À quoi sert la « manifestite » chronique de la gauche ?

Cenator : Nous avons trouvé dans la presse romande une nouvelle invitation pour une prochaine manifestation féministe :

Manif  contre les violences faites aux femmes Le collectif vaudois grève des femmes appelle à manifester le samedi 23 novembre « pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles »

Rendez-vous à 15h à la place de la Riponne.

« Nous marchons pour montrer notre nombre, notre force et notre détermination contre ce système inégalitaire et violent. Nous marchons contre les violences sexistes, sexuelles, institutionnelles, racistes, médicales, et toutes les autres formes de violences faites aux femmes.»

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Pourquoi les féministes ne parlent pas par exemple des réseaux albanais violents qui forcent de jeunes femmes et des filles, souvent mineures, à se prostituer un peu partout dans les villes d’Europe ? Si ces activistes voulaient vraiment parler de la violence faite aux femmes, ils devraient avant tout dénoncer tout ce qui est lié, de près ou de loin, aux migrants, aux frontières ouvertes, aux mœurs importées d’une culture incompatible avec la nôtre, sans occulter les violences faites aux hommes blancs par ceux qui nous « enrichissent ». Mais toute cela serait en total contradiction avec le véritable but de ceux qui agitent ces marionnettes.

Dénoncer la dégradation de la condition des femmes occidentales causée par l’immigration extra-européenne serait une véritable prise de position révolutionnaire et inédite. Par « révolutionnaire », nous n’entendons pas ce que l’idéologie progressiste considère comme révolutionnaire, mais nous sous-entendons les revendication qui correspondraient aux problèmes réels  que le vivre ensemble fait subir aux femmes.

Cette distinction est fondamentale car les organisations gauchistes se servent de la cause féministe pour déconstruire notre civilisation, notre culture. C’est pourquoi elles s’en prennent au patriarcat, au capitalisme, à des inégalités imaginaires en s’appuyant sur un sexisme fantasmé, un « système inégalitaire et violent »  qui engendrerait des « violences sexistes, sexuelles » et du racisme.

Il est aussi piquant de remarquer que les féministes dénoncent un « système inégalitaire et violent » dans une ville où les femmes sont majoritaires au pouvoir, où la gauche règne sans partage depuis bientôt 30 ans, où leur justice sociale se fait en saignant à blanc, par des taxes et des impôts, les contribuables.
Car ces taxes et ces impôts servant à entretenir une masse de fonctionnaires, d’assistés et de parasites de tout poil… à commencer par des bureaux de l’Égalité et des myriades d’associations gauchistes, anticapitalistes, pro-migrants. Le nombre de fonctionnaires par tête d’habitants et leurs salaires constituent également un record national, c’est le règne de tout pour la gauche.

Mais de quoi parlent au juste les manifestants lorsqu’ils dénoncent un « système inégalitaire et violent » ? Ils ne dénoncent quand même pas ce qu’ils ont mis eux-mêmes en place, la domination sur la totalité des médias, sur l’enseignement de la maternelle aux doctorants, la diabolisation et la mise à l’écart de toutes les voix des opposants ?

Non, la gauche réclame davantage, la fin du capitalisme ! Elle exige simplement l’avènement de leurs utopies marxistes, la destruction de « l’homme européen », de sa civilisation. C’est pourquoi, le féminisme n’est plus rien d’autre qu’un des éléments de la déconstruction… sous couvert de l’égalitarisme.

Et comme le féminisme a été récupéré à 100% par la gauche, et que la gauche européenne est totalement inféodée aux modes de la gauche américaine, il se focalise cycliquement sur une célébrité, « un porc » à balancer, qui aurait commis un viol il y a fort longtemps.

Jadis c’étaient les modes des hippies, la musique, les accoutrements qui venaient des USA, de nos jours, c’est par  les révoltes des campus universitaires, par les paroles des stars d’Hollywood, que la gauche américaine nous exportent ses combats. Et plus la gauche américaine est désespérée, plus ses causes sont délirantes. Que ce soit la mode des antispécistes, l’Extinction Rebellion internationale, La grève des femmes, les Anonymous Voiceless, la flopée des organisations climato-hystériques, ou bien la dénonciation d’un passé colonialiste phantasmé; ils sont tous inadaptés aux problèmes réels des européens.
Et comme les gens n’entendent plus que la propagande de gauche, les masses "enmoutonnées" s’engouffrent dans ces mouvements, sans se poser de questions, sans comprendre qui, et pourquoi, tire les ficelles, et sans voir que le but visé c’est notre destruction.
Les personnes à la tête des mouvements de la gauche savent parfaitement où ils veulent arriver, comment procéder, ils savent que les minorités agissantes auront toujours le dessus sur la majorité silencieuse inorganisée. C’est un principe bien décrit dans chaque manuel révolutionnaire de la gauche. Malheureusement, il n’est pas rajouté que les révolutions gauchistes ne peuvent amener que des catastrophes pour l’humanité.

Placé dans ce contexte, la ville de Lausanne est un laboratoire à ciel ouvert qui cultive avec ferveur le virus de l’idéologie marxiste qu’elle répand par tous les moyens possible. Depuis 30 ans, la ville se targue d’accueillir annuellement environ 200 nationalités différentes, l’invasion extra-européenne y est visible à l’œil nu.

Alors pour gérer cette tour de Babel, la gauche lausannoise canalise sa population au moyen d’une « manifestite » chronique. Elle déploie une grande énergie pour créer une ambiance festive et de révolution permanente, d’étourdir la population pour l’empêcher de voir, de penser, de réclamer un vrai débat… ou encore l’expression d’une voix dissidente. Cette méthode de manipulation des masses de « révolution permanente » avait été pratiquée par Mao Zedong lors de la révolution culturelle.

L’imprévisible n’a pas de place dans cette planification communiste. Pensons seulement à la réaction des autorités et des médias lorsqu’il a été question que Blocher rachète Lausanne Cités : la Commune s’est ruée pour soutenir financièrement le journal, tant il lui paraissait dangereux que son travail de « population engineering » soit perturbé.

Actuellement, l’establishment est en grande effervescence parce qu’une « personne sulfureuse,  ésotérique et d’extrême droite » organise la Nuit de la philosophie à Lausanne pour jeudi prochain.

24heures tire déjà la sonnette d’alarme avec son article : « Un festival qui provoque le malaise » : «La Nuit de la philosophie», un festival qui provoque le malaise

Hélas, ce n’est pas en une nuit, ni même en mille et une nuits que la population se réveillera .

Nous sommes prêts à parier que si notre « belle » société progressiste et multiculturelle se retrouve gravement en difficulté, les seuls qui se battront pour préserver leur pré carré seront les membres de l’establishment et leurs parasites, vivant de la manne qu’ils distribuent.

L’opposition anéantie, devenue inexistante, à cause de la conjonction de deux facteurs : d’une part, l’éclatement de la cohésion sociale, d’autre part l’absence totale de média libre où des opinions différentes pourraient s’exprimer.

L’élite politico-médiatique cultive la « manifestite » pour faire croire au mirage que les manifestations bousculent positivement l’ordre établi pendant qu’elles mettent en place leurs projets post-démocratique mondialistes.

Car là, où toutes les voix dissidentes sont étouffées, là où la pluralité des médias et les forces politiques n’existent plus,  là, où la liberté d’expression est réprimée, on ne peut plus parler de démocratie telle que les Suisses en avaient l’habitude.

Et sous prétexte que nous n’avons pas de « planète  B », que les frontières ne serviraient à rien, que le nationalisme amènerait la guerre et que la migration serait un droit, le projet mondialiste mis en place devient progressivement une réalité.

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4 commentaires

  1. Posté par Smiling le

    @Rictus : En quoi cette description est-elle danstesque ? Ne seraient-ce pas les faits (décrits avec précision) qui sont dantesques ?
    Remarquable Cenator, comme d’habitude ! Continuez !

  2. Posté par Rictus le

    Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi Cenator et ses épigones persistent à résider dans cet enfer gauchiste lausannois dont la description dantesque ferait frémir Staline lui-même. N’existe-il donc aucune autre commune vaudoise pour accueillir ces malheureuses victimes des féministes hystérico-marxistes au pouvoir dans ce qui fut naguère la glorieuse capitale du juste milieu radical ?

  3. Posté par Bussy le

    Le côté marrant avec tous ces grands mondialistes immigrationnistes, c’est qu’il n’y a plus que des Européens et les banksters qui y croient, tous les autres, Américains, Chinois, Indiens, Russes et d’autres se marrant en voyant un concurrent se couler tout seul.
    Et peut-être même que les oligarques des pays cités plus haut aident l’Europe et ses idiots utiles à la saborder.
    Les Lumières, c’est plus en Europe…. l’Europe, c’est les cons, souvent parasites, qui scient la branche sur laquelle eux et leurs petits protégés sont assis pour encore quelques temps….

  4. Posté par Sergio le

    Merci, Cenator, pour cet excellent commentaire. Lausanne pourrait s’appeler la petite Suède. Imaginons les élites communales et cantonales gouverner le pays. Ce serait le paradis de tous les parasites, qui dealant, qui faisant la queue pour son shoot. On triplerait les cas sociaux, les fonctionnaires, les foulards, les barbus furieux et les asexués. Le chaos final serait enfin assuré.

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