L’ingérence perverse de la RTS dans les débats politiques, un seul thème : TOUS contre l’UDC !

Débat biaisé entre Géraldine Savary et Céline Amaudruz

RTS, Forum du 13.8.2019

Cenator : La RTS dispose des outils de manipulation de masses rodés, qui ont fait leurs preuves, pour obtenir les résultats souhaités par la gauche lors des votations. Si l’UDC perd systématiquement chaque initiative depuis des années, c’est exclusivement dû à la propagande des médias et spécialement à la pression mentale violente et constante exercée sur la population par la RTS.

Parmi ces outils de pression, les sondages politiques (ici, le sondage Sotomo), qui prédisent où seront les perdants et les gagnants… manipulant ainsi les résultats à venir. A chaque campagne de votation, la RTS fait son matraquage pour la promotion de la gauche en s’appuyant sur des sondages « maison » où l’UDC est prévue comme perdant. En effet, qui veut voter pour un parti qui perd ? Le dernier sondage Sotomo de la RTS concernant les élections fédérales d’octobre prochain annonce que l’UDC sera le grand perdant… tandis que la gauche-verte sera la grande gagnante.

Depuis que les résultats de ce sondage ad hoc ont été annoncés, il n’y a pas de débat sur l’UDC, sans que ce sondage serve de base de discussion. C’est le principe même de la « self-fulfilling prophecy » ou « prophétie autoréalisatrice ».

Ce sondage, comme tous les sondages politiques, est financé par les contribuables-captifs via la redevance, tout comme la machine de guerre RTS, qui se fixe comme mission principale de faire la promotion de la gauche et, parallèlement, de diaboliser l’UDC… et, en général, les patriotes, les souverainistes et les défenseurs de notre civilisation. La propagande RTS n’a pas de limite et, sans média d’opposition, elle peut tout se permettre.

La RTS organise sa campagne électorale parallèlement aux partis, en multipliant les semblants de débats, débats tous truqués d’une manière ou d’une autre. 

L’enjeu consiste à faire entrer dans la tête de l’auditeur captif, quel est le camp du bien, quel est le camp du mal… et d’exclure l’expression de toute personne, de toute idée ne figurant pas dans la ligne de son idéologie politiquement correcte. Si malgré tout un UDC peut quand même s’exprimer, il aura au moins un contradicteur qui le discréditera d’une manière agressive sans lui laisser la possibilité de contre-attaquer, appuyé en cela par le pion gauchiste de service de la RTS.

Que devrait faire, dans ces conditions, un intervenant UDC ?

  • Être gentil face à la RTS ne sert à rien. Vous énervez ceux qui votent pour vous et donnez une image de faible qui ne sait pas se faire respecter, qui ne sait pas exposer clairement ses opinions ni démolir les opinions erronées de l’autre bord.
  • Lorsqu’un débat prend une tournure par trop tendancieuse et inacceptable, il faudrait impérativement oser dire clairement ce qu’on en pense et, si la situation n’est pas corrigée, s’en aller « en claquant la porte ».
  • Ne pas envoyer une personne qui peine en français, qui n’a pas de répartie, qui est molle.
  • Ne pas se laisser interrompre, ne pas laisser passer le moindre propos dévalorisant, méprisant ou bourré de sous-entendus pervers.

En réalité, il y a encore 3 ans, tous les partis de gauche étaient les perdants dans la majorité des pays occidentaux. L’hystérie climatique actuelle est un recyclage des marxistes occidentaux, qui se servent des théories à la mode pour survivre et, si possible, progresser. Mais les marxistes sont pugnaces, ils savent que la désinformation massive, la culpabilisation accompagnée de catastrophisme, rapportent gros et ont déjà fait leurs preuves.

Géraldine Savary (GS) est en studio à Lausanne aux côtés de Pietro Bugnon (PB), tandis que Céline Amaudruz (CA), qui représente l’UDC, est en duplex de Genève. De toute évidence, les deux premiers ont eu le temps de préparer en détail le « débat », qui est en réalité un procès à charge contre l’UDC. GS, lorsqu’elle n’est pas ultra préparée, comme ici, est incapable d’aligner deux phrases cohérentes, voir ci-après****.

Et, comme si cela ne suffisait pas, CA a été encore surprise par la nature même du débat, dont le thème donné par la RTS était « Le féminisme vu par l’UDC ». CA croyait participer à un débat sur la criminalité des étrangers ! Elle dit que ce n’est pas ce qui était prévu et veut montrer le SMS en question, mais elle n’aura pas l’occasion de le faire.

L'analyse de la criminalité en Suisse, selon la liturgie socialiste, que GS régurgite ici, ne ferait pas apparaître une dominante liée à l’origine, mais il s’agirait d’abord d’hommes, de revenu modeste, peu scolarisés, mesurant plus de 1m75. Cette idiotie est reprise à répétition par la RTS, c’est la doxa des socialistes, des Marra et d’autres « spécialistes » invités qui participent à une émission qui concerne la criminalité en Suisse.

Nos prisons regorgent de criminels étrangers et grâce à la propagande et à l’intimidation des médias, et à un sabotage groupé au Parlement, la mise en œuvre de l’initiative pour l’expulsion des criminels étrangers a échoué et l’initiative n’est que très partiellement appliquée. La RTS a fait d’ailleurs campagne intensivement pour que l’initiative de mise en œuvre échoue. Dire que selon une étude « scientifique », la taille des criminels, leur niveau scolaire et leur niveau de revenu sont les critères de première importance, avant la nationalité ou la religion, est de la manipulation mentale crasse. Les criminels étrangers sont majoritairement des hommes, car, universellement, la criminalité est essentiellement masculine, et les hommes mesurent, en 2019, en moyenne, plus de 175 cm. En réalité, le type (caucasien ou autres, en précisant de quel autre type il s'agit) est un critère d’identification bien plus pertinent que la taille, mais ce serait déjà raciste de l’évoquer. Par ailleurs, lorsque le niveau de formation est bas, les revenus le sont souvent aussi... par contre les différentes aides sociales sont alors élevées et font PLUS que compenser la faiblesse du revenu.

De plus, cette débilité de gauchistes pousse, une fois encore, à culpabiliser la population et vise à la faire passer davantage à la caisse. En effet, cela sous-entend que si on leur fournissait plus d’argent et une meilleure formation, ils ne seraient plus des criminels.

Si les lecteurs de ce site pensent que GS tire des ficelles trop grosses, et que les gens ne marchent pas dans ce genre de crétinerie, c’est une erreur. Le Romand moyen écoute très attentivement ce genre de débat et ne trouve rien à redire à ce genre de raisonnement. De plus, GS, AIDÉE en cela par Pietro Bugnon, un vrai complice en l’occurrence, arrive à repousser dans ses derniers retranchements Céline Amaudruz, qui est totalement sur la défensive après avoir essuyé l’attaque de GS concernant ses propos qui seraient nauséabonds (terme souvent associé à l’UDC), « scandaleux, propos qui salissent les 500'000 femmes qui ont manifesté lors de la grève des femmes ».

Pour conclure, il n’y a pas eu de débat entre CA et GS… comme c’est très souvent le cas avec les invités de l’UDC. La présence de l’UDC sert juste de défouloir et donne l’occasion de répéter tous les slogans que ses adversaires veulent lui coller à la peau : nauséabonde, passéiste, rétrograde, et le dernier mantra : le parti des perdants.

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Céline Amaudruz et Géraldine Savary débattent du féminisme dans Forum, après le lien fait par l'UDC entre la violence contre les femmes et l'immigration.

Débat entre Céline Amaudruz (UDC/GE) et Géraldine Savary (PS/VD)

Sujet : La dernière conférence de presse de l’UDC, concernant les violences faites aux femmes.

 

Introduction par Marie Giovanola

Pour bien orienter les auditeurs sur la façon dont il faudra comprendre le débat, le sujet commence par « l’analyse » de Marie Giovanola, qui nous explique que l’UDC est un parti opportuniste, qui essaie de faire une récupération électoraliste de la cause féministe pour se profiler sur un autre sujet que l’immigration, thème passé de mode faute de correspondre à un problème réel. 

Pietro Bugnon (PB) à Marie Giovanola (MG) : Est ce qu’on peut dire que l’UDC n’avait pas le choix, qu’elle devait occuper ce terrain aussi ?

MG : L’UDC a présenté un document stratégique qui fustige l’immigration démesurée, et qui affirme que les crimes sexuels, les violences domestiques et l’insécurité dans l’espace public sont imputables en majorité à un type de population, les non-intégrés. En citant des statistiques 2018 de la Confédération, et en perspective de la grève du 14 juin, les femmes du groupe parlementaire UDC avaient déjà exigé la tolérance zéro face à la violence faite aux femmes due aux hommes non intégrés.

PB à MG : Mais pourquoi l’UDC remet ainsi la compresse ?

MG : Les élections fédérales approchent, le parti agrarien essaie de recentrer les débats sur son thème de prédilection. Contrairement à 2015, l’immigration de masse, le thème qui lui a permis de glaner ses plus grands succès, n’est pas au centre de préoccupation des Suisses. C’est la question climatique qui inquiète le plus la population. Inexistant sur cette thématique, l’UDC essaie de se profiler sur un autre sujet, qui a occupé le terrain politique depuis ce printemps, les inégalités subies par les femmes. L’UDC a adapté son discours sur la criminalité étrangère, en parlant davantage des violences faites aux femmes par des personnes issues de la migration.

PB : Et cette stratégie, est ce qu’elle peut fonctionner ?

MG : L’UDC veut montrer en tout cas qu’elle est droite dans ses bottes, et qu’elle ne dévie pas globalement de ses thèmes favoris. Elle préfère capitaliser sur les acquis plutôt que de se disperser dans des causes où ses chances de succès sont incertaines, et son socle électoral reste solide : même si les derniers sondages SSR estimaient les pertes pour l’UDC en octobre prochain à trois points, le parti resterait largement le premier de Suisse avec plus de 26%.

*****

Débat entre Géraldine Savary (GS) et Céline Amaudruz (CA)

Pietro Bugnon (PB) à GS : Vous êtes toujours avec nous [depuis le sujet précédent], vous étiez d’ailleurs à l’origine de la grève des femmes. [En fait, c’est l’ensemble de la gauche, aidée de la RTS et de soutiens occultes, qui l’a organisée.]

J’accueille également CA, vice-présidente de l’UDC Suisse, conseillère nationale genevoise.

PB à CA : Les violences faites aux femmes, qui seraient dues majoritairement aux étrangers. Est -ce que vous n’y allez pas un peu fort ?

CA : Non. Je pense qu’on peut parler de personnes non intégrées, si vous n’aimez pas le mot étrangers, mais je pense que lorsqu’on parle de violences, ou de criminalité, il n’y a pas de terme pour parler de ce que vivent les citoyens de ce pays, de ce que vit une femme. Et lorsque je me suis engagée en politique, j’ai eu deux raisons : c’étaient la non-adhésion de la Suisse à l’Union Européenne, et la criminalité, la sécurité. Deux exemples, qui sont arrivés en deux jours à Genève : hier [12 août], deux banques braquées à Florissant, quartier assez privilégié, et, ce matin, j’allais dans le quartier de la Jonction – j’étais dans ma voiture, fenêtres fermées – trois personnes m’ont arrêtée pour me vendre de la drogue. Voilà dans quel pays nous vivons. La sécurité, c’est une de mes priorités.

PB à GS : Votre réponse ?

GS : Vous avez rappelé à juste titre la mobilisation des femmes le 14 juin, et je trouve véritablement honteux que l’UDC, au fond, prenne en otage cette immense mobilisation des femmes de ce pays, plus de 500'000 femmes, pour mettre en évidence son thème, en particulier ses critiques vis-à-vis des étrangers. Je trouve cela totalement honteux. Je trouve que ça salit au fond la mobilisation légitime et les revendications légitimes des femmes en faveur de l’égalité, et vous avez 500'000 femmes qui se sont mobilisées, et pas une, pas une pancarte, pas un slogan, pas un mot lors de cette manifestation, tous partis confondus, n’ont fait écho aux propos de Mme Amaudruz et de l’UDC. Donc je considère qu’on ne peut pas discuter de l’égalité hommes-femmes, et en particulier des violences vis-à-vis des femmes, si, au fond, un parti politique comme l’UDC, tente de, justement, capitaliser sur des violences ou des injustices ou des inégalités qui sont légitimes (sic) et qui doivent être combattues. Et quand Mme Amaudruz, à un moment donné, avant le 14 juin, on en avait discuté, on a eu des débats sur les questions d’insécurité, moi, j’étais prête aussi à discuter d’un certain nombre de points, mais de stigmatiser un type de population comme vient de faire l’UDC, je trouve ça totalement honteux, par rapport, encore une fois, à la légitimité des combats en faveur de l’égalité.

**** Madame Savary avait préparé, peaufiné cette intervention pour décontenancer Mme Amaudruz. Elle sort sa camelote alors que celle-ci est hors de propos par rapport au fil du débat. Mais un socialiste ça ose tout, un socialiste n'a que faire de la droiture. Et, UNE socialiste, c'est encore bien pire, encore.
Madame Savary s'est même offert une escape en F/A-18, aux frais des contribuables cela va sans dire. Pour ne rien dire de ses relations avec un milliardaire russe. Si un parlementaire UDC s'était permis de telles "libertés", sa carrière serait passée définitivement à la trappe et les médias auraient fait un raffut pas possible.
(Remarquer le culot de la socialiste GS, qui accuse l’UDC de récupération, alors même que la gauche a mis le grappin sur la grève des femmes du 14 juin et que le parti socialiste a lancé le site votez-femmes.ch pour s’accaparer le mouvement féministe.)

PB à CA : Vous faites de la récupération politique en quelque sorte ?

CA : Non, mais attendez, là, alors, je suis complètement désorientée par rapport aux propos de Mme Savary, et sur, peut-être, le sujet qui nous concerne ce soir. Je croyais être invitée pour un sujet qui concernait la criminalité, et effectivement elle concerne souvent des femmes, mais en aucun cas je n’ai parlé en introduction de la grève des femmes, en aucun cas, je ne considère avoir pris en otage la cause des femmes. D’ailleurs, Mme Savary sait très bien que j’ai toujours voté à Berne pour les femmes. En revanche je sais que les femmes de gauche ne sont jamais prêtes à expulser des criminels étrangers. Là, je ne comprends même pas le procès qui m’est fait...

PB (interrompt CA) : GS, vous avez l’impression..

CA : Là, je répondrai donc... (sa voix est couverte par ses deux adversaires).

GS : Je vais répondre très volontiers à votre question, Mme Amaudruz. Sur les chiffres de la criminalité, en particulier les violences faites aux femmes, car c’est le sujet que Monsieur Bugnon a présenté dans son introduction...

CA : Ce n’est pas forcément pour ça que j’ai été invitée…

PB : Si, si, absolument. Vous étiez au courant, c’était pour parler de ça.

CA : Non, oui, j’étais au courant, mais j’ai le SMS, si vous voulez, je vous le lis tout à l’heure.

GS : 85% des délits dans notre pays sont le fait d’hommes : le premier critère c’est le sexe. Deuxième critère : 60% de délits en Suisse sont faits par des personnes issues de conditions modestes, avec une formation élémentaire, Ça, c’est les trois autres critères [le 2e et le 3e]. Quatrième critère, et c’est totalement paradoxal, la taille : c’est en général des personnes de plus de 1 m 75 : on ne va pas sortir de Suisse toutes les personnes qui font au-delà de 1 m 75, ni 85% des hommes, enfin 50% de la population qui compose ce pays [comprendre : ni tous les hommes]. Donc les critères qui définissent le profil d’une personne qui commet des délits sont multiples, et la nationalité n’est pas le premier de ces critères, c’est le quatrième ou le cinquième critère.

Donc ça… (CA essaie de prendre la parole) c’est le résultat d’études faites par des criminologues tout à fait réputés et…

CA : Quand bien même. Il y a un choix et c’est des questions politiques. Mme Savary défend une ligne, moi j’en défends une autre. La mienne est très simple – peut-être trop simpliste, je m’en excuse, mais je l’assume. C’est simple, c’est que les criminels doivent être en prison. S’ils sont Suisses, on ne peut pas les expulser. S’ils ne le sont pas, on les expulse. C’est bien pour ça qu’on avait lancé notre initiative pour le renvoi des criminels étrangers, qui a été complètement diminuée ensuite dans l’application par le Parlement. Mais aujourd’hui je ne comprends pas de quoi il est question ici.
Mme Amaudruz, "peut-être trop simpliste, je m'en excuse, mais je l'assume", il est sans doute préjudiciable de présenter de telles excuses, vous vous mettez ainsi sur la défensive alors qu'il faudrait exposer vos idées sans ménagement.

PB : Vous affirmez que les violences faites contre les femmes seraient majoritairement le fait d’individus non intégrés. C’est ça qui vous est reproché, Mme Amaudruz.

CA : Mais, moi, je veux dire, toute violence doit être condamnée. Donc il faut combattre sans concession la criminalité, pour corriger les aspects négatifs des personnes non intégrées, stopper les viols et les autres agressions sexuelles, rétablir rigoureusement la sécurité, et c’est pour ça que…

GS (l’interrompt juste pour perturber) : Ça on est bien d’accord, rétablir la sécurité, on est bien d’accord, Mme Amaudruz, rétablir la sécurité…

CA : J’aimerais juste finir... 

GS : Excusez-moi, excusez-moi.

CA : Excusez-vous, je n’ai pas terminé, j’ai essayé de vous (entendre ?) jusqu’au bout.

PB : Allez-y, CA.

CA : Moi, je dis juste qu’aujourd’hui, je ne suis pas là pour dire que Mme Savary a raison ou pas, je suis là pour défendre la sécurité. Et c’est ce à quoi je me suis engagée en politique. Et qu’on me dise aujourd’hui que je fais une reprise qui est absolument nauséabonde, par rapport au 14 juin sur la grève des femmes, je ne vois juste pas le lien. Moi, le seul lien que je peux voir, et c’est pour ça que je n’ai pas été manifester, c’est parce que moi, en tant que femme je suis peut-être quelqu’un de craintive, je m’en excuse, mais c’est ainsi, je vis dans une ville où sincèrement je ne me sens pas en sécurité. Et pourquoi je me suis engagée en politique, et pourquoi j’ai adhéré à l’UDC, c’est parce que les choses étaient claires et parce qu’on voulait combattre la criminalité et durcir les peines. Et lorsque la gauche, un jour, sera avec moi dans ce combat, alors je me sentirai beaucoup plus à l’aise pour discuter sur un même niveau.

PB : Une attitude un peu trop angélique par rapport à la criminalité, c’est le reproche qui vous est fait, GS ?

GS : On dit ça à chaque fois, et si je constate encore une fois la réalité : Mme Sommaruga, en charge du Département de la sécurité, ou maintenant Mme Karin Keller-Suter, prennent ce dossier avec le plus grand sérieux : elles renforcent, elles durcissent les peines quand c’est nécessaire, elles prennent les mesures adéquates, et la preuve, Mme Amaudruz, c’est que depuis ces dernières années, 2017, 2018, globalement, la criminalité diminue. Je ne dis pas que c’est bien, parce que les cas de violences domestiques, si on revient sur les femmes, si vous permettez, elles augmentent. Mais globalement, la sécurité, en Suisse, elle s’améliore. Pourquoi ? Parce que le monde politique, tous partis confondus, a pris ses responsabilités. Et moi, alors vraiment, je suis une des socialistes qui, à chaque fois, considère avec la plus grande coriacité, que la sécurité c’est une affaire de service public, que les plus démunis, les plus fragiles de notre société, en particulier les femmes et les enfants, doivent être protégés et que les lois doivent être améliorées, renforcées si nécessaire, et vous ne pouvez rien me reprocher sur les seize ans de mon activité politique à Berne, qui montrerait que j’aie été angélique un jour ou l’autre.

PB (essaie d’interrompre GS) : Céline Amaudruz ?

GS continue: Ce que je ne veux pas, par contre, c’est d’avoir des recettes toutes faites, des slogans, qui ne correspondent pas, au fond, ni à la réalité et, plus grave, ni à l’efficacité que le politique pourrait offrir à la population, Et vos propositions c’est exactement ça : le renvoi des criminels étrangers, c’est une initiative qui a été acceptée, il y a des lois qui ont été mises en œuvre, les choses fonctionnent, quand il y a un étranger criminel eh bien il est renvoyé de Suisse, c’est des choses qui existent aujourd’hui, et je ne vois pas comment vous pouvez ressortir cette vieille soupe à la population maintenant, à la veille des élections fédérales.

PB : CA, pour terminer, votre réponses, vous avez eu moins de temps de parole.

CA (sidérée) : Moi je ne sers pas une soupe, je réalise juste un fait, et il y a deux options : soit, les criminels, on les met en prison, soit pas. Et moi je suis pour des peines sévères, ce qui n’est pas le cas, en l’occurrence, au Parti socialiste, et aujourd’hui on doit faire un réel travail au niveau du Parlement pour une harmonisation des peines. Et c’est quelque chose pour lequel je m’engage, et auquel je vais continuer, et si aujourd’hui on me dit que la criminalité est descendue j’en suis heureuse pour vous, mais ce n’est pas le sentiment que j’ai, ce n’est pas le sentiment que les Suisses ont, ce n’est pas les Genevoises… Moi je vis dans un canton frontière, vous pas, Mme Savary.

PB : CA…

CA : J’aimerais juste terminer ma phrase.

PB : Vous avez 10 secondes.

GS : Le canton de Vaud est aussi un canton frontière, Madame.

CA : Je peux vous assurer que le jour où on remettra les frontières et qu’on pourra arrêter les criminels, ça changera la situation.

PB : CA, GS, vous avez été avec nous pour débattre de cette question. Visiblement, la campagne des fédérales a démarré, je crois qu’on peut le dire, on en a la preuve ce soir. GS, CA, merci et bonne soirée à vous deux.

8 commentaires

  1. Posté par Jean-Francois Morf le

    Le critère le plus discriminant est la religion: bien que les musul-menteurs ne forment que quelques % de la population, la majorité des criminels en prison est musulman. (islamo-gauchiste).
    Bien que la majorité de la population soit chrétienne, ils ne créent que quelques % des criminels en prison.
    https://ripostelaique.com/connaitre-lennemi-lislam-combattre-lennemi-lislam.html

  2. Posté par kandel le

    Dans le Matin Dimanche 18.8.2019, Albert Rösti, président de l’UDC, enfonce le même clou que Mme Amaudruz:
    « C’est faux [les statistiques montrent une baisse de la criminalité]. Elles montrent que depuis la libre circulation des personnes, les délits graves sont en augmentation. Et puis, la statistique, c’est une chose; le ressenti, c’en est une autre. TOUT CITOYEN DOIT POUVOIR SE SENTIR EN SÉCURITÉ. Or le soir, beaucoup de femmes évitent certains quartiers. CE N’EST PAS NORMAL.
    […] Mais l’objectif des élections, c’est de défendre une Suisse indépendante et sûre, capable de gérer son immigration, de résister à la pression de l’UE, qui veut nous intégrer, et de tous ceux qui veulent l’accord-cadre, SYNONYME d’adhésion, sans oublier les fanatiques du climat qui veulent détruire notre bien-être. »

  3. Posté par Antoine le

    La méthode de la RTSocialiste Pravda est très bien rodée :
    – Le sujet est discuté et affiné AVANT l’émission avec la participante locale
    – Le sujet n’est pas trop bien expliqué à la participante éloignée, en duplex d’un studio
    – Le parti pris gôchiste de la RTSest indéniable (tous contre l’UDC)
    – Le temps de parole, les coupures de parole, les sous-entendus et autres connivences discréditent totalement l’impartialité de la RTSocialiste.
    On en a MARRE de la Pravda RTS obligatoire payée par Billag-Serafe !

  4. Posté par aldo le

    Voilà pourquoi déjà depuis 2000 la SSR-TSR-PRAVDA payée de force par tous, même ceux qui ne consomment pas ses niaiseries et ses trahisons au regard d’une neutralité de pacotille est AUSSI DE MECHE AVEC L’ONU.

    « … une approche intégrée de l’information qui tienne compte des différents vecteurs que sont la télévision, la radio, la presse écrite et l’Internet. M. Hogen a informé les membres du Comité du succès du “Centre de nouvelles” accessible sur le site Web de l’ONU qui fournit, dans un style vivant, une couverture quotidienne de l’ensemble des activités du système, devenant ainsi la première source d’information des médias… »

    https://www.un.org/press/fr/2000/20000501.pi1243.doc.html
    C’est pas possible autrement, POUR CETTE PUB, IL DOIT Y AVOIR DES TONNES DE FRIC DÉVERSÉES DANS LES POCHES DE NOS BRIGANDS-JOURNALISTES TOUJOURS A LA BOTTE POUR SALOPER L’INFORMATION. Et aussi par l’Europe UErss avec les affaires Erasmus. https://lesobservateurs.ch/2014/03/06/dominik-feusi-seuls-20-derasmus-servaient-aux-echanges-universitaires-audio/

    Est-ce à Monaco ou à Abu Dhabi etc. ? Que font le fisc et Greta pour traquer ces pédophiles privilégiés qui prennent l’avion pour aller contrôler leurs comptes secrets ?

  5. Posté par Bull Detector le

    J’enrage, j’enrage de voir ce pays, ce peuple admiré, idéalisé, montré en exemple, envié partout dans le monde pour sa spécificité, le caractère unique de son histoire et ses institutions, bientôt muselé, roulé dans la farine, berné, maté, trompé, comme tous les autres, finalement, alors qu’il avait encore tout en mains pour résister, subsister, rester exceptionnel, montrer la voie. Car je n’y crois plus… depuis le vote Oui Billag…

  6. Posté par One Shot le

    L’UDC doit faire un coup d’éclat contre la RTS sinon le parti court au désastre et la Suisse avec lui. A lui de trouver la bonne méthode mais c’est urgent !

  7. Posté par Frd. le

    La Savary est une embobineuse de première. Sa théorie sur les critères est une fumisterie / à 6 min.16 dans la vidéo. La nationalité n’est pas le premier des critères de ceux qui commettent des délits en Suisse, d’abord vient la taille…? On nage ici en plein délire !!!
    Faut l’entendre pour le croire !!!
    On peut vous rajouter d’autres critères pour faire disparaitre celui de la nationalité Mme Savary. Le premier critère des criminels c’est qu’ils boivent de l’eau, le deuxième c’est qu’ils ont des cheveux, le troisième qu’ils ont un permis de conduire, etc. jusqu’à ce qu’on arrive à dire que la nationalité est le centième critère… C’est pas sérieux, et cette dame est conseillère aux Etats, c’est lamentable !!! C’est de la criminologie de bazar, de gauche.

    Vous voulez des critères sur la violence faite aux femmes en Suisse Mme Savary ?

    100 % des femmes qui se font couper le ciltoris en Suisse le sont par des hommes d’origine étrangère.
    100 % des femmes qui se voient imposer le mariage par la force le sont par des hommes d’origine étrangère.
    100% des femmes qui se voient imposer le port du voile sont des filles ou des femmes d’hommes d’origine étrangère.
    Et vous voulez nous faire croire que dans la violence faite aux femmes en Suisse la nationalité n’est pas un critère ??
    Faut aller vous rhabiller là !!

    Faut changer de métier !!
    C’est le moment de vous recycler dans les milliardaires et d’arrêter de détruire notre pays en racontant n’importe quoi !!!
    Penser qu’on lui verse 150’000 balles par année me fait juste mal au ventre !!!

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