Il n’existe pas de débats en France

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Depuis Mai 68, la structure intellectuelle des gens de gauche, en France, se résume par le refus du débat, par le refus du travail des idées, par le refus de la confrontation des idées, par le procès en légitimité de l'adversaire politique, par l'intolérance et par le sectarisme. "Il est interdit d'interdire" est devenu "il est obligatoire d'interdire". Méfiez-vous donc, lorsqu'un intellectuel français de gauche prononce le mot "liberté". Car souvent, il pense le contraire et ce qu'il voulait dire, en réalité, c'est "je suis liberticide, inculte et paresseux" ou encore "tu n'as pas droit à la parole et moi seul ait le droit de parler".

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29 professeurs d'histoire ont écrit une lettre à Robert Ménard, publiée dans Le Midi Libre le 15 janvier. Ménard, maire de Béziers leurs répond (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Ainsi donc, ces enseignants du lycée Jean-Moulin m'accusent "d'instrumentaliser" et de "retricoter" l'Histoire dans un but "polémique". Sans qu'ils s'en rendent compte sans doute, ils révèlent ainsi la nature profonde de leur structure intellectuelle : le refus du débat, le refus de la confrontation des idées. Ils y ajoutent le procès en légitimité, propre à la pensée de gauche, qui exclut l'Autre à partir du moment où celui-ci ose penser l'Histoire différemment, ose envisager son enseignement autrement qu'il est pratiqué depuis mai 68. Quand ces enseignants écrivent, "nous sommes attachés à la rigueur de la démarche historique", on a envie de rire tant leur courrier témoigne presque à chaque ligne du contraire. Un courrier que l'on peut résumer en quelques points.
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Robert Ménard : Premier point : la guerre d'Algérie. Ces enseignants me reprochent d'avoir débaptisé la rue du 19 mars 1962. Pour eux, c'est "rouvrir les plaies" et "réhabiliter l'OAS". On croirait lire un tract du Parti communiste ! Or, d'un point de vue historique, de quoi s'agit-il ? Peut-on dire que la guerre d'Algérie a pris fin avec la signature des accords d'Évian du 19 mars 1962 ? Oui, affirment ces enseignants. Oui, affirment les anciens porteurs de valises. Non, disait François Mitterrand. Non, pensent les milliers de familles dont les membres ont péri après le 19 mars. Il peut donc y avoir débat. Ce n'est pas une question de querelles de "mémoire". Ce débat, ces enseignants l'esquivent. Ils ne sont pas "attachés à la rigueur de la démarche historique", ils font de la politique.
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Robert Ménard : Deuxième point : il m'est reproché un tweet dans lequel j'invitais à lire un numéro du Figaro Histoire "Quand les barbares envahissaient l'Empire romain". Selon ces enseignants, il s'agirait d'une allusion implicite aux migrants. En quelque sorte, on m'accuse d'une arrière-pensée. Procédé stalinien s'il en est ! Or, il s'agissait simplement d'attirer l'attention sur un numéro du Figaro Histoire. Mais peut-être est-il interdit de citer Le Figaro ? On est loin de "la rigueur de la démarche historique". Et plus près de la politique.
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Robert Ménard : Troisième point : si j'en crois ces professeurs, je ne devrais plus évoquer les combattants de 14-18 dans mes discours. Il m'est reproché de m'être interrogé ainsi à leur sujet : que diraient-ils "en voyant certaines rues de nos communes où le Français doit baisser la tête ?" Au nom de quelle "démarche historique" ces enseignants prétendent m'interdire de faire un rapprochement entre 1914 et 2016 ? Oui, les Poilus biterrois de 14-18 qui sont morts pour la France, pour qu'elle ne soit pas allemande, que penseraient-ils de notre Béziers de 2016 ? Poser cette question n'est ni ridicule ni déplacé car elle s'adresse, au fond, non pas aux Poilus, mais à nous, à nos consciences. À quoi bon se gargariser de la gloire de nos ancêtres, si nous acceptons ce qu'ils ont refusé au prix de leur vie ? Ces enseignants de Jean Moulin peuvent ne pas être d'accord. Mais la querelle qu'ils me font n'est pas historique ou scientifique, elle est politique.
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Robert Ménard : Quatrième point : il m'est reproché implicitement d'avoir installé une crèche en mairie. Pour ces professeurs, c'est mal car cela "ne s'inscrit pas dans la tradition laïque garante de cohésion sociale et protectrice des libertés". Quel laïus pour dire : nous ne sommes pas d'accord. Soit ! Mais la justice a tranché. La crèche dans la mairie ne viole pas la laïcité. Le christianisme est un élément culturel constituant de l'identité française. Il est possible que cela chagrine ces professeurs, il est possible qu'ils préfèrent n'en souffler mot dans leur enseignement sinon pour le minorer. Cependant, quand ils écrivent qu'ils sont attachés à leurs obligations de "réserve et de neutralité", ils se moquent du monde. Envoyer à la presse une lettre ouverte au maire de la ville et la signer explicitement en tant qu'enseignants du lycée Jean-Moulin, qu'est-ce sinon entrer dans le débat public, sinon faire de la politique, et donc violer le devoir de "réserve et de neutralité" dont ils se réclament ?
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Robert Ménard : Cinquième point : Jean Moulin. Deux choses à ce sujet. D'abord, Jean Moulin, comme le général de Gaulle, a combattu avec des hommes venant de tous les horizons. Le secrétaire de Jean Moulin venait de l'Action française. Autour de De Gaulle, on retrouvait des gens venus de la droite la plus dure, qui feraient passer Marine Le Pen pour une centriste. Pour eux, seules comptaient la libération de la France, sa souveraineté. Jean Moulin n'était pas le "visage de la France républicaine", comme l'écrivent les enseignants, il était le visage de la France. Il n'est pas mort pour un concept politique, il est mort pour une réalité charnelle, pour un peuple. En 1940, les nationalistes français ont répondu présents en masse à Londres alors qu'une partie de la gauche a voté les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain. Alors à qui appartient Jean Moulin ? D'abord et avant tout à l'histoire de France. Il est le symbole d'un Français qui meurt pour que son pays ne soit pas occupé par une armée étrangère. À qui ne peut pas appartenir Jean Moulin ? À ceux qui vendent notre pays, à ceux qui le pillent. Comme à ceux qui trouvent des excuses aux pillards et aux vendus. L'autre point important sur Jean Moulin est plus factuel. La Ville va créer un musée historique qui lui sera entièrement consacré. Alors que son appartement natal était dans un état déplorable, il va être restauré. Et quel est le premier mouvement de ces enseignants de Jean Moulin ? Se réjouir ? Non ! C'est de faire un procès moral, un procès historique, un procès politique à la mairie ! Pour conclure, je crois que ces enseignants de Jean-Moulin auraient mieux fait de ne pas signer ce texte, rédigé par un ou deux d'entre eux. Je pense qu'ils n'ont pas mesuré son caractère politique. Pour ma part, je forme le vœu qu'ils transmettent à leurs élèves l'amour de la France, une France qui n'a commencé ni en 1968, ni en 1789. Qu'ils forment des citoyens, des citoyens fiers de leur pays, fiers de leur identité, conclut Robert Ménard (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) .
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Michel Garroté
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http://www.midilibre.fr/2016/01/15/29-professeurs-d-histoire-ecrivent-a-robert-menard,1270620.php
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Journaliste licencié pour avoir critiqué l’immigration

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Le journaliste de Die Welt Matthias Matussek avait déclaré, après les attentats du 13 novembre à Paris, que les actes de terreur à Paris « vont donner une nouvelle direction au débat sur les frontières ouvertes et le quart de million de jeunes hommes non enregistrés qui circulent librement en Allemagne ». Le rédacteur en chef de Die Welt avait immédiatement répondu en « prenant ses distances au nom de Die Welt, un journal qui défend d’autres valeurs, des valeurs de liberté et d’humanisme ». Ajoutant plus loin « pour le reste, nous en discuterons en interne ». Matthias Matussek a été licencié.

Michel Garroté, 16.12.2015
   

Crise migratoire en Allemagne : Les géants du web s’engagent à supprimer les « commentaires haineux » en 24h

Des géants du web, dont Facebook et Twitter, se sont engagés à examiner et supprimer dans un délai de 24 heures les commentaires haineux qui se répandent en ligne en Allemagne en pleine crise migratoire, a annoncé mardi le ministère allemand de la Justice.

[...] Le ministre de la justice allemand Heiko Maas a présenté mardi les résultats d’un groupe de travail lancé en septembre avec Facebook, Twitter et Google afin de lutter contre la propagation des discours d’incitation à la haine et à la xénophobie sur les réseaux sociaux. [...]

L’Allemagne fait face à une recrudescence des crimes et délits à caractère raciste. 512 crimes et délits à caractère raciste ont été recensés en 2014 par l’Office fédéral de protection de la constitution, un record depuis la création en 2001 en Allemagne de la notion de « crime à caractère politique ».

Source via Fdesouche.com

France: Wi-Fi interdit, Tor bloqué, backdoors… les nouvelles idées au gouvernement socialiste “défenseur des droits de l’homme”

Les services du ministère de l’Intérieur envisagent de nombreuses mesures pour renforcer une nouvelle fois la sécurité au détriment des libertés. Coupure obligatoire de tout réseau Wi-Fi ouvert, blocage des réseaux d’anonymisation et fourniture des clés de chiffrement des messageries font partie des pistes soumises à arbitrage.

La liste des mesures envisagées par le gouvernement pour renforcer la sécurité au détriment de la liberté et de la vie privée s’allonge. Alors que le gouvernement envisage déjà de nouvelles lois sécuritaires qui permettraient par exemple de croiser tous les fichiers de données personnelles détenues par l’État, d’obliger à l’installation d’émetteurs GPS sur les voitures louées, d’allonger la durée de conservation des données de connexion ou encore de faciliter le recours aux IMSI-catchers, Le Monde révèle samedi de nouvelles mesures recensées par le ministère de l’Intérieur.

Le quotidien a en effet pu consulter un tableau édité en interne le mardi 1er décembre par la direction des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ), qui dépend du ministère de l’Intérieur de Bernard Cazeneuve. C’est elle qui prépare les projets de lois et de décrets relatifs aux libertés publiques et à la police administrative. C’est donc dans ce cadre, pour rédiger deux nouveaux textes législatifs — l’un sur l’état d’urgence, l’autre sur l’anti-terrorisme, que la DLPAG a dressé les mesures demandées par la police ou la gendarmerie qui pourraient être inscrites dans les textes attendus pour janvier 2016.

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L’orchestre symphonique de Téhéran censuré parce qu’il comprend des femmes

C'est ce qui s'appelle une fausse note. L'orchestre symphonique de Téhéran n'a pas pu jouer comme prévu lors d'une compétition internationale de lutte parce qu'il comprenait des femmes. La prestation de l'orchestre, qui devait toute de même jouer l'hymne national iranien, a été annulée au dernier moment, alors que «les chaises avaient été installées et que tout semblait bien se passer», a déclaré le chef d'orchestre, Ali Rahbari, cité par l'agence de presse Isna.

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Censure de Netino dans nos médias « Nous sommes en plein dans le pic de haine sur Internet »

Christian Hofer: Depuis 2011, les publications romandes de Tamedia ont confié la modération des commentaires déposés sur leurs sites à une société spécialisée, Netino.

On remarquera le flicage des internaute de droite, dont on se demande si un tel procédé est légal (enregistrement des adresses IP, recoupement entre les différents sites gérés, non publication systématique à la vue du pseudo, de l'adresse mail, de l'adresse IP etc.). Bien évidemment, cette "modération" est recrutée dans des pays francophone à bas coûts (Maroc, Mali, Sénégal, Madagascar, Ile Maurice, seul 20% des salariés sont en France) qui ne laissera aucun commentaire anti-étrangers être publié. L'Européen se trouve donc non seulement envahi par un dogme brutal mais encore il se voit censuré dans ses propres médias par des individus étrangers.

C'est un véritable mécanisme au service de la gauche. Ici nous avons évidemment affaire à un article de diversion et d'inversion après des attentats et des tentatives d'attentats de personnes étrangères contre des pays européens.

 

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Depuis les attentats du 13 novembre, la parole se libère sur Internet. Jérémie Mani, le président de la société de modération des commentaires de nombreux sites d’info et de leur page Facebook, revient pour La Tribune sur l’explosion des « commentaires haineux » et comment son entreprise de modération fait en sorte d’en supprimer le plus possible. Parmi ses clients: les sites web de La Tribune, du Monde, de L’Express, de L’Obs, BMFTV, 20 Minutes, Sud Ouest, Les Echos ou encore Europe 1.

Les trois premiers jours après les attentats se sont caractérisés par des messages de recueillement, d’incompréhension, d’émotion, de soutien aux policiers et aux familles des victimes. Des messages en grande majorités positifs, donc.

Puis les messages négatifs ont commencé à déferler, dans un effet de miroir avec l’actualité. Le climat est très tendu, les Français commentent des interventions policières spectaculaires, des mesures exceptionnelles prises par l’Etat, des funérailles ou le spectacle désolant de députés qui se bagarrent verbalement à l’Assemblée nationale. [...]

Quel type de commentaires supprimez-vous ?

Nous ne supprimons pas les 30% de commentaires négatifs, car il faut laisser vivre le débat autant que possible, dans le respect de la loi.

Nous constatons beaucoup de messages racistes, anti-musulmans, anti-migrants aussi, car un énorme amalgame se fait entre les musulmans, les terroristes et les migrants, avec des propos du type « ce n’est pas étonnant avec tous les étrangers qu’il y a en France ».

Constatez-vous une recrudescence d’activité des internautes d’extrême-droite ?

Absolument, les groupuscules d’extrême-droite n’ont pas laissé passer l’opportunité. Certains postent des commentaires de type « musulman = terroriste » et réclament la fermeture des frontières et de l’espace Shengen.

Justement, comment repérez-vous les commentaires problématiques ? Grâce à un algorithme ?

Nous fonctionnons effectivement grâce à un algorithme très puissant qui sélectionne les commentaires « à risque », mais ce sont nos modérateurs qui prennent la décision de les supprimer ou pas. [...]

Le deuxième critère majeur est ce qu’on appelle les « scores utilisateur ». On conserve l’intégralité des données que nous avons sur chaque personne, pour déterminer si on doit particulièrement surveiller son activité car elle risque de déborder, ou si la personne est considérée comme fiable.

 

 

Source

L'article ne dit évidemment rien sur ce que laisse passer Netino contre les militants de droite alors que la haine des gauchistes est sans commune mesure: un mélange d'amalgames et d'insultes (Oui, eux ils ont le droit!). Voici un florilège des messages apparus sur Le Matin:

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Freysinger, censuré par le journal Le Temps, son interview en entier

Vous voulez savoir comment Le Temps, "journal de référence", traite ses interlocuteurs ? Voici un exemple parlant.

Le mardi 17 novembre, Xavier Lambiel me téléphone en me disant que sa rédaction veut réaliser une interview approfondie qui révèle le fond de ma pensée politique. Je lui réponds que j’ai un emploi du temps démentiel et lui demande quel délai il me donne.

Réponse : c’est assez urgent, pour demain mercredi, ou au plus tard jeudi.

Après réflexion, je lui suggère de m’envoyer ses questions par mail, lui promettant une réponse exhaustive avant la nuit.

Les questions m’étant parvenues dans l’après-midi, j’y ai répondu pendant presque deux heures. Un temps qu’il a fallu aménager dans mon agenda.

Mercredi, je reçois un mail du journaliste m’informant que l’interview ne paraîtra que vendredi 20. Je lui réponds que c’est OK pour moi.

Le jeudi, enfin, un nouveau courriel m’annonce que la rédaction renonce finalement à publier l’interview le lendemain et qu’elle ne la publiera que la semaine suivante à la condition que je sois sur le ticket UDC pour le Conseil fédéral !

Là, je fais savoir à Xavier Lambiel qu’il n’a plus besoin de me téléphoner et que je ne répondrai plus à aucune sollicitation du Temps, n’appréciant pas d’être pris pour un con. Je m’y tiendrai et ne m’étonne plus que ce journal, dirigé par des amateurs incompétents et des cuistres, voie son lectorat fondre de jour en jour.

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Pourquoi cette censure ? Peut-être les rédacteurs ont-ils été mécontents des réponses que j’ai données à des questions très polémiques ? Peut-être n’ai-je pas suffisamment illustré la thèse selon laquelle l’UDC serait composée de butors ou de mononeurones ? Quoi qu’il en soit, je ne permettrai pas que mon temps et ma parole soient suspendus au bon vouloir ou aux manipulations tactiques des calamiteux maîtres du Temps. Je publie donc ci-dessous l’entretien tel quel.

Comme disent les journalistes, « le public a le droit de savoir »…


INTERVIEW

Pourquoi dites-vous que la troisième guerre mondiale a déjà commencé depuis longtemps ?

Elle a commencé au lendemain de la deuxième, de manière insidieuse et lente. Nous avons été, pendant des décennies, comme des grenouilles baignant dans une eau tiède. Une tiédeur confortable faite de progrès social, de consommation, de divertissement. Et nous n’avons pas remarqué que nous y perdions notre âme. Maintenant, l’eau est devenue très chaude. Sous peu, elle sera bouillante et nous y passerons tous. Une civilisation qui est en dessous du seuil de 2,1 enfants par couple, qui se renie elle-même, qui jette aux oubliettes toutes ses valeurs et qui renie des pans entiers de son histoire est vouée à disparaître.

Le crépuscule des dieux approche et nous ne voulons rien voir venir.

C’est le déni qui nous tuera, l’aveuglement et l’inaction. Nous nous sommes évertués à nourrir sur notre sein le serpent qui nous mordra et nous le considérons toujours comme un doux chaton ronronnant !

Pourquoi dites-vous de l’Europe qu’elle est « malade » ?

Elle est malade de ses élites lâches et corrompues, de gens ne considérant plus le bien commun, mais seulement leurs petits intérêts propres, leurs ambitions, leurs prébendes. Ils ne font plus rêver personne. Ils ont perdu toute crédibilité. Leur incapacité à prendre des décisions nécessaires et à les assumer plonge les pays européens dans un marasme grandissant. Ils veulent tellement plaire qu’ils renient leurs racines, leur culture, leur histoire, car ça risquerait d’être « mal vu ». Or, un politicien n’a pas à plaire, il a à faire ce qui est juste, il a à faire ce qui doit être fait, et tant pis pour l’image. C’est le seul moyen pour retrouver une cohérence, le seul chemin pour retrouver le respect des citoyens.

N’exagérez-vous pas quand vous dites que « les écrits de Voltaire seront brûlés sur la place publique dans 20 ans » ?

Absolument pas. On s’évertue déjà maintenant à les interdire, car ils risquent d’offusquer certains milieux. Demain, on les brûlera sur la place publique. La soumission de la société civile à des idéologies doctrinales et liberticides finit toujours par des autodafés.

Vous prétendez représenter « l’anticorps contre la barbarie ». Que voulez-vous dire ?

Je suis un crieur dans le désert, un avertisseur. Depuis des années, je me bats contre la propagation, à l’intérieur du corps social, d’éléments criminogènes et liberticides qui ne sont pas issus de notre culture, de notre droit, de notre histoire. L’application rigoureuse de la sharia n’est pas compatible avec l’État de Droit tel que nous le concevons (arrêt Refah, CEDH 2001). Laisser des extraterritorialités juridiques se propager met en danger l’État de Droit. Accepter la coexistence de systèmes juridiques contradictoires crée des conflits et des tensions menant à la violence et la guerre civile. L’Europe doit défendre avec vigueur ce qui fait d’elle une exception civilisationnelle, elle doit revendiquer son droit de défendre ses valeurs immuables : la dignité individuelle inviolable, la liberté d’expression, le libre arbitre. C’est notre devoir envers nos enfants, envers nous-mêmes. L’Europe doit extirper les éléments liberticides qui cherchent à détruire notre société de l’intérieur en se prévalant des droits que nous leurs accordons tout en privant d’autres de leurs droits et en se moquant des devoirs qu’ils ont face à leur pays d’accueil.

La théorie du remplacement à laquelle vous souscrivez n’est-elle pas catastrophiste ou paranoïaque ?

La réalité est là. Les chiffres sont terrifiants. L’Europe est devenue stérile. Elle sent la mort. Entre l’euthanasie et l’avortement, les forces vives de notre continent s’amenuisent. Nous prolongeons la vie, mais nous n’en créons plus, parce que nous ne croyons plus en notre futur, en nos valeurs, en nous-mêmes. Nous passons d’une impulsion fugace à l’autre, nous consommons la vie comme si c’était un Big Mac, nous tuons notre ennui par des divertissements futiles, nous fuyons l’autre en le tenant à distance par l’électronique, nous nions la maladie et la mort en nous cloisonnant, nous nous déresponsabilisons par une pathologisation de nos dérives, par le recours systématique à des psys. Nous bourrons nos enfants de Ritaline pour qu’ils se tiennent tranquilles, nous prônons la solidarité et l’ouverture, mais nous cultivons notre égoïsme en nous refermant sur nous-mêmes. De cette manière, nous avons affaibli nos défenses, perdu notre vigueur. Des peuples plus forts, plus brutaux, portés par un dogmatisme étroit, vont finir par nous balayer.

Vous évoquez parfois « la haine de la race blanche ». Cet argument n’est-il pas un renversement de paradigme pratiqué par ceux qui haïssent l’islam ?

Pas du tout. C’est de la haine de l’homme blanc de lui-même que je parle, de son autoflagellation, de sa culpabilisation qui le pousse à ne plus oser s’affirmer, à se taire, à se coucher devant la barbarie croissante.

Vous êtes parfois taxé de racisme et classé à l’extrême droite de l’échiquier politique. Où considérez-vous vous situer sur cet échiquier ?

Je suis un démocrate convaincu. Un défenseur acharné de la vie, de la liberté individuelle qui ne peut exister que si l’homme assume ses choix. Je suis un défenseur de l’état de Droit et de la seule vraie liberté, celle qui est au fond de nous, cette étincelle d’essence spirituelle qui nous habite et qui a pour nom : amour transcendant ! Cela fait de moi un homme qui échappe aux clivages traditionnels, un humaniste et un mystique en même temps. Je refuse tous les totalitarismes, qu’ils soient collectivistes ou doctrinaires, car ils sont toujours matérialistes et cherchent donc le pouvoir absolu dans un monde limité. Quelle aberration. Il n’y a pas d’autre pouvoir que le pouvoir d’amour.

Pour vous, les Américains œuvrent à la perte de l’Europe en favorisant volontairement la crise migratoire actuelle. Vous considérez-vous comme antiaméricain ou comme pro russe ?

Je constate que les Américains ne sont plus le « policier de la planète », mais le premier générateur d’un chaos mondial. Ses jalons s’appellent Irak, Afghanistan, Libye, Syrie, Ex-Yougoslavie, Ukraine et j’en passe. L’empire US ne veille qu’à ses intérêts propres. Il ne connaît que des pays qui se soumettent à son diktat ou des pays qui s’y opposent et qu’il faut combattre.

La Russie a le courage de s’opposer à la Némésis yankee. Elle a retrouvé des valeurs, des couleurs, retrouvé la foi ; malgré les difficultés, elle est vivante ! Les USA ne sont plus qu’un propagateur de mort et de destruction et l’OTAN est leur instrument obéissant. Je suis convaincu que le futur de l’Europe se fera avec la Russie et non pas contre elle. C’est justement cette collaboration que les Yankees essaient par tous les moyens d’empêcher, sachant qu’il en émergerait un formidable contre-pouvoir économique, social, culturel et peut-être militaire.

Vous critiquez régulièrement les médias. Est-ce que les théories dites « complotistes » vous séduisent ?

Pour qu’il y ait complot, il faudrait qu’il y ait un semblant de réflexion ! Or, la plupart des médias sont aux ordres. Ils propagent la doxa dominante, se copient les uns les autres, condamnent malgré la présomption d’innocence, ignorent toute conception d’équité. Ils vivent désormais plus par l’image et sa dérive émotionnelle que par le verbe. Je les utilise comme ils m’utilisent. C’est un jeu de dupes. J’ai besoin de la visibilité qu’ils offrent malgré les distorsions de mon image et eux ont besoin d’un méchant pour pouvoir se faire un film qu’ils tentent de vendre à la foule.

Vous vous exprimez régulièrement en France ou en Allemagne. Avez-vous l’ambition d’être reconnu comme un idéologue des droites dures européennes ?

Dans mes conférences, je parle de démocratie directe, de la dignité inaliénable de l’homme, de la souveraineté. J’y parle de collégialité, de compromis, de dialogue. J’y parle de paix sociale, de droits populaires étendus, d’équilibres sensibles. J’y parle de la Suisse, un modèle d’essence métaphysique unique au monde. La Suisse est le seul pays sur terre qui a su traduire les lois immuables d’Antigone dans sa réalité politique vécue. Chez nous, Antigone fait le boulot de Créon sans devoir se renier. Chez nous, le cadavre de Polynice est enterré rapidement afin de rendre à la terre ce qui est sorti de la terre et permettre le pardon et le renouveau. En Suisse, les cadavres ne sont pas exhibés à des fins politiques. La Suisse est un perpetuum mobile, l’incarnation du développement durable politique. La Suisse est une horloge sensible, aussi forte que fragile, elle offre un mode de gouvernance unique dans l’histoire du monde, c’est un moule précieux qu’il faut propager, qu’il faut exporter, car c’est grâce à lui que le monde peut guérir.

Votre pensée politique est-elle gouvernementale et a-t-elle sa place au Conseil fédéral ?

Si ce que je viens de répondre dans cet interview n’est pas « gouvernemental », alors je crains que le gouvernement ne soit qu’une coquille vide.

 

 

 

Source : blog d'Oskar Freysinger

La Suède, fer de lance du progressisme cher à la gauche, est un pays où règne la censure

Erik Verkooyen n'est pas tendre avec son pays et nous montre l'importance croissante d'un parti nationaliste

Nulle part on n’est allé aussi loin dans le politiquement correct qu’en Suède. Mon pays d’origine, imbu de son image de modèle depuis un demi-siècle, se sent investi du rôle de fer de lance de la planète progressiste. Au point d’élever notamment la théorie du genre en dogme d’Etat implicite. Une grande majorité des Suédois a la même opinion sur la plupart des grandes questions de société qui font débat ailleurs (le cannabis, c’est mal, l’islam, aucun souci etc.) et ce n’est pas un hasard.

L’école et les médias formatent les citoyens avec succès dans un climat orwellien. La liberté d’expression est limitée, les thèmes tabous nombreux et il vaut mieux ne pas s’écarter du prêt-à-penser en vigueur sous peine de mise au ban.

Ces derniers mois j’ai suivi de près les médias et les débats en ligne. Sidéré, j’ai pu observer la partialité exaspérante des modérateurs et le degré de censure, même de simples vérités, comme sur le mode de vie des Roms – qui y prolifèrent, ayant trouvé là-haut un peuple naïf et pétri de bons sentiments – ou la biographie de Mahomet, peu compatible avec un message de paix et de spiritualité.

Les quotidiens à grand tirage s’étalent sur des futilités inouïes, alors que des infos majeures ne sont même pas relayées, notamment quand elles peuvent favoriser la remise en question de la politique migratoire portes ouvertes.

La chasse au racisme est hystérique, Tintin au Congo banni et un nouvel ennemi subversif dénoncé cet été; les sparadraps, racistes car de couleur trop claire!

Les vrais problèmes sont eux ignorés, comme par exemple le taux de viols vertigineux, un fléau dont le silence en dit long sur la cause.

SD (les Démocrates de Suède) a doublé son électorat en un an pour devenir le premier parti

Dans ce contexte, un parti qui rejette le cap multiculturel fixé par le système est forcément diabolisé. On assiste pourtant à un revirement spectaculaire. Selon de nombreux sondages récents, le parti SD (les Démocrates de Suède), comparable à notre UDC, a doublé son électorat en un an (!) pour devenir le premier parti du pays. Pour rappel, son score aux élections de 2014 (13%) était déjà une sensation, le plaçant en position d’arbitre entre les deux blocs classiquesqui s’étaient alors alliés par refus d’entendre la nouvelle voix discordante.

Ce pacte, appelé l’Accord de décembre, a fini par éclater début octobre, dénoncé par les Démocrates chrétiens, sans doute lassés de faire le jeu d’une islamisation bien réelle du pays et réalisant que le discrédit actuel du gouvernement profite au seul SD, devenu l’opposition unique et qui n’affiche pourtant rien d’extrémiste, il est juste conservateur, eurosceptique et nationaliste. Son taux de soutien de l’électorat immigré est d’ailleurs tout aussi élevé. Mon seul ami qui en soit membre est un apostat jordanien. Il n’est pas venu là pour se faire rattraper par cet islam qu’il a fui.

Source

Censure: Le blog « Révoltes en Europe » supprimé

Nous reprenons ci-dessous une communication de l’administrateur du blog « Révoltes en Europe » sur lequel depuis des années nous pouvions voir de nombreuses vidéos inédites:

« Chères lectrices chers lecteurs, la plate forme OVER BLOG a supprimé ce jour notre blog Révoltes en Europe probablement sur ordre du régime islamo socialiste dont l’objectif est d’étouffer par tous les moyens possible la vérité sur l’islamisation de notre pays et plus généralement de l’Europe. Un grand merci à tous pour votre fidélité à notre blog qui aura duré 5 ans. »

Via EJ, nos remerciements à M. Lochaberaxe

Hollande annonce une “police de l’internet” chargée de la censure générale de l’expression publique

Le gouvernement socialiste mené par François Hollande et l’ambassadeur d’Israël ont annoncé ce jour la création d’une “police de l’internet” en charge de la censure du Web français.

Seront ciblés les publications désignées par l’Etat comme “racistes”, “antisémites” ou critiques à l’égard de l’islam ou des musulmans. C’est-à-dire toute forme d’opposition et de résistance identitaires. La mise en oeuvre de cette censure, identique à ce qui se pratique en Chine communiste, vise à imposer l’immigration de peuplement et à interdire toute critique du sionisme. Elle vise aussi à donner à la gauche socialiste les moyens de réprimer leurs opposants, devenus très majoritaires dans l’opinion.

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Harlem Désir à l’ONU réclame la censure mondiale d’Internet

L’ex-patron de SOS Racisme reconverti en pâle politicien socialiste s’est trouvé un nouvel hochet en tant que secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes. Hier, il a pris la parole lors d’une session spéciale de l’assemblée générale de l’ONU consacrée… à l’antisémitisme. Harlem Désir est venu y plaider en faveur d’un « nouveau cadre juridique » permettant la censure mondiale d’internet.

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Un film sur la conversion à l’islam autorisé, un autre sur la conversion au catholicisme interdit

L’application discrète de la charia, cette nouvelle loi venue d’Orient qui remplace si avantageusement les défuntes lois républicaines ce 21 janvier, jour anniversaire de la décapitation de Louis XVI, a permis de faire une belle promotion du film « Qu’Allah bénisse la France » relatant la conversion d’un jeune des cités au merveilleux islam, et de faire interdire dans le même temps la diffusion de « l’Apôtre », film nauséabond de Cheyenne Caron relatant la conversion d’un musulman au christianisme. Pouah !

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La vidéo d’une interview de Marine Le Pen soumise…… à une limite d’âge

NDR : après avoir visionné la vidéo, on se demande vraiment pour quelle raison elle est censurée pour les mineurs. A vous de juger.

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MESSIEURS LES CENSEURS DE GAUCHE, BONSOIR !

 Par Maurice D.

Le 19 novembre à 6 h, Jany Leroy a publié sur Boulevard Voltaire un excellent article, drôle de surcroît, au sujet de la vindicte gauchiste dont la chanteuse Zaz est l'objet pour avoir dit "À Paris, sous l’Occupation, il y avait une forme de légèreté". Il a fait l'objet d'un commentaire de Marine Le Pen via Facebook :

10563218_1433079483647583_790610121732590056_n.jpgMarine Le Pen commented on an article

Bravo pour le style même si mis au service d'un article sur un "non sujet".

Il y a environ une heure

J'ai bien fait d'en faire une copie, car il a été censuré en étant retiré des commentaires de Boulevard Voltaire peu de temps après. Et c'est en faisant cette copie que je suis tombé sur le site Facebook de MLP (je précise que je ne suis pas abonné à Facebook) où j'ai trouvé une vidéo d'Etienne Chouard commentée favorablement par MLP et censurée par France 2.

Je suis d'accord sur l'appréciation flatteuse de MLP sur le style de Jany Leroy, mais pas d'accord quand elle parle de "non-sujet" sur la "zemmourisation" dont Zaz est victime.

Car cette triple censure n'a rien d'un non-sujet. Qu'elle porte sur la pauvre Zaz, sur le retrait d'un commentaire de MLP ou une interview de Chouard, cela me conforte dans la certitude que depuis l'arrivée de Hollande au pouvoir, nous vivons une grave perte des libertés fondamentales, notamment celle de la pensée et de la communication de cette pensée sous quelque forme que ce soit.

Zaz n'est pas ma tasse de thé, je serais bien incapable de citer le titre d'une seule de ses chansons. Mais qu'elle déclare "À Paris, sous l’Occupation, il y avait une forme de légèreté", n'a rien de choquant, c'est l'évidence historique même, mais évidemment cela va à l'encontre de la doxa marxiste selon laquelle, "sous l'occupation nazie, le peuple français était infesté par la peste brune et collaborait avec l'ennemi, pendant que la gauche résistait avec un courage exemplaire". Depuis 70 ans on tente de nous imposer cette fable.

Certes, il y avait les rafles de Juifs et de résistants, le rationnement, les contrôles, la peur permanente, c'était effrayant, mais il y avait aussi une certaine "forme de légèreté" qui permettait d'échapper quelques instants à la peur, à l'angoisse, de "décompresser" en quelque sorte.

Maurice Chevalier et Arletty (1) chantaient, les théâtres et les cinémas étaient pleins, le marché noir fonctionnait, les soirées étaient brillantes, qu'elles soient relevées par la présence de Jean-Paul-Sartre ou celle d'officiers généraux allemands.

Le gouvernement de Vichy était composé presqu'entièrement d'anciens socialistes, radicaux de gauche et communistes, Laval, Déat, Doriot, Drieu, Faure… associés à d'ex-membres de l'extrême droite, Mitterrand, Hernu,… L'Humanité était publiée, se félicitait de la collaboration et du pacte germano-soviétique, dénonçait des résistant de droite, insultait De Gaulle et dénonçait aussi les membres de son propre parti, le PC, dont elle voulait se débarrasser.

Curieusement d'ailleurs, la recherche de l'article ci-dessous m'a donné du fil à retordre et je ne sais par quel miracle il a échappé à la censure de la BNF (Bibliothèque Nationale de France) où les numéros de L'Humanité des années 1939 à 1944 ne sont plus accessibles en libre lecture, de même que les éditoriaux collaborationnistes de Pierre Courtade. Wikipédia prétend maintenant, dans la biographie qu'elle donne de Pierre Courtade, que son adhésion au Parti communiste date de 1942 quand le PCF entra dans la résistance, alors qu'il écrivait déjà en 1940 pour l'Huma.

Il est courant, à gauche, d'effacer le passé compromettant des personnalités dont on écrit la biographie.

Impossible de nier le pacte germano-soviétique, mais on efface sa mise en œuvre par le parti communiste en France d'août 39 à juin 41, la collaboration active des socialistes à Vichy jusqu'en 44 et la collaboration passive des trotskistes comme Louis Jospin jusqu'à la Libération.

Ce ne sont pas les nazis qui ont interdit L'Humanité le 26 août 1939 et dissous le PCF en septembre, mais le parti socialiste au gouvernement. Par contre ce sont bien les nazis, Otto Abetz en l'occurence,  qui ont permis sa reparution le 15 mai  1940 et légalisé le retour du PCF. Marie-Georges Buffet, la ministre communiste de Mitterrand, a reconnu que le PCF, en 1940, avait demandé aux Allemands l'autorisation de faire  reparaître L'Humanité, que Duclos avait invoqué des arguments antisémites et fait valoir que les communistes avaient saboté les usines d'armement françaises en 1939 et 1940.
(Source : carnet de notes saisi par la police française sur une  militante  communiste, Denise Ginollin, arrêtée le 20 juin 1940, et retrouvé sous scellés aux Archives de Paris. Y figure l'argumentaire pour la négociation).

Les premiers numéros de L'Huma en 1940 ont été pour dénoncer des résistants, on comprend que la BNF les ait retirés de la circulation !

 

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Il s'agit du pacte Molotov-Ribbentrop

 

Certes, Zaz n'a pas vécu cette triste époque, mais ses censeurs crypto-fascistes non plus. Toutes ces vipères gauchistes, les Haine-ric Caron, les Pa-trique Cohen, qui peuplent les émissions de Laurent  Ruquier et d'Anne-Sophie Lapix sont profondément incultes, formatés pour se comporter en Fouquier-Tinville et condamner ceux qui révèlent les honteux secrets de la gauche révisionniste. Ach ! groß malheur, tous ces collabos. "Leur fascisme discret fait du zéle", constate Jany Leroy, et va jusqu'à persécuter les propres membres de leur gauche, comme Zaz et Chouard, au moindre petit écart de pensée.

Passons sur le commentaire de MLP sur Boulevard Voltaire dont la disparition si elle n'est pas due à Boulevard Voltaire pourrait avoir été voulue par le FN.

Mais la censure de la vidéo d'Etienne Chouard par France 2 n'est pas non plus un "non-sujet". Cependant comme Youtube en a donné plusieurs versions, la voici :

 

Chouard s'étonne que la presse de gauche soit toute aux mains de banques privées, Lazard, Rothschild, Crédit Mutuel… qui se servent d'elle pour discrètement justifier le pouvoir colossal des banques dans la mondialisation, ce qui a effectivement quelque chose de surprenant. De même le fait qu'une grande partie de l'élite socialiste et Front de Gauche soit issue de la grande bourgeoisie ou de la haute fonction publique et soit souvent millionnaire en euros : Hollande, Aubry, Joxe, Touraine, Valls, Le Guen, Fabius, Peillon, Royal, Mélenchon, Berger, Niel, Levy, Pigasse, Macron…

Alors quand Etienne Chouard, qui est un homme de gauche, qui a voté pour Bové et Mélenchon, dit que nos dirigeants font partie "des 1 % qui se gavent" ils se sentent visés et se débrouillent pour faire censurer Chouard qui vend la mèche.

Imaginez le scandale si le bon peuple découvrait que des gens foncièrement de droite ou d'extrême droite par leurs origines, leur famille, leurs convictions profondes, leur éducation, leur fortune, ont compris, comme Mitterrand, que pour avoir le pouvoir et s'enrichir encore, il faut "faire gauche" comme ils disent car, en France, la meilleure façon de faire fortune à coup sûr n'est pas de prendre des risques dans une entreprise, mais de se mettre "en capacité" de taxer le cochon de payant contribuable à merci qui n'a pas le choix : il doit payer ou la justice et la force publique s'exercent contre lui. Pendant qu'eux se servent dans les caisses de l'Etat sous forme de gros salaires, d'exonérations fiscales, d'avantages en nature divers et parfois de marchés publics truqués par leurs soins et autres pratiques mafieuses, Ayrault, Baylet, Guérini, etc.

La France ressemble de plus en plus à un régime totalitaire de la pire espèce, restons résistants.

 

Maurice D.

Source : Minurne-Résistance

 

(1) Concernant Arletty, qui fut inquiétée par les résistants de la onzième heure à la Libération, elle eut le culot de répondre au juge, qui lui reprochait d'avoir un peu fricoté avec les Allemands, "il ne fallait pas les laisser entrer". Et aux journalistes qui lui demandaient, entre 2 audiences, comment elle se sentait : "pas très résistante !".
On avait de l'esprit et le sens de la répartie en ce temps là ! Ces citations (et beaucoup d'autres) sont à consulter sur le lien ci-dessous

http://www.minurne.fr/dictionnaire-des-citations

 

 

La police française dira à Google les sites qu’il doit censurer

Alerte rouge. Dans le cadre du projet de loi de lutte contre le terrorisme, le Gouvernement a fait adopter jeudi un amendement qui confie aux services de police de l’Etat le pouvoir d’ordonner à Google et autres moteurs de recherche ou annuaires de déréférencer des sites dits de « propagande terroriste ». Une notion qu’il faut pourtant manipuler avec une extrême prudence, tant elle est porteuse de possibles manipulations politiques et anti-démocratiques.

C’est l’invité surprise de l’examen au Sénat du projet de loi de lutte contre le terrorisme, adopté ce jeudi par les parlementaires. Pour compléter le dispositif de blocage des sites terroristes, le Gouvernement a déposé un amendement de dernière minute qui n’a fait l’objet d’aucune controverse en séance, alors qu’il donne des pouvoirs de censure exorbitants à l’Etat.

En effet, le sous-amendement n°94 présenté avec succès par Bernard Cazeneuve donne à l’autorité administrative (la police, via l’OCLCTIC) le pouvoir de « notifier aux moteurs de recherche ou aux annuaires«  les URL des sites qui abritent des contenus de propagande terroriste, ou des contenus pédopornographiques. Il ajoute que ces moteurs de recherche et annuaires, c’est-à-dire en pratique essentiellement Google, « prennent toute mesure utile destinée à faire cesser le référencement du service de communication au public en ligne« .

Avec une certaine mauvaise foi voire une malhonnêteté certaine, le ministre de l’intérieur a expliqué qu’un tel dispositif était déjà prévu par la loi ARJEL sur les jeux d’argent et de hasard en ligne, se référant à l’article 61 de la loi du 12 mai 2010. Mais c’est feindre d’oublier que l’ARJEL n’a absolument pas le pouvoir d’ordonner à Google et consorts de déréférencer des sites. Elle doit saisir le président du TGI de Paris pour que le magistrat vérifie l’illégalité du site en cause, et ordonne lui-même la mesure de déréférencement.

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Il y a donc une première différence fondamentale avec l’ARJEL, puisque le déréférencement des sites illégaux de jeux en ligne se fait après une procédure judiciaire qui offre des garanties minimums de protection des droits, alors que le déréférencement des sites terroristes se ferait sur simple injonction policière, sans aucun contrôle.

Censure légitime, ou contre-propagande ?

Mais il y a une autre différence, peut-être plus importante encore. La mesure prévue en 2010 s’appuie sur un constat objectif. Il s’agit de déréférencer des sites n’ayant pas obtenu une homologation pour leur activité bien précise, ce qui est un critère matériel difficilement contestable. Alors qu’au contraire avec le projet de loi de lutte contre le terrorisme, le Gouvernement veut censurer des sites dont la liste est établie par l’Etat selon des critères extrêmement subjectifs et politiques.

Comme nous le constations au début des débats parlementaires, le mot d’ordre est que la France est en guerre, ce qui justifie de faire appel à la propagande de guerre pour défendre le point de vue français, et d’utiliser les moyens de contre-propagande pour attaquer celle de l’adversaire. La censure fait partie des armes à disposition du Gouvernement, qui les utilisera à tort ou à raison pour combattre les discours, aujourd’hui de l’Etat Islamique, demain d’autres groupes considérés comme terroristes.

« Terrorisme », qu’est-ce que c’est ?

Or la notion de « terrorisme » s’apprécie mal en droit. L’article 412-1 du code pénal liste une série de crimes et de délits qui sont considérés comme des actes de terrorisme (meurtres, enlèvements, détournements d’avions, dégradations, vente d’armes, blanchiment d’argent). Mais il précise que pour être qualifiés de « terroristes », ces actes doivent avoir été commis « intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur« . Nous sommes très loin de l’objectivité de la détention ou non d’une homologation délivrée par une administration.

Avec cette loi, des sites internet de groupes indépendantistes basques, corses ou bretons pourraient être désignés par l’Etat comme faisant « l’apologie » de poseurs de bombes, même si la réalité est plus complexe, et pourraient être déréférencés du jour au lendemain sur instruction de l’Etat.

Plus près de nous, Dieudonné a été accusé d’apologie du terrorisme — ce qui n’a pas encore été jugé —, avec le soutien du Gouvernement. Celui-ci aurait donc pu demander le déréférencement de son site internet, ou de sa page Facebook, sans même avoir à attendre le jugement confirmant ou non l’accusation.

De même pour le groupe de Tarnac, dont le leader présumé Julien Coupat est mis en examen depuis 2008 pour « dégradations en relation avec une entreprise terroriste« , alors que les doutes s’accumulent sur le sérieux de l’enquête et des accusations appuyées par le gouvernement de l’époque. Remis en liberté après sept mois de détention provisoire, il avait inspiré ces mots à Arnaud Montebourg : « Julien Coupat, le romantique de Tarnac, coupable de ce qu’il pensait et de ce qu’il avait dans la tête, plutôt que de ce qu’il a fait, symbolise désormais la victime des abus judiciaires du régime« .

Et si De Gaulle avait été censuré ?

Or il ne s’agit même plus aujourd’hui d’un « abus judiciaire », mais de se passer totalement du judiciaire pour, peut-être, réduire à l’invisibilité ceux qui promettent l’Insurrection qui vient.

Si l’histoire doit servir à quelque chose, c’est bien à prévenir les dangers pour l’avenir. L’erreur serait de croire que nous ne serons à jamais gouvernés que par des gens bien intentionnés.

Sous le régime de Vichy, dont les responsabilités font encore débat soixante-ans après, la presse et le régime vichyste relayaient le discours nazi qui parlait des résistants en les désignant comme « terroristes ». Le 18 juin 1943, le jour du troisième anniversaire de l’appel du Général de Gaulle, la préfecture de Vienne placardait aux murs des affiches dénonçant les « terroristes, d’odieux criminels unanimement condamnés par une foule émue« .

C’est grâce au développement d’une presse clandestine que les discours « terroristes », en réalité résistants, ont pu se faire entendre pour gagner des partisans. Or ce que fait le projet de loi antiterroriste de 2014, c’est donner à l’Etat la possibilité de supprimer le contenu des tracts, et de faire que la population n’ait même plus connaissance du fait que ces tracts ont existé. C’est une arme redoutablement efficace pour contrôler la population.

Est-ce vraiment à un gouvernement qui se dit démocratique d’offrir une telle arme au gouvernement plus autoritaire qui pourrait un jour lui succéder ?

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Berne: Des élus veulent bannir les vidéos trash de Facebook

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 Ainsi Karl Vogler (PCS/OW) estime que ces vidéos n'ont «rien à faire sur les réseaux sociaux»: «Montrer des décapitations ne contribue pas à dénoncer ou à condamner des actes violents. C'est du voyeurisme et rien d'autre.» Le conseiller national voudrait fixer une telle interdiction au niveau du droit civil. «Pour cela, il faudrait une collaboration entre plusieurs pays.»

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Honteux ! Facebook censure une page de soutien aux chrétiens d’Orient

Un lecteur (merci J.-F. B. !) m’a signalé hier un nouveau scandale de Facebook. Ce réseau social qui a eu tôt fait de rétablir la page des antichrétiennes de Femen, s’acharne sur une page Facebook qui elle soutient les chrétiens d’Orient – et qui reprend souvent des posts de L’Observatoire de la Christianophobie. Voici ce que m’écrit ce correspondant.

google-facebook-censorship-battle-delayed-in-india-court-35f6f22722Facebook continue la censure sur la page Facebook de la communauté Soutien aux Chrétiens d’Orient. Sera-t-elle bientôt supprimée ? Les administrateurs ont déjà fait l’objet de plusieurs fermetures de leur compte.

Le lien vers cette page c’est ici. Et voici l’image publiée qui a été supprimée par l’administration (opaque) de Facebook

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