Onfray défend fermement Zemmour après que Macron l’a traité de collaborateur

Alors qu’il était l’invité de l’émission «Punchline» sur CNews, le philosophe français Michel Onfray a réagi de manière forte aux propos odieux d’Emmanuel Macron sur Eric Zemmour, qu’il a qualifié de «collaborateur» et sans se cacher. Pour dénigrer Eric Zemmour, le président Emmanuel Macron était présent au «Camp des Milles» (un camp d’internement français pendant la Seconde Guerre Mondiale) lorsqu’il a tenu ses propos. Selon Michel Onfray, « Emmanuel Macron instrumentalise la Shoah avec une indécence non connue auparavant. C’est effectivement loin d’être la première fois qu’il se livre à cet exercice odieux ».

Décryptage. Certes, Éric Zemmour et Michel Onfray partagent des années d’accords et de désaccords. Dès le samedi 23 octobre 2021, alors qu’Eric Zemmour n’était pas encore candidat, Michel Onfray affirmait qu’il « n’exclurai[t] pas » de voter en faveur du candidat putatif en avril 2022. Il précisait : «Si Éric Zemmour avance sur ce terrain social, je n’exclurai pas de voter pour lui », après avoir expliqué que « sur son programme, il faut qu’il muscle son bras gauche ». Dans le cas où le polémiste s’attarderait sur « toute la question sociale, la question des pauvres […], c’est-à-dire remplacer la charité par la justice, avec l’idée que les Gilets jaunes se sont exprimés, parler au peuple en lui disant qu’il faut lui redonner du pouvoir », Michel Onfray envisageait de lui attribuer son vote.

Débat Zemmour/Onfray : beaucoup d’accords et peu de désaccords

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/politique/debat-eric…

Que s’est-il passé dans le secret de l’isoloir ? Toujours est-il que les divergences entre Michel Onfray et Eric Zemmour ont l’épaisseur d’un papier de cigarette. Eric Zemmour et Michel Onfray sont d’accord pour considérer que le terrorisme, l’insécurité, le trafic de drogue et la criminalité ne pourront être endigués que par le recours à l’autorité de l’État. Alors qu’il s’est toujours présenté comme « un homme de gauche » Michel Onfray prend la défense d’Eric Zemmour, car il ne supporte plus le prédateur Emmanuel Macron, qui tape en-dessous de la ceinture, qui caricature à outrance, qui diffame, qui injurie un adversaire, dont la logique aurait voulu qu’il soit au second tour, si les journalistes du système ne l’avaient pas torpillé pendant toute la campagne des présidentielles 2022.

Car Eric Zemmour est toujours le seul rempart contre la décrépitude de nos services publics, contre l’impuissance publique en matière de lutte contre l’insécurité et l’immigration illégale. Car tous les dysfonctionnements dénoncés par Eric Zemmour sont le fruit d’une idéologie managériale et comptable qui a paradoxalement abouti à la construction d’un monstre bureaucratique. Ces dysfonctionnements résulte aussi d’une politique européenne favorisant l’ouverture de toutes les frontières aussi bien géographiques qu’économiques ou juridiques, et d’une corruption à tous les niveaux français et européens comme l’actualité récente l’a encore montré.

Il y a deux sortes d’individus qui veulent faire la peau à Eric Zemmour. Il y a ceux qui sont favorables à plus d’immigration pour des raisons économiques et ceux qui y sont favorables pour y diluer la nation. Donc, il faut absolument éliminer Eric Zemmour qui a compris que la question des frontières est centrale si l’on veut reconstruire l’État et si l’on considère qu’aucune société sans politique n’est viable parce qu’elle ne peut plus ni défendre ses intérêts, ni se protéger, ni exprimer une volonté collective face à tous les déterminismes et à toutes les fatalités, parce que sans politique elle ne peut plus écrire sa propre histoire. Mais se trouve submergée, et disparait.

Francis GRUZELLE

Zemmour : « La loi organise l’absence de liberté »

Zemmour (résumé dès 4:24) :

Aujourd’hui, nous avons des gens qui viennent de cultures différentes, de civilisations différentes, avec une ignorance totale – de part et d’autre, d’ailleurs – et qui ne réagissent plus qu’en réflexe identitaire.

On ne débat plus : on insulte son identité. On se sent insulté.
Quand par exemple je critique l’islam, les musulmans se sentent insultés.
Je n’insulte personne.

Quand on critiquait le communisme, les communistes ne se sentaient pas insultés.
Ils étaient furieux contre ceux qui critiquaient le communisme mais ne se sentaient pas insultés.
Et on ne disait pas «Ah, les pauvres communistes! Qu’est-ce qu’on est dur avec le communisme!»

C’est ça la différence.

Et la loi organise l’absence de liberté.

 

C’est le sens de toutes nos lois sur la discrimination :
la loi Pleven [contre le racisme] et toutes les lois qui ont suivi, sur les LGBT,
sur les soi-disant incitations à la haine, à la discrimination.

La première chose à faire pour restaurer les libertés publiques, c’est d’abolir toutes ces lois.
La deuxième chose à faire, c’est d’empêcher les associations qui défendent ces minorités, parfois infinitésimales, de saisir la justice. Ça n’existait pas avant 1972 […].

Pour restaurer la liberté, il faut supprimer ces lois et priver de moyens ces associations qui instrumentalisent la justice pour faire taire leurs opposants.

https://www.youtube.com/watch?v=IbIlxoDZ15I

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Crimes et discours haineux - inclusion dans la liste des infractions pénales de l’UE

À propos de cette initiative

Résumé

Cette initiative vise à allonger la liste des infractions pénales de l’UE pour y inclure les crimes et discours haineux.

Son objectif est que ceux-ci soient définis comme d’«autres domaines de criminalité». Tant les crimes que les discours haineux sont des infractions pénales particulièrement graves, qui peuvent avoir une dimension transfrontière. L’évolution de la criminalité justifie également qu’ils soient inclus dans cette liste.

Sujet
Justice et droits de l'homme
Type d'acte
Communication
Catégorie
Programme de travail de la Commission

Feuille de route

Période de contribution: clôturée
Période de contribution
23 février 2021 - 20 avril 2021  (minuit, heure de Bruxelles)
Feuille de route - Ares(2021)1431474

PDF et article complet:

https://ec.europa.eu/info/law/better-regulation/have-your-say/initiatives/12872-Crimes-et-discours-haineux-inclusion-dans-la-liste-des-infractions-penales-de-l%E2%80%99UE_fr

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voir aussi: La faîtière d’associations de femmes Alliance F lance une plateforme destinée à lutter contre les propos haineux sur les réseaux sociaux

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égalité - Alliance F s’attaque au discours de haine

L’association faîtière des organisations féminines lance son projet Stop Hate Speech en Suisse romande d’ici à la fin de l’été dans le but d’apaiser le débat politique sur les réseaux sociaux. Sous la Coupole, la jeune génération de femmes ne laisse plus rien passer en matière de propos discriminatoires

[...]

La nouvelle génération de femmes, à l’image de Léonore Porchet (Les Vert·e·s/VD), a fixé des lignes rouges sur lesquelles elle ne transige pas: «Personnellement, je ne laisse rien passer», déclare-t-elle. Elle transmet systématiquement les insultes et les menaces qui sont illégales au Ministère public de la Confédération.

article complet:https://www.letemps.ch/suisse/alliance-f-sattaque-discours-haine

 

Eric Zemmour : les secrets d’une ambition | Entretien 1h25′

Eric Zemmour n’a pas accordé d’entretien depuis des années ! Et c’est Livre Noir qui a obtenu ce moment intime et privilégié avec le plus célèbre des écrivains et journalistes de France.
Eric Zemmour Eric Zemmour se dévoile dans un portrait inédit de près d'1h30 ce dimanche à 18h : enfance, traditions familiales, foi, chaque question est l’occasion d’une évocation de la grande Histoire, celle qui surplombe ses souvenirs et lui permet de poser des diagnostics précis.
On sent que l’imbattable des plateaux est à un moment de transition : toujours habile dans les mots, bientôt au cœur de l’action ?
C'est ce que nous avons essayé de comprendre.

Faut-il interdire Génération Identitaire? Analyse de la RTS, de Zemmour, et la réponse de Thaïs d’Escufon à ce nouveau délire

RTS/Forum, 27.01.2021

Quelle doit être la réponse des gouvernements aux groupuscules extrêmes?

Interview d'Anaïs Voy-Gillis, experte de l'extrême droite et des mouvements nationalistes à l'Institut français de géopolitique de l'Université Paris 8.

RTS/Thibaut Schaller : Quelle doit être la réponse des gouvernements face aux partis, aux groupuscules extrêmes de gauche ou de droite ?

En France, Gérald Darmanin a été scandalisé par les actions du groupuscule d’extrême droite Génération identitaire, actif aux frontières alpines, et il envisage sa dissolution. Problématique identique en Allemagne avec l’AfD (sic !).

La dissolution est-elle une bonne stratégie ? Y a-t-il un motif juridique pour la dissolution de GI?

Anaïs Voy-Gillis : Les critères de la loi sont assez stricts, donc c’est difficile. Si la procédure n’aboutit pas parce qu’il n’y a pas les fondements légaux nécessaires, cela revient à crédibiliser le discours de victimisation de ces mouvements.
Par ailleurs, si on dissout une organisation, on ne dissout ni les idées, ni les hommes.
(ndlr: Au rythme auquel la guerre culturelle avance pour censurer, dissoudre des idées et conquérir l'espace poltio-médiatico-académique, les étapes suivantes commenceraient par dissoudre les organisations pour arriver finalement à dissoudre les malpensants.)

Pour rappel, GI est proche du Bloc identitaire, et le Bloc identitaire s’est créé sur une organisation dissoute en 2002 suite à une tentative d’assassinat sur Jacques Chirac.

RTS : Il y a pas mal d’écueils juridiques, politiques pour les dissoudre mais d’un autre côté, la tolérance face à ces discours est une forme de banalisation de leur discours, de leurs actions ?

(De quels discours s'agit-il? Quels sont leurs crime? Nommez-les svp!)

Anaïs Voy-Gillis : Ce sont des questions de liberté d’expression. Soit on arrive à prouver que les propos tenus (qui sont quand même, pour un certain nombre, condamnables) sont un appel à la haine et cela tombe sous l’égide de la loi et on condamne soit l’organisation soit les personnes, soit on n’arrive pas à la prouver et on se retrouve dans une impasse. On peut condamner, et il faut condamner fermement, tous les appels à la haine, tous les propos antirépublicains, qui remettent en cause la démocratie.

(C'est un comble qu'au nom de la Démocratie, cette gauche persécute et réduise au silence tous ceux qui ne pensent pas comme elle. Comme outils de formatage des esprits, elle contrôle, et dirige de fait, les médias, les réseaux sociaux, l'enseignement et l'instrumentalisation des lois contre "la haine". La haine que la bienpensance cherche sans pouvoir la trouver, à leurs grands regrets.)

Anaïs Voy-Gillis : Il ne faut pas oublier qu’il y a une propagation et une banalisation de ces discours. On le voit par des partis, qui aujourd’hui sont beaucoup plus institutionnalisés que GI, comme le Rassemblement national en France ou le FPÖ en Autriche.
Quand le FPÖ est arrivé au pouvoir dans le cadre d’une coalition ou quand le RN est arrivé au second tour des présidentielles en 2002, il y a eu des mouvements massifs des gens venus manifester contre eux dans les rues, en disant que c’est intolérable, que ces partis ne respectaient pas la démocratie, la République.
Mais en 2017, il n’y a eu que très peu de manifestations quand cela s’est reproduit dans les deux pays. Et on se rend compte que ces idées finissent par se banaliser, car il y a une lassitude des citoyens à l’encontre des partis traditionnels.
A force de crier au loup sans condamnation juridique, parce qu’il n’y avait pas de fondements, on en est venu à se dire que ces partis jouaient le jeu de la démocratie.
On a un peu créé le terreau dans lequel on se trouve aujourd’hui.

https://www.rts.ch/play/radio/forum/audio/quelle-doit-etre-la-reponse-des-gouvernements-aux-groupuscules-extremes-interview-danas-voy-gillis?id=11909820

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RTS/Forum, 27.01.2021

Réseaux sociaux: la censure ou la bavure?

"Débat" entre Antonio Casilli, professeur de sociologie à Télécom Paris et Anaïs Voy-Gillis.

RTS/Thibaut Schaller : On a parlé (ci-dessus) des groupuscules qui cherchent à déstabiliser les États.
 Il y a aussi la stratégie des réseaux sociaux, on l’a vu avec Donald Trump, avec les comptes de QAnon, ce mouvement qui a participé à l’invasion du Capitole à Washington.
Est-ce que la stratégie de bannissement des réseaux sociaux est la bonne ? C’est un discours qu’on élimine ?

Anaïs Voy-Gillis : C’est impossible. Plus vous interdisez une organisation, plus vous la rendez invisible donc difficile à tracer. Même en fermant des comptes sur des réseaux sociaux, on ne peut pas complètement les contourner. Vous éteignez le feu d’un côté et vous le recréez de l’autre.

Il faut condamner les appels à la haine et il faut sensibiliser les gens sur ce qu’on peut dire et ce qu’on ne peut pas dire. [1]

Antonio Casilli : Actuellement, c’est la seule stratégie adoptée par les grandes plateformes sociales, comme Facebook, Twitter. Au lieu de bannissement, on utilise le terme de modération qui est plus rassurant. De leur point de vue, il s’agit de filtrer les contenus pour les adapter à leur propre vision de leur propre plateforme. Il y a des plateformes prévues pour recueillir les contenus pornographiques, d’autres plateformes spécialisées pour recueillir les messages de haine, comme on l’a vu aux États-Unis avec le réseau Parler, maintenant supprimé suite à l’intervention d’Amazon, Apple et Google.

RTS : N’y a-t-il pas un arbitraire, un effet de meute dans les dénonciations ?

Antonio Casilli : Oui, il y a plusieurs types d’arbitraire. La modération n’est pas un seul processus, il y a 3 phases :

1) Nos propres signaux que nous envoyons en bloquant des profils ou en mettant un pouce en bas. Le contenu devient alors problématique aux yeux des modérateurs et rentre dans le radar des plateformes.

2) Certaines plateformes (ndlr : en réalité toutes) font un filtrage automatique par mots-clefs, selon leurs propres règles, qui changent tout le temps.

3) Les travailleurs du clic, ubérisés, mal payés, mal encadrés, qui censurent les contenus problématiques.

Il y a un élément d’arbitraire à chacune de ces trois phases.

Anaïs Voy-Gillis : Il n’y a pas d’autre solution efficace contre les extrêmes que de sensibiliser les gens et de faire un travail d’éducation populaire, sur quels sont ces discours, quelle a été l’histoire, quels sont les risques de ces dérives, etc. Et aussi traiter le mal à la racine. Si des militants se tournent vers ces partis, si les gens se radicalisent dans ces partis, c’est aussi qu’il y a eu à un moment des facteurs en faveur de cela, et donc il y a des réponses politiques à apporter au-delà du fait de modérer des discours sur internet, parce qu’ils auront toujours un temps d’avance sur nous, sur la modération.

source: https://www.rts.ch/play/radio/forum/audio/reseaux-sociaux-la-censure-ou-la-bavure-interview-dantonio-casilli?id=11909821

[1] En Hongrie, Bayer Zsolt, le journaliste qui a fondé le parti FIDESZ avec Orban a reçu son dernier avertissement de Facebook, après avoir posté ceci:

Actuellement la bataille ne se joue plus entre les mondialistes et les souverainistes mais entre les gens sain d'esprit et les esprits malades.

(résumés commentaires: Cenator)

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Faut-il dissoudre Génération Identitaire ? L’avis de Gilles-William Goldnadel

RMC - 27 janv. 2021

Gilles-William Goldnadel : "Moi aussi, je vis très mal l'impuissance d'Etat à gérer le problème de l'immigration illégale: je n'ai pas pour autant l'impression d'être un sympathisant nazi"

 

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Faut-il dissoudre Génération identitaire ? L’avis d’Éric Zemmour

Face à l'info 27 Janvier 2021 (CNews) - Le blog d'Eric Zemmour

Zemmour remet l’église au milieu du village dans tout ce débat autour de Génération identitaire : il n’y a pas d’arguments pour dissoudre ce groupe.

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Génération identitaire n’a rien fait d’illégal, donc il serait totalement antidémocratique de le dissoudre. Le préfet de Haute-Garonne était d’accord avec l’opération coup-de-poing pour défendre la frontière, où il n’y avait ni gendarmes, ni policiers, ne serait-ce que symboliquement. C’est là que des migrants entrent à pied en France. Il n’y a pas eu de violences, contrairement à tout ce qui se passe avec l’extrême gauche. Il n’y avait aucun risque pour l’ordre public. Génération identitaire a fait un coup médiatique, mais ils ne se sont pas pris pour la police, ils n’ont arrêté personne, juste mis un banderole anti-immigration clandestine. C’est une « agit prop » médiatique, qui a bien marché, une action similaire aux manifs de l’extrême gauche, aux actions spectaculaires de Green Peace ou des Femen, sauf que ces derniers commettent vraiment des actions illégales.

Génération identitaire avait fait la même chose en 2018 dans les Alpes. Il y a eu un procès, mais ils ont été acquittés en appel, car ils ne font rien d’illégal, seulement de l’agitation médiatique.

Mais ici, comme toujours, il y a deux poids deux mesures. Les complices des passeurs sont sanctifiés au nom de la fraternité. C’est illégal mais ils sont ovationnés par les médias. Cédric Herrou a été condamné par la justice, mais béni par la bien-pensance.

Financer SOS Méditerranée, comme les maires de certaines villes ont annoncé vouloir le faire, c’est favoriser l’immigration illégale et là, on ne leur dit rien, on salue cela au nom du sauvetage de ceux qui risquent de se noyer. Mais ce sont des clandestins, et on les amène en Europe au lieu de les renvoyer, donc ce n’est pas une question de sauvetage, c’est bien favoriser l’immigration.

Génération identitaire veut défendre les frontières et montrer que nos frontières ne sont pas protégées par l’État contre l’immigration clandestine, contrairement aux grandes déclarations du gouvernement. C’est pour cela que Darmanin est en colère : les jeunes de Génération identitaire dénoncent son double langage. La justice n’a rien trouvé contre eux, mais Darmanin a dit : « Je vais chercher. »

*

L’accusation d’incitation à la haine et de discrimination portée contre Génération identitaire ne tient pas non plus. Génération identitaire cherche à défendre notre culture contre l’islamisation. Génération identitaire considère qu’il y a trop d’immigrés. 
On a le droit d’être contre l’immigration – ou alors il faut dire franchement que le discours anti-immigration est criminalisé, qu’on n’a plus le droit de contester l’immigration, et d’ailleurs c’est plus ou moins dit dans le pacte de Marrakech. Une telle interdiction équivaudrait à reconnaître le délit d’opinion.

*

Pourquoi Darmanin veut-il dissoudre Génération identitaire ? C’est parce qu’il y a dissout les associations islamistes BarakaCity et CCIF (Collectif contre l'islamophobie en France) et maintenant il cherche un équilibre. Il ne veut pas paraître uniquement anti-islamiste voire anti-musulman. Pour cela, il utilise le classique rhétorique de la tenaille identitaire.
C’est une fausse fenêtre idéologique. C’est le discours des prétendus républicains : nous sommes au milieu, entre deux extrêmes identitaires que nous devons combattre symétriquement.
D’un côté, l’islamisme radical, et donc de l’autre il faut un pendant, qui est l’identitarisme nationaliste français. On les met sur le même plan. Mais c’est faux.

Les uns défendent la France, leur nation, contre des gens qui veulent venir et qu’on n’a pas invités à venir. Dans un autre temps, ils auraient été des héros. D’autres (BarakaCity, CCIF) veulent islamiser la France.

Ce n’est pas pareil.

C’est une fausse fenêtre rhétorique, c’est un sophisme, qu’on met en avant parce qu’on ne veut pas reconnaître qu’il y a un conflit de civilisation sur notre sol. 
Alors il est plus commode de faire croire qu’il y a une tenaille identitaire, que le pays est pris entre deux extrémismes identitaires qui seraient symétriques.

En réalité, il n’y a rien contre Génération identitaire, comme l’a prouvé la Cour d’appel de Grenoble,

*

La gauche dit que les gens de Génération identitaire sont porteurs d’un racisme décomplexé, que c’est l’extrême droite, qu’ils promeuvent une vision raciale du monde, proche du suprémacisme blanc, qu’ils veulent la remigration.

 

Mais cette accusation de racisme ne tient pas non plus. Le racisme, c’est une vision du monde qui repose sur une hiérarchie des races. Vouloir la remigration n’a rien de raciste.

 

C’est considérer qu’il y a trop d’immigrés en France, et que cela pose un vrai problème d’équilibre démographique et identitaire. Si l’identité d’un peuple est en danger, il est tout à fait courant de renvoyer ceux qui ne s’assimilent pas. C’est ce qu’a fait la France pendant un siècle. De Gaulle, Léon Blum, n’étaient pas racistes. Dans les années 30, on a renvoyé des immigrés chômeurs parce qu’on estimait qu’ils ne s’assimilaient pas, et c’est la gauche qui faisait ça.

Une autre erreur du discours médiatique, c’est de dire que les associations islamistes développent un rejet de l’autre. Elles ne font pas ça. Elles défendent une volonté d’imposer l’islam aux autres. C’est un projet civilisationnel et juridico-politique qu’elles veulent imposer.

Les associations sont libres. Simplement, il y en a qu’on dissout parce qu’elles sont dangereuses pour le pays. Ce n’est pas le cas de Génération identitaire.

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Faut-il interdire aux associations de faire de la politique ? Non, répond Zemmour.

En démocratie, il ne faut pas interdire aux associations de faire de la politique, mais il faut interdire toute subvention à toute association qui fait de la politique.

 

Pour être équitable, la règle doit être que les associations et partis politiques peuvent être légitimes mais il faut supprimer toute subvention publique, même locale. Zemmour trouve inacceptable que ses impôts servent à arroser des associations qui combattent ses idées ou font entrer des migrants illégaux.

Idem avec la redevance. Les subventions aux médias sont inacceptables. Par ailleurs, Génération identitaire ne touche pas un sou de l’État, tandis que SOS racisme croule sous les subventions publiques.

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 Thaïs d’Escufon : "Nous serons toujours en première ligne 16.2.21

Zemmour : Tous ces gens étaient d’extrême droite ?

Zemmour: La Droite a refusé de mener le combat des idées. C’est pourquoi la gauche domine le terrain idéologique depuis 1968.

En 1990, le RPR et l’UDF ont présenté un programme des États généraux de l’opposition, signé par Jacques Chirac, Valérie Giscard d’Estaing, François Bayrou, Alain Juppé, Alain Madelin, et comportant les éléments suivants :

- Fin du regroupement familial

- Suppression du droit du sol

- Préférence nationale aux Français pour les allocations familiales

- L’islam est incompatible avec la République

- Nous ne pouvons pas avoir deux civilisations sur le même sol.

CNews: séquence de 29:10 à 29:56

https://vimeo.com/487337469

Zemmour: C’est orchestré. On veut effacer l’émotion suscitée par Samuel Paty en détournant notre attention

Face à l'info 30/11 - Éric Zemmour

Résumé

Zemmour: Selon Antonio Gramsci, la lutte idéologique, la bataille politique commence par la bataille culturelle. Pour gagner la bataille culturelle, il faut maîtriser la bataille médiatique. Et pour maîtriser la bataille médiatique, il faut impérativement maîtriser l’agenda médiatique. Et là, on a vu depuis 15 jours comment la gauche maîtrise admirablement l’agenda médiatique. C’est-à-dire, on choisit dans une actualité très complexe ce qui nous arrange et on arrange ce qu’on choisit. Et on met en avant des événements qui arrangent notre idéologie.

Il y a 15 jours, énorme émotion suite à ce pauvre prof décapité, Samuel Paty. Une énorme émotion avec une demande de sécurité et de renforcement de la police. On a eu donc depuis 15 jours une opération que j’appellerais « Oubliez Paty ». Place de la République, protestations contre la loi de sécurité, l’affaire Zecler...

Tout cela a bien existé, Zemmour ne dit pas que c’est une invention. Mais tout cela est magnifiquement mis en scène, mis en évidence, avec des commentaires énormes. Avec des campagnes médiatiques énormes, les unes des journaux, les images de TV sans fin, POUR QUE L’ÉMOTION REMPLACE l’ÉMOTION. Pour qu’on dise : oui, c’est scandaleux, ces policiers d’abord renvoient les migrants, en leur faisant des crochepieds, puis ils tapent un pauvre producteur de musique, noir de surcroît. C’est orchestré. On veut effacer l’émotion suscitée par le meurtre de Samuel Paty parce qu’elle a des conséquences. Elle pose des questions sur l’immigration, sur l’islam, sur la sécurité, sur la police. Toutes ces questions que la gauche et l’extrême gauche veulent effacer. Il faut alors qu’on pose d’autres questions. Sur les violences policières. Pour Zemmour, il n’y a pas de violence policière puisque la police a la violence légitime. Qu’est-ce que c’est la violence policière ? Les policiers qui commettent des violences disproportionnées. Mais ici, il y a autre chose. Dans la mise en scène médiatique. Mais il ne faut pas généraliser et faire des amalgames. Il y a des violences de policiers mais pas de violence policière. On prend la partie pour le tout et on généralise.

Zemmour prend un exemple. Si un homme bat sa femme, on parle de la violence masculine. Mais si après la mort de Samuel Paty on parle de violence musulmane, là, on vous dit: pas d’amalgame et on vous traîne devant le tribunal pour incitation à la haine. Il y a des généralisations, des amalgames qui sont autorisés, voire encouragés et d’autres qui sont interdits. Tous cela participe à cette magnifique organisation idéologique et donc politique.

Est-ce que l’image rapporte mieux les faits que la subjectivité des mots ?

Non, l’image est faite pour tromper, on le sait depuis la nuit des temps, les images peuvent être tronquées, on peut tout faire dire à une image. Il n’y a pas plus facilement manipulable qu’une image, on peut lui faire dire ce qu’on veut.

On pourrait montrer les images des jeunes filles violées, sauf que cela mettrait une autre ambiance, sauf que les journalistes sont majoritairement de gauche, idéologiquement, une énorme majorité de journalistes. Il faut voir cela en face, et non pas l’occulter.

Derrière ces journalistes, il n’y a que des gens de gauche, que des bien-pensants et énormément d’argent. Avec une idéologie qu’ils affichent eux-mêmes.

Zemmour est pour les images pour tous, pour la diffusion des images des caméras de rue, aussi bien des petites localités que des villes. Et on verra qui agresse qui, qui attaque qui. Il faut montrer ce qui se passe partout. Et on comprendra ce climat de guérilla en France et ce que vivent les policiers.

Vidéo : https://www.cnews.fr/emission/2020-11-30/face-linfo-du-30112020-1023052

(de 01:28 à 29:18)

Zemmour : “Partout où les pays refusent l’immigration arabo-musulmane, il n’y a pas de terrorisme (…) Il faut supprimer le regroupement familial, le droit du sol et les aides sociales aux immigrés”

« Emmanuel Macron a compris que le fait d'avoir aboli les frontières nationales était devenu un danger mortel pour les Français », Eric Zemmour

 

 

https://youtu.be/A-pRVP73dXo

 

 

 

 

 

Via Fdesouche

Haut-Karabakh, L’analyse d’Eric Zemmour face à la RTS

Cenator: À propos du conflit en cours au Haut-Karabakh, la RTS a donné la parole au Premier ministre arménien, puis le lendemain à l'ambassadrice d'Azerbaïdjan en Suisse.

La Suisse pense pouvoir la jouer neutre, un petit coup par-ci, un petit coup par-là, on ne se fâche avec personne, et surtout pas avant de savoir comment il faut plaire à la bien-pensance.
Il ne faut surtout pas prendre parti, on va écouter les doléances des dirigeants du Reich, puis on va écouter également ce que les juifs disent.

Durant la guerre de Yougoslavie, la Suisse a pris position – d'une manière neutre, bien entendu – du côté des musulmans: il est à craindre qu'ici ce soit le même topo qui se dessine.

Notre lecteur Le Vérificateur vient de poster ce commentaire très pertinent suite à la nouvelle de la décapitation d'un professeur d'histoire en France:

Quoi d’étonnant avec ces gens ? Je me souviens de photos prises pendant la guerre de Yougoslavie qui montraient des Kosovars établis en Suisse, avec des têtes de Serbes à la main.
Et on voit la même chose aujourd’hui en Arménie (facile de trouver les photos) avec des Azerbaïdjanais tenant des têtes d’Arméniens dans leurs mains. Mais à quoi bon accuser un scorpion d’agir comme un scorpion ? Il agit simplement selon sa nature. Ce qu’il faut, c’est s’intéresser à ceux qui font venir les scorpions et ceux qui sont alliés des scorpions…

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Zemmour donne un cours magistral de stratégie militaire sur ce conflit

(les 12 premières minutes)

https://www.youtube.com/watch?v=UH5E5QK326M&feature=emb_logo

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RTS: Ambassadrice d'Azerbaïdjan en Suisse, Hanum Ibrahimova a défendu vendredi matin sur les ondes de la RTS la position de son pays dans le conflit du Haut-Karabakh. S'appuyant sur les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, elle exige que l'Arménie reconnaisse l’intégrité territoriale de son pays.

Interviewée dans le cadre de l'émission Tout un Monde sur la Première, Hanum Ibrahimova a accusé l'Arménie de violer son territoire en occupant le Haut-Karabakh. Elle a affirmé que l'Azerbaïdjan s'est toujours montré ouvert aux discussions pour mettre fin à cette crise, et que l'Arménie est responsable des violations du cessez-le-feu.

L'ambassadrice a également réfuté l'engagement de mercenaires syriens qui, selon l'Arménie, auraient été envoyés sur le front par la Turquie. Elle explique que l'Azerbaïdjan a toujours été un allié solide de la Turquie, mais qu'il n'en attend qu'un soutien moral, et non militaire.

Hanum Ibrahimova a aussi mis en avant les résolutions de l'ONU, dont celle exigeant un "retrait immédiat, complet et sans condition de toutes les forces arméniennes du territoire occupé de la République d'Azerbaïdjan". Elle compte sur des pays comme la Suisse pour convaincre l'Arménie d'appliquer le droit international et de respecter les résolutions du Conseil de sécurité.

A noter que jeudi soir, l'émission Forum a donné la parole au Premier ministre arménien Nikol Pachinian (voir encadré).

lien vers l'interview: Conflit du Haut-Karabakh: l’interview de l’ambassadrice Hanum Ibrahimova / Tout un monde / 10 min. / 16.10.2020 à 08:12

Arménie et Azerbaïdjan s'accusent de propager des fausses informations sur le conflit au Haut-Karabakh / La Matinale / 1 min. / 16.10.2020 à 06:00

Interview de Hanum Ibrahimova, ambassadrice d'Azerbaïdjan en Suisse

La Russie a appelé les deux parties à respecter la trêve négociée sous son patronage samedi 10 octobre, mais qui est violée. Est-ce que l’Azerbaïdjan s’engage à respecter maintenant ce cessez-le-feu?

Nous parlons là d'un conflit vieux de 30 ans au sujet du Haut-Karabakh, qui est reconnu sur le plan international comme faisant partie du territoire de l'Azerbaïdjan. Comme vous le savez, l'Arménie occupe 20% des terres de l'Azerbaïdjan. Il est important de comprendre que, dans ce conflit, l'Arménie est un agresseur et un occupant.

L'Azerbaïdjan a réagi positivement à l'appel de la Russie. Il a participé à la réunion de Moscou de façon très constructive et s'est engagé au respect du cessez-le-feu, donnant les ordres correspondants à ses forces armées. L'Azerbaïdjan s'est dit prêt à commencer des négociations le plus tôt possible.

Mais l'Arménie a choisi une voie très différente. Son armée a ouvert le feu sur des équipes médicales azéries qui ramassaient les corps de soldats morts sur la ligne de front. Plusieurs personnes ont été grièvement blessées. Pire, juste après l'accord de cessez-le-feu à Moscou, l'Arménie a lancé un missile balistique sur la deuxième plus grande ville d'Azerbaïdjan, Ganja. Le missile a détruit un immeuble résidentiel de plusieurs étages. Plus de 10 civils ont été tués et beaucoup d'autres ont été blessés, y compris des femmes et des personnes âgées.

A ce jour, nous déplorons la mort de 43 civils, 214 hospitalisations, plus de 1500 maisons et 66 immeubles détruits ou gravement endommagés par des attaques arméniennes. [...]

Ce pays s'est mis en violation grave des accords.

La Russie affirme pourtant que les deux parties violent le cessez-le-feu et qu'une résolution militaire du conflit est inacceptable.

Je suis d'accord de dire qu'il y a toujours un moyen de mener des discussions constructives. Les dirigeants de l'Azerbaïdjan ont toujours été ouverts à la discussion. Ces trente dernières années, nous avons mené des pourparlers avec l'Arménie qui ont été salués par l'OSCE, le groupe de Minsk et la Russie.

Nous sommes en situation de contre-offensive sur notre propre territoire. Nous défendons notre pays et notre peuple.

Hanum Ibrahimova, ambassadrice d'Azerbaïdjan en Suisse. [DR]

Hanum Ibrahimova, ambassadrice d'Azerbaïdjan en Suisse

Mais les dirigeants arméniens, eux, ont sapé ce processus en déclarant que le Haut-Karabakh était arménien, ce qui est un sérieux revers pour les négociations. Les nouveaux dirigeants arméniens ont fait des déclarations provocatrices condamnées par plusieurs pays, dont la Russie. En juillet, ils ont attaqué le territoire de l'Azerbaïdjan loin du Haut-Karabakh, dans le district de Tovuz. En août, nous avons capturé une équipe de reconnaissance et de sabotage arménienne sur notre territoire. Enfin, le 27 septembre, ils ont bombardé des infrastructures civiles et militaires chez nous.

Alors dites-moi, s'il vous plaît, pourquoi l'Azerbaïdjan devrait renoncer à protéger sa population? Nous sommes en situation de contre-offensive sur notre propre territoire. Nous défendons notre pays et notre peuple.

Quel genre de soutien recevez-vous de la part de la Turquie? Est-il militaire?

Nous avons toujours été des alliés solides de la Turquie. C'est un pays frère avec lequel nous avons des liens culturels, ethniques et historiques forts. La Turquie a été le premier pays à reconnaître l'indépendance de l'Azerbaïdjan.

[...]

Interviewé jeudi par la RTS, le Premier ministre arménien a pourtant beaucoup insisté sur le rôle de la Turquie qui, selon lui, aurait envoyé des mercenaires syriens sur le front... On voit sur les réseaux sociaux des vidéos de personnes qui se présentent comme des mercenaires sur le territoire du Haut-Karabakh. Vous le reconnaissez?

Je réponds catégoriquement non! Ces informations sont totalement fausses! C'est de la propagande arménienne. Aucun fait ne peut les corroborer. [...]

Notre armée est très puissante. Nous sommes un pays de 10 millions d'habitants. [...]

Qu'attendez-vous des pays occidentaux, de la Suisse par exemple?

La Suisse respecte l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan. Elle ne reconnaît pas la république auto-proclamée du Haut-Karabakh, qui est un régime fantoche. C'est très important: aucun pays dans le monde n'accepte cela et tous les pays condamnent l'invasion menée par l'Arménie.

L'Arménie doit respecter les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et reconnaître l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan.

Comme il est important de se référer aux documents légaux, je rappelle que le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté quatre résolutions dont une qui demande "un retrait immédiat, complet et sans condition de toutes les forces arméniennes du territoire occupé de la République d'Azerbaïdjan". Il est indéniable que la présence de troupes arméniennes est un facteur majeur de déstabilisation.

Ce problème doit être réglé sur la base du droit international et du droit international humanitaire. Tous les documents historiques et légaux disent que le Haut-Karabakh fait partie de l'Azerbaïdjan. L'Arménie doit respecter les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et reconnaître l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan.

La Suisse a fourni une plateforme pacifique de négociation. [...]

Propos recueillis par Eric Guevara-Frey

article complet: https://www.rts.ch/info/monde/11680744-larmenie-est-un-agresseur-et-un-occupant-dans-le-hautkarabakh.html

Enquête ouverte à l’encontre d’Eric Zemmour pour ses propos sur les mineurs isolés

Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour «provocation à la haine raciale» et «injures publiques à caractère raciste» au lendemain des propos d'Eric Zemmour qui a qualifié les migrants mineurs de «voleurs», «assassins» et «violeurs». [...]

Eric Zemmour visé par une enquête après ses propos sur les mineurs isolés

1 oct. 2020 Le Parisien

 

 

N’oublions jamais que Staline fut l’allié de Hitler durant deux ans

Publié le 29 juin 2020 - par

L’Union soviétique fut une alliée zélée et un adversaire des démocraties pendant un tiers de la durée de la Deuxième Guerre mondiale.

Auditeur attentif de « c’est l’info » j’adhère le plus souvent passionnément aux propos et aux démonstrations d’Éric Zemmour.
Jeudi dernier 25 juin, celui-ci a été interrogé par la présentatrice sur la célébration de la victoire de 1945 par la Russie et sur les propos de Poutine quant aux les responsabilités des démocraties et de la Pologne dans le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale. Zemmour a donné raison au grand homme d’État russe et a affirmé que c’était la Russie qui avait détruit l’armée allemande et par conséquent gagné la guerre.
Son partenaire du plateau télé, Harold Hyman, l’a contredit et même nettement contré. Sur plusieurs points je lui donne raison.

L’insulte faite à la Russie
Le refus de participer aux cérémonies de célébration de la « guerre patriotique » est profondément injuste et insultant à l’égard du peuple russe courageux, patriote, attaché à la défense de sa terre et qui eut effectivement un rôle capital dans la victoire sur l’Allemagne.
Français et profondément patriote, je porte un nom russe. Je ne peux comprendre et accepter de la part d’un gouvernant de mon pays un comportement d’une pareille bassesse et profondément contraire à nos intérêts nationaux ; et ce envers un aussi grand pays que la Russie qui a traditionnellement des liens affectifs avec le nôtre et une civilisation aussi prestigieuse.
Mais quand on élit des cloportes, on subit des comportements de cloportes.

L’Union soviétique n’a pas gagné la guerre toute seule
Certes la Russie a joué un rôle capital dans la victoire sur les Allemands. Hyman dit 70 %. Peut-être. Mais affirmer 90 %, comme le fait Zemmour, est abusif. C’est oublier beaucoup de choses.
– c’est oublier que les Britanniques qui ont réellement commencé à participer à la guerre en juillet 40 après avoir lâché les Français, ont tenu deux ans tout seuls, en prenant des raclées au Proche-Orient, et que leur victoire d’El-Alamein a eu lieu 3 mois avant Stalingrad
– C’est oublier que les Anglo-Saxons se sont battus sur deux fronts : Allemagne et Japon, contrairement à l’Union soviétique comme l’a rappelé Hyman. C’est grâce à un accord avec Tokyo que Staline a pu rameuter les terribles troupes sibériennes qui défirent la Wehrmacht en vue de Moscou en décembre 41
– C’est ne pas penser au front angoissant de la bataille de l’Atlantique
– c’est omettre les convois immenses qui apportaient d’énormes quantités de matériel américain à la Russie par Mourmansk, convois qui connurent des pertes terribles
– C’est ne pas parler du front des bombardements sur l’Allemagne au cours desquels les équipages subirent des pertes énormes. Cette stratégie, critiquable à bien des égards, a eu le mérite de dégager une grande partie du front aérien russe
– Comment ne pas évoquer le front italien et, en contradiction avec Zemmour, le front du mur de l’Atlantique de la Norvège à Biarritz qui a retenu de grandes quantités de divisions allemandes inactives en attendant le débarquement allié et qui ne combattaient pas sur le front russe
– Le sacrifice humain des Russes fut certes immense. Avec un bémol cependant. Les Soviétiques ne faisaient aucun cas des pertes et ils ont procédé à un véritable gaspillage humain. Cependant 25 millions, c’est beaucoup. Il y 60 ans on disait 12 millions. Combien de victimes du seul socialisme soviétique parmi ces 25 millions ?
La supériorité technique, tactique, opérationnelle de l’armée allemande sur l’Armée rouge comme d’ailleurs sur les autres armées, acquise à force de travail de reconstruction et d’entraînement depuis 1920, rend contestable l’affirmation que toute seule, l’armée soviétique aurait pu battre la Wehrmacht et arriver à Moscou.

Deux autres facteurs plus subjectifs ont entravé cette supériorité :
– les erreurs stratégiques d’Hitler : la dispersion de ses forces en 41, le non-retrait de Stalingrad, etc.
– la stupidité criminelle germanique issue de son arrogance raciale qui vouait la population russe, pourtant au départ peu mécontente d’échapper à la tyrannie mortifère de Staline, aux massacres et à la famine et qui souleva le patriotisme très vif des Russes.

Une argumentation compréhensible de Poutine sur les responsabilités des deux démocraties
Les deux démocraties occidentales portent une indiscutable responsabilité dans le processus qui a mené à 1940 mais surtout par faiblesse.
Passons sur les jobards idéologues, pacifistes, lâches, incompétents et abouliques de la classe politique française de l’époque… Ils ont fait de notre pays le « dindon de la farce » (Zemmour dixit).
Il y a un livre à écrire par un non-anglais sur les responsabilités immenses de la Grande- Bretagne dans la catastrophe. De l’erreur de croire qu’une France épuisée était la puissance hégémonique de l’Europe, en passant par un désarmement quasi intégral, puis par la politique d’ « appeasement », pour finir par une garantie inconditionnelle octroyée à un homme comme le colonel Beck, chef du gouvernement polonais, le constat historique est accablant.

Que certains aient vu dans Hitler un bouclier contre un bolchevisme dont on connaissait les abominations partout où il passait comme en Ukraine, en Hongrie ou en Espagne est une chose certaine.
Mais affirmer que les démocraties ont décidé sérieusement au plan diplomatique de pousser l’Allemagne contre l’Union soviétique requiert des preuves qui ne sont pas connues jusqu’à maintenant. Il est à souhaiter que, si Poutine en détient, il les communique pour la vérité historique.
Quant à la Pologne il est vrai qu’elle signa, en 1934, devant l’inertie des démocraties face à Hitler, un traité de simple non-agression avec l’Allemagne.

Évoquer en défaveur de la Pologne sa participation au dépeçage de la Tchécoslovaquie, la posture butée et intransigeante du colonel Beck, les rodomontades de l’état-major polonais apparaît juste.
Mais faire de la Pologne éternellement martyre, étouffée par ses colossaux voisins la responsable de la guerre mondiale n’est pas sérieux. Bien avant 1939, Allemands et Soviétiques ambitionnaient en silence de rayer de la carte ce malheureux pays.

La stratégie prédatrice de l’Union soviétique
En septembre 1939, l’application des accords secrets entre les deux dictatures a permis à l’URSS d’attaquer de revers la Pologne et de s’emparer du tiers oriental de son territoire. Il s’en est suivi persécutions et massacres. Celui de Katyn est le plus connu.
Les Soviétiques, comme les Allemands ont beaucoup déporté, notamment de nombreux Juifs dans la région de Bialystock à destination de la Sibérie. Aucun écho médiatique !
Les Soviétiques ont profité de ce traité pour attaquer la Finlande et s’emparer des pays baltes, pourtant pays souverains.
Enfin rappelons l’occupation après la guerre de l’Europe de l’Est soumise pendant 45 ans à l’oppression communiste.
Cette stratégie cynique fut d’une brutalité inhumaine égale à celle de l’Allemagne nazie que symbolisent la coopération des deux polices politiques en Pologne après septembre 39 et la livraison à Hitler des Juifs et des communistes réfugiés par Staline.

L’Union soviétique, alliée de l’Allemagne nazie
Le traité de non-agression a fait de l’URSS un allié objectif de l’Allemagne nazie. Il a porté un coup dur à la stratégie anglo-française qui visait une guerre défensive longue qui aurait mis l’Allemagne en difficulté du fait de son manque de matériaux stratégiques. À la suite du traité, ce handicap a largement disparu car la Russie a alimenté son partenaire en matières premières et en produits agricoles. C’est avec du pétrole, du blé, du fer soviétique que l’Allemagne a combattu les démocraties.
La guerre mondiale a duré 68 mois en Europe, de septembre 1939 à mai 1945. De septembre 1939 à juin 1941, pendant 22 mois, l’Union soviétique et par conséquent l’univers communiste, ont collaboré avec l’Allemagne nazie. Ils furent également un partenaire zélé et un adversaire de poids des démocraties alliées pendant un tiers de la durée de la Deuxième Guerre mondiale.
C’est ce qui explique l’attitude du parti communiste français pendant cette période et ses trahisons : sabotages, propagande pendant la drôle de guerre.

Un regain de popularité de Staline particulièrement inquiétant
Il est inutile de rappeler la monstruosité criminelle du socialisme révolutionnaire et du communisme. Quant à Staline, il fut un des trois grands criminels de masse du XXe siècle avec Hitler et Mao.
Son pouvoir reposait sur la police politique, les purges, le goulag, l’asservissement des travailleurs, les exécutions. C’est par dizaines de millions que l’on compte ses victimes.
Son système a détruit la société civilisée russe et l’agriculture de ce pays. Quant à l’industrie, il faut rappeler les progrès à marches forcées de la Russie d’avant 1914 qui était en passe de devenir la cinquième puissance industrielle mondiale.

Que des Russes ne soient pas guéris de ce personnage et, par conséquent d’un tel système, dépasse le simple patriotisme et apparaît très inquiétant.
Il convient cependant de reconnaître que le camp des démocraties occidentales a tout fait pour blesser la fierté d’un peuple gouverné par un très grand chef d’État. La tentative de partage des richesses de la Russie dans les années 90, la trahison de la parole donnée verbalement à Gorbatchev en 1990 concernant l’Otan, l’affaire ukrainienne, l’annexion de la Crimée suivies de sanctions stupides, la propagande médiatique anti-russe, les accusations injustifiées ont exaspéré son nationalisme.

La responsabilité des États-Unis qui considèrent toujours la Russie comme l’ennemi soviétique et surtout celle de l’État profond corrompu et belliciste de Washington est éclatante. Elle a pour conséquences, entre autres, cette interprétation contestable de l’histoire de la guerre mondiale.

Nota bene. La Russie n’a pas battu l’armée de Napoléon
Éric Zemmour soutient que la Russie a battu la Grande Armée de Napoléon.
Aucune bataille significative n’a été gagnée par les Russes sous l’Empire. À Borodino, en 1812, les Russes ont été défaits, de peu il est vrai, tactiquement et stratégiquement. Eylau en 1807, fut un coup nul sanglant mais les Russes se retirèrent en fin de journée. Même la Bérézina est considérée comme une victoire par certains historiens. Les victoires des années 1813-14 furent celles des coalitions.

S’il y eut une victoire russe ce fut celle, diplomatique, d’Alexandre 1er qui refusa de négocier quand Napoléon occupait Moscou.
En réalité ce sont les Hispaniques, guidés par les Britanniques, qui ont fait le plus de mal à l’armée de Napoléon qui a laissé le meilleur d’elle-même dans la péninsule.

En Conclusion
Les nations du monde occidental blanc, judéo-chrétien et de civilisation gréco-latine voient, sur tous les continents, leur identité et même leur existence menacées par le mondialisme, l’ultra-libéralisme financier, l’internationalisme racialiste et gauchiste et la subversion islamique. Il faut y ajouter les menaces de la Chine et de la Turquie.

C’est le moment qu’ont choisi les classes politiques de ces nations pour profondément blesser un pays aussi important que la Russie et se faire un adversaire, sinon un ennemi du grand chef d’État qu’est Poutine. C’est d’une stupidité qui rappelle celle des dirigeants des démocraties de l’entre-deux guerres.
Cette querelle de mémoire historique n’en est qu’un épiphénomène.

André Posokhow

source: https://ripostelaique.com/noublions-jamais-que-staline-fut-lalliee-de-hitler-durant-deux-ans.html

Sciences po Profession : commissaire aux comptes. Officier supérieur de réserve. Chroniqueur. Auteur d’une étude sur le coût de l’immigration pour Polémia

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voir aussi: https://www.dreuz.info/2015/05/24/1945-nous-ne-devons-rien-a-lunion-sovietique/

 

Eric Zemmour réagit à son agression par une racaille

4 mai 2020 - Le Dissident

Extrait tiré de l'émission "Face à l'info" (CNews) du 4 Mai 2020

https://www.youtube.com/watch?time_continue=151&v=mNslLhjSRX0&feature=emb_logo

 

émission complète:

https://www.youtube.com/watch?v=ri-9CiYeJdo

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https://www.youtube.com/watch?v=JezxJIuwbpY&feature=emb_logo

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voir aussi: Ceux qui ont choisi le camp de l'islamo-racaille:

Askolovitch, Dieudonné et Dhorasso encouragent les islamos à tuer Zemmour

Publié le 3 mai 2020 - par

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Il faut reconnaître que la racaille Mehdi Korchi, domicilié à Orléans, par sa bêtise et sa vantardise, a rendu un service énorme à tous ceux qui, comme Éric Zemmour et ceux qui défendent une certaine idée de la France, subissent quotidiennement agressions verbales, menaces, et parfois tabassage en règle de la part des racailles ou des milices gauchistes.

En se filmant en train d’agresser le journaliste du Figaro, puis en se vantant sur les réseaux sociaux de son action héroïque, qui consiste, à l’âge de vingt ans, à insulter, à hurler et à cracher sur un homme de soixante ans qui n’est pas armé physiquement pour répondre, il a montré à la France entière la réalité d’un fascisme que les médias aux ordres et les politiques veulent cacher par tous les moyens. Chacun savourera, 48 heures après, le fait que cette racaille se fasse dessus, et comprenne que cette fois, l’impunité risque de ne pas être au rendez-vous. Alors, comme tous les siens, forts en meute pour savater un infidèle au sol à dix contre un, mais lâche à un contre un, il demande pardon, de manière minable.

Alors, certes, Macron a pris le téléphone 45 minutes pour discuter avec Zemmour, et la Licra a même fait semblant de s’indigner. Certes, Caroline Fourest a expliqué que ce n’était pas bien, tout en réussissant à nous parler des nazillons ! Mais la réalité est ailleurs. Éric Zemmour aurait pu être tué, lors de cet épisode, ou se faire casser la gueule, jeter au sol, si Mehdi Korchi avait été accompagné de deux ou trois autres islamo-racailles. Les véritables coupables de ce climat de haine contre un journaliste qui aime la France, et défend une vision du monde à l’opposé de la société multiculturelle que la propagande veut nous imposer par tous les moyens, chacun les connaît. Ils ont pour nom les pourritures de l’antiracisme, Licra compris, qui, en multipliant les procès contre Éric, le diabolisent et le livrent aux tueurs islamistes. Mais aussi ce gouvernement, qui multiplie les lois plus liberticides les unes que les autres, et encourage ses procureurs collabos à multiplier les procès contre le talentueux journaliste Zemmour. C’est aussi toute la gauche immigrationniste, Mélenchon et les écolos en tête, qui, toute honte bue, manifestaient, en novembre, avec les islamistes, aux cris de « Allahu akbar » dans les rues de Paris. Et aussi toute la droite collabo et lâche qui, pour ne pas être amalgamée au RN, parle comme la gauche, à l’exception, bien trop rare, d’une Nadine Morano.

C’est ce qu’expliquait Pierre Cassen, quelques heures après l’agression, dans une vidéo qui, même en dehors de YouTube, a déjà dépassé les 50 000 visiteurs…

https://resistancerepublicaine.tvs24.ru/watch/84/eric-zemmour-agress-dans-la-rue-j-attends-la-solidarit-des-journaleux/

Tous ces faux-culs, quotidiennement, préparent, attisent et justifient la haine des musulmans de ce pays (11 millions selon le CFCM) contre Éric Zemmour et le mettent en danger. Mais dans cet épisode, nous avons vu pire.

Nous avons trois pourritures qui, chacun à leur façon, ont justifié l’agression de la racaille Mehdi Korchi, chacun dans son style.

Le juif askhenaze Askolovitch, lécheur de babouches professionnel, par haine de la France, à qui il reproche Vichy, a osé renvoyer dos à dos l’agresseur et l’agressé. Il nous fait penser à ces juifs qui, dans les années 1930, pactisaient avec les nazis, par détestation des siens.

http://www.slate.fr/story/190212/agression-eric-zemmour-crachat-rue-barbarie-fascisme-ressemblance?fbclid=IwAR2Z4hdbWKaGUQEJYtfg-eJ_PySxSIosgtKKP7KS4tSHxqOnAXEjrgHyys4

Dieudonné, sur lequel pourtant Zemmour, bien que juif séfarade, n’a jamais craché, malgré son obsession du complot juif, se permet lui aussi de justifier l’agression, et d’insister sur ce qu’il considère comme l’absence de courage physique d’un homme de soixante ans, en pleine rue. Bref, selon lui, l’auteur de « Le suicide français » manquerait de testicules.

Quant au blaireau d’ancien footballeur Dhorasso, qui a foutu le bordel partout où il est passé, qui a essayé de se prostituer avec toute la gauche pour être élu à Paris, et a fini chez les Insoumis, les seuls qui ne l’ont pas jeté, il ose expliquer que la violence appelle la violence. Le joueur de poker, qui s’essaie à la politique, a rapidement compris qu’il faut séduire l’électorat musulman pour avoir des élus.

Disons-le clairement, chacun dans leur partition, Askolovitch, Dieudonné et Dhorasso, mais également tous ceux qui veulent empêcher Éric Zemmour de dire des vérités qui dérangent sur la réalité de la France, sont des salauds, des ordures, des collabos et des fascistes.

L’un est juif, l’autre hait les juifs, et le troisième est mauricien, et surtout un opportuniste qui, bien que milliardaire, joue dans la partition gaucho antiraciste. Tels ces salopards qui justifient le viol des femmes par le fait qu’elles portent des jupes, ils sont prêts à justifier les agressions des musulmans contre les esprits libres qui n’acceptent pas ce dogme barbare, au nom de la légitime défense.

Dans les années 1930, sans vergogne, ils auraient renvoyé dos à dos les nazis et les juifs. On apprend que le procureur de la République, le même qui a décidé de poursuivre Éric Zemmour après ses propos, lors de la convention de la droite, allait ouvrir une enquête. Si cela se termine comme pour les propos racistes de Nick Conrad, on sera bien avancé. Mais ce qui est invraisemblable, dans un pays où une Christine Tasin se retrouve au tribunal pour « apologie du terrorisme » est qu’il ne soit même pas évoqué l’idée que Askolovitch, Dieudonné et Dhorasso se sont juste livrés à l’apologie du terrorisme, en justifiant la violence musulmane, un véritable djihad, contre un journaliste, juif de surcroît, qui ose dire des vérités sur l’islam que les collabos et les muzz veulent interdire de voir proférer.

Et qu’eux peuvent se permettre, en toute impunité, d’inciter les muzz à tuer Éric Zemmour dans les rues de Paris, et expliqueront, une fois le forfait accompli, qu’il l’aura bien cherché.

Ordures !

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Zemmour agressé en pleine rue par une racaille (Vidéos)

A n'en pas douter, il n'y aura pas de suite. Imaginons la situation inverse....

 

 

 

Nos remerciements à Victoria Valentini

 

Zemmour face à Schiappa : “L’Algérie et l’Anatolie ont subi le grand remplacement par des musulmans. C’est ce que vit la France.”

Renaud Camus est d'abord un grand écrivain et deuxièmement il a développé une formule et un processus qui est le drame historique de notre époque.

Je peux aller dans n'importe quelle banlieue, je peux aller dans n'importe quelle ville du Sud, je peux aller dans n'importe quelle ville du Nord-Est et vous verrez si le grand remplacement n'existe pas!

[...]

Mes parents viennent d'Algérie. Avant la conquête arabe, il n'y avait que des Juifs et des Chrétiens. C'était l'empire roman. Les musulmans ont gagné, c'est le Grand Remplacement. Il n'y a que ça dans l'histoire du monde.

Quand en Grèce, il y avait l'Anatolie. L'Anatolie c'est en Turquie. Savez-vous pourquoi c'est en Turquie? Parce que c'était grec depuis l'Antiquité.

Ils ont viré tous les Grecs. Ils ont mis des Turcs musulmans. Cela s'appelle le Grand Remplacement. C'est l'histoire du monde Madame Schiappa le Grand Remplacement. Et c'est ce que nous vivons aujourd'hui en France.

 

 

 

 

 

Zemmour analyse les résultats catastrophiques de Pisa pour la France

Zemmour relève trois points :

1. Les anciennes méthodes fonctionnaient mieux que les méthodes globales.

2. On a accueilli des millions d'enfants immigrés dont les parents possédaient un niveau socio-culturel très faible. Et pour leur permettre de suivre, on a abaissé le niveau général.

3. Il y a une propagande depuis 20 ans dans les programmes de l'éducation nationale qui est scandaleuse. Les programmes d'instruction civique sont voués à l'antiracisme, au féminisme et à la propagande LGBT. Les programmes d'histoire sont vidés de leur substance nationale.

 

 

 

 

La présentatrice de “Face à l’info”, avec Zemmour, menacée de mort

Christine Kelly, qui présente l'émission de CNews dans laquelle officie Eric Zemmour, a affirmé vendredi être menacée de mort.

Le simple fait de présenter une émission impertinente, à contre-courant d'une bien-pensance omniprésente, vaut désormais... des menaces de mort. C'est ce qu'a indiqué Christine Kelly, à la tête de Face à l'info, sur CNews, depuis la rentrée. « Qui a déjà survécu à des mois ou semaines de menaces de mort en travaillant ? Merci pour vos témoignages. Ça peut aider », a-t-elle écrit sur Twitter, vendredi 29 novembre.

[...]

« J’ai beaucoup encaissé. Je ne tolère aucune volonté de blesser, gratuitement », avait déjà écrit Christine Kelly, jeudi sur Twitter. Par ailleurs, dans Face aux médias, sur la chaîne Non Stop People, jeudi, la présentatrice a souligné la contradiction de son profil avec une partie des idées de l'éditorialiste Éric Zemmour. « On ne peut imaginer un seul instant que je fasse partie de ses critères. Je pense cocher toutes les cases que n’aime pas Éric Zemmour : femme, journaliste, protestante, défendant les familles monoparentales, descendante d’esclave et symbole de la colonisation française », a-t-elle déclaré.

Valeurs Actuelles

Nos remerciements à notre lectrice

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