Pédophilie dans l’Église catholique, et la confusion entretenue sur la culpabilité

330'000 enfants abusés en France entre 1950 et 2000.

Albert Coroz: D'après une étude du Conseil de l'Europe, un enfant sur cinq serait victime de violence sexuelle. L'Église est partie prenante de la société de son époque, et s'il y a un fléau systémique, l'Église n'est pas seule à être concernée par ce scandale.
Dans ce contexte, la culpabilité supplémentaire de l'Église catholique, c'est d'avoir caché les faits, par conséquent d'en avoir été complice, tout en se positionnant comme experte de la morale sexuelle et de l'usage du corps en conformité avec celle-ci... et pire, d'apporter le message de Jésus-Christ au monde.

Le rapport Sauvé ne dit pas si beaucoup d’hommes ont choisi de devenir prêtres à cause de leurs tendances pédophiles ou si c'est l'Église qui a généré ces crimes.
Est-ce que le célibat des prêtres serait pédophilogène ou est-ce que la prêtrise était une bonne planque pour assouvir des fantasmes?

Mais si l'Église catholique engendre des pédophiles, un des pires crimes actuel, que penser des millions d'hommes qui sont arrivés, et arrivent encore, de pays où des mineures sont mariées de force, où le folklore populaire autorise des esclaves sexuels pour divertir les plus riches?
Que penser des migrants venant en masse de pays où le sexe anal est pratiqué sur les filles de la famille jusqu'au mariage, alors que ces victimes risquent d'être tuées par leurs violeurs en cas de perte d'honneur (
c’est-à-dire, perte de virginité) avant ou hors mariage, tuées par les mêmes qui les ont violées durant leurs années d'enfance? Là, pas d'études en cours?

Il y a une force, une volonté délibérée de déconstruire notre civilisation.
Et il y a également un nombre de pédophiles qui ont utilisé leur choix professionnel pour mieux détruire l'Église de l'intérieur, tout en assouvissant leur perversité.

De nos jours, impunément, des déviants sexuels prennent en otage notre progéniture depuis les jardins d'enfants.
Cela s'appelle éducation à la tolérance, ou éducation sexuelle. Une drag queen qui va imposer sa perversité aux enfants, revient aussi à un viol, et, sous prétexte d'éducation sexuelle, faire douter les enfants de leur identité sexuelle est un viol plus abject encore que ceux commis sur des enfants par des prêtres catholiques. Ici, la destruction des fondements de la personne est totale.

Il serait aussi crucial, pour les victimes, de connaître les chiffres des abus sexuels commis sur les enfants dans les milieux sportifs, artistiques, scolaires et de remettre ceux de l'Église dans ce contexte. Et si l'Église catholique doit réparer sa faute, les autres doivent le faire également. Qui va alors passer à la caisse pour ces autres abus? Les contribuables?

Il faudrait également connaître l'influence de la libération sexuelle sur ce type d'abus. Mais, en ce qui concerne les enfants abusés par les révolutionnaires soixante-huitards, les "peace and love" - et il y en  eu plus qu'on ne l'imagine - ces gauchistes n'ont jamais fait l'objet d'études approfondies, en dépit des témoignages des victimes des "communautés" de l'époque.

D'autre part, dénoncer des abus du passé sur lesquels on ne peut plus agir, et qui en plus sont très difficiles à prouver, pourrait amener beaucoup de victimes innocentes aussi du côté des accusés.
Il y a le drame des enfants que l'on n'a pas crus, mais aussi celui des innocents accusés à tort, détruits à jamais.

Beaucoup réclament actuellement que ces crimes deviennent imprescriptibles, au lieu de la prescription actuelle après 30 ans. Oui, la pédocriminalité est très grave, mais pourquoi ne faudrait-il pas faire pareil pour les assassins, ou ceux qui commettent des actes de barbarie?

L'indignation est générale face à l'Église, pour ne pas avoir su protéger les enfants durant les soixante ans que recouvre ce rapport, alors que la société actuelle est aveugle devant l'infiltration de l'Occident par les puissants lobbys LGBT.

Dramatiquement, les sociétés multiculturalistes  font  très peu pour protéger leurs mineurs contre ce type de crime, elles promeuvent même ce fléau. Elles lâchent ces lobbys sur les enfants qui seront influencés et perturbés dans la formation de leur identité et de leur orientation sexuelle.

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valeursactuelles.com : Pédophilie dans l’Eglise, célibat des prêtres, secret de la confession : les catholiques témoignent après la publication du rapport Sauvé

Charles Paliard - 10 octobre 2021

Mardi 5 octobre, la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise (Ciase) a rendu son rapport accablant. Au sein de l’Eglise, les révélations ébranlent les fidèles et les questionnent sur l’opportunité de réformes à mener. Valeurs actuelles est allé à leur rencontre. Reportage.

« Que la paix du Seigneur soit toujours avec vous. » Ce vendredi 8 octobre, à la paroisse Saint Charles de Monceau dans le 17e arrondissement de Paris, la messe est célébrée comme tous les jours. Si la quiétude semble régner dans l’assemblée, l’institution catholique vit une période de tourment. Trois jours plus tôt, mardi 5 octobre, la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise (Ciase) a publié un rapport accablant sur les pratiques pédocriminelles au sein de l’institution catholique en France. Cette enquête menée depuis deux ans et demi par Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’Etat, certifie que depuis 1950, 216 000 abus sexuels ont été commis par des clercs.

À lire aussi : [Père Danziec] Rapport Sauvé : après le séisme, la reconstruction ?

Vers midi, à la sortie de la messe, les fidèles ne se défilent pas et témoignent volontiers. Comme l’Eglise de France qui a commandé cette enquête à ses frais, les ouailles du nord-ouest de la capitale ne se voilent pas la face. Il faut dire que les conclusions du rapport donnent le tournis. « Quand j’ai entendu les chiffres, j’étais effondrée », confie Solange, 83 ans. « J’ai eu du mal à y croire. J’ai vécu toute la période sur laquelle l’enquête a été menée et je n’avais rien soupçonné », déplore cette pratiquante qui a toujours vécu dans la foi chrétienne que lui ont transmise ses parents. Plus loin, sous la voûte à l’extérieur de l’église, Corinne et Françoise discutent des cours de catéchisme. Interrompues dans leur conversation, elles ne cachent pas leur désarroi face aux pratiques déviantes de certains clercs. « C’est horrible », s’insurge Corinne. Une affirmation que confirme Françoise en hochant la tête.

Devant l’ignominie de ces actes, les deux amies cherchent à comprendre l’ampleur de ces pratiques « systémiques », dixit le rapport de Jean-Marc Sauvé. « Vous savez, dans les années 60, il y avait énormément de tabous sur la sexualité. On n’en parlait pas et un simple baiser à la télévision était subversif. Moi, qui ai vécu à cette époque, on avait une certaine naïveté sur toutes ces questions. Une faille que certains prêtres ont certainement dû utiliser », analyse Corinne. Françoise ne contredit pas son interlocutrice, mais l’assistante dentaire tient à ajouter une remarque : « Aujourd’hui, il y a trop de sexualité, ce qui peut aussi perturber la société, même [...]

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