France Télé censure le film «la valise ou le cercueil» traitant de l’expulsion des Français d’Algérie

"La valise ou le cercueil"… Face à l’obstination des médias dans leur refus de diffuser cette œuvre cinématographique d’une qualité exceptionnelle, c’est désormais, par ce sous-titre : « Le film qui fait peur aux télévisions »… que Charly et Marie CASSAN ont décidé de s’opposer à l’omerta imposée par les chaînes télévisées en reprenant ce cri de Charles Péguy : « Celui qui sait la vérité et qui ne gueule pas la vérité, se fait le complice des escrocs et des faussaires ! »

Entretien avec Aldo Stérone

Exclu Dreuz : Mireille Vallette s’entretient avec le bloggeur algérien Aldo Sterone

Aldo Sterone, un pseudo bien sûr, s’est fait une place dans la galaxie des critiques du gouvernement français et de l’islam prosélyte sur YouTube et sa page facebook. Algérien vivant à Londres, il publie des vidéos le filmant au volant d’une voiture à l’arrêt.

Il vous parle comme à un ami, fait appel à son savoir, mais aussi à son expérience personnelle. Ses vidéos durent d’un quart d’heure à une heure, il fait l’analyse de telle actualité ou traite tel thème de l’histoire ou de la doxa musulmane. Pour certains, très minoritaires, il «ment» ou ne connait pas assez son sujet, pour d’autres il est, témoin cette admiratrice, «comme un phare dans la mer agitée». Il s’est rapidement créé un public nombreux et fidèle.

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Les pays d’Afrique du Nord refusent de reprendre leurs ressortissants

Trois pays d’Afrique du Nord, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie, qui ont participé à l’invasion de masse de l’Europe initiée par Angela Merkel, refusent désormais de reprendre leurs ressortissants-« réfugiés », même lorsque ces derniers font l’objet d’une ordonnance d’expulsion, a-t-on appris.

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Défilé antisémite en Algérie [vidéo]

Le site MEMRI a posté une vidéo datant du 1er novembre 2015, Jour de l’Indépendance de l’Algérie. On y voit un détachement de la gendarmerie nationale défiler au pas au rythme d’un hymne à la gloire du pays, des martyrs et de l’Islam. Mais il ne fallait pas oublier les Juifs: « Ô Arabes, tournez vos fusils contre les Juifs pour les tuer! Massacrez-les et dépecez-les… »! (à partir de 46 »)

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2017: le Califat du Ponant, fédérant la Libye et l’Algérie, déclenche l’opération Prophète des mers

Par Bernard Lugan

En 2017, la Libye et l'Algérie sont passées sous le contrôle de Daesh qui en a fait le Califat du Ponant. Profitant du désarmement moral des Européens, les islamistes décident de l'envoi, par vagues successives, de 4 millions de migrants vers l’Europe et plus spécifiquement vers la France, nouveau dâr al-harb[1]. A bord de certaines embarcations, ont pris place des kamikazes chargés de couler les navires portant secours aux forceurs de frontières et cela, afin de déstabiliser encore davantage l'ennemi. L'opération est baptisée Prophète des mers.
Face à cette guerre navale asymétrique, les rares frégates ultra-sophistiquées de la marine française, taillées pour la lutte de haute mer, sont débordées. A l’inverse les navires garde-côtes qui auraient dû être construits depuis longtemps afin de sécuriser les frontières maritimes, manquent cruellement. Faute de prise en compte par les autorités politiques des enjeux stratégiques vitaux que constitue la frontière maritime méditerranéenne, la marine française est impuissante.
Au sud, harcelé le long d'un front ouvert depuis la Mauritanie à l'ouest jusqu'au Soudan à l'est, le dispositif Barkhane s'est replié sur le Burkina Faso afin de protéger la Côte d'Ivoire. Quant aux dernières réserves opérationnelles françaises disponibles après des années de déflation des effectifs, elles ont été positionnées autour de N'Djamena afin de couvrir le Cameroun. Boko Haram, un moment affaibli, a en effet refait ses forces grâce à des cadres venus de Libye, d'Algérie mais aussi de Syrie.
En France même, alors que se déroule la campagne présidentielle, plusieurs banlieues se sont soulevées à la suite de contrôles d'identité ayant dégénéré. En raison de la dissolution de plusieurs escadrons de gendarmes mobiles opérée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, les forces de l'ordre qui n'ont pas les effectifs suffisants pour intervenir doivent se contenter de boucler les périmètres insurgés. Les associations d'aide aux migrants dénoncent l' "amalgame"  et leurs mots d'ordre sont abondamment relayés par les médias. Vingt cinq mille réservistes de la gendarmerie sont rappelés cependant qu’ un peu partout, face à la passivité de l'Etat, se constituent clandestinement des groupes de résistants prêts à passer à l'action. La France est au bord de la guerre civile.
Comment en est-on arrivé là ? Entre 2011 et 2017, conduite au chaos par l'intervention franco-otanienne, la Libye est passée de la plus totale anarchie au califat, Daesh ayant réussi à y engerber les milices. Quant au général Haftar, sur lequel la "communauté internationale" comptait pour constituer une troisième force, il n'a pas pesé lourd face aux jihadistes.  Impuissante, l'Egypte s'est illusoirement retranchée derrière un mur électronique cependant que, quotidiennement, des attentats y entretiennent un climat de guerre civile. Quant à la Tunisie, une artificielle quiétude y règne car les jihadistes qui ont besoin d'un pays-relais, se gardent de trop y tendre la situation, se contentant d'y maintenir une pression calculée. Après plus d'un demi-siècle de gabegie, de détournements de fonds publics, de népotisme et de récriminations à l'égard de l'ancienne puissance coloniale, l'Algérie, cible principale des islamistes de toutes obédiences depuis la décennie 1990, a, quant à elle, basculé dans l'islamisme à la suite d'émeutes urbaines déclenchées par l'effondrement de la rente pétrolière.
Tel est le scénario auquel nous pourrions nous attendre à la veille de l'élection présidentielle française. Avec une Marine sans moyens, mais en première ligne face à la déferlante venue du sud, une Armée de terre aux effectifs rognés et isolée sur le rideau défensif sahélien et une Gendarmerie démotivée en raison de son alignement sur le modèle policier.
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Bernard Lugan - 07/08/2015
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Vidéo sur l’état désastreux des hôpitaux algériens : bébés entassés, mares de sang…

Le reportage choc de l’ENTV sur la maternité du CHU de Constantine a choqué les Algériens avec des images diffusées par la télévision publique qui montrent de graves manquement des services de santé du pays, un service de maternité à l'hygiène déficiente et d'une saleté repoussante, un véritable dépotoir, avec les risques sur la santé des parturientes et des nourrissons.

On y voit des scènes surréalistes avec trois à quatre femmes par lit, des bébés entassés à plusieurs dans un seul petit lit. On voit également des mares de sang au sol, des sachets qui traînent, des installations délabrées, de la saleté sur les murs.

 

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Daech déclare la guerre à l’Algérie et promet de reconquérir l’Andalousie

L’Organisation de l’Etat islamique promet une guerre longue et sans merci à l’Algérie dans une vidéo mise en ligne le 14 juillet 2015. L’un des intervenants va jusqu’à promettre «la reconquête de l’Andalousie». Ils viennent d’être identifiés.

La vidéo est encore disponible sur les sites proches de l’Organisation de l’Etat islamique.

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Après un demi-siècle d’indépendance, l’Algérie n’est plus qu’une poubelle à ciel ouvert

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L’Algérie qui fait s’écrier à la journaliste Raïna Raïkoum dans le Quotidien d’Oran : « Des milliers de bouteilles vides d’eau minérale emportées par le vent, roulant sur l’asphalte. Une terrible saleté sur les plages algériennes, des sachets, des détritus. Pas la saleté habituelle mais une saleté plus ample, plus grave, qui dure. Fallait-il libérer ce pays avec du sang pour, au final, le noyer dans la saleté ? »

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L’envers des cartes : CONTRE-TERRORISME, L’EPICENTRE ALGERIEN !

Initialement cantonnée à quelques villages de nord du Nigéria, la secte Boko-Haram a étendu ses activités criminelles à plusieurs pays déjà confrontés au terrorisme, à la grande criminalité et aux problèmes de mal-développement. De par sa position géostratégique, l’Algérie se situe à l’épicentre d’un arc de crises aggravé par une situation chaotique en Libye et la crise malienne, réactivant la problématique d’un renforcement de la sécurisation de ses frontières aussi bien avec la Tunisie qu’avec la Libye, le Mali, le Niger et la Mauritanie. Cette consolidation stratégique des frontières vise non seulement le terrorisme, mais aussi les trafics de drogues, d’armes, de voitures et d’êtres humains. Elle nécessite la collecte et un meilleur partage du renseignement, ainsi qu’une densification de la coopération locale et internationale. Telles sont les perspectives revisitées par le Forum mondial de lutte contre le terrorisme (FGCT) qui vient de tenir sa troisième réunion à Alger.

Créé le 22 septembre 2011 à New York, cet organisme qui compte une trentaine de membres (1) est doté d’un comité de coordination co-présidé par les Etats-Unis et la Turquie et de cinq groupes de travail : Renforcement des capacités au Sahel (co-présidé par l’Algérie et le Canada) ; Renforcement des capacités dans la Corne de l’Afrique (co-présidé par la Turquie et l’Union européenne) ; Renforcement des capacités en Asie du Sud-est (co-présidé par l’Indonésie et l’Australie ; Lutte contre l’extrémisme violent (co-présidé par les Emirats arabes unis et la Grande-Bretagne) ; Justice pénale et primauté du droit (co-présidé par l’Egypte et les Etats-Unis).

Le ministre algérien chargé des Affaires maghrébines et africaines Abdelkader Messahel a rappelé l’impérieuse nécessité d’actions de proximité et de voisinage, soulignant « la création du Comité d’état-major opérationnel conjoint (Cémoc), de l’Unité de fusion et de liaison (UFL) et du processus de Nouakchott », en ajoutant que « des cadres régionaux de concertation et de coordination sont nécessaires pour répondre au besoin partagé d’actions opérationnelles en matière de terrorisme, de criminalité organisée transnationale, afin de sécuriser et stabiliser les zones frontalières et transfrontalières ».

Ces différentes approches techniques en matière de lutte antiterroriste demeurent toutefois très insuffisantes si elles ne s’accompagnent pas de mesures diplomatiques et politiques. En effet, la crise malienne comme la situation d’implosion étatique, qui prévaut en Libye, ne trouveront pas d’issue militaire tant localement qu’à un quelconque niveau multilatéral. Et ce serait courir après une nouvelle illusion que d’espérer en une très improbable résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, préconisant une nouvelle intervention militaire internationale en Libye. Considérant les résultats de la précédente, celle-ci ne pourrait amorcer la moindre des transformations, sans - au contraire -, aggraver une situation déjà suffisamment anomique...

L’ensemble des capitales de la région, comme celles des membres permanents du Conseil de sécurité ont salué les efforts de la diplomatie algérienne qui vient de réussir un processus de négociation entre Bamako et les factions touaregs du nord du Mali. Même si celui-ci n’a pas encore été ratifié par le MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad) et d’autres formations revendiquant une reconnaissance « fédéral » de l’Azawad, cette avancée permet néanmoins de cadrer l’avenir et, surtout, de prévenir de toujours possibles reprises des combats...

Déployant la même méthode, Alger vient de réunir plusieurs responsables de factions libyennes, là encore à la grande satisfaction du Département d’Etat américain et des principaux membres de l’Union européenne. Les médiateurs algériens ont invité ces parties libyennes à « discuter de bonne foi et de manière constructive, en vue d’un accord sur la constitution d’un gouvernement d’union nationale et sur l’établissement d’un cessez-le-feu aussi rapidement que possible ». L’émissaire de l’ONU Bernardino Leon s’est lui aussi félicité d’une telle médiation, déclarant qu’ « il y a désormais une chance de voir émerger, cette semaine, les premier noms d’un tel gouvernement d’union nationale », tout en reconnaissant que la suite des discussions serait difficile.

De 1988 à 1998, l’Algérie a été confrontée à un terrorisme très meurtrier sans être beaucoup soutenue, ni par ses voisins, ni par les grandes puissances occidentales. Il est heureux qu’aujourd’hui, ces mêmes Etats comprennent qu’Alger constitue l’un des épicentres mondiaux de la lutte globale contre le terrorisme. Il serait encore plus heureux que les mêmes puissent aussi admettre leurs erreurs passées, mais surtout qu’ils ne doivent pas céder - aujourd’hui - aux moindres tentatives de réhabilitation des assassins de la décennie noire. Ceux-ci n’ont pas désarmés ! Leurs soutiens et alliés non plus ! C’est un comble... ils cherchent maintenant à se blanchir au nom de la liberté d’expression et des droits de l’homme...

Richard Labévière

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(1) Afrique du Sud, Algérie, Allemagne, Arabie-saoudite, Australie, Canada, Chine, Colombie, Danemark, Egypte, Emirats arabes unis, Espagne, Etats-Unis, France, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Jordanie, Maroc, Nigeria, Nouvelle-Zélande, Pakistan, Pays-Bas, Qatar, Royaume-Uni, Russie, Suisse, Turquie et Union européenne.

Algérie : Des femmes prénomment leurs nouveau-nés Kouachi

Selon une source hospitalière, le nombre de femmes qui ont opté pour le prénom "Kouachi" à Constantine, sont déjà au nombre de trois. Notre source ajoute que l’administration ne s’est guère opposée à ce choix qui attise la haine et qui incite même au terrorisme.

« Une des parturientes a annoncé qu’elle est heureuse de pouvoir prénommer son premier enfant Kouachi », ajoute notre source. Les autorités algériennes n’ont pas réagit face à la haine qui se manifeste chez certains algériens envers les victimes Françaises. Le pouvoir a même toléré que certains organes de presse publient des articles et des documents appelant directement au terrorisme comme la télévision Ennahar TV et le journal en ligne TSA.

 

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Volé en Suisse, son voleur algérien le nargue depuis le Maghreb

Un Lausannois qui s’est fait dérober son smartphone à Renens est nargué par ceux qui l’utilisent en Algérie.

L’un de ces personnages lui a même proposé de la drogue par le biais de l’application Viber.»

Quant à ses relations professionnelles et ses proches, ils sont bombardés de messages envoyés en son nom via la messagerie gratuite WhatsApp.

Le plus difficile à supporter pour le retraité sera la récolte quotidienne sur son PC des photos laissées par Dropbox, le service Internet qui transmet toutes les images enregistrées par le smartphone volé. «J’ai vu la carcasse d’un mouton tué pour la fête de l’Aïd à la fin du ramadan et une famille réunie autour d’une grillade.» Selon Wolfgang F., le smartphone aurait changé de mains par la suite. «D’un coup, Dropbox a été envahi par des selfies émanant d’un jeune homme grassouillet, visiblement à l’abri du besoin. Il poste des portraits de Hitler, photographie sa main baguée sur le volant d’une Renault ou filme un mariage traditionnel à l’hôtel Sheraton d’Oran.»

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Hôpitaux algériens, bienvenue en enfer !

«Les responsables des hôpitaux disent aux malades que s'ils ne sont pas bien soignés, c'est à cause de la grève des médecins. Or, quand on voit l'état des hôpitaux, on comprend vite où est le problème»,. Les photos sont postées par les membres du groupe de tous les hôpitaux du pays et sont abondamment commentées. Petit aperçu des hôpitaux de Ould Abbès !

 

L’Algérie au bord du gouffre

Analyse de Bernard Lugan

La nouvelle hospitalisation du président Bouteflika intervient à un moment critique pour une Algérie frappée au cœur par l’effondrement du prix du pétrole. En effet, si la bombe sociale algérienne n’a pas encore explosé, c’est grâce à la manne pétrolière qui permet à l’Etat de subventionner pour 60 milliards de dollars par an la consommation des « classes défavorisées ». A cette somme, il convient d’ajouter 20% du budget de l’Etat qui est consacré au clientélisme. Un exemple: avec 6% de toutes les dotations ministérielles, le budget du ministère des Anciens combattants est  supérieur à ceux de l’Agriculture (5%) et de la Justice (2%).
Avec un pétrole à 85 ou même à 80 dollars le baril, il va donc falloir tailler dans les subventions, ce qui va bousculer les équilibres sociaux et politiques.

Etat des lieux d’un pays qui risque d’exploser à tout moment.

En 2011-2012, si l’Algérie échappa au « printemps arabe », ce fut essentiellement parce que ses réserves de devises lui permirent d’acheter la paix sociale.

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Vampires de la guerre d’Algérie : “Des Européens ont bien été vidés de leur sang”

Dans le livre "Les vampires à la fin de la guerre d'Algérie, mythe ou réalité ?", l'historien Gregor Mathias revient sur un épisode méconnu de la guerre d'Algérie, l'enlèvement d'Européens par le FLN pour collecter leur sang. Dans un entretien à metronews, il évoque ces pratiques barbares.

Des Européens "vampirisés", enlevés puis forcés à donner leur sang, parfois jusqu'à la mort. C'est la "rumeur" qui entourait jusqu'à aujourd'hui la fin de la guerre d'Algérie. Entre avril et juillet 1962, les indépendantistes du Front de libération nationale (FLN) avaient enlevé 630 Européens civils et militaires en Algérie, mais personne n'avait pu confirmer que des prélèvements sanguins forcés avaient eu lieu.

C'est désormais chose faite. Dans le livre Les vampires à la fin de la guerre d'Algérie, mythe ou réalité ? (Editions Michalon, 2014), l'historien Gregor Mathias s'applique à démontrer que ces pratiques n'ont rien d'un mythe. Joint par metronews, il explique les raisons qui ont poussé le FLN à agir de la sorte.

Pourquoi le FLN a-t-il enlevé et forcé ces personnes à donner leur sang ?
Après les accords d'Evian signés en mars 1962, qui mettent officiellement un terme au conflit, on assiste à une multiplication des attentats commis par les activistes pieds-noirs de l'OAS contre les musulmans. Or, avec le retrait des populations européennes, les dons de sang sont moins nombreux et le liquide devient une denrée rare. Le FLN a créé des structures médicales dans les quartiers musulmans mais n'a pas de banque de sang. Et les habitants sont réticents à donner le leur pour des raisons religieuses.

Dans le même temps, 630 civils et militaires européens, hommes, femmes et enfants, sont enlevés. En recoupant les archives du Comité international de la croix rouge avec plusieurs témoignages, on constate que certains ont bel et bien été vidés de leur sang par le FLN pour soigner des blessés musulmans.

Sur quels témoignages vous basez-vous ?
Sur celui de deux rescapés, dont J.F., un policier métropolitain envoyé en Algérie et enlevé en mai 1962. Il a raconté s'être retrouvé avec d'autres détenus dans un quartier musulman et avoir vu passer des gens qui venaient d'être prélevés de leur sang.

J'ai croisé ces informations avec le témoignage d'un légionnaire fait prisonnier par le FLN, qui a réussi à envoyer en juin 1962 une lettre à son frère pendant sa détention. Il écrit : "On m'a dit de ne pas manger le matin. On m'a dit aussi qu'on va m'emmener au laboratoire pour une prise de sang. Ils ont déjà fait ça trois fois avec moi, depuis le jour où ils m'ont séquestré avec un autre légionnaire du 5e. Je ne sais pas ce qu'il est devenu".

Comment le FLN procédait-il ?
Il devait être organisé pour à la fois éviter les actions de l'OAS, nourrir et loger les disparus, et prélever et distribuer le sang dans les établissements de santé. Des vols d'équipements permettant de prélever le sang ont été constatés à l'époque dans des hôpitaux où travaillait la Croix rouge. Un pharmacien ou un médecin pouvait très bien recevoir un bocal de sang sans savoir d'où il provenait, mais selon moi il y avait forcément des complicités. C'était un climat de haine entre Européens et musulmans.

Authentifier ces pratiques permettra-t-il d'apaiser les mémoires ?
Les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles. Je ne veux faire de procès à personne, mais il faut pouvoir regarder ce passé en face et expliquer pourquoi ça a pu se faire. Cela permettra sans doute d'apaiser les consciences de chacun.

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Près de 4.000 algériennes atteintes de cancer du sein répudiées chaque année par leurs maris

Environ 4.000 femmes algériennes sont répudiées chaque année par leurs maris à cause du cancer du sein. Le tiers de femmes souffrant chaque année de cancer se retrouve ainsi dans la précarité sans couverture sociale après le divorce, a indiqué au journal Echourouk la présidente de l'association El Amel de soutien aux cancéreux, Hamida Kateb. La présidente de l'association appelle à légiférer pour interdire les demandes de divorce durant la période de soin et à préserver les droits de la femme après le divorce.

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Lettre d’un Belge

Je m’adresse aux musulmans de France et de Belgique.

Ma famille et moi souhaiterions nous installer au Maroc ou en Algérie.

Mes voisins et amis étant très attachés à nous, aimeraient nous suivre, ainsi que leur famille, les amis de leur famille, ainsi que les amis des amis des amis…

Nous serons donc très nombreux dans votre pays; étant tous catholiques, il faudrait prévoir la construction d’églises, ainsi que le blocage de certaines rues pour nos processions (rassurez-vous, chez nous c’est une fois par an pour la Sainte Marie, et pas 5 fois par jour…)

Nous souhaiterions que vos fêtes religieuses soient supprimées, car cela pourrait heurter la communauté chrétienne que nous sommes;

Nous demandons également à pouvoir participer aux sorties scolaires avec notre crucifix autour du cou, et notre sandwich au jambon à la cantine des écoles et au boulot.

Au cas où cela nous serait refusé, pourriez-vous nous indiquer l’adresse des postes de police afin que nous puissions déposer plainte pour discrimination ?

Je vous remercie d’avance pour votre compréhension !

Ha ! j’oubliais, si ma fille met le feu à votre drapeau au cas où l’équipe belge gagne un match, pourriez-vous être aussi indulgents que chez nous ?

C’est promis, je la gronderai… Merci!

Jean Peuplus

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Daech sur le point de créer un califat aux frontières libyennes avec l’Algérie et la Tunisie

Les terroristes des différents groupes armés sévissant dans la région du Maghreb sont sur le point d’annoncer leur ralliement à l’Etat Islamique (EI) en créant une cellule appartenant à l’ex-Daech en Afrique du Nord.

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Les jihadistes tunisiens, marocains, algériens et libyens projettent de s’implanter en créant un califat sur le territoire libyen frontalier avec la Tunisie et l’Algérie, selon l’organisation pour la justice et le développement des droits de l’homme en affirmant qu’il y aurait eu l’unification des rangs d’Ansar Charia et Al-Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI).

L’intensification des activités diplomatiques des pays de la région pour venir à la rescousse des autorités régulières de la Libye aurait accéléré cette « entente » entre ces groupes armés terroristes. Ils veulent précéder la mise en œuvre des mesures prises par  l’Egypte, l’Algérie et la Tunisie visant à fournir des armes à l’armée libyenne, selon la même source.

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