France: Quand le CCIF demande à Macron de combattre la terreur “laïciste”

Les responsables de ce collectif considèrent que terrorisme et laïcisme sont les deux faces de la même pièce.

C'est une longue, bouleversante et émouvante lettre que le Collectif contre l'Islamophobie en France a adressé au Président de la République. Avec des accents angoissés. Car terribles et meurtrières sont les menaces qui pèsent en France sur la communauté musulmane. Le texte a toutes les apparences d'une fake news. Mais vérification faite, il figure bien sur le site du CCIF.

Il mériterait, tant son contenu est parlant, d'être cité en entier. Les impératifs rédactionnels d'Atlantico – faire court – ne le permettent pas. Il nous faut donc, à notre grand regret, nous contenter de quelques extraits choisis. Le CCIF décerne un satisfecit à Emmanuel Macron : "Vos différentes déclarations semblent indiquer un volonté d'apaisement du débat que nous saluons". Tout va bien alors ?

Pas tout à fait. Le CCIF veut plus. Macron, encore un effort ! Car le chef de l'Etat ne peut pas, ne doit pas ignorer les souffrances vécues par ceux dont cet organisme se veut le porte-parole. Le CCIF écrit : "Les valeurs qui nous permettent de vivre ensemble doivent être protégées contre les attaques des radicalisés de la laïcité"!

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Nos remerciements à Victoria Valentin

Sifflé au salon de l’agriculture, Emmanuel Macron perd son sang froid

Au cours de sa longue visite au salon de l'agriculture, qui ouvre ce 24 février, Emmanuel Macron a essuyé les traditionnels sifflets réservés aux politiques. Il a également eu un échange tendu avec un agriculteur.

Alors qu'il traversait les allées du salon de l'agriculture qui ouvrait le jour même, le président français Emmanuel Macron a essuyé quelques sifflets ce 24 février, lors de sa première visite en tant que président de la République.

 

 

 

Emmanuel Macron a eu également un échange tendu avec des agriculteurs de la FNSEA, syndicat majoritaire dans la profession agricole. Le chef d'Etat a même été invité, par l'un d'eux, «à rester calme».

«Moi, je suis calme, je m'adresse poliment moi», intervient un agriculteur, visiblement surpris qu'Emmanuel Macron perde ses nerfs sur le sujet du glyphosate.

 


 

En effet, les agriculteurs français ont montré une certaine inquiétude sur le manque d'alternative au célèbre herbicide, utilisé notamment pour les récoltes de céréales ou les vignes. Strict, d'Emmanuel Macron leur a alors répondu : «Moi j'aurais à répondre de ce que je fais demain et après-demain. Dans le passé, on a dit que l'amiante n'était pas dangereux. Les dirigeants qui l'ont laissé passer, ils ont eu à répondre. Moi, les ouvriers agricoles, les consommateurs qui demain diront "vous aviez le glyphosate, vous le saviez, vous n'avez rien fait", ils me regarderont les yeux dans les yeux.»

Emmanuel Macron a effectivement dû s'expliquer sur son engagement en novembre 2017, celui d'interdire de glyphosate «au plus tard dans les trois ans». Des agriculteurs inquiets alors que leurs voisins européens, après une décision des Etats membres de l'Union européenne le 27 novembre, pourront continuer à utiliser le produit durant les cinq prochaines années.

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Agriculture : Macron en flagrant délit de contradiction

Le président de la République française s’est dit préoccupé du sort des agriculteurs, dont certains vivent avec 200 ou 300 euros par mois. Il multiplie pourtant les annonces inquiétantes et sa politique fait craindre une aggravation des conditions de vie des paysans.

En visite officielle en Auvergne les 25 et 26 janvier, Emmanuel Macron a souhaité redonner de l’espoir aux agriculteurs. Il a notamment déclaré que « l’agriculture est une des clés de notre avenir » et qu’elle « est à la croisée des chemins ». Le chef de l’Etat a rappelé la difficile situation économique et sociale des agriculteurs, dont certains « vivent avec 200 ou 300 euros par mois. Chaque agriculteur doit être rémunéré au juste prix payé. Ils ne demandent pas des aides mais de ne pas être le seul secteur où la vente à perte est devenue la règle », a-t-il ajouté.

La suite de son discours a été beaucoup moins bien accueillie. Le chef de l’Etat a annoncé un accord « imminent » de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, dont le Brésil, l’Argentine et l’Uruguay. Un accord qui pourrait faire exploser les volumes de viande bovine importés sans droit de douanes.

Pour Bruno Dufayet, président de la Fédération nationale bovine (FNB), la décision de singer un tel traité « est aussi incompréhensible que dangereuse pour notre filière. Nous déplorons l’incohérence totale dont fait preuve le gouvernement qui déclare, dans le même temps, vouloir valoriser le modèle d’élevage français durable, herbager, vertueux, aux garanties incomparables sur le plan sanitaire et efficace dans la lutte contre le réchauffement climatique et importer de façon massive des viandes répondant aux standards opposés ».

Société anxiogène

Il faut dire qu’Emmanuel Macron commence à se faire une spécialité de susciter la colère et la méfiance des paysans. Le 27 novembre, alors que les Etats membres de l’UE venaient de voter la réautorisation pour cinq ans du glyphosate, le président a demandé au gouvernement de prendre les dispositions pour que l’utilisation de l’herbicide soit interdite en France « dès que des alternatives auront été trouvées, et au plus tard dans trois ans ».

Pour Robert Chaze, président de la chambre d’agriculture, cette décision illustre les problématiques qui se posent « depuis plusieurs décennies » à l’agriculture. Elle doit en effet « répondre aux exigences croissantes d’une société de plus en plus anxiogène, qui a peur de ce qu’elle consomme. La pression environnementale se fait également de plus en plus forte, avec de plus en plus de normes, ce qui a forcément des répercussions sur notre façon de travailler », regrette-t-il.

Moins craintifs, certains pays ont décidé d’homologuer la molécule. Au Canada, l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) a prolongé pour 15 ans l’homologation du glyphosate à des fins de vente et d’utilisation. L’agence canadienne estime qu’il n’y a « aucun risque » pour la santé humaine ou l’environnement. Un avis partagé entre autres par l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et, en France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Crise prolongée

Mais le gouvernement français s’obstine à ignorer ces avis, exposant les agriculteurs à des distorsions de concurrence avec leurs voisins européens. Malgré la crise du secteur, le gouvernement français s’oriente en outre vers la défense d’un budget de la PAC (politique agricole commune) en baisse après 2020 en Europe.

Sur les réseaux sociaux, dans la rue…. les agriculteurs n’en peuvent plus

Leur revenu n’a jamais été aussi bas en France et, selon la MSA, la sécurité sociale agricole, « il existe un excès de mortalité par suicide chez les hommes agriculteurs exploitants ».

D’après les chiffres de l’Insee, la production a chuté de 6,6 % en 2016. De septembre 2016 à septembre 2017, 1 281 défaillances d’entreprises agricoles ont été répertoriées, soit une progression de 6,7 % par rapport aux douze mois précédents. Au niveau mondial, « la France, qui a été une grande puissance agricole, perd petit à petit des parts de marché », selon le constat peu reluisant de Robert Chaze sur l’année 2017.

S’il veut rassurer et sauver la vie des agriculteurs, Emmanuel Macron devra aller au-delà des déclarations d’intention et montrer qu’il est véritablement à l’écoute des paysans.

Charles De Smet, Les Observateurs

La bande à Macron c’est comme le gouvernement de Vichy

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Michel Garroté  --  Rendant public des anciens SMS de Macron, l’ancien candidat Jean Lassalle, ancien numéro du MoDem de Bayrou,  affirme notamment que l’actuel chef de l’Etat lui avait secrètement proposé en octobre 2016 “la place de « premier marcheur, qu’il offrira finalement à Richard Ferrand”. Il accuse aussi l’actuel chef de l’Etat d’être à l’origine des accusations de « harcèlement » actuellement portées contre lui : “Plusieurs personnes m’ont dit : « Si tu la mets en veilleuse, si tu rentres dans le rang, cela restera sans suite » ”, révèle-t-il, comparant ces “méthodes” à celles “des Soviétiques ou des dictatures d’Amérique du Sud”.
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Particulièrement sévère sur l’élection et le bilan de Macron, qu’il décrit comme “le produit et l’instrument du système financier qui l’a fait élire par un coup d’Etat démocratique”, Lassalle affirme que “Macron est au service de nos nouveaux maîtres qui l’ont porté à l’Elysée, comme le gouvernement de Vichy, sous l’Occupation, l’a été pour les Allemands”. Lassalle annonce, par ailleurs, qu’il a “la volonté de conduire” sa propre liste aux élections européennes de 2019. Sur une ligne clairement eurosceptique : “Si j’avais été anglais, j’aurais voté pour le Brexit”, confie-t-il.
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De son côté, Aude Lancelin, virée de l'Obs du temps de Pierre Bergé car elle déclarait que la presse française est sous la coupe des politiques et du Cac 40, publie "La pensée en otage", une description de la santé des médias dominants, rebaptisés "médias CAC 40". L’ancienne directrice adjointe de L’Obs a déclaré à 20 Minutes :
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20 Minutes - Vous décrivez la pensée en otage, c’est d’ailleurs le titre de votre livre. Qu’est-ce qu’une pensée libre, selon vous ?
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Aude Lancelin - Vaste question. Je constate en tout cas que les moyens ne sont pas fournis au public pour se constituer un avis éclairé sur les questions politiques ou d’intérêt général. Tout le circuit de l’information est pollué et il ne faut pas se faire trop confiance. Le premier réflexe, c’est de dire : « Ah mais, je sais très bien piocher là où il faut, je ne suis pas dupe ». En réalité, tout le monde est dupe. On baigne dans des vérités apparemment établies qui, en réalité, sont complètement biaisées. C’est une façon de montrer la salle des machines qui fabriquent ce que les gens voient, ce que les gens doivent penser. Dans une démocratie avec un suffrage universel, comme dans un mariage, quand il n’y a pas de consentement éclairé quand vous votez, on pourrait considérer que le consentement est nul.
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Aude Lancelin - C’est un peu la situation que nous vivons aujourd’hui à cause des médias. Il y a un manque de pluralisme patent dans la représentation des idées dans le pays. Je suis très pessimiste tant que les médias seront entre les mains de ces gens-là. Seule une nouvelle législation (mais sous Macron, c’est mort bien sûr), pourrait interdire à certains types d’industriels de posséder plus d’un certain nombre de médias. Il faut des seuils anti-concentration très stricts. Il faudrait aussi idéalement qu’un certain type d’activités soit exclu des médias, comme les télécoms ou l’armement. Celles qui vous mettent en lien de sujétion directe avec l’État. Evidemment, seul un gouvernement de gauche engagé [?] pourrait faire passer de telles lois.
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Michel Garroté pour LesObservateurs.ch
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http://www.valeursactuelles.com/politique/exclusif-jean-lassalle-macron-est-au-service-de-ses-maitres-comme-vichy-la-ete-pour-les-allemands-92386
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http://www.20minutes.fr/medias/2198855-20180110-aude-lancelin-auteure-pensee-otage-tout-circuit-information-pollue
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Loi anti Fake News: Une journaliste rappelle que l’infiltration par l’Etat islamique des vagues migratoires était qualifiée à tort de Fake News

Charlotte d’Ornellas (Valeurs Actuelles) : «En août 2015, il y a la grande vague migratoire. Christian Estrosi avait dit “DAESH a prévenu, ils vont infiltrer la vague migratoire”. Tous les médias ont titré à ce moment-là “L’infiltration de la vague migratoire par DAESH, fantasme, on vous explique pourquoi”, France Inter en premier, l’audiovisuel public. Et 3 mois après, on avait le Bataclan avec une cellule composée à Racca qui s’est servie de la vague migratoire pour arriver jusqu’en France et se reconstituer dans l’Espace Schengen. Alors, ça c’était pas une Fake News ? Macron dit qu’une Fake News menace la démocratie libérale, mais une Fake News, ça peut aussi menacer des vies très directement. Et là, c’était des médias tout-à-fait classique comme il les a appelés lui-même. Et ça c’est un vrai problème. Qui dit la vérité ?»

– CNEWS, 4 janvier 2018 Via Fdesouche.com

https://youtu.be/aUTS4H0f01o

La “fake news” c’est lui !

Emmanuel Macron a annoncé vouloir lutter contre les fake news. Alors que de nombreuses voix critiquent sa proximité avec la presse traditionnelle, cette mesure prend une tournure très politique...

Macron, élu grâce au soutien de quelques oligarques propriétaires des médias, veut s'assurer qu'aucune voix dissonante ne sera en mesure de lutter contre le verrouillage complet de l'information qu'il a entrepris. Sans atteindre l'outrance des BFM et autres "Echos" qui présentent sa politique comme inspirée par l'Olympe, la plupart des grands organes de presse écrite ou audiovisuelle lui sont désormais soit entièrement acquis soit très bienveillants. La manière dont le matraquage fiscal des Français en ce début d'année est escamoté est tout à fait édifiante.

La reprise en main complète de l'audiovisuel public, pourtant si peu indépendant, va également bon train. 

Il ne reste qu'à museler Internet, ce que Macron va tenter au prétexte de lutter contre les influences étrangères ou les rumeurs dites fabriquées.

Je ne veux voir qu'une tête

Tiens, tiens, nous qui croyions que l'ouverture à l'international et les échanges étaient par définition une bonne chose selon la doxa macronienne.

Quant à la capacité des citoyens à distinguer le vrai du faux, on voit bien pourquoi Macron, qui les a si totalement enfumés depuis un an, y croit modérément. En matière de manipulation, il en connaît un rayon le bougre !

Bref, nous voilà menacés d'une nouvelle loi liberticide au prétexte que les braves gens sont manipulables : la quintessence même du mensonge et de la tartufferie ... Souvenez vous d'Orwell, d'Huxley ou de la Boëtie, c'est toujours pour votre bien que les dictatures agissent.

Et c'est sans parler de la véritable usine à gaz imaginée dans ce petit cerveau, avec intervention du juge et tutti quanti.

Exemples : «les plateformes se verront imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés afin de rendre publiques l'identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus» ;

«en cas de propagation d'une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge au travers d'une nouvelle action en référé qui permettra, le cas échéant, de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur, voire de bloquer l'accès au site Internet.» ; ou enfin : «le CSA pourra lutter contre toute tentative de déstabilisation par les services contrôlés ou influencés par des États étrangers», ce qui pourra passer par «la suspension ou l'annulation» de leurs conventions avec le régulateur !

Inutile de vous demander qui définira ce qu'est ou n'est pas une fausse nouvelle ! Sans plaisanter, l'heure est grave, chers amis démocrates.

Qui peut encore croire que cet individu est un libéral ?

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NIGER : Les millions de Macron…

Par François Brélaz, ancien député, Cheseaux-sur-Lausanne

 

Le 2 septembre 2014 le journal AGEFI publiait un article annonçant que le Niger, un des pays les plus pauvres du monde, venait de s’acheter un nouvel avion présidentiel (photo) pour environ 30 millions d’euros. Selon le ministre de la défense, cet avion « participera au rayonnement de notre illustre République. »

Avec 30 millions d’euros on aurait pu en construire des écoles, des dispensaires, des hôpitaux, etc…. Hélas, pour les gouvernements des pays du Sahel, l’important c’est le prestige, le bluff ; qu’importe si certaines populations végètent à longueur d’année dans une extrême pauvreté et passent leur temps à faire des enfants qui n’auront jamais de travail…

En cette veille de Noël le Président Macron a rendu visite aux soldats français de la force Barkhane stationnés à Niamey. Il a également rencontré le Président du Niger et lui a promis 10 millions d’euros pour la scolarisation des filles.

Question : Ces 10 millions vont-ils être utilisés jusqu’au dernier centime pour scolariser des filles ou une partie sera-t-elle utilisée pour entretenir l’avion présidentiel ?

François Brélaz

Alors que les Français vont subir une hausse d’impôts, Macron veut s’offrir un nouveau jet gouvernemental.

Pour la hausse d'impôts, c'est ici.

Et c'est l'armée qui a été tant méprisée par ce président qui va subir les coûts. 

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Emmanuel Macron souhaite s'offrir un Airbus A319neo à usage gouvernemental d'une valeur estimée entre 130 et 150 millions d'euros. Mais la polémique du vol Tokyo-Paris d'Edouard Philippe a reporté la commande de cet appareil.

Après "Air Sarko One" et son A330 d'occasion, voici "Air Macron One". Selon des sources concordantes, Emmanuel Macron veut s'offrir un Airbus A319neo à usage gouvernemental d'un montant estimé entre 130 et 150 millions d'euros. Cet appareil, qui doit être acheté par la direction générale de l'armement (DGA), rejoindra L'escadron de transport 00.060 (ET 60) anciennement dénommé l'ETEC (Escadron de transport, d'entraînement et de calibrage de l'armée de l'air). L'Élysée aurait initialement souhaité qu'une commande soit passée très, très rapidement, avant Noël, mais la polémique sur le voyage Tokyo-Paris d'Édouard Philippe a entraîné son report et son annonce. Elle pourrait néanmoins être annoncée début 2018.

C'est bien sûr le budget des armées qui va supporter le coût budgétaire de cette commande si elle est confirmée alors que 798 millions d'euros sont encore gelés par Bercy, selon un rapport de Joël Giraud, rapporteur général de la loi de finances rectificative (LFR). Le projet de cette commande d'un A319neo par l'État remonte à plus d'un an. Soit avant l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Élysée.

Aux armées de payer

Menée par l'armée de l'air, une réflexion a été lancée à la suite de la panne du système de commande de l'A330 présidentiel à Lima lors d'un voyage d'une semaine en Polynésie et en Amérique latine de François Hollande en février 2016. Elle entre dans le renouvellement de la flotte de l'ET 60. La DGA et l'armée de l'air ont travaillé en coopération sur ce dossier, qui a semble-t-il connu depuis un an des hauts et des bas. Il y a trois semaines environ, le dossier s'est à nouveau accéléré pour faire... pschitt mercredi matin en raison de la polémique autour du vol Tokyo-Paris en jet privé du Premier ministre, qui a coûté 350.000 euros.

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Mélenchon reproche à Macron d’avoir participé à la messe pour Johnny Hallyday dans l’église de la Madeleine car c’est « contre-républicain »

Samedi, jour anniversaire de la loi de 1905 sur la laïcite de l'État, le président de la République, chanoine de Latran, participe à une messe dans l'église de la Madeleine, monument religieux contre-républicain, où la prostituée de l'évangile implore le pardon du Christ. En face, l'assemblée nationale. Les rue qui mènent à ce bâtiment portent les noms des avocats de louis XVI et Marie-Antoinette. On voit ici ce que vaut la laïcité républicaine de certains. Rappelons que Clémenceau, vainqueur de la grande guerre, refusa d'entrer à Notre-Dame pour le «Te Deum» de la victoire. Mais là, évidemment...

 

mélenchon

 

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Emmanuel Macron: Ceux qui veulent faire croire que l’islam se construit en détruisant les autres monothéismes sont des menteurs”

Le président a traité de "menteurs" ceux qui "veulent faire croire que l'islam se construit en détruisant les autres" religions.

Le président français Emmanuel Macron a dénoncé "l'obscurantisme" et traité de "menteurs" ceux qui "veulent faire croire que l'islam se construit en détruisant les autres" religions, en inaugurant mercredi le Louvre Abu Dhabi, premier musée universel dans le monde arabe. "Ceux qui veulent faire croire où que ce soit dans le monde que l'islam se construit en détruisant les autres monothéismes sont des menteurs et vous trahissent", a-t-il dit lors d'un discours devant des dignitaires, notamment du monde arabo-musulman, réunis au musée.

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Nos remerciements à Ri Ikan

«Ils feraient mieux d’aller voir s’ils peuvent avoir des postes» : la phrase de Macron fait un tollé

L'opposition a réagi à la petite phrase du chef de l'Etat, qui a déclaré après avoir évité une manifestation de salariés de GM&S en Corrèze : «Certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d’aller regarder s’ils peuvent avoir des postes.»

«Macron, son mépris de classe envers des salariés qui se battent pour leurs emplois est à l'image du budget proposé par son gouvernement», a tweeté la députée La France insoumise (LFI) Clémentine Autain en réaction aux propos du chef de l'Etat tenus en Corrèze, le 4 octobre, devant une caméra.

 

 

Et le tollé ne s'est pas arrêté aux portes de La France insoumise puisque l'ancien vice-président du Front national (FN) et actuel président du parti Les Patriotes, Florian Philippot, s'est lui aussi fendu d'une remarque. «Des salariés se battent pour leur boulot : tout ce que trouve à faire Macron c’est de ressortir son habituel mépris de classe. Insupportable», a-t-il écrit sur Twitter.

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“L’anticipation a été complète” : face aux critiques sur la gestion d’Irma, Macron en appelle à la “dignité”.

Emmanuel Macron a assuré mardi depuis Pointe-à-Pitre, après les critiques sur la réaction de l'exécutif face à la crise, que le gouvernement avait "répondu plusieurs jours avant" l'ouragan Irma. Il a assuré que le "retour à la vie normale" était la "priorité absolue".

"L'anticipation a été complète." Face aux critiques sur la réaction de l'exécutif aux Antilles, Emmanuel Macron a assuré mardi,

depuis Pointe-à-Pitre, que le gouvernement avait "répondu plusieurs jours avant" l'ouragan Irma. "Le gouvernement "a répondu dès que l'information a été donnée, donc plusieurs jours avant, et constamment tout au long de cette crise", a déclaré le Président. "Il n'était pas possible d'avoir une anticipation supérieure."

En réponse à plusieurs membres de l'opposition, dont le député France Insoumise Jean-Luc Mélenchon, le chef de l'Etat s'est dit "favorable" à la création d'une commission d'enquête parlementaire. Il a toutefois estimé que l'heure n'étais pas aux polémiques, mais à l'union nationale", appelant ses détracteurs à la "dignité". "Ces polémiques sont intempestives, inopportunes et manquent de dignité", a ajouté Emmanuel Macron.

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France: Voici le maigre repas des policiers escortant Macron pour une journée de 10 heures de travail

Après avoir accompagné le chef de l'État lors d'un déplacement, des policiers n'ont reçu qu'un “goûter” en guise de repas.

Un “simple goûter” qui ne passe pas. Lundi 4 septembre, alors qu'Emmanuel Macron se rendait à Forbach, en Moselle, pour visiter une école primaire, les agents de la Direction départementale de la sécurité publique de Moselle ont dû recourir à leurs collègues de la Section d’intervention (SI) de Nancy pour assurer la sécurité, indique L'Est Républicain. Et visiblement, le repas qui leur a été servi attise la colère des fonctionnaires.

C’est un manque criant de considération

En poste durant près de 10 heures, et positionnés avant 6 heures du matin sur les lieux du voyage officiel présidentiel, les agents en question se sont vus servir une collation à 10 heures : une pomme, une briquette de jus de fruit, un petit paquet de biscuits et une bouteille d'eau. Mais ce qui s'apparente au goûter d'un écolier constituait en réalité le seul et unique repas servi aux forces de l'ordre venues escorter le chef de l'État. Un état de fait dénoncé sur les réseaux sociaux par le syndicat Unité-SGP-Police FO au travers d'une publication sur Facebook.

La photo illustre une fois de plus la considération de l'administration car le repas tant attendu s'est avéré être un simple goûter”, affirme le syndicat, soulignant que les agents “ont passé la journée entière sur un service d'ordre épuisant physiquement et psychologiquement.” Interrogé par L'Est Républicain au sujet de cet en-cas pour le moins frugal, un policier s'est lui aussi indigné. “Quand on a su qu’il s’agissait du seul et unique repas auquel nous aurions droit, on a cru à une blague”, a-t-il expliqué, avant d'ajouter : “C’est un manque criant de considération pour des économies de bout de chandelle.

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La Première ministre polonaise qualifie “d’arrogants” les propos de Macron. “Je conseille à Monsieur Macron de s’occuper de ses affaires.”

La Première ministre polonaise a vivement critiqué Emmanuel Macron qui a estimé que les Polonais méritaient mieux que leurs dirigeants.

La Première ministre polonaise a taxé vendredi Emmanuel Macron d'arrogance et d'inexpérience, en réponse à ses propos sur l'isolement de Varsovie. Critiquant le refus par la Pologne de réviser la directive européenne sur le travail détaché, le chef de l'État a estimé que les Polonais méritaient mieux qu'un gouvernement qui trahit selon lui les valeurs européennes.

Szydlo pointe le manque d'expérience de Macron. "Peut-être que ses déclarations arrogantes sont-elles dues à son manque d'expérience et de pratique politique, ce que j'observe avec compréhension, mais j'attends qu'il rattrape rapidement ces lacunes et qu'il soit à l'avenir plus réservé", a déclaré Beata Szydlo au site wpolityce.pl.

"Je conseille à Monsieur le président qu'il s'occupe des affaires de son pays, il réussira alors peut être à avoir les mêmes résultats économiques et le même niveau de sécurité de ses citoyens que ceux garantis par la Pologne", a encore lancé Beata Szydlo, ajoutant rappeler "à Emmanuel Macron que la Pologne est membre de l'Union européenne au même titre que la France".

Elle appelle Macron "à rester plus conciliant". "Ce n'est ni le président de la France ni aucun autre dirigeant qui décidera personnellement de l'avenir de l'Europe mais l'ensemble des membres de la communauté", a-t-elle déclaré appelant "Monsieur le président à rester plus conciliant et à ne pas briser l'UE".

"Nous avons les mêmes droits que la France, que les autres pays membres, et nous allons en profiter pour le bien de la Pologne et des Polonais. La Pologne n'est en conflit avec aucun des pays de l'UE, ni avec l'UE elle-même", a encore dit Beata Szydlo.

Vives critiques de Macron envers la Pologne. Le président français a violemment critiqué vendredi le refus polonais de durcir la directive sur le travail détaché, "une nouvelle erreur" de Varsovie selon lui. "La Pologne n'est en rien ce qui définit le cap de l'Europe", a-t-il lancé lors d'un point de presse à Varna (Bulgarie), au dernier jour d'une tournée en Europe de l'Est pour rallier des soutiens à une réforme de la directive.

"Le peuple polonais mérite mieux que cela et la Première ministre aura beaucoup de mal à expliquer qu'il est bon de mal payer les Polonais", a répliqué Emmanuel Macron. La Pologne "se met en marge" et "décide d'aller à l'encontre des intérêts européens sur de nombreux sujets". Or "l'Europe s'est construite pour créer de la convergence, c'est le sens même des fonds structurels que touche la Pologne", a-t-il averti.

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Contre “le statut de première Dame pour Brigitte Macron”, une pétition rassemble plus de 150.000 signatures

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait indiqué que son épouse aurait "un rôle public" mais tout le monde ne l'entend pas ainsi.

POLITIQUE - Une pétition "contre le statut de première Dame pour Brigitte Macron", lancée il y a deux semaines sur internet, avait réuni ce dimanche 6 août plus de 150.000 signatures. "Il n'y a aucune raison pour que l'épouse du chef de l'Etat puisse obtenir un budget sur les fonds publics", affirme cette pétition sur change.org, lancée par Thierry Paul Valette, qui se présente comme "artiste peintre et auteur" et "citoyen engagé". Ce lundi 7 août, la pétition approche les 200.000 soutiens.

"Brigitte Macron dispose à l'heure actuelle d'une équipe de deux à trois collaborateurs, ainsi que de deux secrétaires et deux agents de sécurité et cela est suffisant", affirme encore le texte qui met en avant le contexte d'"économies" que souhaite réaliser le gouvernement.

"Nous dénonçons farouchement toutes les attaques sexistes envers Brigitte Macron et nous ne remettons nullement en cause ses compétences", assure le texte. "Cependant, dans une période de moralisation de la vie politique française", avec l'adoption d'un projet de loi qui interdit notamment les emplois familiaux de collaborateurs pour les ministres et parlementaires, "nous ne pouvons décemment cautionner l'initiative d'un statut spécifique à l'épouse du président Macron".

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France. «On va aller chercher les réfugiés» : Macron annonce la création de hotspots pour migrants en Libye

Lors d'une visite d'un centre pour réfugiés à Orléans, Emmanuel Macron a annoncé la création de centres d'examen pour migrants en Libye, destinés à différencier les migrants économiques des réfugiés.

«L'idée est de créer en Libye des hotspots afin d'éviter aux gens de prendre des risques fous alors qu'ils ne sont pas tous éligibles à l'asile. Les gens, on va aller les chercher. Je compte le faire dès cet été», a annoncé Emmanuel Macron lors de la visite d'un centre pour demandeurs d'asile à Orléans.

Avec cette déclaration d'intention, le président français se montre donc prêt à s'affranchir de l'Union européenne dans le dossier libyen.

Le président de la République a aussi participé à une cérémonie de naturalisation, où il a prononcé un discours au cours duquel il a appelé à la construction de centres d'urgences afin de mettre fin à la présence de migrants dans les rues, «d'ici à la fin de l'année».

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Quand Macron tue l’armée française

   
Michel Garroté  --  Pour la troisième fois, le pouvoir politique français humilie un haut responsable militaire. Le Général Bertrand Soubelet, numéro 3 de la Gendarmerie Nationale, le Général Christian Piquemal, ancien commandant de la Légion Etrangère, et, maintenant, avec le président Emmanuel Macron ("petit jupiter"), c'est au tour du Général Pierre de Villiers (qui a démissioné), Chef d’Etat-Major des Armées, de subir la même humiliation.
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Le général de Villiers considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel il croit pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain. C'est clairement dit. Du reste, il avait déjà déclaré plus tôt : "Je ne pourrai plus regarder mes gars dans les yeux si on réduit encore nos moyens".
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Macron a clairement montré son arrogance à l’égard de l’Armée française, et, de cela, on parle jusqu'à l'étranger, tant le comportement autocrate du président est choquant ("l’armée française se trouve trop à court d’argent pour fonctionner efficacement" dit-on au Royaume-Uni). Pour ceux qui n'ont pas suivi la polémique dès le début, rappelons que 850 millions d'euros de coupes budgétaires pour l'armée ont été annoncées par le "régime Macron", que ces coupes budgétaires sont totalement irresponsables, ce qui a - naturellement - motivé les propos du Général Pierre de Villiers.
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De plus, un rapport dévoilé jeudi 20 juillet 2017 par la commission des Finances du Sénat français révèle, tenez-vous bien, ceci : soldats mal-logés, casernes proches de l'insalubrité, moral des troupes en berne, bref, le parc immobilier du ministère des Armées, l'un des plus gros patrimoines immobiliers de France, tombe en décrépitude (voir lien vers source sur ce véritable scandale en bas de page).
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A ce propos, le chroniqueur catholique conservateur Bernard Antony écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : "On ne peut qu’approuver la courageuse décision du Général Pierre de Villiers de ne pas se soumettre plus longtemps à l’indécent autoritarisme à son égard d’un président de la République, qui, en revanche, laisse libre cours à toutes les divagations haineuses de la raciste anti-chrétienne et anti-française, l’anarcho-gauchiste Marlène Schiappa. Le Général de Villiers n’a nullement enfreint son devoir de discrétion, en répondant, à huis clos, selon son devoir, à des questions de députés".
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Bernard Antony poursuit : "Mais il ne pouvait approuver encore de nouvelles réductions de budget, affaiblissant toujours plus notre armée et qui se traduiront hélas inéluctablement en pertes humaines. Désormais, le Général de Villiers, grand soldat de l’honneur français, disposera librement de sa parole pour la défense de la France. On souhaiterait qu’il s’avise, un jour, de se mettre en situation de pouvoir, démocratiquement, succéder, à l’actuel personnage qui, à l’Élysée, continue de mener une politique d’abaissement de la France", conclut le chroniqueur catholique conservateur Bernard Antony (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).  L'idée n'est pas mauvaise. Le Général de Villiers pourrait, en effet, se présenter aux présidentielles de 2022. A cet égard, rappelons l'énorme taux d'abstention aux dernières élections. Aucun candidat n'a réellement convaincu les Français. Un général élu président dans cinq ans,  cela peut séduire beaucoup de monde, hormis les inévitables "anti-fa", cette caste crypto-soviétique composée de casseurs et de crasseux nihilistes sans cervelle.
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Michel Garroté pour Les Observateurs
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http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20170720.OBS2358/fuites-prefabriques-l-insalubrite-du-patrimoine-immobilier-des-armees-denoncee.html
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http://www.lagrif.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=651:soutien-total-au-general-pierre-de-villiers
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Si la France va bien, la Suisse va bien

Au sortir de sa rencontre avec le frétillant président français Emmanuel Macron, voici ce que disait Doris Leuthardt dans la cour du Palais de l'Elysée. Affirmation aussi diplomatique qu'hypothétique tant il faut remonter loin dans les livres d'histoire pour trouver trace d'une France qui va bien. Gangréné par une caste politique issue de la constitution de 1958 consacrant le bipartisme, l'Hexagone n'a cessé de décliner depuis plusieurs dizaines d'années. Ce printemps, grâce à la République en Marche, la population a pu enfin exprimer le dégoût qu'elle éprouve pour ces ronge-pain toujours prompts à défendre leurs prébendes en faisant fi au besoin de la loi. On a même pu entendre un député expliquer que si la France voulait des politiciens honnêtes, il fallait les payer plus !

Emmanuel Macron a donc été sacré roi républicain peu avant de voir ses troupes débouler au Parlement. Désormais bien en place, l'homme peut se montrer sous son véritable jour. Lui qui proposait une autre politique n'a pas mis longtemps à reprendre les vieilles ficelles de ses prédécesseurs. Comme à chaque changement de majorité, la garde montante a fait savoir que la garde descendante avait laissé le palais dans un état nettement plus déplorable que prévu, ce qui contrariait la mise en œuvre des promesses électorales. Adieu donc les séduisantes baisses fiscales, les augmentations de budget, le respect inédit en France des critères de Maastricht; il faut se serrer la ceinture. Ainsi, sans concertation, le Président a fait savoir qu'il allait alléger le budget de la défense de 850 millions d'euros, chose qui n'a pas eu l'heur de plaire au Chef d'état-major des Armées. Contrairement à Emmanuel Macron, Pierre de Villiers connait son job et sait fort bien qu'on ne saurait réduire les moyens d'une troupe aussi surmenée que mal équipée. Pour l'officier, les militaires sont avant tout des hommes et des femmes engagés pour leur pays, à qui ce dernier doit octroyer les moyens nécessaires à l'accomplissement des missions qu'il leur a confiées. Emmanuel Macron, l'homme de la banque, ne saurait s'embarrasser d'aussi basses considérations. Il est le chef de cette soldatesque dont l'avis l'insupporte, il le fait savoir et vire donc son impudent contradicteur. Elégant jusqu'au bout, le monarque charge son héraut de relever lourdement que le successeur de Pierre de Villiers est un général jeune, fine allusion aux 60 ans de son prédécesseur.

Le départ de Pierre de Villiers est symptomatique de la manière dont Emmanuel Macron envisage sa fonction, celle d'un Louis XIV entouré d'une cour de ministres aux ordres. La pensée hétérodoxe sera impitoyablement chassée de son entourage pour ne garder que les béni-oui-oui dont la servilité aura été jugée suffisante. Les parlementaires ont aussi été prévenus, pas question de se soumettre à leur bon vouloir. Le président entend gouverner par ordonnances, réclame et obtient pour ce faire les pleins pouvoirs de la part d'une Assemblée nationale réduite à la fonction de chambre d'enregistrement sur le modèle européen. Pour ce qui est de la justice, bien que disposant d'une ministre aux ordres, Emmanuel Macron ne souhaite pas s'encombrer de procédures longues et fastidieuses visant à garantir l'état de droit. Comme il ne peut prolonger l'état d'urgence plus longtemps, il va simplement supprimer l'urgence pour n'en conserver que le droit. Le procédé présente un grand avantage. Les dispositions d'exception octroient de larges compétences aux préfets qui peuvent prendre de nombreuses dispositions sans solliciter l'aval de l'autorité judiciaire. Les préfets étant directement soumis au gouvernement, c'est ainsi le président qui conduit les enquêtes qu'il juge utiles.

La dérive monarchique à laquelle nous assistons ne peut que susciter les plus vives inquiétudes. Emmanuel Macron a choisi son personnel, il a fait des personnes retenues ses obligées, il sait qu'elles ne lui mettront pas de bâtons dans les roues. Il pense donc pouvoir agir à sa guise. Confiné dans la tour d'ivoire qu'il s'est lui-même construite, notre homme a malheureusement oublié que son pays est peuplé de Français, ces Français qui pourraient bien descendre dans la rue dès leur retour de vacances. Les mouvements de menton de celui qui se rappelle chef pourraient bien à ce moment ne pas suffire pour convaincre les foules.

En attendant, l'histoire nous montre qu'il n'est jamais bon pour un monarque de s'aliéner l'armée. Nombreux sont les empereurs romains liquidés par leurs prétoriens pour les avoir mal payés. La question du budget militaire, déjà.

La Côte-aux-Fées, le 21 juillet 2017                                     Yvan Perrin