen le 15 février dans une des enquêtes sur le financement des campagnes électorales du Front national. Il est soupçonné d’« abus de biens sociaux » dans une information judiciaire sur les élections municipales et européennes de 2014 ainsi que sur les départementales de 2015.
-
Frédéric Chatillon a par ailleurs été renvoyé devant le tribunal correctionnel pour répondre du financement de la campagne des législatives de 2012. Autre ami proche de Marine Le Pen et de Frédéric Chatillon, l’ancien « rat noir » Axel Loustau. Conseiller régional FN d’Ile-de-France, trésorier du micro-parti « Jeanne » de Marine Le Pen, l’homme est patron d’une entreprise de sécurité qui travaille avec le FN. Ce proche a bénéficié de contrats laissés vacants par l’interdiction faite à la société Riwal de travailler avec le parti via son entreprise de communication Presses de France. Il a été mis en examen en 2015 dans l’enquête sur le financement présumé frauduleux de la campagne du parti en 2012. Et il intéresse le parquet de Paris qui a ouvert le 9 novembre une enquête préliminaire visant l’entreprise Presses de France sur des soupçons d’escroquerie dans le financement de la campagne des régionales de décembre 2015 du FN.
-
L’homme a par ailleurs été filmé en compagnie de Frédéric Chatillon faisant un salut fasciste, une séquence isolée en 2014 par un documentaire « Spécial Investigation » sur Canal +. Ces amitiés peuvent-elles pénaliser Marine Le Pen ? « Non », répondent plusieurs enseignants-chercheurs spécialistes du Front national. Pour Sylvain Crépon, maître de conférences en science politique à l’université de Tours, « Marine Le Pen entretient des liens du cœur avec Frédéric Chatillon et Alex Loustau. Et avec ces amitiés, elle donne des gages à tout ce qui compose non seulement son parti -les cadres, les militants, les adhérents- mais, au-delà, à toute la mouvance de l’extrême droite », ajoute le chercheur au Laboratoire d’étude et de recherche sur l’action publique (Lerap).
-
Ces liens laisseraient en outre des indices aux plus radicaux du parti, leur signifiant que le FN reste, « dédiabolisation » ou non, une organisation aux racines d’extrême droite. « Ces amitiés peuvent donner une valeur ajoutée en interne, pour donner des gages aux radicalités. C’est toujours bien, en interne, de montrer que pour une frange, on reste toujours des radicaux », souligne Sylvain Crépon. « Ces personnes ne sont pas des anciens miliciens, des anciens Waffen SS ou des anciens de l’OAS comme cela a pu être le cas de la création du FN en 1972 », relativise encore Cécile Alduy, professeur de littérature et de civilisation française à l’Université de Stanford et chercheur associée au Cevipof. « Ils ont 40-50 ans, la petite bedaine, ils n’ont pas le look crâne rasé et brassard nazi.
-
Et puis les jeunes de 18-25 ans n’ont aucune mémoire de ce qu’est le GUD, de ce que sont les combats fascistes des années 1970 contre l’extrême gauche, ou encore des manifestations du FN dans les années 1990 durant lesquelles il y a eu des morts ». Cependant, remarque la chercheuse, « Marine Le Pen évite de s’afficher avec eux en photo. Marine Le Pen joue comme toujours sur une ligne de crête : elle s’affiche juste assez pour que les gens le sachent mais pas assez pour créer un esclandre », continue-t-elle. Une histoire de cœur, et de raison, raconte encore, Anne-Laëtitia Béraud, sur 20minutes.fr (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
-
Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
-
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/03/cette-campagne-%C3%A9lectorale-commence-%C3%A0-nous-plaire.html
-
http://www.lejdd.fr/Politique/Front-national-Florian-Philippot-perd-de-son-influence-850337
-
http://www.20minutes.fr/elections/presidentielle/2022211-20170228-front-national-marine-pen-amis-sulfureux-interessent-justice
-
Une commission du Parlement européen a ouvert la voie aujourd'hui à la levée de l'immunité parlementaire de Marine Le Pen, demandée dans le cadre d'uneenquête sur la diffusion par la présidente du Front national de photos du groupe Etat islamique sur Twitter.
Les eurodéputés de la commission "Affaires juridiques" se sont prononcés en faveur de la levée de cette immunité, réclamée par le parquet de Nanterre, qui a ouvert une information judiciaire à son encontre pour "diffusion d'images violentes".
L'ensemble des députés doit maintenant se prononcer jeudi sur cette question, mais les votes en commission parlementaire sont généralement suivis en plénière.
La candidate à la présidentielle risque de perdre son immunité de député européen. C'est ce qu'a décidé la commission des affaires juridiques du Parlement européen, après qu'elle a diffusé en 2015 sur son fil Twitter des actes de violence de Daesh.
La commission des affaires juridiques du Parlement européen s’est prononcée pour la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen à la demande du parquet de Nanterre. Ce vote ne sera définitif qu'en cas de confirmation, par un vote du Parlement européen en séance plénière, le 2 mars.
Marine #LePen retire la photo de #JamesFoley de son Twitter après la colère des parents https://t.co/jDizCWkR1E pic.twitter.com/sbr8MMVRI3
— RT France (@RTenfrancais) 17 décembre 2015
En 2015, la présidente du Front national (FN) avait diffusé des images de violences de Daesh, dont des images de la décapitation de l'otage américain James Foley, exécuté par l'organisation terroriste en août 2014.
Si le vote de la commission était confirmé par le Parlement, Marine Le Pen risquerait alors jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. La levée de son immunité ne serait cependant que partielle et ne s'appliquerait qu'aux tweets de 2015. La candidate à l'élection présidentielle française continuerait à en bénéficier dans le cadre des enquêtes en cours sur les emplois présumés fictifs d'attachés parlementaires d'élus FN à Strasbourg.
Gilbert #Collard a soumis aux députés un texte pour lever les poursuites contre... Gilbert Collard https://t.co/ReLYqmiFwK pic.twitter.com/gB0htR68q5
— RT France (@RTenfrancais) 28 février 2017
Joint par RT France, Edouard Ferrand a dénoncé une décision «infondée sur le plan juridique». Le député européen du FN rappelle le contexte de la polémique : en 2015, «Marine Le Pen avait répondu à des accusations très graves qui comparaient le Front national à Daesh», souligne-t-il, avant d'ajouter : «Elle a donc fait un tweet pour montrer que Daesh était un groupe de criminels et que le Front national était un parti légal qui fait partie de la démocratie française.»
Ludovic de Danne, conseiller aux Affaires européennes de Marine Le Pen estime pour sa part qu'il s'agit d'une «façon pitoyable des mondialistes de l'Union européenne de viser» la candidate à la présidentielle. «Comme les autres attaques, c'est la même manœuvre que contre le Brexit et Donald Trump», a-t-il ajouté, avant de conclure : «Les gens ne sont plus aveugles.»
La candidate frontiste fait par ailleurs l'objet d'une information judiciaire concernant deux de ses assistants, Thierry Légier et Catherine Griset, suspectés de bénéficier d'emplois fictifs par l'Office européen de lutte antifraude (Olaf). La candidate a refusé de se rendre à une convocation des enquêteurs le 22 février 2017, faisant valoir cette immunité d'une part et appelant à une «trêve» pendant le processus électoral.
Nos remerciements à Monsieur Scheller
Une manifestation qui a ressemblé samedi à Nantes entre 2.000 et 3.000 personnes pour protester contre la venue dimanche de Marine le Pen a été émaillée par des heurts, faisant onze blessés parmi les forces de l'ordre.
Selon le ministère de l'Intérieur, "11 policiers et gendarmes ont été blessés et contusionnés"
Parmi eux, un gendarme a été brûlé au deuxième degré aux jambes.
Il a été hospitalisé, a précisé la gendarmerie nationale. Huit personnes ont été interpellées dont quatre ont été placées en garde à vue, d'après le ministère.
Source
A Berlin, la victoire de Marine Le Pen en France n’est plus considérée comme un scénario de politique fiction, mais comme une réelle hypothèse à laquelle il faut se préparer. Pour l’institut Ifo, si Marine Le Pen l’emportait, il faudrait introduire un contrôle des flux de capitaux.
« François Fillon est dans un tunnel, regrette un chrétien-démocrate. On a le sentiment qu’Emmanuel Macron est la dernière cartouche pour la République ».
«On ne me demande plus si elle a une chance d’être élue, mais ce qu’elle fera si elle est élue», confie un diplomate. Le gouvernement allemand n’a pas vu venir le Brexit ni la victoire de Donald Trump. Cette fois-ci, l’enjeu est trop important pour être ignoré . Officiellement, personne n’en parle. Mot d’ordre : pas de vague avant le 7 mai. Mais, en coulisse, tout est fait pour prévenir le risque.
Selon le quotidien « Die Welt », Angela Merkel, qui a reçu mercredi Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international, puis Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, veut précisément éviter une discussion sur l’austérité en Grèce pour ne pas envenimer le débat. «Pour l’Europe, la question est la suivante : la Grèce est-elle un cas unique ou un précédent ?, explique Clemens Fuest, président de l’institut de conjoncture Ifo. La politique aimerait éviter une grosse crise.»
Les responsables allemands suivent les sondages français au quotidien. S’ils tablent au deuxième tour sur un sursaut républicain, comme après les élections régionales, et jugent la victoire du FN comme peu probable, ils voient un risque résiduel. [...]
Clemens Fuest pense qu’il faut se préparer maintenant. « Si Marine Le Pen est élue, nous aurons immédiatement une fuite de capitaux d’Europe du Sud vers l’Allemagne, souligne aux « Echos » le président de l’Ifo. Nous devrons réagir vite et introduire un contrôle des flux de capitaux. Il faudra regarder comment les marchés réagissent le lundi suivant l’élection. S’ils réagissent fortement, nous devrons agir.» Le risque d’une fuite de capitaux est double, dit-il : celle-ci assèche les liquidités des banques du pays d’origine et impose des créances gigantesques au pays de destination.[...]
Les Echos Via Fdesouche.com
Nos remerciements à Monsieur Scheller
Marine Le Pen, candidate de à la présidence française, en tête dans les sondages, a répété sa volonté de rupture nette avec l'Union européenne.
Suite et vidéo
Marine Le Pen, candidate d'extrême droite à la présidentielle en France, a refusé mardi de porter le voile pour rencontrer le grand mufti de Beyrouth dans la capitale libanaise. La rencontre n'a donc pas eu lieu.
A l'arrivée de la présidente du Front National pour rencontrer Abdellatif Deriane dans ses bureaux d'Aïcha Bakkar mardi matin, il lui a été tendu un voile. "La plus haute autorité sunnite du monde n'avait pas eu cette exigence, par conséquent je n'ai aucune raison de... Mais ce n'est pas grave, vous transmettrez au grand mufti ma considération mais je ne me voilerai pas", a dit Marine Le Pen, qui est repartie aussitôt. Elle faisait référence à sa visite en mai 2015 en Egypte où elle avait rencontré Ahmed al-Tayeb, le grand imam d'Al-Azhar au Caire.
"La demande lui avait été transmise hier et elle avait fait savoir qu'elle ne le ferait pas. L'invitation n'avait pas été annulée" et Marine Le Pen s'est rendue à la rencontre, a-t-on précisé dans l'entourage de la présidente du FN. Marine Le Pen est en visite depuis dimanche et jusqu'à mardi après-midi au Liban. Elle doit rencontrer le patriarche maronite Bechara Raï et doit ensuite s'entretenir avec Samir Geagea, chef du parti des Forces libanaises.
Source Via Fdesouche.com