Berne : Un clan albanais de Macédoine du Nord fait sa loi dans le secteur de la construction et menace la télévision suisse alémanique

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Note : On peut voir le logo de la page Facebook "Kosalbi" dans le reportage, mêlant le drapeau du Kosovo et celui de l'Albanie (d'où le mélange du nom des deux pays albanais pour former Kosalbi).

L'émission montre également une page Facebook affichant "Musulmans de Nouvelle-Zélande" alors que les Macédoniens non Albanais sont des chrétiens orthodoxes. Il doit donc s'agir d'Albanais de Macédoine du Nord.

 


Il se passe beaucoup de choses dans l'industrie bernoise des échafaudages. Ainsi, il y a quelques années déjà, un clan familial macédonien s’est visiblement disséminé dans la ville de Berne et secoue le marché avec des prix bas et des méthodes en partie illégales.

C’est ce qu’a annoncé mercredi la «Rundschau» [NDLR : Emission politique et économique de la télévision alémanique SRF]. La particularité de cette affaire c'est que la quarantaine d'hommes qui ont émigré à Berne et y ont créé des entreprises de construction douteuses provenaient pratiquement tous du même village de Macédoine du Nord.

9 faillites en 13 ans

Selon la "Rundschau", le clan familial a développé une méthode ingénieuse pour mener ses affaires douteuses à Berne. Beaucoup de ces employés travaillent illégalement en Suisse, ils se voient parfois attribuer des contrats de travail fictifs qui ne comprennent ni les cotisations de sécurité sociale ni l'assurance accident.

Apparemment, il arrive aussi que les salaires ne soient pas payés. Si les ouvriers déposent plainte ou si l’air devient irrespirable, les patrons laissent leur entreprise faire faillite - et en fondent une nouvelle peu après.

Un Macédonien de 32 ans se distingue tout particulièrement. Selon la "Rundschau", l'homme a fondé neuf entreprises d'échafaudage depuis 2006 et les a mises en faillite. Dans un cas, l'une de ses entreprises n'a existé que durant 6 mois - durant la saison de construction. Elle laisse derrière elle des reconnaissances de dettes d’un montant d'environ 500'000 francs.

Interrogé, Manuel Rohrer, l'avocat de ce Macédonien de 32 ans, déclare : "La création d'une nouvelle entreprise après une faillite n'est pas interdite par la loi". Il critique également le reportage télévisé. Son client est présenté comme un membre de haut rang du clan. Mais en réalité, il se situerait plutôt au bas de la hiérarchie.

Un monteur d’échafaudage suisse déclare : "C'est une épine dans le pied pour tout le monde. Il n'est pas acceptable que de tels monteurs d’échafaudages fassent baisser les prix et nous causent tant de tort. C'est vraiment mauvais".

 

L'équipe de télévision est menacée par l'Albanais. Il exige de savoir qui les a envoyés. Il rameute des jeunes pour faire peur à l'équipe de télévision. Des comportements mafieux que nous ne connaissions pas en Suisse sont désormais présents grâce au multiculturalisme cher à la gauche.

 

 

Langue albanaise (ici il fait mention du passeport suisse qu'il veut acquérir), apologie de l'islam en Nouvelle-Zélande.

Les suspects sont accusés de falsification de documents, de violation de la loi sur les étrangers ainsi que d'infractions fiscales et d'infractions au code de la route.

Menaces après la plainte

Un ancien ouvrier a porté plainte contre l'une de ces entreprises parce qu'il n'avait pas perçu plus de 8000 francs de salaire. Son contrat de travail était écrit sur un "bout de papier". Un autre homme, qui avait déposé plainte, a affirmé durant le reportage télévisé qu'il avait été menacé de se faire tabasser.

Apparemment, on ne plaisante pas avec le clan. Les reporters de la SRF ont également été insultés lors d'une visite inopinée chez ce Macédonien de 32 ans. Ils ont été sommés de remettre le matériel filmé, comme on peut le constater dans le reportage.

[...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Tagesanzeiger.ch / Srf.ch / Nau.ch

Nos remerciements à Victoria Valentini

 


Rappels :

La socialiste Savary : «Le PS a des liens très forts avec les Albanophones»

Elections en Valais. Darbellay Christophe : calotte sur la tête, en train de faire des promesses à la communauté albanaise devant un drapeau albanais

 

 

2 commentaires

  1. Posté par Jandur le

    Quand aucun contrôle du BTP n’est effectif, alors qu’il en va idem de turcs en emprise sur chantiers, non qualifiés, aux conséquences désastreuses. Nous avons ainsi vu des turcs, albanais, italos, travaillant au black, même les dimanches, chez des particuliers, français nouveaux-employés en Suisse. Résultat: mon fils, archi, sans emploi dans sa branche vu la préférence française, avait prédit que leurs défauts de structure f& fondamentaux ne pouvaient tenir. Et de fait, en peu de temps, j’ai vu les effondrements de ces dalles chez mes voisins, ces nouveaux venus du nord de la France, employés à Genève qui à 3x leur compétence & salaire d’origine, se foutaient d’engager n’importe qui au black des gens travaillant le dimanche chez eux.
    Le problème est que cet exemple de dérives issus d’étrangers en emploi en Suisse, constructeurs en France sur emploi au black, est à multiplier non par cent, mais par mille français ou clandés, et plus, venus se faire embaucher en Suisse, acceptant toute sous-traitance plus, pour tous travaux en zones frontalières françaises.
    On est face à une zone grise de travail employant tout et n’importe qui, jamais déclaré.
    Les contribuables genevois arrosent sans le vouloir, un Grand-Genève sans assise helvétique, mais arrosent le 74 et le 01. Où et idem, les genevois financent les français élus en départements limitrophes qui sont face à une emprise illégale,véritable zone grise de propriétaires aux fausses adresses, que les hypothèques de l’Etat Fr (Annecy a 2 ans de retard) n’arrivent pas à vérifier.
    Ainsi, un turc pas vraiment malade mais au bénéfice d’une rente AI, n’ayant jamais bossé, peut s’acheter une nouvelle Golf, et un terrain avec barraque invivable (non aux normes) sur Gaillard, en zone frontalière.
    Trop tard pour se défendre, vu que les Suisses de Genève sont minoritaires et ne peuvent rien, à part en faire état, contre de tels escroqueries de ressortissants étrangers.

  2. Posté par antoine le

     »Un Macédonien de 32 ans se distingue tout particulièrement. Selon la « Rundschau », l’homme a fondé neuf entreprises d’échafaudage depuis 2006 et les a mises en faillite »
    Dans le monde de la construction tout le monde se connaît !
    Les personnages sont connus et leur procédé de dumping aussi !
    https://www.nau.ch/news/schweiz/mazedonier-clan-zockt-in-bern-mit-gerustbau-ab-65645245
    Le bon marché étant toujours trop cher, les pots cassés ont forcément été payés par d’autres … rien n’est gratuit !
    Il serait temps que la justice s’attelle aux problèmes ! Et que des contrôles stricts et réguliers soient effectués sur TOUS les chantiers de ce clan !

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