Le leader du parti de Gauche, qui qualifie le nouveau pouvoir ukrainien de "putschiste", estime que la "nation russe ne peut admettre que les Nord-Américains et l'Otan s'installent à leurs portes".
Ukraine : Mélenchon donne raison à Poutine
Le leader du parti de Gauche, qui qualifie le nouveau pouvoir ukrainien de "putschiste", estime que la "nation russe ne peut admettre que les Nord-Américains et l'Otan s'installent à leurs portes".
LES DROITS DES NATIONS. LA FRANCE, ETAT COLONIAL, REFUSE DE SE CONFORMER AU DROIT INTERNATIONAL.
Tous nos efforts, toutes nos publications, depuis quarante ans ont visé à ceci : porter progressivement le débat breton au niveau du droit international. Nous sommes indiscutablement entrés dans cette phase.
Le droit moderne s’est enrichi d’un chapitre extrêmement important, consacré par le droit international. Le grand Renan, l’un des esprits les plus lumineux de son temps, l’un de ceux que j’admire, a écrit cette phrase d’une très grande portée, qui préfigure le droit actuel :
« Si quelqu’un a le droit d’être consulté, c’est l’habitant. Une nation n’a jamais un véritable intérêt à annexer ou à retenir un pays malgré lui. Le vœu des nations est, en définitive, le seul critérium légitime, celui auquel il faut toujours en revenir ».
La France n’a pas compris cela, ou fait semblant de ne pas le comprendre. Les « élus » « bretons » ont violé les voeux ardent de la population bretonne, exprimés d’une manière ferme par des sondages répétés, et des manifestations publiques spectaculaires. C’est pourquoi on les méprise d’une manière unanime, c’est pourquoi ils seront un jour jugés.
Les droits des nations. La France viole délibérément le droit international. Elle bafoue ouvertement les droits des nations premières, baptisées encore « nations minoritaires ». Les Institutions et organisations internationales (L’Onu, l’Unesco, le Conseil de l’Europe, l’Organisation internationale du travail ….. ), ont élaboré depuis 1945 un corpus très important de textes définissant les droits incontournables des minorités dites nationales, et des peuples autochtones. Ces textes n’énoncent pas des principes philosophiques, mais des normes juridiques, qui font également parties des valeurs universelles, et des principes généraux du droit : en tant que telles, ces normes ont force obligatoire.
Le texte fondamental, en la matière, est la Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales, ou ethniques, religieuses et linguistiques, adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU, dans sa résolution 47/135 du 18 décembre 1992.
http://www2.ohchr.org/french/law/minorites.htm
Un autre texte, tout aussi important, est la Déclaration sur les droits des peuples autochtones1 adoptée le 13 septembre 2007 à New York par l’Assemblée générale des Nations Unies (ONU).
http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/documents/DRIPS_fr.pdf
Aux termes de l’article premier de la déclaration de l’Assemblée générale du 18 décembre 1992 de l’ONU :
» 1. Les Etats protègent l’existence et l’identité nationale ou ethnique, culturelle, religieuse ou linguistique des minorités, sur leurs territoires respectifs, et favorisent l’instauration des conditions propres à promouvoir cette identité.
» 2. Les Etats adoptent les mesures législatives ou autres qui sont nécessaires pour parvenir à ces fins. »
Le droit moderne s’est enrichi d’un chapitre extrêmement important, consacré par le droit international.
Le grand Renan, l’un des esprits les plus lumineux de son temps, a écrit cette phrase d’une très grande portée, qui préfigure le droit actuel :
« Si quelqu’un a le droit d’être consulté, c’est l’habitant. Une nation n’a jamais un véritable intérêt à s’annexer ou à retenir un pays malgré lui. Le vœu des nations est, en définitive, le seul critérium légitime, celui auquel il faut toujours en revenir ».
La France n’a pas compris cela. Les « élus » « bretons » l’ont compris, et ont violé le voeu ardent de la population bretonne. C’est pourquoi on les méprise.
La France viole délibérément le droit international. Elle bafoue ouvertement les droits des minorités nationales.Les Institutions et organisations internationales (L’ONU, L’UNESCO, LE CONSEIL DE L’EUROPE, L’ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL ….), ont élaboré depuis 1945 un corpus très important de textes définissant les DROITS INCONTOURNABLES des MINORITES NATIONALES, et DES PEUPLES AUTOCHTONES. Ces textes n’énoncent pas des principes philosophiques, mais des normes juridiques, qui font également parties des valeurs universelles, et des principes généraux du droit : en tant que telles ces normes ont force obligatoire.
Le texte fondamental, en la matière, est la Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales, ou ethniques, religieuses et linguistiques, adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU, dans sa résolution 47/135 du 18 décembre 1992.
http://www2.ohchr.org/french/law/minorites.htm
Un autre texte, tout aussi important, est la Déclaration sur les droits des peuples autochtones1 adoptée le 13 septembre 2007 à New York par l’Assemblée générale des Nations Unies(ONU).
http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/documents/DRIPS_fr.pdf
Aux termes de l’article premier de la déclaration de l’Assemblée générale du 18 décembre 1992 de l’ONU :
» 1. Les Etats protègent l’existence et l’identité nationale ou ethnique, culturelle, religieuse ou linguistique des minorités, sur leurs territoires respectifs, et favorisent l’instauration des conditions propres à promouvoir cette identité.
» 2. Les Etats adoptent les mesures législatives ou autres qui sont nécessaires pour parvenir à ces fins. »
Les dispositions de ces textes sont appliquées – au moins en partie -, aux Etats-Unis (au bénéfice des nations indiennes), au Canada (au bénéfice des inuits et des nations indiennes), en Australie (au bénéfice des nations aborigènes), et dans de nombreux autres Etats civilisés. Le pays auto-proclamé des des droits de l’homme ne fait pas partie des Etats civilisés qui protègent les minorités qu’elle tient sous sa coupe : une des premières puissances coloniales jusqu’en 1960, elle les écrase, selon ses traditions, de son totalitarisme.
Les nations minoritaires et les peuples autochtones possèdent, AU REGARD DU DROIT INTERNATIONAL, des prérogatives
LES DROITS DES NATIONS. LA FRANCE, ETAT COLONIAL, REFUSE DE SE CONFORMER AU DROIT INTERNATIONAL.
Tous nos efforts, toutes nos publications, depuis quarante ans ont visé à ceci : porter progressivement le débat breton au niveau du droit international. Nous sommes indiscutablement entrés dans cette phase.
Le droit moderne s’est enrichi d’un chapitre extrêmement important, consacré par le droit international. Le grand Renan, l’un des esprits les plus lumineux de son temps, l’un de ceux que j’admire, a écrit cette phrase d’une très grande portée, qui préfigure le droit actuel :
« Si quelqu’un a le droit d’être consulté, c’est l’habitant. Une nation n’a jamais un véritable intérêt à annexer ou à retenir un pays malgré lui. Le vœu des nations est, en définitive, le seul critérium légitime, celui auquel il faut toujours en revenir ».
La France n’a pas compris cela, ou fait semblant de ne pas le comprendre. Les « élus » « bretons » ont violé les voeux ardent de la population bretonne, exprimés d’une manière ferme par des sondages répétés, et des manifestations publiques spectaculaires. C’est pourquoi on les méprise d’une manière unanime, c’est pourquoi ils seront un jour jugés.
Les droits des nations. La France viole délibérément le droit international. Elle bafoue ouvertement les droits des nations premières, baptisées encore « nations minoritaires ». Les Institutions et organisations internationales (L’Onu, l’Unesco, le Conseil de l’Europe, l’Organisation internationale du travail ….. ), ont élaboré depuis 1945 un corpus très important de textes définissant les droits incontournables des minorités dites nationales, et des peuples autochtones. Ces textes n’énoncent pas des principes philosophiques, mais des normes juridiques, qui font également parties des valeurs universelles, et des principes généraux du droit : en tant que telles, ces normes ont force obligatoire.
Le texte fondamental, en la matière, est la Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales, ou ethniques, religieuses et linguistiques, adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU, dans sa résolution 47/135 du 18 décembre 1992.
http://www2.ohchr.org/french/law/minorites.htm
Un autre texte, tout aussi important, est la Déclaration sur les droits des peuples autochtones1 adoptée le 13 septembre 2007 à New York par l’Assemblée générale des Nations Unies (ONU).
http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/documents/DRIPS_fr.pdf
Aux termes de l’article premier de la déclaration de l’Assemblée générale du 18 décembre 1992 de l’ONU :
» 1. Les Etats protègent l’existence et l’identité nationale ou ethnique, culturelle, religieuse ou linguistique des minorités, sur leurs territoires respectifs, et favorisent l’instauration des conditions propres à promouvoir cette identité.
» 2. Les Etats adoptent les mesures législatives ou autres qui sont nécessaires pour parvenir à ces fins. »
Le droit moderne s’est enrichi d’un chapitre extrêmement important, consacré par le droit international.
Le grand Renan, l’un des esprits les plus lumineux de son temps, a écrit cette phrase d’une très grande portée, qui préfigure le droit actuel :
« Si quelqu’un a le droit d’être consulté, c’est l’habitant. Une nation n’a jamais un véritable intérêt à s’annexer ou à retenir un pays malgré lui. Le vœu des nations est, en définitive, le seul critérium légitime, celui auquel il faut toujours en revenir ».
La France n’a pas compris cela. Les « élus » « bretons » l’ont compris, et ont violé le voeu ardent de la population bretonne. C’est pourquoi on les méprise.
La France viole délibérément le droit international. Elle bafoue ouvertement les droits des minorités nationales.Les Institutions et organisations internationales (L’ONU, L’UNESCO, LE CONSEIL DE L’EUROPE, L’ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL ….), ont élaboré depuis 1945 un corpus très important de textes définissant les DROITS INCONTOURNABLES des MINORITES NATIONALES, et DES PEUPLES AUTOCHTONES. Ces textes n’énoncent pas des principes philosophiques, mais des normes juridiques, qui font également parties des valeurs universelles, et des principes généraux du droit : en tant que telles ces normes ont force obligatoire.
Le texte fondamental, en la matière, est la Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales, ou ethniques, religieuses et linguistiques, adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU, dans sa résolution 47/135 du 18 décembre 1992.
http://www2.ohchr.org/french/law/minorites.htm
Un autre texte, tout aussi important, est la Déclaration sur les droits des peuples autochtones1 adoptée le 13 septembre 2007 à New York par l’Assemblée générale des Nations Unies(ONU).
http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/documents/DRIPS_fr.pdf
Aux termes de l’article premier de la déclaration de l’Assemblée générale du 18 décembre 1992 de l’ONU :
» 1. Les Etats protègent l’existence et l’identité nationale ou ethnique, culturelle, religieuse ou linguistique des minorités, sur leurs territoires respectifs, et favorisent l’instauration des conditions propres à promouvoir cette identité.
» 2. Les Etats adoptent les mesures législatives ou autres qui sont nécessaires pour parvenir à ces fins. »
Les dispositions de ces textes sont appliquées – au moins en partie -, aux Etats-Unis (au bénéfice des nations indiennes), au Canada (au bénéfice des inuits et des nations indiennes), en Australie (au bénéfice des nations aborigènes), et dans de nombreux autres Etats civilisés. Le pays auto-proclamé des des droits de l’homme ne fait pas partie des Etats civilisés qui protègent les minorités qu’elle tient sous sa coupe : une des premières puissances coloniales jusqu’en 1960, elle les écrase, selon ses traditions, de son totalitarisme.
Les nations minoritaires et les peuples autochtones possèdent, AU REGARD DU DROIT INTERNATIONAL, des prérogatives inviolables :Le droit au territoire,Le droit à la culture,le droit à la langue,le droit à la transmission de la culture, de la langue, des valeurs,le droit à l’auto-gouvernance,le droit à l’auto-détermination.
LA FRANCE, bien entendu, n’a souscrit à aucun texte international la contraignant à mettre ces dispositions fondamentales en application. Les » journaleux « , à l’exception de quelques uns, ignorent tout de cette question des minorités. Bien peu savent que les Basques, les Bretons, les Alsaciens, les Corses …. sont des nations authentiques, dépouillées de leurs droits, et bafouées.
La France a-t-elle le droit de se mettre en dehors des principes consacrés par le droit international ? A-t-elle le droit de faire voter par son Parlement des lois qui ont pour effet dedépouiller les nations qu’elle enserre dans ses frontières, par l’effet de cette fumisterie intellectuelle sécrétée en 1789, celle de la prétendue unicité de » la » nation française ?
Demandez aux députés et aux sénateurs « bretons » ce qu’ils en pensent : d’une voix de fausset, tous en coeur : « La soupe d’abord, monsieur ! D’Abord LA SOUPE ! »
EN AUCUN CAS : les constitutions des Etats – la constitution française en particulier – ne sont plus, en France comme ailleurs, au sommet de la hiérarchie des normes de droit. Le principe de supériorité du droit international sur le droit des pays membres de la communauté internationale – tous les pays de la terre, donc -, implique, ce principe étant absolu, que le droit international a une autorité supérieure à tous les textes juridiques de ces pays, qu’il s’agisse de leurs constitutions, de leurs lois, des règlements, des décisions des tribunaux. Ce principe et sa portée ont été affirmés et précisés maintes fois par les juges internationaux.
En violant quotidiennement les droits sacrés des nations et peuples qu’elle tient prisonniers dans ses frontières, sans leur consentement, LA FRANCE EST HORS LA LOI INTERNATIONALE. Ce point est une CERTITUDE ABSOLUE, au regard des textes très nombreux publiés en la matière, et AUX CONDAMNATIONS NOMBREUSES VISANT EXPLICITEMENT LA FRANCE, notamment par l’ONU, le Conseil de l’Europe, la FUEN, en raison des violations permanentes dont elle se rend coupable
Le Conseil d’Etat sait cela, le gouvernement français sait cela, et se mettent DELIBEREMENT hors la loi internationale en refusant, non pas seulement de ratifier la Charte dite des Langues régionales – qui est d’ailleurs une fort petite chose au regard de l’énorme problème posé par la violation des droits de la nation bretonne, de la nation basque, de la nation corse, de la nation savoyarde, de la nation flamande, de la nation alsacienne …. -, mais en refusant de garantir aux nations minoritaires incluses dans l’hexagone, sans que jamais leur avis ait été sollicité en rien, la jouissance de leurs droits. Le rôle de la France, le rôle du Conseil d’Etat est de faire respecter la droit international, non de le violer.
C’est au regard des TEXTES INTERNATIONAUX, qui s’imposent à la France comme aux autres Etats de la planète, que les droits des nations ci-dessus doivent être reconnus et garantis, non d’arguties aussi absurdes qu’incompétentes.
Le scandale est patent : on ne peut plus le dissimuler. En matière de protection des minorités – rappel étant fait que la Bretagne est majoritaire chez elle, et que la France ne s’y trouve que par la coercition et la violation du droit de ses habitants -, le pays autoproclamé des droits de l’homme est inégalitaire, discriminant, franchement réactionnaire.
CE A QUOI NOUS VOULIONS AMENER PROGRESSIVEMENT LE DEBAT, DEPUIS DIX ANS.
En commençant ces chroniques, il y a près de dix ans, nous avons clairement annoncé le chemin qui restait à parcourir pour amener les Bretons à la pleine conscience de ce qu’ils sont, ce que sont leurs droits, avant qu’ils n’en reprennent entièrement possession.
L’histoire de la Bretagne était une étape importante, avec l’analyse claire et motivée de ses falsifications par l’Etat prédateur. L’analyse du prétendu traité d’Union a été une phase importante de notre démonstration.
Les conflits permanents entre la France et la Bretagne en était une autre. Ces conflits n’ont jamais cessé, et ont repris, avec la renaissance du sentiment national, un tour aigu.
Les atrocités commises par la France en Bretagne (les invasions, la destruction de la dynastie, l’anéantissement des Institutions nationales, l’assujettissement de l’économie, les massacres, le génocide brito-vendéen, la colonisation du pays, l’abominable lavage des cerveaux depuis 1789 jusqu’à aujourd’hui …) sont aujourd’hui connues, y compris d’un nombre non négligeable de Français, car depuis trente ans, nous avons fait ce qu’il fallait pour cela.
Nous voici donc rendus à une phase extrêmement importante de notre démarche : celle du droit international. C’est sur ce terrain qu’il faut se battre. Ce qui importe aux Bretons, ce n’est pas que la France signe ou ne signe pas la Charte dite des langues minoritaires : ON S’EN MOQUE ! De toutes les manières, la France, Etat totalitaire et dictatorial, violerait les engagements auxquels elle aurait fait semblant de souscrire, car c’est la vocation naturelle de ceux qui la dirigent. Il relève des prérogatives nationales des Bretons de restituer – ou non -, à leur langue bretonne son rôle et son importance. En aucun cas le pouvoir étranger de Paris ne doit être mêlé à ce problème.
Les Bretons ont maintenant conscience qu’au regard du droit international, notamment par nos publications nombreuses, ils ont été et sont spoliés au quotidien par un Etat prédateur redoutable. Ils sont sujets à part entière du droit international, comme toutes les autres nations : ILS DOIVENT REPRENDRE CE QUI LEUR A ETE VOLE, ils ne doivent rien demander ni rien solliciter : ILS DOIVENT EXIGER. C’est ce que nous sommes allé dire en 2009, aux congressistes de la FUEN, à Bruxelles, tous d’accord avec nous, en leur remettant entre les mains le Livre bleu de la Bretagne, rédigé à leur intention. Cet ouvrage n’est pas seulement une histoire résumée des malheurs de notre pays, c’est un programme politique serré et très exigeant. Ce programme a été repris et amplifié par Pierre Lemoine et Louis Mélennec, et publié dans plusieurs sites depuis 2014. En particulier, nous n’accepterons jamais, nous peuple venu de l’antiquité, de demander à la France qu’elle nous reconnaisse comme nation : nous sommes une nation depuis plus de deux mille ans, c’est à nous que la France doit demander, elle fondée par la violence en 1789, si nous acceptons de lui reconnaître cette qualité.
Par Google : Programme politique pour la Bretagne souveraine.
Nous n’en somme pas encore là : la première phase, celle de la prise de conscience par les Bretons de l’imposture dont ils sont victimes, est aujourd’hui très avancée. On ne peut plus l’arrêter. La seconde débutera lorsque les Bretons auront enfin repris leurs esprits, ou comme le disait un psychiatre, lorsque leurs cerveaux seront guéris. Le programme proposé sur la toile sera abondamment repris : ceux qui dénigrent actuellement, se serviront les premiers. C’est ainsi que les choses se sont toujours passées dans l’histoire : les premiers qui révèlent la vérité sont traités de fous, il arrive qu’on les tue. Ceux qui les copient sont les pires contrebandiers en la matière. Tout est écrit, et tout va se passer comme nous le décrivons ici.
CONCLUSION. LES BRETONS, VIEILLE NATION REMONTANT A L’ANTIQUITE.
J’ai entrepris, lorsque j’ai entrevu, il y a une quarantaine d’années, ce qu’avait été « l’oeuvre civilisatrice » de la France en Bretagne, de rétablir la vérité. J’ai été effaré de vivre sur le terrain cette sombre réalité : ceux qui avaient le plus intérêt à connaître enfin cette vérité – les Bretons -, ont été mes ennemis les plus féroces lors de la mise à jour des faits occultés par l’impitoyable censure française, la complicité des médias et des « élus » bretons, dont le silence est resté abyssal jusqu’à aujourd’hui, au point que, une partie du pays étant maintenant au courant, on les assimile et les désigne dans les blogs et dans les sites comme des traîtres, et des « collabos ».
Ceci illustre les adages bien connus. Lorsque les esclaves ont intériorisé leur condition, même s’ils rêvent de liberté, ils finissent par aimer leurs chaines. Et lorsqu’on leur propose de les rompre, saisis de stupeur et d’angoisse, beaucoup refusent. :Le droit au territoire,Le droit à la culture,le droit à la langue,le droit à la transmission de la culture, de la langue, des valeurs,le droit à l’auto-gouvernance,le droit à l’auto-détermination.
LA FRANCE, bien entendu, n’a souscrit à aucun texte international la contraignant à mettre ces dispositions fondamentales en application. Les » journaleux « , à l’exception de quelques uns, ignorent tout de cette question des minorités. Bien peu savent que les Basques, les Bretons, les Alsaciens, les Corses …. sont des nations authentiques, dépouillées de leurs droits, et bafouées.
La France a-t-elle le droit de se mettre en dehors des principes consacrés par le droit international ? A-t-elle le droit de faire voter par son Parlement des lois qui ont pour effet dedépouiller les nations qu’elle enserre dans ses frontières, par l’effet de cette fumisterie intellectuelle sécrétée en 1789, celle de la prétendue unicité de » la » nation française ?
Demandez aux députés et aux sénateurs « bretons » ce qu’ils en pensent : d’une voix de fausset, tous en coeur : « La soupe d’abord, monsieur ! D’Abord LA SOUPE ! »
EN AUCUN CAS : les constitutions des Etats – la constitution française en particulier – ne sont plus, en France comme ailleurs, au sommet de la hiérarchie des normes de droit. Le principe de supériorité du droit international sur le droit des pays membres de la communauté internationale – tous les pays de la terre, donc -, implique, ce principe étant absolu, que le droit international a une autorité supérieure à tous les textes juridiques de ces pays, qu’il s’agisse de leurs constitutions, de leurs lois, des règlements, des décisions des tribunaux. Ce principe et sa portée ont été affirmés et précisés maintes fois par les juges internationaux.
En violant quotidiennement les droits sacrés des nations et peuples qu’elle tient prisonniers dans ses frontières, sans leur consentement, LA FRANCE EST HORS LA LOI INTERNATIONALE. Ce point est une CERTITUDE ABSOLUE, au regard des textes très nombreux publiés en la matière, et AUX CONDAMNATIONS NOMBREUSES VISANT EXPLICITEMENT LA FRANCE, notamment par l’ONU, le Conseil de l’Europe, la FUEN, en raison des violations permanentes dont elle se rend coupable
Le Conseil d’Etat sait cela, le gouvernement français sait cela, et se mettent DELIBEREMENT hors la loi internationale en refusant, non pas seulement de ratifier la Charte dite des Langues régionales – qui est d’ailleurs une fort petite chose au regard de l’énorme problème posé par la violation des droits de la nation bretonne, de la nation basque, de la nation corse, de la nation savoyarde, de la nation flamande, de la nation alsacienne …. -, mais en refusant de garantir aux nations minoritaires incluses dans l’hexagone, sans que jamais leur avis ait été sollicité en rien, la jouissance de leurs droits. Le rôle de la France, le rôle du Conseil d’Etat est de faire respecter la droit international, non de le violer.
C’est au regard des TEXTES INTERNATIONAUX, qui s’imposent à la France comme aux autres Etats de la planète, que les droits des nations ci-dessus doivent être reconnus et garantis, non d’arguties aussi absurdes qu’incompétentes.
Le scandale est patent : on ne peut plus le dissimuler. En matière de protection des minorités – rappel étant fait que la Bretagne est majoritaire chez elle, et que la France ne s’y trouve que par la coercition et la violation du droit de ses habitants -, le pays autoproclamé des droits de l’homme est inégalitaire, discriminant, franchement réactionnaire.
CE A QUOI NOUS VOULIONS AMENER PROGRESSIVEMENT LE DEBAT, DEPUIS DIX ANS.
En commençant ces chroniques, il y a près de dix ans, nous avons clairement annoncé le chemin qui restait à parcourir pour amener les Bretons à la pleine conscience de ce qu’ils sont, ce que sont leurs droits, avant qu’ils n’en reprennent entièrement possession.
L’histoire de la Bretagne était une étape importante, avec l’analyse claire et motivée de ses falsifications par l’Etat prédateur. L’analyse du prétendu traité d’Union a été une phase importante de notre démonstration.
Les conflits permanents entre la France et la Bretagne en était une autre. Ces conflits n’ont jamais cessé, et ont repris, avec la renaissance du sentiment national, un tour aigu.
Les atrocités commises par la France en Bretagne (les invasions, la destruction de la dynastie, l’anéantissement des Institutions nationales, l’assujettissement de l’économie, les massacres, le génocide brito-vendéen, la colonisation du pays, l’abominable lavage des cerveaux depuis 1789 jusqu’à aujourd’hui …) sont aujourd’hui connues, y compris d’un nombre non négligeable de Français, car depuis trente ans, nous avons fait ce qu’il fallait pour cela.
Nous voici donc rendus à une phase extrêmement importante de notre démarche : celle du droit international. C’est sur ce terrain qu’il faut se battre. Ce qui importe aux Bretons, ce n’est pas que la France signe ou ne signe pas la Charte dite des langues minoritaires : ON S’EN MOQUE ! De toutes les manières, la France, Etat totalitaire et dictatorial, violerait les engagements auxquels elle aurait fait semblant de souscrire, car c’est la vocation naturelle de ceux qui la dirigent. Il relève des prérogatives nationales des Bretons de restituer – ou non -, à leur langue bretonne son rôle et son importance. En aucun cas le pouvoir étranger de Paris ne doit être mêlé à ce problème.
Les Bretons ont maintenant conscience qu’au regard du droit international, notamment par nos publications nombreuses, ils ont été et sont spoliés au quotidien par un Etat prédateur redoutable. Ils sont sujets à part entière du droit international, comme toutes les autres nations : ILS DOIVENT REPRENDRE CE QUI LEUR A ETE VOLE, ils ne doivent rien demander ni rien solliciter : ILS DOIVENT EXIGER. C’est ce que nous sommes allé dire en 2009, aux congressistes de la FUEN, à Bruxelles, tous d’accord avec nous, en leur remettant entre les mains le Livre bleu de la Bretagne, rédigé à leur intention. Cet ouvrage n’est pas seulement une histoire résumée des malheurs de notre pays, c’est un programme politique serré et très exigeant. Ce programme a été repris et amplifié par Pierre Lemoine et Louis Mélennec, et publié dans plusieurs sites depuis 2014. En particulier, nous n’accepterons jamais, nous peuple venu de l’antiquité, de demander à la France qu’elle nous reconnaisse comme nation : nous sommes une nation depuis plus de deux mille ans, c’est à nous que la France doit demander, elle fondée par la violence en 1789, si nous acceptons de lui reconnaître cette qualité.
Par Google : Programme politique pour la Bretagne souveraine.
Nous n’en somme pas encore là : la première phase, celle de la prise de conscience par les Bretons de l’imposture dont ils sont victimes, est aujourd’hui très avancée. On ne peut plus l’arrêter. La seconde débutera lorsque les Bretons auront enfin repris leurs esprits, ou comme le disait un psychiatre, lorsque leurs cerveaux seront guéris. Le programme proposé sur la toile sera abondamment repris : ceux qui dénigrent actuellement, se serviront les premiers. C’est ainsi que les choses se sont toujours passées dans l’histoire : les premiers qui révèlent la vérité sont traités de fous, il arrive qu’on les tue. Ceux qui les copient sont les pires contrebandiers en la matière. Tout est écrit, et tout va se passer comme nous le décrivons ici.
CONCLUSION. LES BRETONS, VIEILLE NATION REMONTANT A L’ANTIQUITE.
J’ai entrepris, lorsque j’ai entrevu, il y a une quarantaine d’années, ce qu’avait été « l’oeuvre civilisatrice » de la France en Bretagne, de rétablir la vérité. J’ai été effaré de vivre sur le terrain cette sombre réalité : ceux qui avaient le plus intérêt à connaître enfin cette vérité – les Bretons -, ont été mes ennemis les plus féroces lors de la mise à jour des faits occultés par l’impitoyable censure française, la complicité des médias et des « élus » bretons, dont le silence est resté abyssal jusqu’à aujourd’hui, au point que, une partie du pays étant maintenant au courant, on les assimile et les désigne dans les blogs et dans les sites comme des traîtres, et des « collabos ».
Ceci illustre les adages bien connus. Lorsque les esclaves ont intériorisé leur condition, même s’ils rêvent de liberté, ils finissent par aimer leurs chaines. Et lorsqu’on leur propose de les rompre, saisis de stupeur et d’angoisse, beaucoup refusent.
Ce que j’écris ici vaut évidemment pour l’Ecosse, la Catalogne, le Québec, la Kabylie, et tous les peuples tenus captifs sur leur territoire, par des Etats centraux qui violent honteusement le droit international, avec la complicité achetée de leurs propres nationaux, qui ne sont rien d’autre que des COLLABOS.