La Turquie accusée de recruter des combattants de l’Etat islamique pour attaquer les Kurdes
Pour la Turquie, candidate à l’UE, l’Etat islamique n’est pas un ennemi
Témoignage : l’équipe de RT qui a révélé le trafic de pétrole entre la Turquie et Daesh raconte tout
L'ASL a été soutenue par Obama et Hollande afin de détruire le gouvernement de Damas. Ces politiciens de gauche ont donc armé des individus qui sont aujourd'hui au service d'Erdogan. Tout va bien.
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Alors que des milliers de djihadistes restent prisonniers des milices kurdes des FDS, ces derniers ont accusé la Turquie d’avoir bombardé une prison où se trouveraient des terroristes de Daech*.
La Turquie a effectué un raid aérien sur une prison du nord de la Syrie où sont détenus des terroristes de Daech*, ont déclaré les Forces démocratiques syriennes (FDS), une milice arabo-kurde.
«Une des prisons où se trouvaient des détenus de Daech* a été bombardée par la Turquie», ont indiqué les combattants sur Twitter. «La Turquie cherche à saper tous les efforts et progrès obtenus lors de notre combat contre Daech*», ont-ils ajouté.
One of the prisons that ISIS detainees held in was struck by Turkish airstrike. Turkey is aiming to undermine all successful efforts and achievements that we gained during our fighting against #ISIS.
— Coordination & Military Ops Center - SDF (@cmoc_sdf) October 9, 2019
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Face aux Kurdes, la Turquie envoie combattre des rebelles syriens avides de revanche
Ankara a imposé à des combattants anti-Assad, qu’elle finance et arme, de s’unir contre les forces kurdes. Dans certaines zones conquises par la milice YPG en 2015, des représailles sont à craindre.
L’histoire de la guerre civile syrienne retiendra que la première fois que les groupes armés anti-Assad ont formé un front uni, ce n’était pas pour combattre les forces pro-gouvernementales, mais la milice kurde des YPG (Unités de protection du peuple). En prélude au lancement de son opération militaire dans le nord-est de la Syrie, la Turquie a imposé aux factions rebelles syriennes non djihadistes de se rassembler dans une organisation unique, labellisée « Armée nationale syrienne ».
Début octobre, le Front de libération nationale, installé dans la poche d’Idlib, qui regroupe d’anciennes brigades de l’Armée syrienne libre (ASL) et des formations islamistes modérées, a ainsi rejoint cette structure, placée sous la tutelle, toute théorique, du gouvernement de l’opposition syrienne, implanté à Gaziantep, dans le sud de la Turquie.
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