Pierre Esseiva est le nouveau directeur de l’Ecole des Sciences criminelles à Lausanne et spécialiste des stupéfiants. Il nous reçoit quelques jours avant une conférence grand public qu’il donnera à l’Unil.
«Il y a une forte augmentation de la cocaïne dans les eaux usées en Suisse». Image: Shutterstock
Pierre Esseiva est le nouveau directeur de l’Ecole des Sciences criminelles à Lausanne et spécialiste des stupéfiants. Il nous reçoit quelques jours avant une conférence grand public qu’il donnera à l’Unil.
Depuis février, vous êtes le nouveau directeur de l’ESC, mondialement reconnue pour son excellence scientifique. Qu’est-ce qui est essentiel à cette réputation ?
Le fondateur de l’ESC, Archibald Reiss, savait tout faire. C’était, au début du 20e siècle, à l’époque des scientifiques omniscients. Cette approche généraliste de la scène de crime est toujours une composante essentielle de notre formation. Il faut commencer par fixer la scène, au moyen de photographies, par exemple, puis rechercher les traces, respecter un ordre précis pour les prélèvements, etc.
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