« Swiss Athletics » aurait cédé aux pressions des rivaux de Pascal Mancini
Dans un entretien avec la Neue Zürcher Zeitung, Peter Bohnenblust, directeur de « Swiss Athletics » (nouveau nom « globish » de la Fédération suisse d’athlétisme) a laissé entendre que c’est parce que les rivaux de Pascal Mancini voulaient l’éliminer en raison de ses opinions nationalistes qu’il a été exclu de la sélection suisse. Cette affaire fait penser à celle de l’athlète italienne d’origine nigérienne Daisy Osakue, où l’accusation de « racisme » (appuyée par la gauche, qui ne savait pas encore que l’un de ses agresseurs était le fils d’un député socialiste) a servi de prétexte aux médias pour une campagne scandaleuse à l’encontre du ministre de l'intérieur Matteo Salvini. Et à l’empressement de Martine Brunschwig-Graf de s’emparer de cette affaire, alors qu’on ne l'avait pas entendue lorsque trois footballeurs d’origine albanaise ont fait des démonstrations de nationalisme anti-serbe devant des dizaines de milliers de spectateurs.
Traduction : Bohnenblust : « Ce weeek-end déjà, le Sonntags-Blick écrivait que Mancini jouait avec des idées d’extrême-droite sur son site Facebook. C’est pourquoi notre fédération a refusé de le sélectionner pour le relais - les autres concurrents ne voulant pas courir avec lui. » Mancini : « Lors de chaque compétition importante, il y a des gens qui font pression sur la fédération, depuis des années déjà. Cette fois-ci, ils ont passé par les médias. Ce sont des gens à qui je ne plais pas. »
Claude Haenggli, 4.8.2018