France : Le redoublement à l’école bientôt abandonné ?

La ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem envisagerait de laisser tomber les redoublements dès la prochaine rentrée...

Les cancres vont être contents. Du moins à partir de la rentrée prochaine. Selon Europe 1, le redoublement devrait être aboli à l'école. La ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem aurait pris cette décision, arguant que le redoublement est une mesure inefficace pour sortir un élève de l'échec scolaire.

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France : Pour un professeur sur deux, l’école n’apprend plus à lire, écrire et compter !

Alors que se négocie la réécriture du « socle commun de connaissances », dont la version provisoire égrène une multitude d'objectifs sur près de 20 pages, les professeurs du second degré tirent la sonnette d'alarme dans un sondage IFOP / SOS Education. Quasiment unanimes (89%, toutes tendances politiques confondues) pour rappeler que la mission de l'école est avant tout d'apprendre à lire, écrire et compter, ils sont plus de la moité (51%) à estimer que le primaire ne remplit plus cette mission.

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Genève: Manque d’argent pour ouvrir une classe mais pas pour la “Solidarité internationale”

De jeunes adultes inscrits pour préparer une maturité professionnelle ont été placés lundi sur une liste d’attente. L’ouverture de leur classe est suspendue à l’octroi d’un dépassement de budget.

Source

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A mettre en parallèle avec les subventions de la Ville de Genève cette année:

1) Fonds 1 % pour le développement : programme d’amélioration de revenus des femmes de Tohoué (Bénin) à travers la micro-finance, l’élevage, la transformation et la commercialisation de produits agricoles. Projet sur un an et demi.
Montant de la subvention : 46'846.–

2) Solidarité Orphelins du Liban – SOL : Ecole Mosaik du Foyer de la Providence. Ville de Saida, Liban. Projet sur une année.
Montant de la subvention : 58'000.–

4) Association Terragir – Energie solidaire : « Robin des Watts » - Programme de solidarité internationale lié aux activités de sensibilisation dans les écoles genevoises. Deux projets sur un an : Installation solaire pour le centre de formation de Baguinéda au Mali, rénovation pour une amélioration énergétique de l’école de Quisar au Pérou (chauffe-eau solaire, isolation des salles de classe et serre de marraîchage).
Montant de la subvention : 42'949.–

5) Compagnie des Cris : Formations - ateliers d’expression théâtrale à Thiès, Sénégal. Projet sur un an.
Montant de la subvention : 10'000.– (réaffectation de fonds non dépensés en 2013)

8) Comité pour le Concours Grands Lacs – CCGL : programme régional de formation en droit humanitaire et droits humains – Concours francophone Grands Lacs Africains, 2ème, 3ème et 4ème éditions (2014 – 2016). Rwanda, Burundi et République Démocratique du Congo.
Montant de la subvention : 55'680.–

15) Collectif urgence Palestine
Observatoire des droits humains à Jérusalem
Montant de la subvention : 160’500.–

etc. etc.

Source

La voie du petit musulman: Voilà ce qu’on propose aux enfants musulmans en France

Source:  Les éditions ESSALAM (Paris), en collaboration avec les Editions SAFIR, ont le grand plaisir de vous présenter le tome 5 de la collection originale « La voie du petit musulman ».

Ces livres présentent, d’une manière pédagogique, simple, complète et progressive, la connaissance de base de l’islam que doit acquérir l’enfant dans les domaines de la foi, la pratique de l’islam, la morale et la vie du prophète.

Ce programme d’enseignement, conçu par des pédagogues, est conforme aux plus importantes références religieuses.

Auteur : Badr BELAMINE
Collection : La voie du petit musulman
Nombre de pages : 64
Modèle – Format : 24X17
Editeur : SAFIR-ESSALAM
Année : 1977
Langue : française
Reference : EL0016

ABDERRAHMANE IBN AWF, que Dieu soit satisfait de lui, rapporte l’anecdote suivante : Alors que j’étais debout dans les rangs le jour de la bataille de Badr, j’ai regardé à droite et à gauche et j’ai aperçu deux très jeunes adolescents médinois dont j’aurais aimé avoir la même force. L’un d’eux me fit signe et me dit :
Connaissez-vous ABOU JAHL. Monsieur ?
Oui, répondis-je : pourquoi m’interroges-tu à son sujet, jeune homme ?
Il reprit : j’ai appris qu’il insultait le Prophète, je jure que si je l’aperçois, je ne le quitterai pas tant que l’un de nous n’aura pas achevé l’autre. Je fus très surpris de ses propos et voilà que l’autre me fait signe et me dit la même chose. Soudain, j’aperçut ABOU JAHL parmi la foule et je leur lança : voila l’homme que vous cherchez. Il se jetèrent alors sur lui et le frappèrent jusqu’à la mort avec leurs épées. Ils allèrent ensuite chercher le Prophète pour lui annoncer la nouvelle.
Qui l’a tué ? interrogea le Prophète. Chacun d’eux répondit : c’est moi qui l’ai tué ! II les interrogea à nouveau : Avez-vous essuyé vos épées ? Non répondirent-ils.
Puis le Prophète scruta les deux épées et leur lança : Vous deux l’avez tué !

En vente libre sur essalam.com/voie-petit-musulman-p-1392.html
Archive

Via Sami Aldeeb

Mariage homo : le nouveau message de Belkacem aux enfants

On se souvient de cette vidéo, qui a beaucoup circulé, où on voit celle qui était à l’époque porte-parole du gouvernement se permettre, au mépris de la laïcité, d’endoctriner les enfants, voire de leur prodiguer un petit lavage de cerveau, en compagnie de militants LGBT dont on se demande ce qu’ils fabriquent à l’intérieur d’une école de la République.

Selon nos sources, à présent ministre de l’Education nationale, l’infatigable Najat Belkacem aurait décidé de reprendre son bâton de pèlerin, et d’approfondir la question du mariage homosexuel, afin d’amener quelques précisions indispensables à nos enfants. Nous avons pu nous procurer le contenu du texte qu’elle compte faire passer aux élèves, musulmans y compris…

Un message qui redonnera, on l’espère, des repères à des enfants souvent désorientés quand on leur explique que Papa porte une robe…

Source Riposte Laïque

Une publicité scandaleuse pour la rentrée scolaire : un décapité

Une publicité scandaleuse de la région Lorraine pour la rentrée scolaire : un décapité.

[...] C’est dans ce contexte que le Conseil Régional de Lorraine fait une publicité pour la rentrée scolaire 2014 avec un homme décapité tenant une tête coupée sous le bras. Cette publicité est même actuellement en Une sur sa page d’accueil.[...]

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La photo Facebook de l’Education Nationale qui déchaîne la polémique

Le compte Facebook officiel de l’Education Nationale française semble percevoir dans l’arrivée au ministère de Najat Vallaud Belkacem le signe d’une politisation encore plus marquée de celui-ci. Pour “célébrer” cette évolution et se mettre au diapason, le compte a donc mis à jour sa photographie de profil et le moins que l’on puisse dire, c’est que le ton de celle-ci ne fait pas mystère de l’idéologie défendue par ses administrateurs.

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La Suisse accueille toujours plus de requérants mais coupe dans les budgets de l’éducation

Rappel: La Confédération devrait libérer 11,35 milliards de francs entre 2013 et 2016 pour l'aide au développement.

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Projet au Niger.

Deux articles à mettre en parallèle et qui démontrent à loisir quelles sont les priorités de nos dirigeants.

Les demandes d'asile ont augmenté de 30% en Suisse en juillet

En juillet, 2911 demandes d’asile ont été déposées en Suisse, soit quelque 30% de plus que le mois précédent, a annoncé mardi l'Office fédéral des migrations (ODM).

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Économies: «Les élèves ordinaires seront prétérités»

 

Des cantons romands vont couper dans les budgets et le syndicat des enseignants s'inquiète des conséquences pour les élèves ordinaires.

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Pour la première fois de l’histoire : Les écoles américaines n’auront pas une majorité de Blancs cet automne.

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Les nouvelles données proviennent du Centre National pour les Statistiques de l’Education qui estiment que 49,8% de tous les étudiants américains qui commenceront cette année scolaire seront des Blancs non hispaniques.

A juste moins de 50%, les étudiants blancs restent le plus grand groupe racial représenté dans les écoles américaines, toutefois ils ne composeront plus la majorité de tous les étudiants dans le pays.

Suite en anglais

Le président du Parti socialiste bernois veut supprimer les notes de français

Pourtant défenseur du français et parfait bilingue, ce dernier se défend de vouloir affaiblir la deuxième langue nationale: «La méthode d’apprentissage introduite à Berne il y a trois ans est basée sur le constructivisme. Les élèves n’apprennent ni la grammaire, ni la syntaxe, c’est la compréhension qui compte.

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Dans ce contexte, c’est impossible de comparer le niveau de connaissances des élèves et de les sélectionner sur cette base pour la suite de leur scolarité.» Des examens basés sur la compréhension, mission impossible? «Les professeurs n’ont pas les outils. Ça leur prendrait cinq à six heures de travail et ils n’ont pas le temps!»

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Plus d’instruction civique à l’école? Oui, mais…

Selon un sondage de l’institut GFS Bern, une majorité de la population souhaite qu’il y ait davantage d’éducation civique à l’école dans le but de faire augmenter l’intérêt pour la chose politique. L’enquête relève encore que les sondés désirent un cours qui soit pratique et neutre, en lien avec l’actualité politique. Si l’idée parait séduisante, elle se heurte à certaines difficultés qu’il ne faudrait pas négliger.

En premier lieu, réaliser un cours qui soit neutre et en lien avec les votations en cours n’est pas à la portée de tout le monde.  On a pu constater dernièrement que la chancellerie fédérale elle-même planche sur une limitation du droit d’initiative (1). Cela signifie donc que nos propres institutions, sensées être neutres, se permettent de vouloir dire ce qui est acceptable d’un point de vue légal ou non. Pourtant, il est bien évident que les juristes ayant conçu les initiatives incriminées, pensent, eux, qu’elles sont tout à fait valides et acceptables. Pourquoi donc la conception des premiers primerait-elle sur celle des seconds ?

Ce premier constat démontre que même les instances les plus hautes de l’état ont dépassé le stade de prendre position pour ou contre une votation et se permettent de dire ce qui est acceptable ou non. Comment donc demander à un enseignant, de qui il n’est pas exigé d’atteindre un aussi grand degré d’impartialité que ne devrait avoir une institution telle que la chancellerie, puisse diriger des élèves de façon neutre dans des débats qu’il estime lui-même comme étant inacceptables ? Imaginez ce qui se serait passé dans bien des écoles si des débats entre élèves avaient été réalisés au sujet de l’initiative sur l’interdiction de la construction des minarets par exemple. Qui peut garantir que des enseignants pour qui une telle votation n’est pas seulement négative mais viole semble-t-il les droits fondamentaux puissent traiter un tel sujet de manière neutre et objective ? Il ne faut pas se leurrer, aller dans une telle direction, c’est ouvrir la porte aux manipulations politiques les plus grossières.

A ce sujet, même des cours traitant de problématiques politiques qui ne sont pas forcément en lien avec des votations d’actualité n’atteignent pas le statut de l’impartialité. Je l’ai déjà démontré à deux reprises et j’invite les éventuels sceptiques à jeter un œil sur ces analyses (2).

Alors non, il n’est pas question de faire entrer le débat politique dans les salles de classe. Ce d’autant plus qu’il n’est pas acquis que cette pratique puisse faire augmenter la participation politique. Ce n’est pas l’ignorance qui créée l’abstention. Après tout, la pratique du vote est quelque chose de plutôt simple et les médias sont amplis de considérations sur les votations en cours. Il n’est donc pas possible d’imaginer que si les gens ne votent pas, c’est parce qu’ils ne savent pas. En revanche, diverses enquêtes menées démontrent que les Suisses ne font pas du tout confiance à leurs politiciens (3). Comment voulez-vous qu’un taux de confiance oscillant entre 15 et 24% de la population envers les politiques puisse amener la population à se presser aux urnes ? Si on désire réellement augmenter l’intérêt pour la politique, alors il faut trouver des moyens de faire cesser les mensonges et la mauvaise foi en politique, de faire que les politiciens mettent concrètement en œuvre ce qu’ils ont promis, qu’ils désirent sincèrement le bien commun ou d’appliquent réellement ce que demande le peuple quand il vote. Tant que cela ne sera pas le cas, il est illusoire de penser faire diminuer le taux d’abstention. Et ça, l’école ne peut le faire.

 Cela ne veut bien entendu pas dire qu’il faille se passer de toute forme d’instruction civique. Pour tout dire, c’est même tout le contraire qui vaut. Il est impératif que le fonctionnement des institutions soit expliqué aux jeunes qui se préparent à faire le grand saut dans la majorité. Ils doivent apprendre comment fonctionne leur pays, et ce à tous les échelons, du communal au fédéral, doivent comprendre ce que sont les différentes formes de démocratie etc. C’est là l’unique manière de leur faire prendre conscience qu’il peut en être autrement, que la politique telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui n’est pas indépassable et que celui qui veut vraiment s’engager peut apporter un mieux.

Pour tout dire, ces enseignements sont beaucoup plus importants que nombre d’objectifs qu’on retrouve dans les plans d’étude. Qu’on cesse de vouloir faire des jeunes de l’école obligatoire des historiens ou géographes professionnels en leur bourrant le crâne avec des compétences délirantes pour leur apprendre les fondamentaux  de ces disciplines, préalable nécessaire à l’acquisition de toute éventuelle compétence en la matière. L’éducation civique peut tout à fait trouver sa place à ce niveau. Et remplacer avantageusement également toutes les gesticulations consacrée à une pseudo citoyenneté mondiale qui n’existe que dans l’imagination de ceux qui la promeuvent et dont certaines officines de la confédération se font le vecteur de propagande (4). D’abord on apprend comment cela fonctionne ici, ensuite on va voir ailleurs et pas l’inverse !

Reste maintenant à traiter le point de la méthode. A vrai dire, il n’est de loin pas acquis que des mises en situation pratiques soient plus efficaces pour effectuer ces apprentissages. L’immense majorité des études qui ont testé sur le terrain les différentes pratiques d’enseignement démontrent d’ailleurs que des méthodes plus transmissives/explicites portent beaucoup plus de fruits (5). Mais cet aspect doit rester au choix de l’enseignant : un enseignant à l’aise avec des méthodes statistiquement prouvées comme moins efficaces sera toujours plus performant que s’il travaille avec des outils qu’il n’apprécie ou ne maitrise guère. Par conséquent, il doit rester maître de sa méthode.

Ce qui m’amène à formuler un dernier mot au sujet des grands chercheurs qui veulent rendre ces cours attractifs à l’aide de réseaux sociaux et de supports électroniques. Tout d’abord, il faut arrêter de croire que parce qu’il utilise un gadget technologique, l’élève s’extasie devant le travail qu’il a à faire. Ce n’est pas le support qui provoque l’intérêt pour la matière. D’ailleurs, l’utilisation des nouvelles technologies comporte le risque que l’élève s’intéresse davantage au support lui-même qu’au cours. Non, la motivation surgit lorsque l’élève prend conscience qu’il est capable d’apprendre et de réaliser ce que l’enseignant lui demande. Et surtout pas par l’utilisation de babioles porteuses d’un très fort potentiel de distractions.

Au final donc, si l’instruction civique est fondamentale et mérite d’être mieux valorisée, cette revalorisation ne doit pas se faire n’importe comment et surtout pas imposée en s’appuyant sur des théories qui, si elles sont en vogue aujourd’hui, n’ont jamais prouvé leur validité.

 Stevan Miljevic, le 5 août 2014

 

(1)    http://www.lausannecites.ch/et-aussi/en-parle/coup-de-gueule-chancellerie-federale-le-scandale

(2)    http://stevanmiljevic.wordpress.com/2013/11/14/la-propagande-politique-na-pas-sa-place-a-lecole-partie-1/

et

http://stevanmiljevic.wordpress.com/2013/11/29/la-propagande-politique-na-pas-sa-place-a-lecole-partie-2-limmigrationnisme/

(3)    http://fr.rd-presse.ch/pressemitteilungen-fr-ch/european-trusted-brands/les-pompiers-suisses-restent-tout-en-haut-de-l2019echelle

et

http://fr.rd-presse.ch/pressemitteilungen-fr-ch/european-trusted-brands/les-suisses-perdent-considerablement-confiance-envers-la-politique-et-l2019economie

(4)    http://www.education21.ch/fr/soutien-financier/education-a-une-citoyennete-mondiale

(5)    http://stevanmiljevic.wordpress.com/2014/06/01/moyens-denseignement-le-constructivisme-toujours-a-la-barre-au-mepris-des-recherches-scientifiques-serieuses/

 

 

 

 

Québec: Lectures LGBT pour les écoliers et les plus jeunes

Papa porte une robe, La fille qui voulait être un garçon, Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ? Voici quelques-unes des suggestions de lecture que la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) veut proposer aux centres de la petite enfance (CPE) et aux écoles primaires.

Cette initiative vise d’abord à lutter contre les préjugés à l’égard des LGBT, mais aussi à aider les enseignants et les éducatrices à en discuter avec les enfants en leur proposant des outils et une série de questions à leur poser. « Si on veut être en mesure de développer cette ouverture à la diversité, il faut briser le mythe de l’hétérosexisme dès le plus bas âge.

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« Les gens qui s’opposent au respect de la diversité humaine, qu’ils soient racistes, sexistes ou homophobes, ils ont droit à leur opinion. Mais la société québécoise et canadienne a fait, par ses lois et ses Chartes, d’autres choix », tient-il àrappeler. M. Pétrin compte également la soumettre aux bibliothécaires dans les institutions scolaires et des démarches seront éventuellement entamées auprès des syndicats des éducatrices en garderies et des enseignants avant d’approcher le ministère de l’Éducation.

Texte complet

Une école à l’ancienne ouvre à Nîmes à la rentrée

Etablissement privé non confessionnel, l'EHC Gardoise mise sur une pédagogie traditionnelle. Projet.

Engloutir les économies d'une vie dans la création d'une école privée hors contrat : cette aventure peu commune, Claire et John Bengtsson, gérant d'une entreprise de produits bios à Anduze, n'ont pas hésité à la vivre, poussés par des certitudes mûries des années durant.

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GB: “Philosophie islamique intolérante et agressive” dans des écoles de Birmingham (rapport)

Le rapport préliminaire d'une enquête ordonnée par le gouvernement britannique a mis en lumière la présence d'une "philosophie islamique intolérante et agressive" dans plusieurs établissements scolaires de Birmingham, a-t-on appris mardi lors de sa présentation. Il y a par ailleurs des "preuves claires" que des personnes occupant une position d'autorité dans les écoles concernées ont contribué à instaurer une telle philosophie, selon le rapport.

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Une école anglaise a caché le violent racisme anti-Blanc que les « envahisseurs » y faisaient régner

Une école anglaise a caché le violent racisme anti-Blanc que les asiatiques y faisaient régner, recourant même à l’inversion accusatoire et protégeant ostensiblement les Asiatiques alors qu’ils étaient responsables de ces comportements de harcèlement et de violence extrême.

Mais la justice anglaise a blanchi (…) l’école et infligé de simples peines de prison à quelques-uns des autoproclamés « envahisseurs d’Asie » pour leur participation à l’agression à 19 contre un jeune Anglais qui en garde des séquelles cérébrales.

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Un cas de « racisme inversé » [sic] a été dissimulé, les enseignants fermant les yeux sur un groupe organisé d’Asiatiques qui s’en prenait aux Blancs à l’école.
La police fut chargée de protéger un groupe de 20 écoliers dont les professeurs [aveuglés par l’antiracisme officiel] craignaient que ces envahisseurs puissent être persécutés à leur arrivée [sur cette terre anglaise]. Mais c’est [bien entendu] l’inverse qui se produisit dans cette école.

Selon la mère de Henry, dont le fils faillit être tué, tout le monde savait ce qui se passait dans cette école, à savoir que les élèves asiatiques avaient des comportements culturellement racistes. Il y avait de nombreux incidents. Un autre garçon a eu le nez cassé par la même meute que celle qui a tabassé Henry. La police savait, mais les professeurs refusaient d’affronter ce « racisme inversé ». Ils s’imaginaient que les enfants asiatiques étaient agressés pour des motifs raciaux, alors que c’était l’inverse qui se produisait !

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Ils créèrent même une zone de protection des Asiatiques à l’école et continuèrent d’affirmer que les enfants asiatiques étaient victimes de racisme. Cette école craignait d’être perçue comme ayant un problème de racisme et ne savait pas comment traiter ce problème.

Henry avait 15 ans lorsqu’il fut agressé par un groupe de jeunes asiatiques qui se faisait appeler « Invasion asiatique ».

Il avait accepté une confrontation en un contre un pour en finir avec le harcèlement dont lui et ses amis faisaient l’objet.

Mais Henry, qu’on remarquait par ses cheveux roux et sa forte stature, fut l’objet d’une attaque éclair particulièrement vicieuse et frappé à coups de poings de pieds et reçu six coups d’un marteau arrache-clous [à la tête].

Ça lui occasionna trois fractures du crâne – le marteau pénétrant dans le liquide cérébro-spinal – qui nécessitèrent une chirurgie pour lui sauver la vie.

Ceux des assaillants qui furent punis écopèrent de huit mois à huit ans de prison.
Il y eut des exclusions scolaires jusqu’à dix-huit mois, sachant que seulement quatre barbares étaient scolarisés dans cet établissement scolaire.

L’école nia sa responsabilité et la “justice” lui donna raison. S’en suivit un rapport éducatif qui, lui, mit l’accent sur les tensions raciales, les incidents sur les terrains de sport et les mesures consensuelles à prendre pour apaiser les tensions raciales.

La mère d’Henry maintient que cette école est responsable de ce qui est arrivé, qu’elle n’a pas pu se rendre compte de la gravité de la situation et qu’on a cherché à lui cacher la réalité.

[Puis on lui rapporte tout de même des propos politiquement corrects et antiracistes] : « si l’intégration des lycéens asiatiques avait été bien prise en mains, nous sommes certains que cette attaque ne serait jamais produite. »

Henry est maintenant à l’université, mais continue de souffrir de problèmes de fatigue.

Daily Mail via Fdesouche

Ecoliers invités à simuler un mariage gay à l’école !

L’école invite des 6e à simuler un mariage gay

Ce sont de grands malades. Des pervers totalement obsédés qui, dans un pays normal, devraient se retrouver derrière les verrous : dans le cadre de leur cours d’instruction civique, deux petits garçons de 6e du collège de Saint-Pol-de-Léon (Finistère) ont été « mariés » à la mairie par Hervé Jézéquel, premier adjoint, sous les applaudissements de leurs professeurs. Le but annoncé était de les familiariser avec le fonctionnement des services municipaux !

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“La barque n’est pas pleine”

Education21 est une obscure officine mandatée par la conférence des départements de l'instruction publique (CDIP) pour promouvoir l'éducation au développement durable. Son financement est notamment garanti par des contributions de la Confédération et des cantons (1). La notion de développement durable est à géométrie variable puisqu'on peut justifier à peu près n'importe quoi comme étant du domaine du développement durable. On peut par exemple dire qu'une voiture américaine des années 60 engloutissant des quantités astronomiques de carburant est une contribution au développement durable puisque les pièces qui la composent sont essentiellement mécaniques, aisément constructibles et remplaçable. Par conséquent, la durée de vie du véhicule sera fort longue et il n'aura pas besoin d'être remplacé. A l'inverse, un véhicule dernier cri consommera nettement moins et peut donc être estampillé développement durable. Mais sa durée de vie sera bien plus courte. Par conséquent, le coût énergétique de son remplacement contribuera à ne pas en faire quelque chose de plus orienté développement durable que notre américaine.

Ce qui est valable pour les voitures l'est aussi dans bon nombre de sujets. Que ce soit l'énergie ou les flux migratoires, les questions religieuses ou climatiques, l'économie ou le social, l'ensemble des sujets les plus politiquement engagés sont potentiellement des thématiques de développement durable. Et vous pouvez compter sur les activistes de chacun des différents camps pour vous expliquer que son point de vue est celui qui colle le plus à l'idée de développement durable.

En fait, à bien y réfléchir, et puisque le nombre de sujets potentiellement concernés ainsi que les divers points de vue sont presque sans fin, il faut bien reconnaitre que la problématique du développement durable au niveau scolaire n'en est pas une, qu'elle est en fait un cache sexe permettant de faire entrer la politique à l'école. Dans le meilleur des cas, c'est sous la forme de débats que cette entrée va se faire, alors que dans le pire on assistera à un véritable formatage idéologique. Bien entendu, l'un n'exclut pas l'autre et un débat orienté est certainement la meilleure manière de manipuler des jeunes encore en formation. Dans tous les cas, de mon point de vue, la politique n'a pas sa place à l'école.

Le rôle de l'école est de créer les potentialités nécessaires à la participation démocratique. En acquérant des connaissances, le jeune devient capable de comprendre les positions de tout un chacun et de les évaluer. La lecture lui permettra de se renseigner plus à fond sur un sujet qu'il ne maitrise pas forcément alors que les mathématiques lui donneront une base pour évaluer l'utilisation des chiffres dans le débat. Les branches dites secondaires lui forgeront une culture générale de repaires lui permettant de comprendre certains rapprochements évoqués, de faire des liens avec le passé, de comprendre le fonctionnement des institutions ainsi qu'une somme de connaissances permettant à son esprit d'apprendre plus vite (il est en effet aujourd'hui démontré que plus nous possédons de connaissances, plus nous en acquérons de nouvelles facilement). Pour le reste, apprendre le débat se fait naturellement avec l'entrée dans l'âge de la citoyenneté. L'école n'a pas besoin d'y contribuer.

Ayant suivi l'école obligatoire, le jeune citoyen devrait donc être apte à se pencher sur les questions politiques et de raisonner par lui-même pour se faire une idée. Il n'est dès lors pas nécessaire de faire entrer la politique proprement dite à l'école. Plus encore, ce n'est pas non plus souhaitable pour au moins deux raisons: d'une part, des risques de manipulation existent. Le principe de précaution voudrait donc qu'on protège les jeunes encore influençables de ce genre de pratiques (qu'elles soient voulues ou non, la manipulation n'étant pas toujours consciente). D'autre part, le temps que l'on consacre en classe à ces problématiques est un temps qu'on ne consacre pas à développer d'autres sujets pouvant ouvrir des potentialités plus vastes. Mais cela, certains ont de la peine à le comprendre.

C'est ainsi que ces jours, les enseignants romands ont reçu une proposition de projet d'éducation à la citoyenneté mondiale répondant au doux titre de La barque n'est pas pleine. Il est à noter que ce dispositif est une co-production d'Education21 avec AllianceSud notamment, acteur qui se définit lui-même comme ayant pour but d'influencer la politique suisse (2). Tout est dit ou presque. Avant d'entrer un peu plus dans le détail à ce sujet, relevons qu'il n'est déjà pas correct de parler de citoyenneté mondiale puisque celle-ci n'existe tout simplement pas! La citoyenneté est indissociable d'une entité étatique et, jusqu'à preuve du contraire, il n'en existe aucune qui recouvre la totalité du globe. Plus encore, et puisque l'offre provient d'un organisme agrée par des instances officielles, on peut légitimement se demander ce que cherche un Etat lorsqu'il promeut une citoyenneté autre que la sienne. Mais ne chipotons pas trop sur les mots.

La séquence en question s'avère nettement plus problématique dès lors qu'on y jette un oeil. Ses concepteurs la décrivent comme faisant écho à la récente initiative du 9 février 2014 et d'affiner en précisant qu'elle présente un mouvement de désobéissance civile en Suisse qui, de surcroit, fait plier le Conseil fédéral. Le mouvement dont il est question est l'"Action places gratuites", révolte menée contre la politique menée par les autorités fédérales qui, à la suite du coup d'état du général Pinochet au Chili le 11 septembre 1973, a limité l'accueil des réfugiés à 200 individus.

Ainsi donc, suite à une initiative consistant justement à limiter le flux migratoire (et donc le nombre de réfugiés par là-même) et que certains ont encore au travers de la gorge, un organisme financé par le contribuable se permet-il de faire la promotion dans le milieu scolaire public d'un mouvement poussant à s'opposer au choix fait par la majorité de la population sous couvert d'éducation au développement durable.

Si je n'ai pas l'impression qu'il y ait quoi que ce soit dans ce projet qui favorise d'une quelconque manière un éventuel développement durable, en revanche, je suis à peu près certain que la remise en cause des décisions démocratiques est une atteinte forte à la solidité de nos institutions. A agir de la sorte, il ne faut pas s'étonner si la population dénigre et boude le processus démocratique. On ne peut pas dans le même temps lui faire accepter et apprécier les règles du jeu démocratique tout en présentant des exemples incitant à aller à l'encontre de ce qui vient d'être voté.

Alors je ne sais pas si la barque est pleine, mais ce dont je suis sûr c'est que la coupe, elle, l'est.

Stevan Miljevic, le 25 mai 2014

stevanmiljevic.wordpress.com

(1) http://www.education21.ch/fr/education21/portrait consulté le 25 mai 2014

(2) http://www.alliancesud.ch/fr/qui-sommes-nous/les-objectifs-d2019alliance-sud