Immigration de masse et prospérité. Vidéo de Thomas Matter, conseiller national UDC zurichois, 21.5.26, trad.

Destruction de la balance courante : pourquoi les Suisses doivent absolument limiter l’immigration

Immigration de masse et prospérité. Vidéo de Thomas Matter, conseiller national UDC zurichois, 21.5.26, trad.

Tous les jours on nous martèle qu’il faudrait une immigration massive et incontrôlée pour assurer la prospérité et la croissance. Si c’était vrai, les populations d'Afrique rouleraient sur l’or !

« Il faut plus de croissance, il faut plus de monde, l'immigration c’est la prospérité ! » répètent le Parlement fédéral et les rédactions. Nos élites de Berne veulent nous faire croire que sans une forte croissance démographique, la Suisse serait vouée à la ruine. Comme si c’était la taille de la population qui allait assurer notre avenir.

« Plus on est nombreux, plus on est prospères » : si c’était vrai, le continent africain serait aujourd’hui la région la plus riche de la planète. La population y croît plus rapidement que partout ailleurs. Selon cette logique absurde de Berne, le lait et le miel devraient y couler à flots et la prospérité par habitant atteindre des sommets. Et il n’y aurait pas un seul demandeur d’asile africain à nos portes.

La réalité est bien évidemment tout autre. La prospérité ne résulte justement pas d’une augmentation incontrôlée de la population. Mais de l’innovation, de la productivité, d’infrastructures de qualité, d’une bonne éducation, de la sécurité et d’un cadre politique stable. Or, ce sont précisément ces facteurs de réussite qui sont en train d’être détruits à toute vitesse par l’immigration massive en Suisse.

Que nous apporte réellement cette Suisse à 10 millions d’habitants ? Des routes encombrées, des trains chroniquement surchargés, des loyers qui explosent et une pression insupportable sur nos institutions sociales. Nous n’importons pas en premier lieu les travailleurs hautement qualifiés dont nous avons un besoin urgent, mais en grande partie une immigration qui pèse sur notre système social déjà mis à rude épreuve. Ce n’est pas un gain, c’est un fardeau gigantesque pour la prochaine génération.

La véritable prospérité se mesure à la prospérité de chaque citoyen – au produit intérieur brut par habitant, à la qualité de vie, à la liberté. Si nous nous contentons de bétonner notre pays pour satisfaire les courbes de croissance statistiques dans les bureaux de Berne, nous finirons tous par nous appauvrir.

Traduction-adaptation : Caroline

 

 

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