Les «migrants» doivent maintenant être appelés «personnes qui luttent pour entrer en Europe»
The Associated Press a interdit aux journalistes d'utiliser des mots politiquement incorrects comme «terroristes», «islamistes» et même «migrants», selon la journaliste Rachel Alexander.
Le tableau de bord de l'AP de l'année 2017, destiné à servir de guide universel pour les rédacteurs, censure un certain nombre de mots différents qui trahissent le parti pris de gauche de l'entreprise.
Dans un article de Hill, Alexander explique comment, lorsque les journalistes soumettent un article à un média important, les rédacteurs modifient simplement les mots offensants et les remplacent par des alternatives politiquement correctes.
"Un auteur d'article pro-vie qui soumet un élément prenant position contre l'avortement verra les mots "pro-vie "changés en "anti-avortement", parce que le manuel de l'AP indique:" Utiliser le terme "anti-avortement" au lieu de "pro-vie" et "droits à l'avortement" au lieu de "en faveur de l'avortement" ou "pro-choix", écrit-elle.
Les mots «terroristes» et «islamistes» sont également aseptisés et remplacés par «militants, loups solitaires ou des attaquants isolés», tandis que les migrants ou les réfugiés doivent être qualifiés de «personnes qui luttent pour entrer en Europe».
(...)
Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
L’essentiel des procédures vise des incitations à la haine raciale publiées par des militants d’extrême droite.
La police allemande a procédé à une série de perquisitions coordonnées au domicile de 36 personnes ayant publié des commentaires haineux sur le Web, a annoncé la police fédérale ce 20 juin.
Dans la majorité des cas, les personnes visées sont soupçonnées d’appels à la haine et à la violence raciste et liées à l’extrême droite allemande. Deux militants d’extrême gauche sont aussi concernés, d’après la police fédérale, et une personne soupçonnée d’avoir harcelé des internautes en raison de leur orientation sexuelle. S’ils sont reconnus coupables, ils risquent jusqu’à cinq ans de prison.
« Le fait que de nombreux messages appelant à la haine continuent d’être publiés illustre la nécessité pour la police d’agir. Notre société ne doit pas tolérer un climat de peur, de menaces, d’incitations à la violence et d’autres choses punies par la loi, qu’elles se déroulent dans la rue ou sur Internet », a dit le directeur de la police fédérale, Holger Münch, cité dans un communiqué.
Pression sur les réseaux sociaux
Cette opération en forme de démonstration de force intervient alors que l’Allemagne cherche des solutions face à l’augmentation du nombre de messages haineux en ligne dans le pays, qui visent principalement les réfugiés et immigrés – le pays est, de loin, celui qui a accueilli le plus de réfugiés en Europe. Le gouvernement d’Angela Merkel a par ailleurs engagé un bras de fer avec les réseaux sociaux, qu’il accuse d’insuffisamment modérer leurs plates-formes. Un projet de loi prévoit de durcir très sévèrement les sanctions pour les entreprises du Web qui ne modéreraient pas assez vite les contenus qui leur sont signalés.
Il y a un an, après un premier coup de semonce du gouvernement allemand, Facebook s’était engagé à modérer sous vingt-quatre heures les contenus signalés dans le pays – le gouvernement fédéral notait, dans un rapport publié le mois dernier, de nets progrès de la part du premier réseau social au monde, ainsi que de YouTube et, dans une moindre mesure, de Twitter.
Facebook et YouTube, également visés par des critiques sur leur modération au Royaume-Uni ou en France, ont annoncé ces dernières semaines une série de mesures, visant principalement la propagande djihadiste. Plus globalement, Facebook avait annoncé ce 3 mai l’embauche de 3 000 modérateurs supplémentaires.
L’accès aux médias, grâce au développement technologique, est tel que beaucoup de gens ont la possibilité de partager instantanément l’information et de la diffuser de manière capillaire. Ces informations peuvent être bonnes ou mauvaises, vraies ou fausses. Par le passé, nos pères dans la foi parlaient de l’esprit humain comme de la meule d’un moulin qui, actionnée par l’eau, ne peut pas être arrêtée. Celui qui est responsable du moulin a cependant la possibilité de décider de moudre du grain ou de l’ivraie. L’esprit de l’homme est toujours en action et ne peut cesser de « moudre » ce qu’il reçoit, mais c’est à nous de décider de quel matériel l’approvisionner (cf. Cassien le Romain, Lettre à Léonce Higoumène).
(…) Je pense qu’il faut briser le cercle vicieux de l’anxiété et endiguer la spirale de la peur, fruit de l’habitude de concentrer l’attention sur les « mauvaises nouvelles » (les guerres, le terrorisme, les scandales et toutes sortes d’échec dans les affaires humaines). Il ne s’agit pas évidemment de promouvoir une désinformation où le drame de la souffrance serait ignoré, ni de tomber dans un optimisme naïf qui ne se laisse pas atteindre par le scandale du mal. Je voudrais, au contraire, que tous nous cherchions à dépasser ce sentiment de mécontentement et de résignation qui nous saisit souvent, nous plongeant dans l’apathie, et provoquant la peur ou l’impression qu’on ne peut opposer de limites au mal. D’ailleurs, dans un système de communication où domine la logique qu’une bonne nouvelle n’a pas de prise et donc ne constitue pas une nouvelle, et où le drame de la souffrance et le mystère du mal sont facilement donnés en spectacle, il peut être tentant d’anesthésier la conscience ou de tomber dans le désespoir.
Je voudrais donc apporter une contribution à la recherche d’un style ouvert et créatif de communication qui ne soit jamais disposé à accorder au mal un premier rôle, mais qui cherche à mettre en lumière les solutions possibles, inspirant une approche active et responsable aux personnes auxquelles l’information est communiquée. Je voudrais inviter à offrir aux hommes et aux femmes de notre temps des récits marqués par la logique de la « bonne nouvelle ».
Les US ne cessent d’évoquer la propagande et les «fake news» contre lesquels il faut lutter. Pour faire du fact-cheking, Facebook a choisi... les plus grands donateurs d’Hillary Clinton et du establishment américain. Découvrez l’analyse de RT.
Les «fausses nouvelles» est un phénomène qui envahit des réseaux sociaux, comme nous le disent sans cesse les médias américains. Comment Facebook propose-t-il de lutter contre un tel fléau ? C’est très simple : vous choisissez un organisme de vérification des faits, de préférence celui qui a les liens les plus étroites avec l’establishment américain et le faites passez pour un mécanisme indépendant et impartial. Les résultats ne vont pas se faire attendre...
Snopes contrôleur "de faits politiques" est un porte-parole d'Hillary Clinton et des démocrates
Facebook a annoncé qu'il permettra à Snopes, une organisation qui possède un parti pris clairement de gauche, d'enterrer les soi-disant "fausses informations" sur son flux de nouvelles, un mouvement qui ouvre clairement la porte à la censure pure et simple du contenu conservateur et de l'opinion.
"Pour lutter contre les fausses informations, Facebook s'est associé à une liste restreinte d'organisations médiatiques, dont Snopes et ABC News, qui font partie d'un réseau international de vérification des faits mené par Poynter, une école sans but lucratif pour le journalisme située à Saint-Pétersbourg en Floride" relève Business Insider.
Ce réseau identifiera les histoires qu'il considère comme des « informations fausses » et affichera ensuite l'URL, en veillant à ce que l'article soit enfoui dans les flux d'informations des utilisateurs et vu par beaucoup moins de gens.
L'une des organisations sur la liste chargée d'enterrer les "fausses informations" est Snopes, ce qui représente un conflit d'intérêts évident, étant donné que Snopes n'est manifestement pas impartial.
Comme le Daily Caller le relève, Kim Lacapria, principale « contrôleuse de faits politiques » de Snopes, se décrit elle-même comme étant «ouvertement gauchiste» et libérale.Elle a précédemment assimilé les conservateurs du Tea Party aux jihadistes.
(...)
Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
Michel Garroté - France Inter, radio publique, se contrefiche de son cahier des charges qui lui impose l'objectivité. Le CSA laisse faire, et même la droite parlementaire semble peu s'en soucier. Le régime socialiste et la pseudo-droite évacuent ainsi la droite libérale-conservatrice du débat national. La France n'est donc plus un Etat de Droit. La France est une République bananière. Et, surtout, la France est un pays que n'effraie pas le spectre du Califat islamo-gaulois. - Élisabeth Lévy - Toutes les personnalités que j’ai sollicitées pour parler de France Inter ont refusé de le faire ouvertement, sans doute parce qu’elles veulent continuer à être invitées. Vous avez accepté, est-ce parce que vous êtes tricard ? - Gilles-William Goldnadel - En tout cas, je ne suis presque jamais invité, et ceux qui ont tenté de le faire ont dû se faire rappeler à l’ordre car j’ai été désinvité. Il faut dire que je passe mon temps à les enquiquiner en pointant leurs divers manquements. Pendant l’affaire du « mur des cons », où je défendais mon ami Clément Weill-Raynal, une journaliste est venue m’interviewer, cela n’a jamais été diffusé. Et elle n’a pas eu le courage de répondre à mes nombreux appels. Bien sûr, ça n’a rien de personnel. Le même traitement est peu ou prou réservé à tous ceux que l’on considère comme des ennemis idéologiques. Ainsi, cela ne pose aucun problème à Ali Baddou de recevoir Badiou, stalinien-maoïste non repenti, mais Zemmour est interdit d’antenne.
Élisabeth Lévy - Peu de gens semblent penser, comme nous, qu’il y a un scandale de la radio publique ? - Gilles-William Goldnadel - Vous avez raison, le scandale, d’une certaine manière, c’est qu’il n’y ait pas de scandale, alors que même les responsables de Radio France reconnaissent que les antennes sont de gauche. Or il s’agit du service public, financé par la redevance de tous les Français. Le cahier des charges impose, théoriquement, l’objectivité, la neutralité et le pluralisme, sous le contrôle tout aussi théorique du CSA. Et nonobstant cela, on continue comme si de rien n’était. Et le plus scandaleux, c’est que même l’opposition de droite n’en fasse pas un sujet de réflexion. Ce qui prouve à quel point la droite n’a rien compris au combat des idées. - Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté - http://www.causeur.fr/goldnadel-france-inter-gauche-41086.html# -
Cette vidéo, strictement informative, publiée sur notre page facebook, a déclenché un flot de commentaires. La plupart de ces commentaires sont haineux. Ils rejettent, a priori, sans les avoir rencontré, sans connaître leur histoire, des individus, des êtres humains, simplement parce qu’ils viennent d’un pays étranger, que leurs « traditions », leur « mode de vie » ne seraient pas exactement les mêmes que les nôtres.
Mais cela va plus loin, « accusant » ces hommes d’être des violeurs en puissance, des agresseurs d’enfants. C’est insupportable.
comm anti migrants
comm anti migrants 2
D’autres parlent « d’invasion » (quand tout au plus 270 personnes vont s’installer dans notre région, qui compte 5,7 millions d’habitants) ou font l’amalgame avec les terroristes !
comm anti migrants 3
comm anti migrants 4
Heureusement, au milieu de cette mare d’immondices déversés sur facebook, certains internautes tentent de faire entendre une autre voix. « Bienvenue à eux » écrivent certains.
comm pro migrants
comm pro migrants
Nous sommes, en tant que service public d’information, profondément attachés à la liberté d’expression. Les commentaires sur notre page facebook sont modérés a posteriori. Cela signifie que ceux qui franchissent la ligne jaune, en matière de respect de la loi (incitation à la haine, insulte, etc) sont supprimés après intervention de nos modérateurs. C’est un travail fastidieux surtout sur certains sujets dits « sensibles » et encore plus à l’approche des élections.
Il y a la loi. Et puis il y a l’esprit. L’esprit, redisons-le, c’est celui de permettre au plus grand nombre de s’exprimer. Mais laisser le droit à l’expression n’empêche pas d’avoir un avis. La rédaction de France 3 Midi-Pyrénées, tout au long de l’année, à la télévision ou sur son site internet, a l’ambition de montrer la vie des gens qui habitent dans notre région, d’expliquer les faits d’actualité, de les contextualiser. Nous avons fait le choix de ne pas fermer les commentaires sur facebook mais sur certains sujets, des internautes, sous pseudonymes ou leur véritable identité, font tout pour nous pousser à restreindre la liberté d’expression. Nous ne voulons pas nous y résoudre mais nous ne pouvons pas laisser dire des choses fausses et laisser publier des propos insupportables sur notre page facebook sans réagir.
La France est une terre d’asile. Chacun d’entre nous a dans sa famille ou connaît une personne qui a des origines espagnoles, italiennes, maghrébines, africaines, asiatiques… La région Occitanie a été et reste une terre d’accueil des peuples, au gré de l’histoire : guerres civiles, guerres mondiales, immigration économique, etc.
L’histoire de notre pays est comme cela, que ça plaise ou non, et sans ces mélanges de population, sans cette ouverture sur le monde, la France ne serait pas la France.
Cette « haine de l’autre » est irrationnelle. Elle ne repose sur rien d’autre qu’un sentiment. Peu importe comment on le nomme, « de peur », « d’insécurité ». Irrationnel. Ce ne sont pas 27 hommes, démunis de tout qui vont changer la vie d’un quartier, d’une ville comme Toulouse. Ce ne sont pas 250 ou 270 personnes qui vont mettre en péril l’équilibre de notre région. Vous qui voyez dans ces images des violeurs ou des agresseurs, dites-vous qu’y figurent peut-être le médecin qui sauvera demain votre enfant ou le maçon qui construira votre maison ! (Lisez, s’il vous plaît, l’encadré au pied de cet article, « La nausée » de la journaliste Marie Martin).
Nous savons que la publication de cet article va déclencher de nouveaux commentaires haineux. Nous savons à quoi nous nous exposons. Mais nous ne voulions pas rester silencieux devant tant de haine et face à ce déversement sur facebook de commentaires nauséeux. Ne rien dire c’était se rendre complices.
Fabrice Valéry
Rédacteur en chef adjoint chargé des éditions numériques de France 3 Midi-Pyrénées
« La nausée »
Alors que le démantèlement du plus grand bidonville de France est achevé, alors que des centaines de réfugiés commencent à arriver dans des communes d’accueil partout sur le territoire national, la haine de l’autre, la peur des autres suintent dans de très nombreux commentaires, notamment sur les réseaux sociaux. « On n’en veut pas », « qu’ils rentrent chez eux », « ces gens-là ne sont pas comme nous ».
J’ai honte de ce que je lis. J’ai honte de ce que je comprends. J’ai honte que l’accueil de 4 500 personnes pose problème en France, dans un pays qui compte 60 millions d’habitants. J’ai honte que ce frein vienne de mes contemporains.
Comme ils ont la mémoire courte, ces porteurs d’un discours de rejet et de haine.
Ils ont oublié leurs larmes, devant le journal de 20 heures qui montrait le petit corps d’Aylan, mort échoué sur une plage de la Méditerranée.
Ils ont oublié les images de guerre, des bombes sur Alep.
Ils ont oublié que peut-être, leur grand-père a franchi les Pyrénées pour échapper à la mort et à la dictature de Franco.
Ils ont oublié que leur voisin est peut-être un enfant des boat-people.
Ils ont oublié que leur mère a peut-être sauvé la vie d’enfants juifs dans le maquis de Vabre.
Ils ne savent pas, peut-être, qu’on ne quitte pas son pays pour le plaisir d’aller s’entasser sous des tentes, dans la boue, dans le nord de la France.
Qu’on ne quitte pas son métier de médecin ou de professeur d’université pour le plaisir de venir un jour balayer nos rues.
Peut-être devraient-ils s’imaginer, une seule seconde, traverser une mer, un océan, des montagnes, pour sauver leur vie et celle de leur famille.
Peut-être est-ce aussi à nous, les journalistes, de rappeler que souhaiter le départ d’hommes et de femmes menacés de mort dans leur pays revient à souhaiter leur mort tout court.
Les responsables du site de Julian Assange ont annoncé avoir appliqué des mesures d’urgence, le co-fondateur de Wikileaks s'étant vu coupé son accès à internet par des organes gouvernementaux.
Internet est l’un des rares moyens dont dispose Julian Assange pour rester en contact avec le monde puisqu'il vit reclus dans l’ambassade équatorienne à Londres.
Julian Assange's internet link has been intentionally severed by a state party. We have activated the appropriate contingency plans.
Dans la matinée du 17 octobre, un tweet de WikiLeaks informait que l’accès à internet de son co-fondateur aurait été bloqué «par des organes gouvernementaux» sans préciser de quel pays.
La veille, WikiLeaks avait publié trois tweets en utilisant des liens inutilisables et incompréhensibles en mentionnant John Kerry, l’Equateur et le ministère britannique des Affaires étrangères du Commonwealth.
Ces problèmes de connexion à internet sont apparus après la publication de la neuvième partie des emails du chef de la campagne de Hillary Clinton, John Podesta. Au total, plus de 12 000 emails ont été révélés au public depuis le début du mois d’octobre.
"Je vais montrer à la justice et au gouvernement français que je ne suis plus Français"
JUSTICE - Le journaliste très controversé Jean-Paul Ney n'a pas apprécié de se faire condamner par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir diffusé le 7 janvier 2015 l'identité des frères Kouachi après l'attentat contre Charlie Hebdo.
Peu après le verdict, ce mercredi 12 octobre, il a brûlé son passeport français dans une vidéo - en direct - sur l'application Périscope, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous.
Déclarés coupables de "recel de violation du secret de l'enquête." Jean-Paul Ney et Pierre Martinet, un ancien de la DGSE, avaient publié sur les réseaux sociaux les éléments d'identification des frères Kouachifigurant dans un dossier interne à la police, ainsi qu'une fiche concernant Chérif Kouachi.
Dans la soirée du 7 janvier 2015, Jean-Paul Ney avait notamment tweeté un cliché de la carte d'identité de Saïd Kouachi, en écrivant: "On vous tient enfants de putain". Le procureur de la République à Paris, François Molins, avait déploré ces fuites, qui avaient ruiné "tout espoir de surprise" dans la traque des frères Kouachi.
Avant de brûler son passeport en direct, celui qui a fait sa vie en exil, avait publié un tweet dans lequel il déplorait la décision de justice.
(…) Selon nos informations, l’expression « tué à l’arme blanche » a en effet été imposée formellement aux journalistes de France 2comme de France 3 (une « décision de la chaîne venant d’en haut » et transmise par consigne orale). La consigne était impérative : ne pas employer le terme « égorgé » mais « tué à l’arme blanche ».
Cette autocensure a deux conséquences. La première est d’édulcorer le réel, de taire un élément essentiel de l’information. Non le prêtre n’a pas été poignardé, il a bel et bien été égorgé dans un rituel propre aux islamistes. La dimension symbolique du geste, incroyablement violente, a été occultée volontairement. (…)
Christian Hofer: Le Matin qui non seulement manipule les faits, publie des articles très orientés, le dernier étant l'affaire du Cénacle parlant de "racisme" (l'islam est une race comme tout le monde le sait) sans mentionner l'origine de cette affaire ni les pressions, ni les intimidations. En outre, ce média accuse déjà un lourd passif en terme de censure sur les commentaires de droite.
Ici, nous nous enfonçons dans la bien-pensance, le filtrage et la pensée unique et ceci "sans recours". Il est vrai que ces hypocrites n'ont été "Charlie" que le temps d'une photo.
Le point positif, c'est que les gens se rendront compte que ce journal ne respecte pas ses lecteurs, qu'il n'est là que pour asséner sa vérité sans aucune neutralité de ton.
**********
Depuis 9h aujourd’hui, le site a lancé une nouvelle procédure d'inscription via SMS pour garantir des débats respectueux.
Désormais, pour pouvoir publier un commentaire sur le site, il faut valider les informations données sur son profil via un code envoyé par SMS, ceci sans frais. Toutes les personnes déjà inscrites devront se plier à cette demande.
Tolérance zéro
L’autre point touche la modération qui est renforcée avec une tolérance zéro. Lematin.ch n’acceptera sous aucune forme la diffamation, la calomnie, le racisme, le sexisme, l’homophobie, l’intolérance religieuse, le harcèlement, les discours haineux, la grossièreté et l’incitation à la violence. Les commentaires doivent s’en tenir au sujet traité.
Dans cet esprit, lematin.ch se réserve le droit de ne pas publier un commentaire qui lui paraît inadéquat,de bannir les utilisateurs qui ne suivraient pas les directives indiquées dans la charte du site ou qui ne donneraient pas leur véritable identité. Cela sans autre forme de recours.
Christian Hofer: Action dérisoire de notre police qui ne contrôle rien. Elle pense qu'en censurant YouTube, elle va résoudre le danger de l'islamisme alors que le problème réside dans l'islam et sa haine de nos valeurs, du christianisme. Plus il y aura de musulmans en Europe, plus il y aura de terrorisme. Cette police peut remercier sa responsable, Sommaruga, qui est à l'origine du danger. Autant vider une baignoire à la petite cuillère pendant que le robinet est ouvert.
Tout ce que cette police offre comme mesure de sécurité est la censure alors que certains comptes YouTube publient ces films pour justement mettre en garde contre la violence de ces radicaux, leurs plans, leur vision antichrétienne. Et cela parce que nos médias ne font plus leur travail. D'autre part, cette censure sert les intérêts de la gauche et des socialistes en particulier: escamoter l'antagonisme de l'islam à notre égard afin que le citoyen suisse ne sache rien de ce dogme, et cela pendant que la socialiste Sommuaruga continue à accueillir massivement avec notre argent.
En outre, il est bien clair que ces radicaux disposent de nombreux autres moyens de partage qui dépassent de loin la vision de Fedpol.
Enfin, on rappellera que Markus Seiler, le chef du service de renseignement suisse prétendait «qu'il n'y avait pas d'indices qui attestent de la présence de terroristes parmi les migrants». On ne saurait trop recommander à Fedpol de faire son travail au lieu de censurer YouTube, question de priorité!
**********
L'Office fédéral de la police apporte son aide au site de partage de vidéos pour bloquer les films des islamistes radicaux.
La propagande jihadiste diffusée par le géant du Net ne plaît pas à l’Office fédéral de la police (Fedpol). Les superflics aident le site de partage de vidéos à bloquer les films des islamistes radicaux. Plusieurs cas d’images de violence et de propagande sont signalés chaque semaine, a indiqué la porte-parole de Fedpol à la «NZZ am Sonntag». L’office est surtout actif dans le domaine du terrorisme jihadiste pour lutter contre des contenus qui violent le droit suisse.
Michel Garroté - Les éditions Piranha devaient publier la traduction française de "Le Fascisme islamique", le best-seller d'Hamed Abdel-Samad -- auteur germano-égyptien, fils d'imam et ancien membre des Frères musulmans -- le 16 septembre 2016. Mais elles ont fait marche arrière. "Le Fascisme islamique" ne paraîtra donc pas en France. Le refus de publier, l'interdiction de publier, la peur de publier, l'auto-censure, voilà la France de 2016 et son culte républicain du "Padamalgame". - Et ce, alors que "Le Fascisme islamique" est sorti en Allemagne, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis... Les éditions Pirahna justifient leur lâcheté avec l'allégation qu'elles ne mesurent pas les risques en matière de sécurité, mais aussi qu'elles ne souhaitent pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite. Quelle ligne défense ridicule, quelle démission ! Stupéfait et scandalisé, Hamed Abdel-Samad répond aux questions du Point (ci-dessous, extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page). - Le Point (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) - Dans Le Fascisme islamique, vous commencez par établir un parallèle entre les mouvements fascistes et les Frères musulmans, fondés dans les années 1920 par Hassan el-Banna. Quels seraient selon vous leurs points communs ? - Hamed Abdel-Samad - Ce n'est pas seulement les Frères musulmans, mais l'islam politique dans son ensemble. Le premier point commun, c'est l'idée d'avoir été choisi, d'être des gens qui sont supérieurs au reste de l'humanité. Vous pouvez lire ça dans le Coran, où les musulmans sont considérés comme la meilleure communauté n'ayant jamais existé. Allah leur donne une responsabilité particulière d'être ses représentants sur terre. Vous avez ça aussi dans le fascisme : « Nous sommes la race supérieure. » Deuxième point commun : la culture de la mort. Dans les deux idéologies, la mort est glorifiée, car la vie et l'individu ne comptent pas. Ce qui est important, c'est la nation ou la religion. Troisième parallèle : l'idée de combat, le Kampf en allemand et le djihad en arabe. Vous ne vous battez pas pour vivre, mais vous vivez pour vous battre. Le combat, en lui-même est une fin en soi, et pas seulement un moyen pour atteindre des buts politiques. Quatrième point commun : l'idée d'ennemis intérieurs et extérieurs. Pour les nazis, l'ennemi à l'extérieur, c'est l'Ouest, et à l'intérieur, les juifs et l'extrême gauche. Pour les islamistes, c'est les autres. Il y a d'abord eu les juifs, les chrétiens ou les non-croyants dans le Coran, puis ont suivi les croisés, les colonialistes et aujourd'hui l'Occident dans son ensemble. L'histoire est conçue comme une seule ligne directrice, et l'ennemi reste toujours le même. L'Occident sera toujours le mal, c'est immuable. Cinquième point commun : la déshumanisation et l'animalisation de l'ennemi. Le Coran qualifie les non-croyants de chiens, singes ou porcs. Si vous déshumanisez des personnes, vous leur ôtez le droit d'exister. C'est ainsi plus facile de les exterminer en masse sans problème de conscience. Ce que les nazis faisaient très exactement en qualifiant les juifs de cafards ou de rats. Enfin, regardez les buts de ces idéologies. Hitler voulait régner sur la planète entière, être « le maître du monde ». Ces mêmes mots se retrouvent dans les discours d'Hassan el-Banna. - Le Point - Le monde musulman est aujourd'hui frappé par la violence. Mais l'histoire coloniale ou la géopolitique n'expliquent-elles pas davantage ces fractures que la nature même de l'islam ? - Hamed Abdel-Samad - Bien sûr, si vous cherchez à comprendre les origines du terrorisme actuel, tout ne vient pas du Coran. Il y a des raisons géopolitiques, et évidemment les États-Unis et d'autres pays occidentaux ont une implication dans les guerres en Irak et Syrie. Mais vous ne pouvez épargner la religion en disant qu'elle n'a rien à voir avec cette violence. Pour en arriver au terrorisme, il faut d'abord une culture favorable, c'est-à-dire qui accepte la violence comme solution politique. C'est, je crois, ce qui se passe dans le monde islamique, car la religion, loin de condamner cette violence, fournit des arguments en sa faveur. Vous avez aussi une violence domestique, dans les familles. Quand un enfant grandit et voit sa mère se faire frapper par son père, il apprend que la violence est la première solution aux problèmes sociaux. - Le Point - Vous avez confié que votre père battait votre mère, et que vous-même aviez subi des violences enfant. Ne faites-vous pas de votre histoire personnelle une généralité ? - Hamed Abdel-Samad - Ce n'était pas un cas individuel, mais cela concernait toutes les familles que je connaissais enfant. Ces violences conjugales ne sont pas une petite minorité. C'est un vrai problème culturel, car le Coran encourage le mari à corriger sa femme si elle n'obéit pas. La religion est un moteur dans la façon de concevoir son couple ou d'éduquer les enfants. Son influence est considérable. Une autre raison de la violence dans le monde musulman, c'est l'insécurité des jeunes hommes dans notre époque moderne. D'un côté, on leur enseigne la certitude que l'islam est la vraie religion, que vous ne pouvez pas faire ça car c'est haram et que vous irez en enfer, sinon. Mais de leur côté, ils sont confrontés à la société moderne, libre et multiculturelle. Il leur est difficile de ne pas mordre dans le fruit défendu, mais après ça, ils se sentent coupables, et retournent vers un discours religieux les ramenant en arrière : « Tu es un pêcheur, reviens à Dieu. » La voie express, c'est le djihad. Mourir en tant que martyr, c'est la seule garantie d'aller directement au paradis. Dites-moi pourquoi un être humain voudrait se tuer tout en supprimant des dizaines de personnes comme ce qui est arrivé à Nice ou à Orlando ? - Le Point - Mais la culture occidentale a elle aussi ses tueurs de masse ! - Hamed Abdel-Samad - Oui, mais il y a des raisons psychologiques qui expliquent ces tueurs de masse. Ce sont des profils qui ont été confrontés à la violence dans leur parcours. À Munich, Ali David Sonboly, le tueur germano-iranien, avait par exemple été la victime d'humiliations à l'école. Mais on ne peut pas trouver ces explications psychologiques chez tous les djihadistes. Ceux qui ont projeté le 11 septembre 2001 venaient souvent de familles riches, sans problèmes psychologiques apparents. C'est l'endoctrinement idéologique, l'utopie dans leur tête qui les a poussés à faire ça. Dans beaucoup de cas de tueurs de masse, le désespoir est la cause du passage à l'acte. Alors que pour la majorité des terroristes islamiques, c'est au contraire l'espoir d'atteindre quelque chose de supérieur. Ils ne sont pas déprimés en commettant les tueries. Au contraire, ils sourient. Ça fait une grande différence. - Le Point - Quand vous présentez Mahomet comme un chef guerrier menant des purges et qui, aujourd'hui, serait responsable de « crimes contre l'humanité », n'est-ce pas de la provocation ? - Hamed Abdel-Samad - Non, car ce sont des choses décrites dans les récits islamiques. Mahomet aurait par exemple ordonné en un seul jour la décapitation de 400 à 900 juifs qui s'étaient pourtant rendus. La violence appartient bien sûr à la culture de cette époque. Mais aujourd'hui, s'il venait avec le même message, comme le fait d'annoncer que si vous allez en enfer, votre peau sera brûlée et que vous aurez une nouvelle peau pour sentir la même douleur à nouveau, on le qualifierait de psychopathe et on ne le prendrait pas au sérieux. Or ce message est tellement important aujourd'hui pour deux seules raisons : il est vieux d'un point de vue historique et 1,5 milliard de gens y croient. Si l'islam n'était pratiqué que par un petit groupe, on le considérerait comme une secte. - Le Point - N'est-ce pas historiquement absurde d'établir des parallèles entre une religion apparue au VIIe siècle dans la péninsule arabique et le nazisme, une idéologie athée du XXe siècle née en Occident ? - Hamed Abdel-Samad - C'est une question que je me suis posée durant toute l'écriture du livre. Mais l'islam n'est pas qu'une religion, c'est aussi une idéologie politique. Dès les origines, quand Mahomet se rend à Médine, elle est par nature une religion politique, car il n'était pas juste un prophète ou prédicateur, mais aussi un homme d'État, général d'armée, ministre des Finances, juge et policier. - Le Point - Pour vous, il est artificiel de séparer islam et islamisme. Pourquoi ? - Hamed Abdel-Samad - J'ai d'abord pensé qu'il était juste de dire que l'islam et l'islamisme sont deux choses bien distinctes. Mais j'en suis arrivé à la conclusion que ce n'est pas rendre service aux musulmans. Il s'est passé la même chose avec le communisme, quand on expliquait que la théorie marxiste est bonne, et que c'est simplement la pratique stalinienne qui était mauvaise. En faisant cela, on ne critique jamais le fond des choses. Qu'est-ce que l'islamisme ? C'est la volonté de contrôler le monde. D'où cela vient-il ? Du Coran et de la pratique du Prophète. Il veut faire de l'islam une religion universelle, quitte à utiliser la violence. L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam. Les frontières entre les deux sont très floues. - Le Point - En politique, vous ne croyez pas aux « islamistes modérés », comme on a un temps pu présenter Erdogan. L'islam ne serait-il pas compatible avec la démocratie ? - Hamed Abdel-Samad - Non, tout comme le christianisme ou le judaïsme. Si ces religions détiennent le pouvoir, elles ne sont pas compatibles avec la démocratie. D'abord parce que Dieu est le législateur, et non pas les humains, car il en sait plus que nous. Deuxièmement, parce que la démocratie suppose l'égalité entre tous les humains. Dans l'islam, il y a les humains en première classe – les musulmans –, d'autres en seconde classe – les juifs et les chrétiens –, et puis les non-croyants, qui n'ont aucune place. Enfin, la démocratie suppose une autonomie de l'individu, de son esprit comme de son corps. L'islam intervient jusque dans les domaines les plus intimes, et me dit quand je peux faire l'amour et avec qui. C'est pour ça que les États islamiques ont tant de problèmes avec les droits de l'homme, conclut Hamed Abdel-Samad (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page). - Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté - http://amp.lepoint.fr/2059021 - http://www.lepoint.fr/europe/exclusif-pourquoi-le-fascisme-islamique-ne-paraitra-pas-a-la-rentree-03-08-2016-2058839_2626.php -
Michel Garroté - Ci-dessous, je publie les extraits d'une analyse de Christian Vanneste qui décortique le recul des libertés et la criminalisation des opinions, l'historique de ce processus liberticide et le cas spécifique de l'islam. A lire et à diffuser sans modération. - Christian Vanneste (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Le 4 Août 1789 est certainement une des dates les plus importantes de la révolution française. Elle se situe à un moment où tout est encore possible. Certes, des violences spectaculaires ont déjà ébranlé la monarchie. La prise de la Bastille et l’absence de réaction royale sont récentes. De nombreux désordres se déroulent en province qui remettent en cause le système féodal, sa hiérarchie organique héritée de la tradition et ses privilèges. Leur abolition sera décrétée par la Constituante cette fameuse nuit-là. En quelques mois, l’échafaudage complexe des ordres, des corporations, des communes et des provinces sera aboli au profit d’un système répondant aux principes de liberté et d’égalité. - Christian Vanneste : La révolution n’est pas un bloc, contrairement à ce qu’a dit Clémenceau, c’est une machine qui s’est emballée et a fini dans le ravin avec la terreur et la dictature. Le 4 Août, la philosophie libérale inspire les « constituants ». Elle aurait pu conduire à une monarchie constitutionnelle stable avec une alternance entre libéraux et conservateurs. Ils sont d’ailleurs présents dans cette première assemblée. Les premiers sont avec Barnave appelés à devenir les Jacobins, dont la pensée connaîtra une triste dérive, en s’éloignant du libéralisme, les seconds sont les « Monarchiens », animés par Mounier. C’est ce dernier qui le 4 Août lance l’idée d’une déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui servira de socle à la Constitution. Elle sera rédigée en 17 articles au cours du mois avant de laisser place à la rédaction de la constitution elle-même. - Christian Vanneste : Contrairement à ce qu’on dit souvent, ce n’est pas une invention française. Elle est clairement inspirée par les systèmes anglo-saxons, la déclaration des droits anglaise de 1689 et surtout les déclarations inscrites dans les constitutions des Etats américains, comme la Virginie (1776) qui viennent de gagner leur indépendance grâce à l’intervention de la flotte et de l’armée royales. Ils ont une grande influence sur les constituants par le biais de personnages comme Jefferson, qui est ambassadeur des Etats-Unis en France à ce moment, et bien sûr La Fayette, l’homme fort de l’époque. - Christian Vanneste : La solennité et la prétention universelle de la déclaration française lui donnent un lustre particulier qui lui ont acquis le rôle de référence sacrée des discours républicains. Le « pays des droits de l’homme » est au rite républicain ce que le signe de croix est à la Messe, une ouverture obligée. Mais si la croix existe avec quelques variantes, la déclaration n’a pas cette simplicité. Pendant le dérapage révolutionnaire, elle connut des réécritures à chaque nouveau projet de constitution, en 1793, alors que la Terreur se développait et en 1795, où la réaction du bon sens l’équilibrait avec des « devoirs ». Depuis, le Conseil de l’Europe possède sa « convention des droits de l’homme » qui est le cadre des décisions de la CEDH depuis 1950 et l’ONU, sa « déclaration universelle » depuis 1948. La plupart des appels au respect des droits oublient cette pluralité qui entache quelque peu son caractère absolu. - Christian Vanneste : Les pays musulmans peu préoccupés par ces questions jusqu’à l’indépendance et à leur participation importante au concert des nations se sont interrogés sur la possibilité de faire la synthèse entre la loi islamique et la déclaration de l’ONU. Une déclaration islamique universelle a été rédigée dès 1981 sous les auspices de l’Unesco, une déclaration des droits de l’homme en islam a vu le jour en 1990 dans le cadre de l’Organisation de la Conférence Islamique. Elle a été ratifiée par 57 Etats. Enfin, une Charte arabe émane de la Ligue Arabe réunie à Tunis en 2004, approuvée par 7 pays dont la Libye. En général, elles proclament le droit à la vie, comme la Convention et la Déclaration Universelle, ce que ne fait nullement la déclaration française. Elles ont plus de difficulté avec l’égalité des sexes et des croyances. La religion continue d’inspirer le droit. Le décalage entre ces textes et la réalité des pays qui s’y réfèrent théoriquement prêterait à sourire si le contexte n’était pas aussi tragique. - Christian Vanneste : L’inflation de ces déclarations, l’emploi hyperbolique de l’expression, la dérive qui consiste à allonger la liste des droits en fonction des modes et de l’actualité ont ôté une grande part de sa force à l’idée des droits de l’Homme. Celle-ci vise d’abord à encadrer le droit positif issu d’un rapport de forces momentané dans une sorte de « droit naturel », c’est-à-dire rationnel qui protège les individus contre l’arbitraire. Le contexte historique met l’accent sur les « droits » les plus menacés, la propriété en 1789, au moment où l’on incendie les châteaux, la vie après 1945 et l’hécatombe totalitaire. - Christian Vanneste : Mais pour garder son efficacité et sa légitimité, ce sommet de la hiérarchie des normes doit rester concis et précis. L’ajout du préambule socialisant de 1946 et de la Charte de l’Environnement en 2004 sont d’autant plus regrettables que le Conseil Constitutionnel peut en fonction de sa majorité idéologique les utiliser pour interpréter les textes législatifs qui lui sont soumis. Ni l’égalité, ni la liberté ne règnent dans notre pays. - Les nombreux privilèges qui prospèrent sous les ors de la République, le recul de la liberté d’expression avec la criminalisation des opinions montrent que la France est loin d’être exemplaire. Reste une distinction essentielle que l’on a tendance à oublier : il y a les droits de l’homme qui protègent les individus et les droits du citoyen qui permettent aux membres de la Nation de participer à sa vie politique. Oublier ce point fondamental reviendrait à mettre fin à l’idée de souveraineté nationale sans laquelle il n’y a pas de démocratie, conclut Christian Vanneste (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page). - Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté - http://www.christianvanneste.fr/2016/08/04/1789-les-droits-de-lhomme-et-du-citoyen/ -
Christian Hofer: Et il ne fait nul doute que la presse romande va emboîter le pas.
A noter que Bernard-Henri Lévy est derrière cette censure. Le même énergumène qui est responsable de la situation et des atrocités en Libye.
******
Alors que les attentats se multiplient en France, le débat sur une éventuelle « glorification » des terroristes est relancé dans les médias français. BFMTV et Le Monde ont décidé de ne plus diffuser les photos d’auteurs d’attentat. Elements de réflexion.
La médiatisation de l’image d’auteurs d’attentats peut-elle influencer les candidats au jihad, et les pousser à passer à l’acte? Après les attentats de Nice et Saint-Etienne-du-Rouvray, le débat est relancé dans les médias français, et notamment par Jérôme Fenoglio, directeur de la rédaction du Monde, qui publie ce matin un édito en ce sens.
Notre radio @Europe1 ne citera plus les noms des terroristes à l'antenne.
« A la suite de l’attentat de Nice, nous ne publierons plus de photographies des auteurs de tueries, pour éviter d’éventuels effets de glorification posthume » explique le journaliste qui en appelle à un « certain nombre d’introspections » dans les médias français. Une position partagée et adoptée par BFMTV sur tous ses supports. Suite à l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, la chaîne a décidé de ne pas publier la photographie d’Adel Kermiche, auteur présumé du meurtre du père Hamel.
Urgence d'un "grand accord" entre les médias: ne plus donner ni le nom, ni la photo, ni l'itinéraire et la vie des assassins djihadistes.
« Face à l’accumulation des attentats en France, nous ne voulons pas créer un trombinoscope des terroristes. Nous arrêtons donc de publier leur photo, ce qui n’empêche pas un travail d’enquête et de fond sur leur profil et leur parcours. La seule exception à ce principe, ce sont les avis de recherche diffusés par les forces de l’ordre et qui peuvent aider les enquêteurs » précise Alexis Delahousse, directeur adjoint de la rédaction de BFMTV.
Twitter a fait la chasse aux comptes "pro-attentat" très rapidement après l'événement tragique survenu à Nice.
Twitter a réagi avec une rapidité inhabituelle pour retirer les messages d'extrémistes islamistes glorifiant le massacre de Nice, ont constaté avec satisfaction des groupes qui surveillent les réseaux sociaux. Une cinquantaine de comptes Twitter utilisantle mot-clé Nice en arabe sont apparus très rapidement après l'attaque (...).
De nombreux comptes ont diffusé des images en se félicitant du carnage.
Extraits du rapport du député Georges Fenech (disponible ici), président de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats. ND Christian Hofer: voici le lien du rapport du 21 mars 2016 qui est visible sur le site de l'Assemblée Nationale française: rien de plus officiel donc!
Deux ouvrages de l’un des plus populaires et reconnus des auteurs de littérature jeunesse de Suède vont être retirés de la circulation. Une enquête a démontré qu’ils contenaient des « représentations stéréotypées des autres cultures ». Pour Jan Lööf, l’ultimatum se résume à reprendre totalement ses dessins ou voir les ouvrages interdits de vente. Ultimatum ou chantage à l’édition, faut oser...
Mais cela ne s'arrête pas là puisque cette télévision a décidé de continuer sa propagande en culpabilisant les Canadiens:
Seuls les sites de la «fachosphère d’extrême droite», tels que The Rebel.media d’Ezra Levant, Jihad Watch et PamelaGeller.com ont relevé que la CBC/Radio-Canada a omis de donner le nom du violeur qui a sévi dans une piscine pour enfants à Lethbridge, parce qu’il est musulman (CBC won’t name swimming pool assault suspect – because he is a muslim migrant).
Cette semaine, la CBC en remet une couche en trouvant le moyen de culpabiliser les Canadiens et leurs soi-disants préjugés à l’égard des musulmans et fait état d’un sondage d’Environics selon lequel les jeunes musulmans canadiens, réfugiés ou pas, ont tendance à se replier sur leur identité musulmane… à cause de l’islamophobie dont ils seraient victimes ajoute la télévision publique canadienne.
Il s’appelle Wijdan Yasir. C’est un migrant âgé de 28 ans, musulman d’origine pakistanaise, et la police de Calgary l’a inculpé pour trois chefs d’agression sexuelle et deux chefs de contacts sexuels. Mais la CBC s’est bien gardée de diffuser son nom, tout comme cette société d’État n’a pas dit un mot sur les attaques et intimidations d’écoliers dans une école d’Halifax (voir mon article dans Dreuz du 17 avril dernier: "Elèves intimidés par des réfugiés, l’omerta des médias canadiens").
Depuis quelques temps, la Canadian Broadcast Corporation (CBC) présente presque tous les soirs des reportage sur les réfugiés musulmans un peu partout dans le monde, leurs difficultés d’intégration, les affres de l’exil.
Mais dans un reportage diffusé le 27 avril dernier (How Islamophobia is driving young Canadian Muslims to reclaim their identity. Pressure to answer for Islamic extremism might explain why young Muslims feel more Muslim than Canadian), la CBC et Radio Canada (son équivalent francophone) ont décidé de frapper un grand coup en diffusant des morceaux choisis du sondage d’Environics et en y superposant des interviews de jeunes musulmans, réalisées à travers le Canada.
Conclusion de la CBC : ce serait l’islamophobie des Canadiens qui causerait un repli identitaire encore plus fort chez les jeunes musulmans qui vivent au Canada et s’identifient comme musulmans d’abord et canadiens ensuite.
La journaliste responsable du reportage, Shanifa Nasser, cite un homme d’affaire de Calgary selon lequel les musulmans canadiens se sentent stigmatisés depuis les attaques du 11 septembre 2001 aux États-Unis.
«Le sondage Environics publié mercredi est un suivi de celui mené il y a 10 ans. Tandis que la mémoire du 11 septembre 2001, les attaques contre les États-Unis par des militants d’Al-Qaïda, n’est pas aussi fraîche aujourd’hui qu’elle l’était alors, l’enquête 2016 suggère que ses effets résonnent encore,
La raison de cela n’est pas un mystère pour Rahamatullah Siddique, 25 ans, un consultant en affaires de Calgary qui dirige le OWN IT INSTITUTE, un organisme sans but lucratif qui fournit des services de sensibilisation pour les nouveaux arrivants, les jeunes et les autres membres de la communauté. ‘Nous voyons certains groupes extrémistes associant leurs actes avec notre religion… ce qui a vraiment créé un stigmate,’ dit-il. …
Beaucoup de jeunes musulmans au Canada se sentent pris avec la responsabilité d’avoir à répondre à des attaques violentes menées au nom de l’Islam, a déclaré le juriste basé à Toronto, Azeezah Kanji.
Assya Moustaqim-Barrette, 27 ans, d’Oakville, Ontario, dit qu’elle et ses pairs sentent qu’ils sont jugés sur la base des actions des extrémistes musulmans. ‘D’une part, vous avez des gens dans certaines parties du monde qui s’appellent eux-mêmes des musulmans et qui commettent des actes horribles… de l’autre, vous avez les Canadiens qui tirent des conclusions sur cette base,’ dit Moustaqim-Barrette».
La CBC a donc trouvé un autre prétexte de présenter les musulmans comme les éternelles victimes.
Or, si on regarde attentivement les chiffres du sondage Environics, ce ne sont pas du tout les conclusions auxquelles on arrive.
Ainsi la CBC cite les chiffres suivants :
Des parties du sondage d’Environics que la CBC a carrément choisi de taire
«26% pour cent des personnes âgées de 18 à 34 disent qu’ils ont été victimes de discrimination en raison de leur religion et 24% en raison de leur culture ou de leur appartenance ethnique.»
Le sondage Environics, lui montre que 77% de l’ensemble des répondants nient avoir été victimes de discrimination à cause de leur religion et 76% nient avoir été victimes de discrimination à cause de leur appartenance ethnique ou de leur culture !
Et puis, il y a les parties du sondage d’Environics que la CBC a carrément choisi de taire parce qu’elles ne cadrent pas avec sa vision culpabilisante telles que :
53% des répondants pensent que la plupart des musulmans veulent adopter les coutumes canadiennes (ça laisse l’autre moitié qui pense que non) ;
3% des répondants pensent que l’égalité des sexes est une valeur canadienne importante ;
1% des répondants pensent que le respect de la démocratie au Canada est une des valeurs les plus importantes à adopter ;
84% des répondants pensent que les musulmans sont mieux traités au Canada que dans les autres pays occidentaux ;
49% des répondants pensent que les Canadiens sont très peu nombreux à être hostiles aux musulmans (seulement 5% pensent que les plupart des Canadiens sont hostiles aux musulmans) ;
Pas toujours cohérents, 62% des répondants se disent préoccupés par la discrimination envers les musulmans vivant au Canada ; tandis que 56% ne sont pas préoccupés par l’idée d’être victimes de stéréotypes de la part de leurs voisins ou collègues.
66% se disent préoccupés par la façon dont les médias présentent les musulmans (ils ne doivent pas regarder souvent la CBC).
Et cerise sur le gâteau :
75% pensent que la prière dans les écoles publiques devrait être un droit pour les musulmans ;
seulement 44% des répondants pensent qu’aucun musulman vivant au Canada ne soutient l’État Islamique (ce qui laisse environ 56% qui pensent que si, dont 37% qui disent qu’ils sont très peu nombreux à le faire.
Extrêmisme ni vu ni connu !
À la question : Avez-vous déjà été témoin ou avez-vous entendu parler de la promotion d’extrémisme violent dans une mosquée au Canada ?
94% des répondants répondent que non.
Sans surprise, 79% des répondants ont voté aux dernières élections fédérales et 65% de ceux-là ont voté pour les Libéraux.
Bonjour la tolérance :
À la question : Pensez-vous que ce devrait être possible d’être un musulman pratiquant et de vivre en même temps une relation de même sexe, ouvertement gai ou lesbienne ?
57% des répondants répondent que «Non» !
Conclusion
À force de chercher à tout prix à rendre les musulmans sympathiques et à culpabiliser les Canadiens, la CBC ne voit pas qu’elle tape sur les nerfs des téléspectateurs.
La plupart des commentaires sur le site de la CBC montre que personne n’est dupe de l’attitude bisounours de la CBC calquée sur celle du premier ministre canadien et de ses Libéraux multiculturalistes.
«Oui, bien sûr, tout est de notre notre faute... continuez comme ça la CBC »
Voici quelques échantillons des presque 2 000 commentaires :
«Oui, bien sûr, tout est de notre notre faute... continuez comme ça la CBC ..»
« Ils nous attaquent, nous nous excusons. Bienvenu au Canada »
« Plus la CBC tente d’influencer les normes culturelles et l’opinion publique, et plus elle augmente le ressentiment des Canadiens. La CBC devrait être une institution qui reflète les valeurs canadiennes d’un océan à l’autre, urbains et ruraux, jeunes et vieux, etc., et non pas une institution qui tente de créer subrepticement et de définir la culture canadienne. Lorsque la CBC traite de l’Islam, elle doit en discuter avec honnêteté, y compris le bon, le mauvais et les aspects vraiment affreux de cette religion. Nous en avons assez de la propagande unilatérale. L’islam n’est pas défini uniquement par ce que les musulmans ressentent. »
«En tant que femme, je trouve qu’il est difficile d’accepter une religion qui proclame que je suis une citoyenne de deuxième classe à cause de mon sexe. Désolée, mais les femmes ont lutté pour l’égalité des droits et ce genre de chose est difficile à accepter dans les endroits où l’égalité des droits est garantie par les lois fondamentales. Désolé, mais c’est la vérité. »
« La CBC condamne les préjugés, le sexisme et l’intolérance en exigeant que les Canadiens adoptent les droits des autres à des pratiques et des idéologies qui sont pleines de préjugés, intolérantes et sexistes.»
« Comment l’islamophobie conduit les jeunes musulmans canadiens à récupérer leur identité . Ouais, quelle condescendance! Donc, tout est de notre faute, exact? Stupéfiant.»
« Vous avez choisi de vivre au Canada. Acceptez notre culture et nos valeurs. On ne va pas les changer pour vous. »
«Un autre élément prévisible de la CBC et de la propagande libérale : gronder les Canadiens qui réagissent négativement au terrorisme islamique dans le monde entier. N’est-ce pas que nous sommes mauvais ? »
« Pourquoi ne suis-je pas surpris que la CBC écrive (sur son site) un article basé sur l’« islamophobie » ? Un mot utilisé pour étouffer le débat et stopper la critique d’un ensemble d’idées archaïques et anti-démocratiques.»
«Que diriez-vous de demander « Comment la violence islamique et le terrorisme mènent les Canadiens à l’islamophobie »? Y a t-il des nouvelles à ce sujet? Bien sûr que non. Parce que c’est toujours la faute de l’Occident »
« Désolé, mais ne me demandez pas d’accepter une religion ou une culture qui croit encore que la lapidation publique d’une femme à cause de son refus de porter un masque est acceptable. Je vis dans la civilisation. Pas à l’âge des ténèbres.»
« Cette phrase est significative ……« La pression de répondre à des attaques violentes par des musulmans ……» Le fait est qu’il n’y a pas de chrétien, de bouddhiste, ou d’autres attaquants. Et quand on cherche sur l’Internet en regardant du côté de la Suède, la Norvège ou presque tout autre pays européen avec le mot de recherche «musulman», des histoires très effrayantes de «police religieuse», de viols, d’attentats, d’assassinats, et d’autres crimes violents sont bien documentées et concernent des personnes islamiques. Prétendre que cette réalité de l’islam n’existe pas, ne constitue pas une solution. »
Sur la cinquantaine que j’ai lus, je n’en ai relevé que 2 ou 3 qui prennent la défense de la CBC.
La police a refusé de révéler quels sont les moyens qui sont consacrés à l’accueil des vagues de réfugiés et à la gestion de la tension grandissante dans de nombreux foyers de demandeurs d’asile. Les enquêtes portant sur les faits de violences, les menaces et crimes divers [impliquant des réfugiés] portent le numéro de code « 291″ ne sont pas communiquées aux médias. « Rien ne doit filtrer, » précise une directive interne que le quotidien Dagens Nyheter a pu consulter.
Le brutal afflux de demandeurs d’asile survenu durant l’automne et l’hiver a mis à rude épreuve la police suédoise. (…) Les interventions d’urgence faisant suite aux appels signalant les violences, menaces, incendies criminels et crimes divers survenus dans les foyers d’accueil des réfugiés gérés par l’Office suédois des migrations constituent une tâche particulièrement longue. Dès le 26 octobre 2015, ces problèmes avaient pris une telle ampleur que la [Direction nationale des opérations de police] a introduit un nouveau code pour désigner toutes les affaires dans lesquelles « l’immigration est impliquée ».
Chaque plainte, sitôt que le plaignant, le suspect ou la personne interrogée est un migrant doit maintenant être référencée sous le code unique « 291″. Le même principe prévaut pour tout crime ou événement en lien avec des lieux ou des structures actuellement concernés par l’accueil des réfugiés. [...]
La décision de rendre confidentielles ces informations a été prise par le commissaire Håkan Nilsson du service de police en charge de la protection civile. Son raisonnement est que le code 291 « contient certaines informations liées aux opérations de prévention de la criminalité, et on peut supposer que la réussite des opérations d’ores et déjà décidées ou prévues se trouverait compromise par leur divulgation ». [...]
Pour offrir les meilleures expériences, nous et nos partenaires utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations de l’appareil. Le consentement à ces technologies nous permettra, ainsi qu’à nos partenaires, de traiter des données personnelles telles que le comportement de navigation ou des ID uniques sur ce site et afficher des publicités (non-) personnalisées. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut nuire à certaines fonctionnalités et fonctions.
Cliquez ci-dessous pour accepter ce qui précède ou faites des choix détaillés. Vos choix seront appliqués uniquement à ce site. Vous pouvez modifier vos réglages à tout moment, y compris le retrait de votre consentement, en utilisant les boutons de la politique de cookies, ou en cliquant sur l’onglet de gestion du consentement en bas de l’écran.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.