La RTS affiche clairement son idéologie politique de gauche avec votre argent

Après une telle propagande, croire que les débats sur cette "télévision" peuvent être neutres ou équilibrés tient du pur fantasme. Un service public? Vraiment?

Chaîne Dailymotion de la RTS

Mode d’emploi: la Barbie PLR 2000 Platinium

Commentaire de la RTS:

Pour enrichir vos messages politiques d'une bonne dose de glamour et de charme. 
Réalisation: Christian Denisart 
Texte: Nicolas haut 
Images: Léa favre 

 

« Journalisme »: La police remet en cause une enquête de la RTS

Un reportage de «Temps présent», diffusé en mai dernier, est contesté par les forces de l’ordre. Qui ont donné leur version, mercredi.

Il dit être un important trafiquant de drogue et s’affiche avec des armes de guerre, dans un appartement genevois: ce Guinéen apparaît quelques instants dans une enquête de «Temps présent» consacrée au parcours d’un requérant.

RédactionStylo

Des images et des propos surprenants pour la brigade des stupéfiants: ils ne correspondraient pas à la réalité rencontrée habituellement sur le terrain. Les inspecteurs dénichent le supposé caïd, perquisitionnent et trouvent des armes... en plastique. La police s’est fendue mercredi d’un communiqué pour faire part de ses doutes. «Genève, ce n’est pas le Bronx», a expliqué le service de presse à «20 minutes». Une communication à titre préventif, en somme, pour ne pas susciter une peur inconsidérée de la population.

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La RTS affiche clairement sa position pro Palestine et crée la polémique

La RTS est censée représenter le service public suisse: le devoir de neutralité est clairement transgressé.

Une vidéo humoristique traitant du conflit israélo-palestinien est au coeur d'un nouveau buzz en France et en Afrique du Nord, dix mois après sa publication.

Depuis une semaine, un sketch humoristique diffusé en septembre 2013 sur la chaîne «La Première» de la Radio télévision suisse (RTS) est au cœur d'un nouveau buzz sur la toile. «Hâte-toi lentement: le Monopoly palestinien» montre une partie injustement disproportionnée du célèbre jeu de plateau entre un joueur israélien et un Palestinien. Le premier, qui détourne les règles en sa faveur, écrase littéralement le second, proposant un regard critique sur la situation du conflit qui s'éternise au Proche-Orient.

Contactée, la RTS nous a indiqué qu'elle assumait tout à fait le contenu de son sketch.

 

Source et auteur

Obsessions de la RTS: Cacher l’identité des criminels, brider la liberté d’expression…

Et comme à l'accoutumée, l'organe médiatique de gauche donne la parole à... un socialiste:

La publication sur Facebook du nom de l'assassin de cette jeune fille, retrouvée morte à Belmont-sur-Lausanne vendredi, relance la question de la liberté d'expression sur internet et sur les réseaux sociaux. Faut-il plus de contrôle et de sanctions et comment peut-on contrôler?

Débat entre Jean-Christophe Schwaab, conseiller national socialiste vaudois, et Stéphane Koch, spécialiste d'internet et des médias sociaux.

http://youtu.be/rqvbp3yLJco
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Freysinger, la HEP et les médias

 

Et si par hasard elle n’a rien de concret à se mettre sous la dent, elle tord les faits et donne ainsi la parole à des gens complètement déconnectés de toute réalité à l’image de Marcelle Monnet-Terrettaz, pourvu que le propos soit incendiaire à l’encontre du conseiller d’Etat UDC. Avant Freysinger, aucun conseiller d’Etat n’avait jamais ni souhaité une bonne année, ni consulté directement le corps enseignant sur ce qui ne va pas dans l’école valaisanne, mais qu’importe, cela n’empêche pas cette dame de parler de « mobbing », d’enseignants traumatisés et « craignant pour leur place », ni même d’ailleurs le journaliste de dire que les enseignants « ne témoignent le plus souvent qu’à visage caché maintenant ». Il fallait oser.

Il y a également eu l’épisode Slobodan Despot durant lequel on a reproché à ce monsieur d’avoir une opinion divergente de celle de la majorité sur la guerre en ex-Yougoslavie. Quel crime ! Bien entendu, les médias, si peu enclins à critiquer les conséquences financières des délires socialistes ont voulu demander des comptes à Oskar sur le sujet. Quand même, oser dépenser ainsi l’argent du contribuable ! Peu importe si l’embauche d’un chargé de communication était devenue indispensable à cause, justement, de l’acharnement de la presse…

Enfin, on en vient à ce qui va être le sujet principal de ce billet : la possibilité offerte par le conseiller d’Etat à ceux qui échouent leur cursus HEP de pouvoir quand même enseigner en Valais.

 

Triés sur le volet

Analysons le traitement de cette affaire par la télévision romande : dans son reportage, la RTS donne la parole à Georges Pasquier, président du syndicat des enseignants romands, histoire de pouvoir se prévaloir d’une soi-disant expertise. Comme Pasquier roule pour les pédagogos, il propose une comparaison afin d’illustrer le cas et de se mettre tous ceux qui n’y comprennent ou n’y connaissent rien dans la poche : le cas serait comparable à celui de médecins non-diplômés pouvant toute de même exercer. A ce tarif-là, les bons parents auraient du souci à se faire pour leurs enfants envoyés à la boucherie chez des incompétents notoires, décrétés aptes au travail par simple caprice du chef du département.

Pour que la comparaison de Pasquier soit valide, il faudrait que les instituts de médecine se mettent à promouvoir la saignée dans leur cursus. Les méthodes pédagogiques imposées (et non proposées) par les HEP s’y apparentent : on peut difficilement trouver pire que le socio-constructivisme.

Administration, maison de fous, AsterixQue monsieur Pasquier suive une fois l’intégralité du cursus HEP avant de venir dire n’importe quoi à la télévision, sans nul doute changerait-il d’avis sur la question. Car il faut être clair, les heures passées sur les bancs des HEP s’assimilent plus à de la torture qu’autre chose : un dogmatisme sectaire qui frappe systématiquement d’anathèmes ceux qui ne veulent pas rentrer dans le moule, des heures interminables à traîner dans des salles de classe avec une absence quasi-totale de matière justifiée par la méthode pédagogique (ça c’est dans le meilleur des cas, dans le pire, c’est la promotion du socio-constructivisme), des cours qui n’ont strictement aucun sens pour un futur enseignant, de l’incompétence en veux-tu en voilà (je tiens à disposition de ceux qui ne me croiraient pas une ou deux preuves inattaquables). Bref, la HEP c’est une torture épouvantable et bon nombre d’enseignants passés par là se demandent, le plus sérieusement du monde, si le but de cette école n’est pas de tester la résistance nerveuse des futurs enseignants plutôt que l’apprentissage des fondamentaux du métier.

Mais revenons-en à notre reportage. Bien entendu, suite à la pseudo expertise de Georges Pasquier, on n’a donné la parole à personne qui pouvait aller dans le sens d’Oskar Freysinger. La moindre des déontologies aurait voulu qu’on invite également un opposant aux HEP à s’exprimer. Mais ça, la RTS a préféré en faire l’économie. Elle a ensuite interrogé Patrice Clivaz, directeur de la HEP Valais, et une enseignante opposée à la méthode Freysinger. Autant dire que la RTS a travaillé selon ses habitudes, avec une juste représentativité des diverses sensibilités…

A propos de cette enseignante, j’aimerai lui dire que je comprends ses craintes de dévalorisation du métier d’enseignant. Néanmoins, il paraît peu probable que Freysinger ait fait l’erreur de mettre sur un pied d’égalité ceux qui obtiennent leur diplôme et ceux qui s’en sortent sans. D’ailleurs, le règlement adopté stipule qu’il s’agit d’un travail à temps partiel et de manière limitée dans le temps… Et il ne fait pas de doute que les conditions salariales seront différentes également. Si cette enseignante a une réelle crainte de la dévalorisation du métier d’enseignant, qu’elle se penche plutôt sur le cas des passerelles, mises sur pied sous l’ère Claude Roch, qui permettent à des jeunes ayant effectué comme seul cursus estudiantin l’école de culture générale (3 ans) de se retrouver sur un pied d’égalité avec des gens qui, eux, ont fait le collège (5 ans) et éventuellement l’université (minimum 3 ans supplémentaires) moyennant quelques cours de rattrapage…

Bref, tout ça pour dire qu’une nouvelle fois, les médias ont usé et abusé de malhonnêteté dans le traitement qu'ils réservent au conseiller d’Etat Freysinger. Rien de bien nouveau sous le soleil.

En guise de conclusion, j’aimerais quand même m’attarder un petit peu encore sur cette décision prise par le chef du DFS valaisan. Il est évident que les étudiants qui passent entre les mains des fanatiques (pas tous quand même…) sévissant dans les HEP méritent une deuxième chance au vue des raisons évoquées jusqu’ici. Ceci dit, il faut faire attention : Oskar Freysinger compte s’appuyer sur les maîtres formateurs, praticiens de terrain, pour définir qui mérite une deuxième chance. Dans la majorité des cas, c’est une excellente idée, les gens de terrain sont bien éloignés des élucubrations de l’aréopage des bureaux et savent ce qui marche concrètement dans une salle de classe. Ceci dit, il existe également, au sein de ces experts de terrain, des gens peu recommandables, totalement incompétents, qui n’ont accepté ce poste que pour des raisons pécuniaires et pour combler un besoin d’autoritarisme flagrant. Fort heureusement, ils sont une infime minorité, mais peut-être serait-il bon, pour plus d’équité, qu’Oskar Freysinger se penche sur ce problème également.

Mais ceci ne saurait être qu’une solution transitoire. Sur le moyen/long terme, une réforme en profondeur de ce qui est enseigné dans les HEP est impérative. Sans quoi l’école valaisanne va droit à la catastrophe.

Caïn Marchenoir

 

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Freysinger a de nouveau fauté

La taca taca tac tac tiqu’d'…Oskar Freysinger