«Réfugiés» : Les guerres du monde ne sont pas responsables. La débâcle suisse de l’asile est de nature interne.

De Roger Köppel

La Suisse se dirige vers un record de 30 000 demandes d'asile cette année. Rien que le mois dernier, le nombre de demandes a augmenté de 60% par rapport au mois précédent. Il n'y a jamais eu autant d'«admissions provisoires». Le nombre de déboutés qui restent en Suisse a récemment bondi à 70% des demandes présentées.

L'immigration nette légale atteint aussi des niveaux record. La libre circulation des personnes a permis à 23 000 Européens d'arriver en Suisse au premier trimestre. En projection annuelle, cela donne une augmentation de population proche de 100 000 personnes, hors demandeurs d'asile. Les prédictions des autorités sont fausses. Elles ont affirmé que le fléchissement de la conjoncture allait freiner l'immigration. L'inverse est vrai.

La télévision allemande a récemment montré un film sur l'île grecque de Chios. Ce paradis touristique n'est qu'à quelques kilomètres de la frontière turque. L'année dernière, 26 000 prétendus réfugiés ont débarqué sur cette île à bord de canots pneumatiques. Les premières statistiques de cette année permettent de conclure à une augmentation massive des flux. Ces migrants proviennent tous sans exception d'un pays tiers sûr, la Turquie, où la vie et l'intégrité physique d'aucun d'entre eux ne sont menacées. Toute personne qui arrive d'un pays tiers sûr en Europe n'a, par définition, pas droit à l'asile.

En principe. Mais l'UE n'est pas prête non plus à faire respecter ses propres lois en matière d'asile. On refuse de débattre de la notion de «réfugiés». Les immigrants illégaux sont globalement considérés jusqu'au sein des gouvernements, indépendamment des circonstances et des faits, comme ayant droit à l'asile. Les politiciens participent eux-mêmes à cet usage abusif du droit d'asile à grande échelle en l'étendant à tous les migrants économiques illégaux. Les passagers clandestins qui embarquent en Méditerranée ou à la frontière turque ont depuis longtemps échappé à une persécution directe et à une menace pour leur vie et intégrité physique. Ce ne sont plus des réfugiés au sens de la Convention de Genève.

Le Tages-Anzeiger, grand journal de centre-gauche, fait depuis des années d'interminables campagnes de désinformation pour dissimuler ces abus. Commentant un débat parlementaire récent, cette gazette proche des autorités a réaffirmé ces jours-ci: «... les crises du monde ne respectent aucune règle de procédure». L'objectif est de distiller dans l'opinion que la Suisse est en quelque sorte impuissante face aux chiffres en hausse de l'asile. Leur flambée ne relèverait pas d'une politique erronée, mais des souffrances causées par les guerres et les conflits qui ravagent le monde. Une fatalité, en quelque sorte.

C’est là une contrevérité qui n'en devient pas plus juste à force de répétition. La ministre de la Justice Simonetta Sommaruga parle de «Syriens» et de «réfugiés de guerre syriens» quand elle justifie sa politique d'asile au cours d'interviews. Le fait est que, depuis des années, ce ne sont pas les Syriens, mais les Érythréens qui constituent en chiffres absolus le plus grand groupe de prétendus réfugiés en Suisse. Cette année aussi, les Érythréens arrivent en tête. La Suisse est leur destination préférée non pas parce que la misère objective pousse les Érythréens à fuir, mais parce que la politique suisse les attire tout spécialement dans le pays, car les options choisies ne sont pas les bonnes.

Ce ne sont pas les «crises du monde» qui sont décisives, mais les «règles de procédure». Les Érythréens en sont un excellent exemple. Depuis que la Suisse est l'un des rares pays au monde à avoir reconnu le refus de faire le service militaire comme motif d'asile, le nombre d'Érythréens candidats à l'asile monte en flèche. Il y a eu des tentatives de mettre un terme à cet abus par arrêté fédéral urgent. Mais d'une manière ou d'une autre, les autorités ont toujours trouvé le moyen de maintenir l'afflux d'Érythréens. 80 à 90% des migrants de la Corne de l'Afrique vivent éternellement sur le dos des contribuables de l'État providence.

La Suisse a le pouvoir de réguler elle-même le nombre des demandes d'asile. La conseillère fédérale Sommaruga mystifie les gens en prétendant constamment que ce sont les grands conflits en Syrie qui font bondir leur nombre en Suisse. C'est manifestement faux. En invoquant la misère du monde, la ministre de la Justice cherche à se dédouaner de la responsabilité de prendre enfin le droit d'asile au sérieux et d'éliminer les incitations pernicieuses de la politique d'asile de son propre département.

La conseillère fédérale Sommaruga s'entête à persévérer dans la mauvaise direction. Elle refuse d'accepter le fait que les flux migratoires en Méditerranée n'ont rien à voir avec la définition de réfugié au sens de la Convention de Genève, mais uniquement avec l'attrait qu'exerce la prospérité des États providence industriels du Nord. Elle ne veut pas prendre acte que la Suisse fait grimper elle-même la demande d'asile avec ses offres. Au lieu de diminuer l'attractivité, elle pousse à l'extension de nos infrastructures d'asile souvent contre la volonté des populations locales. De plus en plus de faux réfugiés suivront cette invitation.

La ministre de la Justice parle de «solidarité européenne». La «fermeture des États-nations» serait une erreur. La moraliste se fourvoie de nouveau. L'UE n'a ni la volonté ni la capacité de sécuriser ses frontières extérieures selon les termes de l'Accord de Schengen contre l'immigration clandestine. Voilà pourquoi la France et l'Autriche, toutes deux membres de l'UE, en reviennent à la protection des frontières nationales. La Suisse aurait déjà dû en faire autant. Personne ne nous en empêche. Les «guerres du monde» ne sont pas responsables. La situation déplorable de l'asile en Suisse est de nature interne.

Roger Köppel

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Nous ne sommes pas prêts à faire face à la guerre islamique

Par Alain Schlachmuylder (Riposte Laïque)

Nous y sommes. Le djihad, avec ce qu’il comporte de cruauté, de perdition morale et intellectuelle, est à nos portes et nous lui avons laissé les clés. La troisième génération à problème d’immigrés arabo-musulmans incontrôlables nous défie de leurs fiefs arides mais aussi de leurs sols d’adoption. Merah, Koulibaly, Nemmouche et plus récemment Sid Ahmed Ghlam sont quelques uns des tristes exemples dont se revendiquent aujourd’hui certains jeunes des banlieues. Mais le plus inquiétant est que leur message de haine a aussi un écho auprès des ados de la classe moyenne qui veulent s’affirmer loin des valeurs trop poussièreuses transmises par leurs aînés.

Hier, j’étais dans le métro. Un jeune coq maghrébin accompagné de ses « frères » gueulait dans la rame bondée que nous ne pouvions rien contre eux… qu’il était l’avenir.

Personne n’a bougé. Ils ont tous regardé par terre… sauf quelques ados peu rassurés qui riaient.

Nous ne sommes pas prêts à faire face. Nos politiciens sont des lâches et l’exemple ne viendra pas d’eux, imbus de leurs personnes et satisfaits -ou soulagés- de ne pas faire de vagues et de ne pas brusquer une opinion publique lâchement silencieuse mais qui paradoxalement ne les soutient plus. Ils sont juste bons à faire des moues sévères, attristées et offusquées devant les caméras racoleuses. Nous avons oublié que les mots honneur, respect et dignité ont une vraie définition dans le dictionnaire et sont bien plus que de simples baudruches qui se dégonflent sur un plateau de télévision.

Et à bien écouter et voir, pour ceux qui ont encore la faculté de discernement, il y a toujours l’adjectif de trop, l’intonation ou la mimique inutile qui en dit long sur la soi-disant impartialité des journalistes ou de la chaine. Mais pour la plupart des assistés nourris au politiquement et socialement correct, c’est « normal » de gober sa dose quotidienne d’indulgence et de compassion. Alors, quand un citoyen perdu et dégoûté ose aller à contre-courant de la pensée unique et manipulée, le mot terrible est lâché. Raciste. Honte sur lui ! Comment peut-il encore être aussi replié sur sa petite identité au 21ième siècle alors que tout est fait pour qu’il reste sous l’influence d’un charlatanisme et d’une mauvaise foi acharnés ? La réponse tient en une évidence universelle. Le repli identitaire est naturel. Nous défendons ce que nous sommes. Mais alors pourquoi vouloir nous museler ? Là aussi la réponse est lumineuse. Pour cacher des décennies de bêtise politique, d’erreurs de gouvernance. Et comme il est trop tard, le seule fuite possible est en avant pour rester dans la continuité de cette irresponsabilité flagrante simplement parce qu’elle n’est plus corrigeable. Ce serait avouer un échec que l’on essaie encore vainement de déguiser en succès social et culturel alors que le monde s’entre-déchire d’être mélangé. Me voilà donc dans l’embarras face à l’insouciance de nos élus bien-pensants. Comment dois-je me définir ? « Intolérant » si je n’accepte pas la décapitation médiatisée ? « Xénophobe » si je me rebiffe contre la prière en rue, « Arrièré » si je dénonce les mutilations faites aux femmes…je ne sais plus. Le choix est difficile. Peut-être suis-je juste moi-même avec mes limites. Et je suis heureux d’en avoir quand je vois ce qui se passe autour de moi.

Mais nos jeunes se radicalisent aussi sur le net et dans la rue . Ils participent aux manifestations pro-palestiniennes. Des cimetières juifs sont vandalisés. Ils remettent en question des valeurs transmises par des générations avant eux et ils s’approprient le langage et le style vestimentaire des jeunes freluquets arabo-maroco-musulmans. La relève est assurée. Elle se fera par le ventre de nos femmes et par le manque de recul que nos enfants ont vis à vis de l’Histoire. L’école n’est plus une chance, elle est devenue un refuge et un tremplin pour la médiocrité et le nivellement par le bas. Racket, drogue, laxisme, profs bobos un peu gauchisants, manque de volonté, de courage et de moyens…une vraie porte ouverte à l’arabisation de nos enfants et à un suicide culturel.

Oui, les médias et les élus sont coupables de complaisance et de non-assistance à personne en danger à voir les juifs et les chrétiens persécutés par un état auto-proclamé de dégénérés mais pourtant bien organisé et financé et qui tente de réécrire l’histoire en effacant les traces de son passé. Aujourd’hui, le regroupement familial, les clandestins, les mosquées, la prison sont des vecteurs qui facilitent la progression de cet islam d’incultes et de gangsters. Nous n’avons plus affaire à des organisations criminelles mais à des cellules dormantes. Des individus isolés attendant leur heure, ne faisant pas de vague jusqu’au jour fatidique.

Nous avons donc été tenus sous perfusion d’incompétence pendant que de l’autre côté on se préparait à prendre sa revanche sur les croisades, une revanche sur une histoire dont ils ne connaissent rien, une vengeance longuement mûrie. Le message de nos élus a été le même depuis des années. Tolérer et tendre la joue gauche. Il a été aussi relayé par différentes associations anti-racistes qui ont proliféré avec l’immigration galopante. Elles ont, avec le relais des médias, martelé un message tronqué. Une sorte d’obligation morale. « La différence nous enrichit ». Quel slogan mensonger ! La différence nous caractérise et c’est seulement son respect qui nous enrichit.

Les récents évènements survenus à TV5 notamment sont également la preuve que même le virtuel n’a plus de secret pour eux. Allah tisse sa toile et nous allons nous faire avoir par là où nous prêchons l’ouverture. Il est quand même amusant de constater que c’est bien le monde moderne qui leur donne les outils nécessaires à notre propre soumission. Tous ces attentats, ces rapts, ces assassinats, ces viols ne sont aujourd’hui que les outils vengeurs d’une seule culture. Un jeune musulman est un djhadiste en puissance. Des milliers de nos enfants sont venus renforcer les rangs d’arrièrés assoiffés de justice divine. Il suffit aussi de voir la tiédeur avec laquelle ces actes sont dénoncés dans le monde musulman dont certains états financent la lutte islamique. La religion leur confère un pouvoir, celui de soumettre.

Islam ne veut-il pas dire soumission ?

Alain Slachmuylder

Immigration, islamisation. Thierry Baudet : «Le risque de guerre civile paneuropéenne est réel»

À l’occasion de la sortie de son livre, Thierry Baudet insiste sur la nécessité de renforcer nos frontières et restaurer l’État-nation pour éviter une islamisation de l’Europe. Hollandais, Thierry Baudet enseigne le droit public à l’Université de Leyde. Il vient de publier « Indispensables frontières. Pourquoi le supranationalisme et le multiculturalisme détruisent la démocratie » aux éditions Le Toucan.

En raison de l’immigration de masse et des aspirations politiques naturelles des musulmans devenus très nombreux, nous prenons le risque d’un retour à l’état de guerre civile paneuropéenne. C’est une raison supplémentaire pour ne pas permettre l’arrivée de ces réfugiés sur nos côtes.

Ce drame montre que l’UE ne parvient pas à s’affirmer politiquement, et qu’elle ne le peut pas parce qu’elle n’a pas le soutien du peuple.

L’UE, par conséquent, est, et sera toujours, fondamentalement incapable de se doter d’une personnalité politique. Elle ne peut pas être un véritable acteur politique. Elle ne peut fonctionner que dans l’ombre, en se contentant d’une gestion administrative, quasi-universelle, en toute sécurité dans les brumes technocratiques de Bruxelles. C’est d’ailleurs ainsi que le voulait Jean Monnet. Lorsque l’UE veut se montrer en pleine lumière, comme elle l’a fait en 2005 en soumettant honnêtement ses projets réels aux suffrages populaires par le biais de référendums, c’est l’échec. Les gens ont rejeté massivement la Constitution européenne, comme ils rejeteraient une «politique européenne d’immigration». Par conséquence, nous sommes maintenant reclus sur une terre désolée: l’UE ne peut agir, et les États membres ne le peuvent plus non plus. L’abandon des frontières nous a rendu impuissants.

Certains vous répondrons que cette tragédie n’est pas le fruit de l’absence de frontières, mais au contraire la conséquence de leur excès… Dans un monde de plus en plus globalisé n’est-il pas temps d’abolir ces dernières ?

Ce que nous devons retenir de la situation en Irak, en Syrie, en Libye et autres, c’est qu’une unité politique qui n’est pas soutenue par un peuple doté d’une identité nationale commune est intrinsèquement instable.

L’islam, qui ignore les frontières, est-il l’avenir d’une Europe démantelée ?

Certainement pas. Mais c’est en rétablissant les frontières et en renforçant l’État-nation que nous avons une chance d’éviter l’islamisation de l’Europe. En premier lieu parce que c’est la seule solution pour mettre un terme à l’immigration de masse. Ensuite, parce-que ce sera la possibilité de restaurer nos économies et de réduire ainsi les tensions sociales.

Mais le problème le plus profond avec l’islam, c’est la charia, une loi de compétence universelle et non-territoriale qui affronte donc frontalement la philosophie universaliste de l’UE et de la Cour européenne des droits de l’homme. Il est absolument urgent de réaffirmer devant les communautés islamiques l’importance de la loi territoriale séculaire. Et la seule façon de le faire est d’être d’une fermeté absolue en matière de loyauté nationale. Autant de choses qu’une administration bureaucratique et universelle comme l’UE ne pourra, par définition, jamais mettre en oeuvre. Les musulmans doivent faire passer la loi nationale avant la charia (un récent sondage en Hollande montre que 70% d’entre eux s’y refusent). Atteindre ce très difficile objectif est la seule solution pour surmonter nos tensions actuelles.

Source via Fdesouche.com

LE TEMPS SE COUVRE SUR LA FRANCE

Par Marc Le Stahler

GUERRE EN FRANCE
Que de chemin parcouru depuis les « déséquilibrés mentaux » qui s’entraînaient à écraser par mégarde des piétons sur les marchés de Noël : Nantes, Joué les Tours, Dijon. C’était il y a à peine quelques mois… Rappelez-vous : certains criaient « Allah Akhbar » pour se donner du courage, nous rapportait-on le plus sérieusement du monde… Des cas isolés, disait-on au bon peuple de France pour ne pas trop l’alarmer en cette période de Nativité…

Suite

Syrie: la vérité qu’on vous cache

Mère Agnès Mariam de la Croix, carmélite, est supérieure du monastère Saint-Jacques le Mutilé à Qara, près de Homs, en Syrie. Elle est née en Palestine, de nationalité Franco-Libanaise et vit en Syrie. Elle vient spécialement en France pour alerter l’opinion publique sur la désinformation dont nous souffrons de la part des médias du système, et raconter le calvaire que vit le peuple syrien, victime impuissante de l’acharnement des puissances occidentales.

Guerre à l’Occident, Guerre en Occident : le Lieutenant-Colonel Cerisier dit tout…

Lieutenant-Colonel en retraite, Jean-François Cerisier est resté militaire dans l’âme. Son domaine, c’est donc la guerre. Pour cela, il se doit d’identifier l’ennemi, qu’il appellera, tout au long de l’ouvrage, « le Système Islamique ». Il n’oubliera pas d’énumérer ses différentes composantes, et d’expliquer leurs quelques divergences, mais surtout leurs nombreuses convergences, pour arriver à l’objectif fixé par les textes sacrés : le Grand Califat. Il se livrera ensuite, vers la fin du livre, à un relevé précis de toutes les associations musulmanes officiant sur le territoire français, nous livrant de nombreux détails sur leurs méthodes.

Mais ce spécialiste de la guerre nous décrit, surtout, de manière précise, celle qui nous est menée par nos ennemis. Il se livre d’abord à une explication passionnante pour les non-initiés, sur les différents types de guerre qui peuvent être menées. Ainsi, il nous démontre que le qualificatif de « guerre totale » est amplement justifié, dans le cas de la situation française. Ensuite, il nous explique en quoi cette offensive est une « guerre de type révolutionnaire » faite à l’Occident. Il décortique, dans cette action, les rôles complémentaires des Salafistes et des Frères musulmans. Il y parle des opérations de guerre clandestine, mais aussi de guerre ouverte, menée contre nos pays occidentaux, dont le nôtre.

Le Lieutenant-Colonel Cerisier y évoque ce qu’est une guerre asymétrique, c’est-à-dire celle que mène le faible contre le fort. Il détaille longuement, ensuite, ce qu’il appelle « le mode d’action subversif ». Le passage sur le « but et la finalité » de ces actions est des plus passionnants : démoralisation des citoyens, discrédit des Etats et des appareils, manipulation des médias… voilà des exemples qui nous parlent, à l’image de ce passage sur la guerre révolutionnaire menée à l’Occident (page 89).

Comme dans toute guerre révolutionnaire, dans la guerre menée par les tenants du Système islamique contre les nations occidentales :
• il n’est pas fait de distinction entre « l’état de paix et l’état de guerre » ;
• la tromperie (ou « taqiyya ») est très largement utilisée par les tenants du Système islamique et les islamo-collabos, s’appuyant sur la méconnaissance totale qu’ont les citoyens occidentaux des réalités du Système islamique, de ses buts et de ses objectifs ;
• les citoyens des nations occidentales ne perçoivent pas la réalité de la guerre qui leur est faite, ils ont la tête dans le sable, comme de bonnes autruches, et ils sont roulés dans la farine grâce à l’utilisation de la taqiyya ;
• il s’agit d’anéantir les nations occidentales de l’intérieur même, d’annihiler les capacités de réaction des citoyens, en imposant insidieusement l’hégémonie du Système islamique sur les religions, les moeurs, le politique, le social, le culturel, l’économique, le juridique, plus particulierement ;
• les nations occidentales n’ont pas conscience :
• que pour un combat efficace contre les tenants du Système islamique, il est indispensable d’être proactif et non simplement réactif, ce qui n’est qu’une attitude de faiblesse ou de lâcheté :
• que le combat contre l’idéologie islamiste nécessite des bases idéologiques, politiques, et des convictions au moins aussi solides que celles des tenants du Système islamique, et qu’elles doivent etre exprimées avec force (toute attitude contraire est de la faiblesse ou de la lâcheté, et avec juste raison sera perçue comme telle par les islamistes).

(…) Pour ne rien faire, toutes les raisons sont bonnes : ignorance de la réalite de la situation, aveuglement, incompréhension ou, pire, par idéologie partisane, intérêt, sur ordre ou « incitation amicale » et incompétence.
La guerre de type révolutionnaire, menée par les tenants du Système islamique, a pour finalité la destruction des sociétés occidentales démocratiques et leur remplacement par une société théocratique dont les fondements sont moyenâgeux et rétrogrades.

C’est exactement ce que nous disons depuis notre création, et c’est pour avoir tenu de tels propos que nombre de nos contributeurs ont été poursuivis devant les tribunaux par les tenants du Système Islamique et leurs complices français, au nom de « l’incitation à la haine ».

On retrouve également, dans un registre complémentaire, cette conférence de Youri Bezmenov, ancien agent secret soviétique passé à l’ouest, qui expliquait, lui, les méthodes de subversion du communisme. Ecoutez bien cette interview, remplacez Etats-Unis par France, communisme par islam, et vous comprendrez ce qui se passe dans notre pays depuis quarante ans.

Bien sûr, en homme lucide, le lieutenant-colonel Cerisier nous annonce la suite : des attentats commis sur le territoire français, qui feront de plus en plus de morts, provoqueront une répression qui radicalisera encore davantage les soldats d’Allah, les entraînant dans de nouveaux crimes plus atroces les uns que les autres. C’est cela, la Guerre à l’occident, la Guerre en occident.

Quand on a lu ce livre, on supporte encore moins de voir ces traitres qui nous gouvernent, leurs complices et les pleurnicheurs musulmans qui occupent nos plateaux de télévision matin, midi et soir, pour salir notre pays et insulter ses habitants.

Mais on comprend aussi que les Français devront se battre pour ne pas mourir, et demeurer libres. Sinon, ils disparaitront.

Paul Le Poulpe, Riposte laïque

ACHETER GUERRE A L’OCCIDENT, GUERRE A L’OCCIDENT, du Lieutenant-Colonel Jean-François Cerisier

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Oui, nous sommes en guerre

rené marchand

 

René Marchand, journaliste et écrivain français, spécialiste de l'islam, licencié en langue et littérature arabe. Auteur, entre autres de “Mahomet, contre­enquête” (2011) et de “Reconquista ou mort de l'Europe” (2013)

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L’Islam nous a déclaré la guerre il y a quatorze siècles et le conflit n’a cessé temporairement que lorsque nous avons pu contenir notre agresseur ou que nous l’avons dominé.
Et je veux rappeler que, dans le droit islamique, toute paix définitive est interdite avec les non-musulmans. Ne sont permises que des trêves, le temps pour le parti musulman de manœuvrer ou de se refaire des forces.
Et l’enjeu de cette guerre, tel qu’Allah l’a fixé de toute éternité et confirmé dans son Coran, est sans ambigüité : c’est l’asservissement de nos peuples, puis l’anéantissement de notre civilisation et son remplacement par l’Islam. C’est clair : C’est l’Europe ou l’Islam.
Autrement dit : C’est eux ou nous.

Le conflit actuel, celui que nous vivons, se distingue de tous ceux qui l’ont précédé par une caractéristique qui le rend particulièrement dangereux.
Certes, les armes parlent, en plusieurs endroits du monde, et il est à craindre qu’elles parlent de plus en plus et causent de plus en plus de victimes si nous en jugeons par les évènements récents.

Mais aussi, pour la première fois, l’ennemi dispose de plusieurs millions de ses ressortissants à l’intérieur de notre territoire, des millions d’hommes et de femmes qu’il estime mobilisables à tout moment, au milieu desquels agissent chaque jour ses propagandistes, ses taupes, ses commissaires politiques, ses soldats, ce qu’on nomme une cinquième colonne.
Et comment a-t-il réussi cette invasion ? Grâce à la complicité active ou passive de collaborateurs, de collabos, traitres à leur civilisation : les pseudo-élites.

Je ne vais pas retracer ici une histoire que vous connaissez tous. Je voudrais seulement insister sur le fait que les collabos ont fourni à nos ennemis une arme extrêmement puissante, parfaitement adaptée au terrain, dont ils jouent avec une grande habileté, qui leur a permis de remporter déjà de nombreuses victoires. Si nous les laissons la manier comme ils l’ont fait jusqu’ici, je le dis tout net : nous sommes d’ores et déjà vaincus : l’Europe sera musulmane avant la fin de ce siècle.
Cette arme de destruction massive, c’est un mot, un simple mot : Religion.

« L’islam est une religion », disent-ils. Et nous approuvons. Nous ajoutons même : Une religion parmi d’autres. Au demeurant, un des trois monothéismes nés au Proche-Orient, une religion sœur de notre christianisme, quasiment une variante d’une même foi.
Ecoutez nos « élites », dans les assemblées parlementaires, dans les médias, dans les églises, les temples et synagogues, dans les loges maçonniques. Tous disent : L’islam est une religion. Et ils s’arrêtent là. C’est-à-dire : L’islam n’est qu’une religion.
Cette phrase est plus dangereuse que toutes les kalachnikovs des racailles, que les ceintures explosives des amateurs de vierges post-mortem, plus dangereuse même que tous les chars de l’Etat islamique, plus dangereuse que tous les dollars de la corruption des Etats pétroliers.
Regardons les choses de près. Qu’est-ce qu’une religion pour un Européen de ce siècle ? C’est une foi qui est du domaine de la sphère privée, plus des rites et pratiques, un culte, qui n’interfère pas dans le domaine politique.
Or, l’islam ne peut être défini à partir de ces critères. L’islam est une foi, certes, mais aussi bien autre chose. Il est aussi un droit. Un droit qui ne fait pas de distinction entre le profane et le sacré, entre le privé et le public, qui prétend régenter les peuples, mais aussi la vie de chaque individu jusqu’au plus intime de ses actes, de la manière de se vêtir jusqu’à son comportement aux toilettes. C’est une idéologie et un système totalitaire, et plus totalitaire que ne le furent jamais les fascismes et communismes qui n’allèrent jamais aussi loin dans le formatage, l’embrigadement et la surveillance des personnes.

Et d’ailleurs, qu’on ne s’y trompe pas : Pour un  musulman, le terme « totalitaire » est valorisant. Toute la vie d’un croyant doit être soumise à Allah, c’est-à-dire précisément aux ordres d’Allah tels qu’ils se sont fait connaître par le Coran, éternel comme Allah, et les faits et dits de son messager, « le beau modèle », consignés dans les hadîth, Coran et hadîth étant les seules sources de la Loi musulmane reconnues dans les 57 pays de l’Organisation de coopération islamique.
Et ce totalitarisme est expansionniste : Allah demande que tous les peuples soient soumis à sa Loi et que toute religion ou civilisation se soumette ou disparaisse. Et le devoir le plus sacré de tout Croyant est d’œuvrer à cette fin.
Et la guerre est un des moyens auxquels le Croyant est tenu d’avoir recours. Et par guerre, il faut entendre aussi bien le combat les armes à la main quand les troupes d’Allah sont en position de force, ou, en attendant, la ruse, le mensonge, la dissimulation, la taqiyya.
L’Islam, c’est ça. Aucun érudit sérieux ne vous dira le contraire. Et pas davantage un des grands ulémas des 57 pays de l’Organisation de la coopération islamique.

Alors qui prétend que l’islam n’est qu’une religion ?
D’abord les Européens. Par confort,  par lâcheté. Beaucoup pensent que la religion islamique finira par s’affadir, comme la chrétienne, et par disparaître : les églises se vident ; les mosquées finiront par en faire autant. Du côté des religieux, en perte de vitesse, l’islam apporte, pensent-ils, un renfort.
De l’autre côté, les taupes de l’islamisation manient ce concept d’islam-religion avec une habileté et un cynisme qui devraient nous révolter.
Que font-ils ?
Ils nous rappellent nos grands principes de civilisation : la tolérance, l’ouverture aux autres, l’amour du prochain, la liberté de conscience, etc. En conséquence, ils présentent leurs demandes, auxquelles nous acquiesçons stupidement.
Ils demandent des « lieux de culte » et nous leur offrons des mosquées, comme si les mosquées étaient l’équivalent des églises. Et dans ces bastions avancés de leur conquête, ils vont faire de la propagande, embrigader, former, mobiliser des combattants pour leur totalitarisme. Savez-vous quel est le nom de mosquée le plus répandu en France ? Al-Fath : La Conquête.
Les  taupes de l’islamisation demandent des aumôniers dans nos armées, dans nos prisons – le mot « aumônier » n’existe pas en islam  et nous leur donnons des propagandistes, des « commissaires politiques » qui amènent de nouveaux adeptes à l’islam réel, le seul islam conforme aux dogmes, l’islam conforme au Coran, l’islam totalitaire, expansionniste et guerrier.
Et, au nom de la liberté et de l’égalité, que l’islam refuse partout et depuis toujours, nous autorisons les agresseurs à ouvrir des écoles, nous les laissons exhiber leurs costumes, qui sont les drapeaux de leur armée, nous leur ouvrons nos télévisions, nos entreprises…

Et nous leur cédons avec d’autant plus de bonne volonté qu’ils manient le bâton et la carotte.
Le bâton, c’est le risque d’émeutes : en France, l’incendie de voitures est devenu un rite saisonnier pour rappeler aux élus la docilité qui est attendue d’eux.
La carotte, c’est le vote. En France, Hollande n’a été élu à la présidence de la République que grâce au « survote » à plus de 80 % des Musulmans en sa faveur. Aussi s’est-il empressé de faciliter la naturalisation des immigrés musulmans.

Ainsi, masqué derrière le mot « religion », l’islam avance constamment sa conquête.
Donc – priorité absolue – il faut le débusquer de ce statut fallacieux.
En France, c’est simple.
Les relations entre la république et les religions est définie par une loi, votée en 1905. Cette loi dit en son article premier : La république assure la liberté de conscience.
Or, l’islam refuse la liberté de conscience.

Trois preuves parmi bien d’autres :
-Un Musulman ne peut quitter l’islam. C’est le crime-péché d'apostasie,   punissable de mort.
-Un enfant de Musulman sera obligatoirement musulman, et soumis à la même obligation de demeurer musulman.
-Une femme musulmane ne peut épouser un non-Musulman.

Donc, la preuve est faite : l’islam ne peut bénéficier du statut et des privilèges d’une religion. Plus de mosquées, plus d’écoles, plus d’exhibitions dans nos rues, plus de viande halal, plus « d’accommodements raisonnables »… Chez nous, notre civilisation, et que les autres l’acceptent, se conforment à ses règles ou qu’ils partent.

Rien n’est plus urgent que de redéfinir juridiquement le totalitarisme islamique et, dans le même temps, il faut dire que ce totalitarisme est notre ennemi. Oui, et le plus clairement, le plus officiellement et le plus vite possible. Et cela pour éviter un conflit catastrophique.

Comparaison : que se serait-il passé en 1930 si les démocraties avaient dit : Le nazisme est notre ennemi ? Les chefs nazis n’auraient pu continuer à embrigader aussi facilement les Allemand modérés. L’Angleterre et les Etats-Unis auraient dû sortir de leur double jeu, Mussolini serait resté l’ennemi de l’Allemagne. Nous aurions évité la deuxième guerre mondiale et ses millions de victimes.

Je le répète : Rien ne sera possible si nous persistons à accepter le leurre de l’islam-religion et si nous n’avons pas le courage de dire : L’islam est un totalitarisme qui nous fait la guerre. Il veut notre mort. Il est notre ennemi.

Nous vivons les premières phases d’une guerre mondiale. Le devoir de tous les hommes épris de paix est de mettre au plus vite un terme à sa mécanique infernale, à ce que les stratèges appellent « la montée aux extrêmes ».

Il nous faut résister, pour notre survie et pour notre honneur. Résister jusqu’à la libération, jusqu’à la Reconquista. Et dans cette résistance, nous trouverons la force d’une nouvelle Renaissance de l’Europe.

Et je terminerai par un message d’espoir.
La guerre de l’islam contre l’Europe, nous l’avons gagné, nous l’avons déjà gagné, car nous avons remporté la reine des batailles : la bataille de l’opinion. Dans tous nos pays, les peuples refusent l’islam. Ils ont compris le danger mortel qu’il représente. Et quand les notables trahissent les peuples, eux, peuvent se laisser berner un certain temps, mais ils se ressaisissent toujours et ce sont toujours eux qui l’emportent. Nos peuples d’Europe chasseront l’islam de chez nous, de notre maison.

Réné Marchand, 26 février 2015

Voir également:  René Marchand sur TVLibertés, L'Etat islamique, c'est le Coran, 12 janvier 2015

Autoriser Obama à faire usage de la force militaire est un chèque en blanc pour la guerre mondiale

Par Ron Paul : (Ron Paul,  a siégé longtemps à la Chambre des représentants des USA. Il s’est même présenté à deux reprises à l’investiture du Parti Républicain pour les élections présidentielles de 2008 et de 2012. Partisan du libertarianisme, il prône une politique étrangère non interventionniste. Il s’est souvent distingué pour s’être opposé aux interventions militaires des États-Unis.)

Le président Obama demande au Congrès de voter une résolution autorisant l’usage de la force militaire contre l’Etat islamique. Le Congrès n’a pas émis de résolution similaire depuis 2002, quand le président Bush avait reçu l’autorisation de faire la guerre en Irak. L’objet de cette résolution est de donner au président l’autorité officielle pour faire ce qu’il fait depuis six ans. Cela peut paraître étrange mais c’est typique de Washington. Le président Obama affirme qu’il n’a pas besoin de cette autorité. Il fait valoir, comme l’ont fait les présidents récents, que l’autorité de faire la guerre au Moyen Orient est accordée par les résolutions votées en 2001 et 2002 et par l’article II de la Constitution. Demander cette autorité à présent est une réponse à la pression publique et politique.

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Devant les caméras, François Hollande menace la Russie d’une guerre

« C’est une des dernières chances (…) Si nous ne parvenons pas à trouver, non pas un compromis, mais un accord durable de paix, eh bien nous connaissons parfaitement le scénario, il a un nom : la guerre », a déclaré François Hollande en fin de semaine dernière, lors d’un passage à Tulle, son ancien fief de Corrèze.

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Marc Bonnant: «Une guerre que nous sommes en train de perdre»

L’avocat genevois, défenseur de la liberté d’expression, trouve dans la tuerie de Paris une confirmation de ses convictions

«Le fait est monstrueux, on s’en prend à la presse, qui est le symbole, l’exigence et la condition de la démocratie», commente l’avocat genevois Marc Bonnant, dans une «première réaction d’horreur.» Et ce n’est pas par hasard, ajoute-t-il. «Charlie Hebdo représente une pensée de gauche lourde, dont je ne suis nullement proche, ajoute l’avocat, lecteur occasionnel de la publication.

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Appel de personnalités allemandes : « Une autre guerre en Europe ? Pas en notre nom ! »

En Allemagne, d’anciens présidents, des artistes, des industriels lancent un puissant appel pour une politique de détente en Europe. Leurs collègues italiens [et français] se taisent.

En Allemagne, des dizaines d’intellectuels de premier plan, d’hommes politiques de diverses tendances, d’anciens présidents de la République, de journalistes, de responsables religieux de niveau mondial, etc. ont lancé un appel dramatique en faveur d’une politique de détente pour arrêter de diaboliser la Russie. Cet appel s’intitule « Une autre guerre en Europe ? Pas en notre nom !  »

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Un général allemand de l’OTAN annonce des plans pour des manœuvres militaires visant la Russie

Soixante-quinze ans après le début de la Seconde Guerre mondiale qui est allée vers une guerre d’annihilation contre l’Union soviétique, l’état-major allemand est une fois de plus en train de préparer une guerre avec la Russie. C’est ce qui ressort clairement d’un article publié vendredi dernier dans le quotidien Die Welt et dans lequel le général allemand de l’OTAN Hans Lothar Domröse exprime ses opinions.

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Un musulman: « Maintenant l’islam est en Europe et vous ne pouvez plus rien faire »

« L’islam est en Europe et le nombre de musulmans ne fera que croître »

Regardez bien son sourire immonde, sa jubilation face à notre faiblesse: cela commence à 0:48. Il parle bien de « ton Occident », « ton Europe » tout en profitant de notre continent qu’ils veulent s’approprier. Et nos politiciens continuent à nous mentir, à parler de tolérance…

http://youtu.be/qJvV-LEmza8

Nigel Farage : « Arrêtons de jouer à la guerre avec la Russie »

Le 16 septembre 2014 au Parlement européen de Strasbourg, le député Nigel Farage a accusé les pro-Européens d’avoir aidé les Ukrainiens à préparer le coup d’Etat qui a débouché sur le renversement du président Yanukovych. « Si nous voulons une guerre avec la Russie, nous sommes sur la bonne voie », a-t-il déclaré.

 

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Djihad : Le pape François évoque une «troisième guerre mondiale»

Le pape François a évoqué à Rome une «troisième guerre mondiale» devant le président du Congrès juif mondial (WJC), Ronald Lauder, dans une allusion aux persécutions des chrétiens d’Irak.

«Vous avez souffert, à présent c’est notre tour», a déclaré le pape François au président du Congrès juif mondial (WJC), Ronald Lauder.

Evoquant une nouvelle fois l’idée que le monde est engagé dans « une troisième guerre mondiale » du fait des extrémismes religieux, le pape a affirmé que juifs et chrétiens devaient prier ensemble pour la paix, a également rapporté M. Lauder.

«Ce sont d’abord les juifs qui ont souffert des attaques sauvages commises à leur encontre (par les nazis,) et le monde est resté silencieux», a rappelé M. Lauder, qui a été reçu mercredi soir par le pape au Vatican.

«Aujourd’hui, ce sont les chrétiens qui sont anéantis et les réactions sont peu nombreuses: pourquoi personne ne réagit ?», s’est-il interrogé en condamnant, comme le pape, les attaques contre des chrétiens au Moyen-Orient.

Il faut «que cela cesse, car c’est immoral», a-t-il insisté, en rappelant qu’il avait dénoncé en août dans une tribune du New York Times le silence face à ces persécutions et la solidarité de la communauté juive avec ses «frères chrétiens».

Tribune juive