Suisse: Un Algérien abuse de l’aide sociale pour près de 500’000.–. Il fait recours et s’inscrit à nouveau à l’aide sociale

Samir (nom connu de la rédaction), un Algérien de 35 ans arrivé en Suisse voici 13 ans, doit quitter le territoire suisse le 16 avril 2016. Motif: il vit de l'aide sociale qui lui a déjà versé près d'un demi-million de francs pour lui et sa famille.

Pour l'office zurichois des migrations, son expulsion a plus de poids pour l'intérêt public que son droit à une vie de famille. Même si Samir est marié à une Suissesse et que son enfant est donc Suisse, comme l'explique leTages-Anzeiger dans son édition du 26 octobre.

Jamais travaillé en Suisse

Le Tribunal fédéral aura encore son mot à dire. Selon Thomas Hugi Yar, conseiller au auprès de l'instance suprême suisse, cette dernière pourrait bien donner son aval. «La somme des prestations sociales versées semble énorme. En outre, Samir a été averti à plusieurs reprises et n'a montré aucune volonté à améliorer sa situation financière.»

Samir n'a en effet jamais travaillé en Suisse. Il est incapable de parler l'allemand mais s'exprime en français et a refusé tous les programmes de réinsertion. Sa jeune épouse, qui lui a évité d'être expulsé avec leur mariage en 2005, ne travaille pas non plus. C'est la commune qui paie en outre les frais de garde pour leur enfant.

En dernier recours, la Cour Européenne des Droits de l'homme à Strasbourg pourrait bien avoir un autre avis puisqu'elle tend à donner plus de poids aux relations familiales et au bien-être des enfants, avertit Thomas Hugi Yar. En attendant, Samir a déjà fait recours contre la décision de l'office des migrations. Et il s'est à nouveau annoncé à l'aide sociale.

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La famille, protection indispensable contre la précarité sociale

Par Kevin Grangier – Secrétaire général de l’UDC Vaud

Face à l’augmentation inexorable et inquiétante des bénéficiaires de l’aide sociale, il apparaît que la famille protège efficacement contre la précarisation et la marginalisation. Renforcer la famille en luttant contre l’isolement permet de diminuer le risque de tomber durablement à la charge de la collectivité.

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Les Erythréens sont majoritaires parmi les requérants d’asile

Aucun autre groupe de requérant n'est plus important que les Erythréens et ils coûtent très cher.

87% d'entre eux finissent à l'aide sociale.

 

NDLR : Suite en allemand pour les germanophones aguerris et les autres (texte assez facile à comprendre en ayant de bonnes notions d'allemand)

Keine Asylgruppe in der Schweiz ist so gross wie jene der Eritreer. Die Bevölkerung stellt Fragen. Eine Auswahl mit Antworten.

Par Peter Keller (Die Weltwoche)

Mittlerweile stellen sie ein vertrautes Bild in der Öffentlichkeit dar: Eritreer tippen auf ­ihrem Smartphone herum, telefonieren an­geregt, ­surfen, wischen über den Bildschirm. Sie verhalten sich nicht anders als ihre Schweizer Alters­genossen. Dass sie in der Bevölkerung für Diskussionsstoff sorgen, liegt an ­einer simplen Irritation: Wie ist es möglich, dass Menschen, die angeblich nur ihr nacktes Leben retten konnten, sich solche Handys leisten können?

Selbstverständlich haben nicht «alle» Eri­treer ein Smartphone. Aber auffallend viele. Wie kommen mittellose Wirtschaftsflücht­linge zu diesen nicht ganz billigen Geräten? «Wollen Sie die offizielle Antwort . . . oder eine ehrliche?», fragt der Chef einer kantonalen Migrations­behörde maliziös zurück. «Faktisch zahlen Sie mit Ihren Steuern die Handys und deren Kosten. Viele Eritreer erhalten ­Sozialhilfe.» Damit liessen sich diese Smartphones locker bezahlen.

Eine relativ grosse Gruppe, ergänzt der Migrationsexperte, verfüge über italienische SIM-Karten. Wie die Leute an diese herangekommen seien, könne er nicht sagen. Den Einwand, mit einer ausländischen SIM-Karte im Handy fielen die Telefonkosten viel zu teuer aus, lässt er nicht gelten. «Die Leute nutzen frei zugängliche WLAN-Netze.

Dort können sie gratis surfen und über Whatsapp kostenlos telefonieren.» Das sei auch der Grund, warum sich viele Eritreer gruppenweise in Bahnhöfen oder ­Geschäftszentren aufhielten: Dort könnten sie sich problemlos in öffentliche WLAN-Netze einwählen. Mittlerweile sei die eritreische Bevölkerungsgruppe hierzulande recht gross, fügt der Asyl­experte an. «Man kennt sich, man hilft sich.» Zumindest die Abos liessen sich auf ­diese Weise einfach bei einem der Anbieter ­abschliessen. Womit man bei einer weiteren Gruppe sei, jener, die zwar unter Angabe einer Adresse – des Asylzentrums – ein Handy ­erwerbe, «aber mit ­irgendeinem Fantasie­namen». Manche Telekomgeschäfte prüften die Personalien zu wenig genau und forschten erst nach ein paar Monaten bei ausbleibenden Zahlungen nach. «Aber dann ist es zu spät. Sie können das Geld abschreiben.»

Wie sie kommen, warum sie kommen
Nicht wenige glauben, die Flüchtlinge würden nachts von ortskundigen Begleitern über die grüne Grenze geschleust. Quasi mitten durch die Tessiner Wälder oder über abgele­gene Bergpfade. Tatsache ist aber, dass 90 Prozent der Asylbewerber bequem im klimatisierten Zug aus Mailand in die Südschweiz anreisen – mit gültigem Billett: Man will schliesslich nichts riskieren bei der Fahrt ins Asylwunschland Schweiz.

In den Jahren 2011 bis 2014 stellten ins­gesamt 17 249 Personen aus Eritrea ein Asyl­gesuch in der Schweiz. Im vergleichbaren Land Österreich, das ebenfalls rund acht Mil­lionen Einwohner und gemeinsame Grenzen mit Italien hat, waren es im gleichen Zeitraum lediglich 106 Gesuche. Die Erklärung ist einfach: Die Anerkennungsquote für Eritreer ist in der Schweiz im Gegensatz zu den umliegenden Nachbarstaaten enorm hoch. Das hat mit Gerichtsentscheiden und mit der Praxis von Simonetta Sommarugas (SP) Beamten zu tun. «Ein grosser Teil dieser eritreischen Asyl­suchenden kommt aus grosser Not in die Schweiz und ist auf unseren Schutz angewiesen. Viele von ­ihnen erhalten daher Asyl oder eine vorläufige Aufnahme und dürfen länger hier bleiben: Die Schutz­quote lag 2014 bei rund 85 Prozent», schreibt das Staatssekretariats für Migration. Das sind europäische Spitzenwerte.

Polizeikreise gehen von einem mafiösen ­Verteilsystem aus. Die Wirtschaftsmigranten würden zielsicher in jene Länder geschleust, in denen die Aufnahme oder der illegale Auf­enthalt besonders erfolgversprechend sei. In Frankreich bilden laut Eurostat (2013) Kongolesen die grösste Gruppe der Asylsuchenden, in Österreich sind es Russen, in Deutschland Personen aus Serbien, in Italien Nigerianer.

Was sie kosten
Die Aufnahme der Eritreer kostet viel Geld. Gemäss einer Studie aus dem Jahr 2014 liegt die Sozialhilfequote bei den erwerbsfähigen und als Flüchtlinge anerkannten Eritreern bei 87 Prozent. Sie bekommen die gleichen Sozialhilfeansätze (der Skos) wie Schweizer. Ein ­Beispiel: ­Eine Familie mit zwei Kindern erhält in der Zürcher Gemeinde Dietikon total Fr. 4911.30 im Monat. Steuerfrei. Mehr als Fami­lien im Niedriglohnbereich zur Verfügung ­haben.

Die SVP Zürich rechnet vor, dass jährlich mehr als 100 Millionen Franken Sozialkosten für Personen aus dem Asylbereich ­anfallen. Tendenz rasant steigend – was auch mit der Service-Mentalität der Migrationsämter zu tun hat. Wie eine Anfrage der SVP-­Kantonsrätin Barbara Steinemann ergeben hat, wurden zwischen 2010 und 2014 insgesamt 2402 von 2450 Reiseanträgen eritreischer Flüchtlinge bewilligt. «Dabei handelt es sich nicht um einen Einkaufsausflug zu Aldi Deutschland», sagt Steinemann. «Eine Reise dauert gemäss Definition mehrere Tage.» Es handle sich um ein Massengeschäft. «Wie viele Flüchtlinge in ihr Heimatland reisen, kann der Zürcher Regierungsrat gar nicht überprüfen.»

 

Source "Die Weltwoche"

Merci à Anne-Marie

Réfugiés érythréens : une chance pour la Suisse ?

Par Roger Köppel

 

3'000 Syriens...

"Près de 90% des réfugiés érythréens vivent aujourd'hui en Suisse exclusivement de l'aide sociale. Le même drame se profile maintenant pour les Syriens avec la bénédiction du Conseil fédéral.

L'asile en Suisse accumule les problèmes. La procédure est trop longue. Les requérants d'asile déboutés restent malgré tout. Beaucoup refusent le rapatriement. Le taux de personnes qui restent est de 60%.

Les coûts sociaux explosent dans les communes parce que l'attribution des contingents est centralisée, au mépris de ce qui est supportable.

Les requérants d'asile ne font qu'accroître eux-mêmes le ressentiment qui couve lorsqu'ils abusent de l'hospitalité pour commettre des délits et provoquer des bagarres. À vrai dire, ce n'est pas leur faute.

Les responsables sont les autorités qui ne s'attaquent pas au mal par la racine. Les autorités, la gauche et les médias qui lui sont favorables balaient la critique en jouant la carte du racisme. Ils taxent de xénophobes les gens qui souffrent d'une mauvaise politique de l'asile. Les politiques ne veulent pas résoudre les problèmes qu'ils ont eux-mêmes créés.

La ministre de la Justice, Simonetta Sommaruga, aime à donner des leçons de haute morale. Ces réprimandes visent à intimider les critiques pour que personne ne parle de ces dysfonctionnements."

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Source : Roger Köppel, Die Weltwoche, 03.06.15

Notre tissu social va-t-il supporter encore longtemps les politiques de gauche ?

Claude-Alain Voiblet s'interroge sur les aides accordées aux familles nombreuses.

Alors que le Conseiller d'Etat Pierre-Yves Maillard affirmait que les familles nombreuses vaudoises touchaient moins d'aides sociales que leurs homologues genevoises, le député UDC Claude-Alain Voiblet a voulu obtenir des chiffres précis. Il les a obtenus.

Dans le canton de Vaud, 146 familles biparentales avec trois enfants ont bénéficié du revenu d'insertion (RI) lors de l'entier de l'année 2014. En moyenne, elles ont obtenu un peu plus de 63'000 francs d'aides par an, alors que les normes permettraient d'atteindre théoriquement jusqu'à 75'000 francs selon les situations.

Ces chiffres, et beaucoup d'autres, font partie de la réponse jeudi du Conseil d'Etat vaudois à une interpellation de l'UDC Claude-Alain Voiblet, traitée oralement mardi au Grand Conseil. On y apprend que fin 2014, 23'823 personnes étaient au bénéfice de l'aide sociale dans le canton de Vaud.

Durant cette même année, 23 familles ont touché des prestations sociales du RI qui excédent 75'000 francs par an, soit 0,1% de l'ensemble des ménages aidés. Cela comprend le forfait de base, le loyer, des frais particuliers et le subside à l’assurance-maladie.

Dans l'ensemble, le gouvernement précise que le nombre de personnes bénéficiant du RI s’est stabilisé en 2014, avec une croissance inférieure à la croissance démographique. Cela "grâce à la bonne conjoncture économique, aux mesures prises de prévention du RI (PC familles, rente pont) et aux programmes d’insertion par l’emploi et la formation".

Effet de seuil

L'interpellation de Claude-Alain Voiblet intervient suite à de récents propos dans la presse de Pierre-Yves Maillard, en charge du DSAS (Département de la santé et de l'action sociale) sur l'aide sociale aux familles nombreuses. Partant d'un cas genevois, une journaliste avait interrogé le ministre socialiste vaudois sur la situation dans son canton.

Pierre-Yves Maillard avait entre autres estimé que des familles nombreuses à l'aide sociale touchent des revenus qui paraissent hors de portée des travailleurs avec des bas salaires. Mais d'ajouter que Vaud avait massivement réduit l'effet de seuil et qu'il était un des deux seuls cantons de Suisse à voir sa population à l'aide sociale baisser en 2013, grâce à plusieurs mesures.

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Fribourg: Un couple de Kosovars vole l’aide sociale pour un montant de 125’000.–

Un couple de quadragénaires kosovars qui a été condamné en tout à 1300 francs d’amende. Émargeant à l’aide sociale, les deux époux avaient omis de signaler qu’ils allaient chaque année passer entre deux et quatre mois au pays (ND CH. H. Aux frais des Suisses). Des périodes durant lesquelles ils n’auraient pas dû toucher d’assistance en Suisse.

Leurs absences régulières et prolongées les rendaient en outre impossibles à placer sur le marché du travail, ce qui aurait pu leur redonner une certaine autonomie. Travailler ne les tentait d’ailleurs pas trop. Surtout le mari, qui prétendait ne pas y être apte en raison de problèmes de dos. Des problèmes qui ne l’empêchaient pas de monter sa voiture sur cric, d’en changer les freins ou de porter des petites choses légères et peu encombrantes, comme un frigo ou une machine à laver…

Cette voiture qu’un tiers avait mise à disposition du couple posait un autre problème: on leur avait expliqué que la possession d’un véhicule est incompatible avec l’aide sociale. Logiquement, les époux se sont donc bien gardés d’en parler au service social

L’un dans l’autre, ce dernier a versé au couple près de 125 000 francs de prestations indues, soit environ 2260 francs par mois sur 56 mois, en moyenne, dont le service social exige maintenant le remboursement.

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Merci à Leb

Suisse: Davantage de réfugiés à l’aide sociale

En 2013, 13'600 personnes admises en Suisse dans le cadre de l'asile ont bénéficié de l'aide sociale, ce qui représente 600 personnes de plus ( 4,6%) que l'année précédente.

Selon des chiffres déjà publiés l'année passée, quelque 20'600 personnes relevant de l'ensemble de l'asile bénéficiaient de l'aide sociale à fin juin 2013.

Sur les quelque 8300 personnes âgées de plus de 15 ans, environ un cinquième travaillait et touchait l'aide sociale en complément. La moitié d'entre eux travaillait à plein temps. Près d'un tiers (30%) était sans emploi et une bonne moitié appartient à la catégorie des personnes inactives. Elle comprend notamment les femmes au foyer ou les jeunes en formation.

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Suisse: Les personnes à l’aide sociale sont toujours plus nombreuses

En 2013, 3,2% de la population résidente était dépendante de l'aide sociale. Cette proportion dépasse les 5% à Genève.

Ainsi le taux atteint 7,3% à Neuchâtel, 6,1% à Bâle-Ville, 5,4% à Genève et 5% dans le canton de Vaud. Berne (4,2%) et Soleure (3,5%) affichent aussi un résultat dépassant la moyenne nationale. La proportion de personnes à l'aide sociale était de 2,5% à Fribourg, de 1,7% en Valais et de 2,6% dans le Jura.

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La famille de requérants afghans n’aura pas d’aide sociale

La famille de requérants d’asile afghans qui vient de voir son expulsion en Italie suspendue jusqu’à ce que la Confédération obtienne des garanties concernant le sort des six enfants n’a pas le droit à l’aide sociale.

Pas d’aide sociale pour la famille afghane dont l’expulsion en Italie a été suspendue. Le Tribunal fédéral (TF) a rejeté son recours.

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Grande-Bretagne: Une famille somalienne au bénéfice de l’aide sociale obtient une maison de deux millions de livres

Une famille de Somaliens au bénéfice d’aides vit désormais dans une maison de £ 2 millions de livres aux frais des contribuables, déclarant qu’elle ne pouvait pas croire à sa chance hier.

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A la colère des voisins, la famille de dix personnes est autorisée à vivre dans une maison  géorgienne somptueuse à six chambres dans l’un des quartiers les plus branchés de Londres, habité par des avocats et des courtiers immobiliers de haut vol.

La famille somalienne utilise les allocations de logement afin de payer le loyer extrêmement réduit de cette maison disposant de quatre étages à Islington – près de l’ancienne demeure de Tony Blair – qui offre une variété d’éléments d’époque, incluant des lustres et un plancher de bois.

La maison dispose également d’un balcon et d’un grand jardin à l’arrière, tandis que près de 100.000 livres sterling ont été dépensés pour des rénovations l’an dernier afin de créer deux chambres supplémentaires pour la famille.

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La famille est supposée payer un loyer d’un peu plus de £ 1000 par mois, alors que si le bien était loué sur le marché privé, ce loyer pourrait se monter jusqu’à £ 6,000 par mois.

(Évidemment, ce genre de demeure est bien au-delà de ce que peuvent se permettre des Anglais travaillant dur.)

Source via D. Borer Traduction C.H.

Yverdon : Un couple endort l’aide sociale pendant des années

Le Tribunal d’Yverdon a jugé un cas d'école de dissimulation au RI d’un bon salaire par ailleurs déclaré aussi bien au fisc qu’à l’AVS. Plus de 173'000 francs de prestations sociales indues ont été versées.

Encaisser en un mois jusqu’à 9000 francs d’un salaire dûment déclaré au fisc et à l’AVS tout en continuant d’empocher près de 5000 francs d’aide sociale dont 2000 francs pour le loyer, c’est possible.

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