«Au total trois millions de personnes supplémentaires devraient arriver dans l'Union européenne» de 2015 à 2017, révèle aujourd'hui la Commission européenne, dans son rapport de prévisions économiques. Selon elle, l'impact de cette arrivée devrait être «faible mais positif». Les mots utilisés sont ambigus.
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Le chaos s’installe en Allemagne tandis que les médias parlent de “flux migratoires maitrisés”
L’intox des grands médias français est à son paroxysme, concernant la situation allemande. Le chaos s’installe en Allemagne mais on lit dans la presse française dissimulatrice que les problèmes viennent d’être réglés en Allemagne en matière de maitrise des flux migratoires.
Sur Radio Classique, le repris de justice et Secrétaire d’Etat aux Affaires Européennes, l’inénarrable Harlem Désir, déclare que l’Allemagne vient de résoudre ses problèmes et que « l’UE va obliger ses Etats Membres à accueillir de manière équitable » les « réfugiés » ! (sic)
Qui croit encore leurs sornettes manipulatrices destinées à nous faire accepter ce qui commence à ressembler à un génocide ethnique européen ?
Les médias n’impriment pas dans leurs esprits obtus, et du haut de leurs certitudes, qu’il y a des citoyens multilingues dans ce pays, dont je suis, qui regardons ce qui s’écrit ailleurs ?
Ils n’ont pas compris qu’internet nous permet d’informer et rendre compte de la réalité non politiquement correcte ?
Que nous pouvons dire aux lecteurs français comment les choses sont rapportées dans la presse étrangère ?
Ici, il s’agit de la presse allemande, et en particulier du journal économique DEUTSCHE WIRTSCHAFTS NACHRICHTEN, qui ne mâche jamais ses critiques ouvertes, ce qu’aucun de ses confrères français n’oserait faire !
Voilà ce qu’il nous rapporte sur la réunion sur les réfugiés qui a eu lieu hier entre CDU, CSU et SPD. Les bras vous en tombent !
La coalition gouvernementale a décidé de suivre la ligne de la Chancelière Merkel : les frontières resteront donc ouvertes. Et le nombre de « réfugiés » qui pénètrent le pays n’est plus comptabilisé.
Le gouvernement veut gérer la crise de manière technocratique, ou donner l’impression qu’il est aux manettes … car les premières mesures sont d’abord destinées à calmer une population qui gronde. Le patron de la CSU, Horst Seehofer, qui exigeait il y encore quelques jours, un « changement de cap », entonne désormais une autre mélodie. Il prétend maintenant qu’avec cette politique, « l’on rétablira la confiance des gens. ». Des vraies girouettes, des irresponsables, dépassés par l’invasion !
Comme déjà dit dans mes deux précédents articles sur la question, le gouvernement veut mettre en place des camps pour les immigrés qui doivent être expulsés. Ils appellent cela désormais : « centres d’enregistrements », non plus « zones de transit », qui seraient inhumains et incontrôlables sur le plan de la sécurité !
En changeant la désignation des camps, la dissimulation de la situation catastrophique commence. Les « centres d’enregistrements » seront répartis sur le territoire, et la Bavière en accueillera deux pour les demandeurs d’asiles en provenance de « pays sûrs ».
Ces installations sont destinées à donner le sentiment à l’opinion publique que les immigrants économiques seront rapidement expulsés, et à donner en outre l’impression que désormais ce sont des règles strictes et sévères qui sont enfin mise en place. Ils en ont mis du temps, depuis cet été…
Comme je le disais hier, dans la pratique l’installation de ces camps va inciter les immigrants à se faire la belle car ils éviteront de s’y rendre. Sans oublier l’explosion du commerce de faux passeports Syriens.
Hilarantes sont les critiques des partis de gauche, qui révèlent que les partis de gouvernement dissimulent la surchauffe de l’administration en charge du traitement des dossiers d’asile par manque de personnel.
Ajoutez à cela que les « sans papiers » qui se seront évanouis dans la nature se présenteront sur le marché noir de l’emploi pour vivre et – faire on ne sait quoi d’autre. Par exemple venir clandestinement en France. Et si ce sont des soldats d’Allah, obéir aux ordres de l’Etat Islamique, et frapper n’importe où, n’importe quand, n’importe qui.
Bref, nous sommes au début d’une guerre venue encore une fois d’Allemagne !
Pour clore ce sommet sur l’asile et les réfugiés, la Chancelière a de nouveau martelé, en bonne stakhanoviste : « Nous allons y arriver et nous le voulons ainsi. »
La messe est dite ! Le chaos peut se développer ! Suite au prochain épisode !
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Reproduction autorisée / © Hildegard von Hessen am Rhein pour Dreuz.info.
Suède : « Je maudirai celui qui te maudiras… »
- Si la vague de migrants continue de déferler, dans 10-15 ans, les Suédois seront minoritaires dans leur propre pays. Que l’on assiste, en fait, à un échange de population, devrait être évident pour quiconque évalue sainement les choses.
- « La conséquence finale de la politique d’immigration de la Suède est que son économie va s’effondrer – parce que qui va payer pour tout cela? Et la débâcle économique une fois amorcée, se propage toujours très rapidement. » — Lars Hedegaard.
- Au cours des deux dernières semaines, plus de 1,000 « enfants réfugiés non accompagnés » sont arrivés d’Allemagne en ferry; plus de la moitié d’entre eux se sont évanouis dans la nature et sont répertoriés comme disparus.
- Depuis ces quelques dernières semaines, la gare centrale de la troisième plus grande ville de Suède, Malmö, déborde de migrants; les volontaires que l’on a vus les premiers jours avec de la nourriture, de l’eau et des vêtements semblent s’être désinvestis.
- Les suédois ne mettront pas longtemps à se rendre compte que l’état les laisse tomber. Ce pays qui juste 20 ans plus tôt, était considéré comme l’un des plus riches au monde, est maintenant au bord de la faillite.
La Suède est au bord de l’effondrement complet. De plus en plus de municipalités s’alarment que si les migrants continuent d’affluer à ce rythme, le gouvernement ne pourra plus garantir un service normal à ses citoyens. En outre, des déclarations de mauvais augure de fonctionnaires du gouvernement, font craindre pour l’avenir des suédois. Si la vague de migrants se poursuit, dans 10-15 ans, les suédois seront minoritaires dans leur propre pays.
Lors d’une conférence de presse le 9 octobre, le Premier ministre Stefan Löfven a dit que la Suède était en crise. Cependant quand on lui a demandé de clarifier ce qu’il entendait par là, il a été incapable de produire la moindre phrase cohérente.
Trois ministres étaient aux côtés de Stefan Löfven à cette conférence convoquée à la hâte, à la suite d’une réunion extraordinaire du gouvernement. Le but de la conférence de presse était apparemment de transmettre deux messages :
- Expliquer au monde et au peuple suédois que la Suède est confrontée « à l’un des plus grands efforts humanitaires de toute son histoire. »
- Qu’il n’y a plus de logements disponibles et que les migrants devraient se préparer à vivre sous des tentes.
Durant la session des questions, après les discours des ministres, le journaliste Tomas Ramberg de la Radio publique Ekot a demandé : « Vous dites que la Suède se prépare à une situation de crise, qu’entendez-vous par cette formule alarmante? »
La réponse de Stefan Löfven fut incompréhensible:
« Bon, eh bien, tout d’abord nous sommes en plein dans ce que j’exprime avec gravité quand je dis, que j’adresse un énorme remerciement à vous tous, qui faites un travail si extraordinaire, parce que c’est un effort humanitaire, c’est tout à fait ce qu’a dit le ministre de la Justice et de la migration. Ce que nous faisons en réalité, c’est que nous sauvons la vie de gens qui ont réchappé des bombes, des meurtres, de l’oppression, de leurs vies détruites. Nous, nous les aidons et cela est un grand effort humanitaire et bien sûr, maintenant que nous voyons le nombre de personnes dans le besoin, qui demandent notre protection, alors c’est l’un des plus grands efforts humanitaires. Et nous sommes confrontés à une situation de crise. C’est en partie pourquoi ensemble nous soulignons aujourd’hui que nous nous préparons aussi à une situation où il nous faudra héberger les gens dans des tentes, parce que nous défendons la politique humanitaire en faveur des réfugiés, le droit d’asile, mais nous voyons aussi que nous ne pouvons fermer les yeux devant le fait que de nouveaux venus viennent comme jamais dans un temps aussi court et que nous aurons besoin de fournir un toit à ces personnes. Donc il se trouve que d’autres choses vont être exigées. »
Cependant, le fait que le gouvernement parle maintenant de loger des migrants dans des tentes, pourrait être un signe que la Suède en dépit de tout, ne voudrait plus être sur la ligne de front de la bataille « humanitaire » après tout. La perspective de passer un hiver suédois et glacial dans une tente peut inciter les migrants à choisir d’autres pays que la Suède. Si non, un effondrement complet du système suédois est imminent.
En 2014, l’historien et expert en sociologie, le danois Lars Hedegaard avait souligné de manière prophétique dans son livre « Farliga ord » (Des mots dangereux), que la chute économique d’une nation survient toujours rapidement et de manière inattendue:
« S’il y a une leçon à tirer de l’histoire, c’est que ce qui semble impossible, peut arriver. Cette règle est générale. La conséquence finale de la politique migratoire en Occident et surtout en Suède est que l’économie s’effondrera – parce que qui va payer pour tout cela? Et la débâcle économique une fois amorcée, se propage toujours très rapidement. »
Actuellement, le gouvernement suédois emprunte de l’argent à l’étranger pour financer l’immigration. Mais ce montant est insuffisant. Le 8 octobre, l’Association suédoise des pouvoirs locaux et des régions (SKL) a averti que les municipalités devraient augmenter le taux d’imposition de 2%. Le prélèvement municipal de l’impôt sur le revenu est déjà de 32%, auquel il faut ajouter pour beaucoup de suédois la taxe fédérale sur le revenu. Une augmentation de 2% du taux d’imposition, signifierait une augmentation annuelle de taxes de 15,000 couronnes ($1,825) pour chaque foyer en moyenne.
Des hommes politiques de hauts rangs et des fonctionnaires disent aussi que la situation est extrêmement mauvaise. Le 1er octobre, le ministre de l’Intérieur, Anders Ygeman a dit que la vague actuelle d’immigration conduira à « d’énormes restrictions économiques » et quelques jours après le directeur général du Service de l’Immigration, Anders Danielsson a expliqué que « dans le cadre du système que nous connaissons tous, nous abordons maintenant le bout de la route ». Des déclarations qui n’ont jamais eu cours auparavant en Suède en particulier en relation avec la question « sacrée » de l’immigration. Jusqu’à présent, il a été en permanence dit aux suédois que nous vivions dans un pays riche qui n’avait aucun problème à subvenir aux besoins de tous les demandeurs ’asile qui veulent venir ici.
En filigrane, les 1,5 millions de migrants attendus cette année en Allemagne, – le plus grand pays de l’Union Européenne avec une population de 81 millions d’habitants, – se déversent aussi dans une Suède plutôt petite. Géographiquement la Suède est vaste, mais consiste essentiellement de forêts et de terres incultes et moins de 10 millions de personnes vivent dans ce pays. Jusqu’en 2010, La Suède a absorbé 25.000 migrants par an. Cependant en 2010, le Premier Ministre Fredrik Reinfeldt a conclu un accord avec le parti Vert pro-immigration, (Miljöpartiet) – selon ses dires pour punir les électeurs d’avoir permis l’accès au parlement, du parti démocrate anti-immigration de masse (Sverigedemokraterna).
L’accord de Reinfeldt a ouvert largement les portes de l’immigration. En 2014, 81.000 personnes ont demandé l’asile en Suède et 33.500 ont eu gain de cause. Cependant, comme beaucoup d’immigrants par la suite ont fait venir leurs proches, ce chiffre s’est décuplé. L’an passé 110.000 personnes ont obtenu le statut de résidents en Suède. On devrait ajouter à ce nombre un chiffre inconnu de résidents illégaux.
On parle maintenant de 180.000 demandeurs d’asile à venir en Suède en 2015. Ce nombre est le double de celui de l’an passé. Si la moitié d’entre eux reçoit le droit d’asile et que chacun fait venir d’autres parents, nous parlons de 270.000 immigrants pour la Suède en un an. Plus de 8000 personnes sont arrivées rien que la semaine dernière, et parmi eux 1716 de ce qu’on appelle des «enfants réfugiés non-accompagnés.»
Les suédois qui suivent uniquement les grands médias étatisés ont l’impression que tous les migrants qui arrivent sont des réfugiés de guerre venus de Syrie, mais le nombre de syriens représente en réalité moins de la moitié du total: 2864 personnes la semaine dernière ont prétendu venir de Syrie ; 1861 prétendaient être d’Irak et 1820 d’Afghanistan. Il est clair que beaucoup de gens de pays qui ne sont pas en guerre tentent leur chance et font une demande d’asile en Suède; mais c’est une information que ces médias politiquement corrects ne considèrent pas utile de communiquer à leur audience.
Que l’on assiste, en fait, à un échange de population, devrait être évident pour quiconque évalue sainement les choses. L’économiste suédois Tino Sanandaji (d’origine Irano-Kurde et donc plus rigoureux que la plupart des suédois qui s’ils critiquent la politique d’immigration, sont immédiatement accusés de racisme) écrit sur son blog que les suédois pourraient se retrouver minoritaires dans leur propre pays:
« 1000 à1500 demandeurs d’asile par jour pendant 15 ans revient à 5.5 à 8.2 millions de demandeurs d’asile. A la fin de 2014, le Bureau Central des statistiques, [SCB], calculait que 21.5% de la population suédoise était de descendance étrangère : 2.1 millions, sur 9.7 millions. Le nombre de personnes de descendance suédoise – nées en Suède avec deux parents suédois – reste stable autour de 7.7 millions et est crédité de rester stable ou d’augmenter légèrement grâce au taux de naissances positif. Si ceux d’origine étrangère passent à 5.6 millions, ils deviendront la majorité. »
L’une des municipalités qui a été envahie de migrants est Trelleborg (population 43.000), située sur la côte sud de la Suède. Plus d’une centaine d’ « enfants réfugiés non accompagnés » arrivent d’Allemagne par ferry chaque jour. Au cours des deux dernières semaines, plus de 1000 de ces jeunes ont été enregistrés; plus de la moitié d’entre eux se sont évanouis dans la nature et son répertoriés comme disparus. Personne ne sait pourquoi, ni où ils sont partis. Ajoutés à cela 13.000 adultes demandeurs d’asile.
Des logements temporaires d’urgence ont été crées dans des centres de sports, des patinoires, et à l’hôtel Sturup de l’aéroport, pour ne citer que quelques exemples.
Dans une lettre désespérée Trelleborg a lancé un appel à l’aide au gouvernement [letter of appeal] comme l’avait fait – en vain – il y a quelques semaines, la municipalité d’Örkelljunga. Le maire et le directeur municipal de Trelleborg, qui ont signé la lettre le 1er octobre, ont écrit:
« Dans le passé, beaucoup de demandeurs d’asile ont traversé le Danemark pour parvenir à Malmö, mais depuis deux semaines, il y a un changement. Entre le 10 septembre et le 1er octobre, 14.100 demandeurs d’asile sont arrivés à Trelleborg par ferry. Rien n’indique que ce rythme se ralentisse. Le mardi 22 septembre, Trelleborg a reçu une note du Service de l’Immigration disant que la municipalité où les enfants et les jeunes gens débarquent, a obligation, selon la loi, de fournir le gîte et le couvert et tous les soins et dépenses courants, jusqu’à ce que le Service de l’Immigration désigne une municipalité. … Trelleborg a rapidement atteint le point où les services courants de la communauté vont être saturés …Par cette lettre nous voudrions éveiller votre attention à l’énorme poids que nous subissons. »
Apparemment, le Ministre de la Justice et de la Migration, Morgan Johansson, est depuis entré en contact avec le maire de Trelleborg au téléphone pour discuter des possibles solutions. Le 9 octobre, le Service de l’Immigration a décidé que Trelleborg devrait être exempté d’être désignée municipalité d’accueil pour les enfants non accompagnés. Cependant, il n’est pas certain que cela allègera le sort de Trelleborg au rythme auquel se font les nouveaux arrivages. La seule aide concrète, jusqu’à present est venue de certaines municipalités voisines [neighboring municipalities], qui ont ouvert des locaux pour héberger certains des migrants de Trelleborg.
Malmö, qui est à 28 km de Trelleborg, est aussi dans une mauvaise passe. Depuis ces quelques dernières semaines, la gare centrale de la troisième plus grande ville de Suède, Malmö, déborde de migrants; les volontaires que l’on a vus les premiers jours avec de la nourriture, de l’eau et des vêtements semblent s’être désinvestis.
Le quotidien Sydsvenska Dagbladet résume la situation désespérée de Malmö, où on a même envisagé d’utiliser la prison vide de la ville comme possible hébergement pour les réfugiés enfants – projet rejeté par la suite. On l’envisage à présent pour les réfugiés adultes.
Le maire social démocrate de Filipstad, Per Gruvberger, a aussi sonné l’alarme que sa municipalité de 6000 personnes ne sera pas capable de fournir une scolarité et des soins aux enfants des 1100 demandeurs d’asile maintenant assignés à sa municipalité.
La réponse du Ministre de la Justice et de la Migration, Morgan Johansson, à cet appel à l’aide a été: « Si nécessaire, Filipstad devra juste développer ses opérations. »
Cette déclaration de Johansson, dénuée de toute sensibilité a provoqué une réponse fulminante de la part de Daniel Schützer, le maire de la ville voisine de Årjäng. Il a écrit sur sa page Facebook à propos de son collègue et membre du même parti que lui :
« Excusez mon français, mais Morgan Johansson est un stupide merdeux ‘développer,’ dit-il. Il ne manque, ni briques, ni planches, bordel de merde, mais des professeurs !!!!!! »
Le Service de l’Immigration, qui a pour mission de passer au crible les raisons pour lesquelles les migrants demandent l’asile est de toute évidence submergé de travail. Même avant la dernière « crise de réfugiés » – et en dépit du recrutement de 1200 nouveaux employés l’an passé – son personnel n’a pas dé répit. Le syndicat des employés sonne à présent l’alarme à propos de l’augmentation des incidents violents, du vandalisme et des tentatives de suicide – cette année (jusqu’en août), 1021 des ces incidents ont été rapportés.
« Les conditions de travail pour tous les cadres sont très tendues. La pression est énorme. Le cadre du travail s’est complètement détérioré, » a dit Sanna Norblad, présidente locale du syndicat ST au quotidien Norrköpings Tidningar.
Tandis que ces scènes se déroulent, des quantités de suédois observent de loin avec horreur et se demandent quand l’inévitable effondrement va se produire. Dans le même temps une large partie de la population croit toujours avec une énorme dose de confiance que « l’Etat Providence » va tout arranger. C’est une vue très suédoise comme le rêve des enfants et que décrit Peter Santesson, directeur de l’institut de sondage Demoskop, sur le site web Dagens Opinion. Santesson explique que les suédois ont un niveau exceptionnellement haut de confiance dans l’ordre social et qu’ils sont convaincus « que quelque part là-haut, il y a toujours quelqu’un de plus intelligent et de mieux informé qui a la responsabilité pour que tout marche pour le mieux. » Si les fonctionnaires du gouvernement se révèlent incapables de gérer le chaos des réfugiés qu’ils ont eux-mêmes crée, cela pourrait être désastreux. Santesson poursuit en ces termes,
« Les décisionnaires responsables doivent réfléchir au capital confiance que les gens ont mis en eux, et ils doivent soigneusement soutenir cette confiance dans cette crise difficile. S’ils trahissent la confiance du peuple et se révèlent incapables de gérer la situation – si la Suède ne peut trouver seule le remède miracle et que la crise devient trop difficile à gérer – le résultat pourrait avoir des conséquences politiques et sociales allant bien au-delà des questions d’immigration. »
Le blogger Johan Westerholm, un Social Démocrate qui critique le gouvernement, a dénoncé le 7 octobre des infractions au système d’immigration : « En plus de ceux qui sont déjà en Suède, il nous faut ajouter ceux à qui on refuse l’asile en Norvège et en Finlande et qui par conséquent seront renvoyés dans le dernier pays qu’ils ont traversé, la Suède. En considérant que la Finlande rejette 60% des demandes d’asile, on peut à juste titre supposer que dans les semaines à venir, le chaos va s’amplifier. »
Westerholm écrit que la situation à Malmö est « hors de contrôle, » et dit que nous n’avons aucune idée de l’identité de ces nouveaux venus en Suède :
« Un groupe important d’administrateurs [au service de l’Immigration] ne connait même pas les organisations désignées comme terroristes et il y a aussi les sympathisants – des gens qui par principe ne feraient jamais de rapport au service de Sécurité de l’Immigration pour des raisons idéologiques. Parmi eux, beaucoup sont réduits au silence par la peur. Dans une organisation caractérisée par la crainte et le stress, ne rien faire est le moyen le plus sûr pour conserver son emploi. Si un rapport de suspicion est instruit, intangiblement, rien ne se passe. Si la vie et la santé du terroriste est menacée, comme c’est souvent le cas, la personne obtient le droit de rester. Au départ, on lui donne un permis de résidence temporaire, mais en pratique, il devient permanent. »
Les 152 demandeurs d’asile signalés au Service de Sécurité cette année comme étant des possibles menaces pour la sécurité nationale, sont donc très probablement, juste la pointe de l’iceberg.
Les suédois qui ont déjà perdu confiance dans les autorités et les responsables politiques se préparent maintenant à l’impensable : Leur société jadis si sûre est sur le point de s’effondrer. Sur le site web 72timmar.se, l’Agence des urgences civiles informe le public sur « nos cinq produits de bases nécessaires : L’eau, la nourriture, la chaleur, le sommeil et la sécurité. » Il est conseillé aux lecteurs d’avoir des réserves d’eau et des conserves de nourriture chez soi, et de s’assurer qu’ils peuvent rester au chaud.
Le comportement qui consiste à « Se tenir prêt » commence à prendre en Suède. L’été dernier, le quotidien Svenska Dagbladetran a fait un reportage sur la première boutique en ligne suédoise à cet effet, et l’intérêt a été énorme. Selon l’institut de sondage Sifo, jusqu’à récemment, sept suédois sur dix n’étaient absolument pas préparés à une crise qui touche l’énergie et donc l’infrastructure. Le propriétaire de la boutique en ligne, Fredrik Qvarnström, a déclaré au journal que selon ses estimations, les suédois sont les plus mal préparés au monde pour une crise:
« On parle beaucoup de l’effet de serre et de la crise économique. Les gens semblent conscients qu’il y a des problèmes, mais je ne crois pas qu’ils sachent à quel point nous sommes vulnérables. Nous faisons confiance à l’état pour qu’il s’occupe de nous, comme il l’a fait dans le passé. »
Les suédois ne mettront plus longtemps à se rendre compte que l’état les laisse tomber. Ce pays qui il y a juste 20 ans était considéré comme le plus sûr et le plus riche au monde est maintenant au bord de la faillite.
Image à la Une :
Stefan Löfven (gauche), le premier ministre suédois a dit la semaine dernière que la Suède est en état de crise. A droite, le résultat des émeutes dans les faubourgs de Stockholm en décembre 2014.
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Un réfugié musulman, Mudar Zahran, prévient que l’immigration massive est « une conquête islamique douce de l’Occident »
C’est un réfugié musulman au Royaume-Uni qui encourage l’Europe a tenir les réfugiés musulmans loin de ses frontières. Le témoignage n’est pas banal, et il a le mérite d’être clair. Pour le professeur jordanien Mudar Zahran, qui vit en Grande-Bretagne et qui se présente comme une « musulman orthodoxe », l’immigration massive n’est pas autre chose qu’une « conquête islamique douce de l’Occident ».
Mère Agnès-Mariam de la Croix : “Cette immigration est organisée”
Interview de Média-Press.info
Ils nous refont le coup de l’antiracisme pour nous imposer leurs clandestins
L’Allemagne n’en finit pas de découvrir les joies de l’immigration extra européenne. Ce qui obsède ses élites, tout comme en France d’ailleurs, c’est le rejet de plus en plus affirmé, que le peuple allemand affiche envers la politique migratoire imposée par Angela Merkel. L’immigration de masse alimentant le racisme, les actions hostiles aux migrants se multiplient.
Lancer un signal fort contre les abus dans le droit d’asile et l’immigration démesurée
Par Adrian Amstutz
L’UDC appellera une fois de plus demain par un tract diffusé dans toute la Suisse les électrices et électeurs à se rendre aux urnes.
L’UDC appellera une fois de plus demain par un tract diffusé dans toute la Suisse les électrices et électeurs à se rendre aux urnes. Le 18 octobre prochain, les citoyennes et les citoyens peuvent lancer un signal clair et net à la politique afin qu'elle agisse enfin contre les abus dans le droit d’asile et l’immigration démesurée que subit la Suisse. Faute de quoi la Suisse franchira vers 2030 déjà le seuil des 10 millions d’habitants avec toutes les conséquences désastreuses que cette croissance entraîne. Tous les autres partis ont obstinément refusé durant toute la campagne électorale de parler de l’immigration et de leurs efforts sournois de rattacher la Suisse à l’UE.
Toutes les citoyennes et tous les citoyens doivent bien comprendre que tous les autres partis – du PLR au PS – souhaitent une nouvelle votation pour revenir sur la limitation et la gestion de l’immigration que le peuple a approuvées le 9 février 2014. Ils ne sont absolument pas intéressés à une solution qui serait dans l’intérêt à long terme de notre pays, de nos enfants et petits-enfants. Tous les autres partis – du PLR au PS – soutiennent le projet du Conseil fédéral de conclure un accord-cadre institutionnel avec l’UE qui imposerait à la Suisse la reprise obligatoire et dynamique de droit UE et la subordonnerait à la Cour de justice UE. Tous les autres partis ayant systématiquement refusé de discuter de ce projet, ils n’ont jamais dû prendre clairement position en public sur ces questions.
Le seul parti de la Suisse
L’UDC est le seul parti qui dénonce les graves conséquences d’une immigration de masse faisant croître la population de la Suisse de quelque 100 000 personnes par an et qui propose des mesures concrètes de correction. Un tel développement est désastreux à moyen et à long terme pour les infrastructures, l’emploi, l’espace vital, le logement, les institutions sociales et, d’une manière générale, pour l’identité de la Suisse. L’UDC est aussi le seul parti à se battre contre les abus dans le droit d’asile alors que les autres partis reportent la solution des problèmes à plus tard, s’ils ne nient pas carrément l’existence de ces problèmes. Voilà pourquoi l’UDC a aussi lancé un référendum contre une révision de la loi sur l’asile qui rend la Suisse encore plus attractive pour les migrants économiques et autres profiteurs des institutions sociales en offrant des avocats gratuits aux requérants d’asile et en permettant des expropriations à la mode des dictatures pour réaliser de nouveaux centres d’asile.
Tous aux urnes !
Celles et ceux qui refusent une Suisse à 10 millions d’habitants doivent aller voter.
Comment ?
- Prenez en main la documentation de vote.
- Prenez la liste UDC pour les élections au Conseil national.
- Prenez la liste UDC pour les élections au Conseil des Etats ou le bulletin vide préimprimé et écrivez-y le nom du candidat UDC au Conseil des Etats. Laissez la deuxième ligne vide (sauf, bien sûr, s’il y a deux candidats UDC au Conseil des Etats).
- Signez le certificat de capacité électorale.
- Glissez tous les documents dans l’enveloppe prévue à cet effet et apportez-la à la commune ou à la Poste.
Source
L’invasion migratoire est voulue
Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart (photo), patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire. Le général 4 étoiles a expliqué, en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français.
Immigration de masse : quand la colère explosera
La propagande immigrationniste ne marche plus, les Européens savent maintenant à quoi s’en tenir. Si l’on ne veut pas que la situation devienne explosive, un sursaut politique s’impose. Vite.
Par Jean-David Cattin (suite)Les migrations de masse, c’est la guerre
Par Yves-Marie Laulan
Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations, est particulièrement qualifié pour apporter son éclairage sur la crise migratoire qui frappe l’Europe. Qu’il soit ici remercié de l’analyse percutante qu’il livre à NOVOpress.
Les migrations, c’est la guerre. Certes, une guerre qui ne fait ni morts ni blessés, au moins pour l’instant, mais une guerre quand même. Ses instruments de combat sont les médias qui véhiculent l’émotion suscitée par l’humanitarisme dont l’usage permet d’atteindre les objectifs désirés, à savoir l’occupation du sol et l’accès aux ressources d’autrui. Ainsi l’Europe est en guerre sans le savoir ou sans vouloir le reconnaître.
Suite sur Novopress
La submersion migratoire de l’Europe est une déclaration de guerre
Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité. Depuis des semaines, par bateaux entiers, sans y avoir été invitées, des cohortes d’étrangers d’Asie, du Moyen-Orient ou d’Afrique accostent sur nos rives, s’échouent sur nos îles, investissent nos ports et nos gares.
Des choses que l’on sait beaucoup moins à propos de l’énorme vague migratoire en Europe.
L’exode de Libyens, Syriens et Irakiens de ces derniers jours, rappelle l’époque des grandes migrations au début du Xe siècle en Europe, à travers les frontières maritimes de l’Espagne, la Grèce et l’Italie, puis la traversée des frontières de la Macédoine, la Serbie et la Hongrie, à destination de l’Allemagne, l’Autriche et la Suède. Personne ne peut arrêter cette immense vague de centaines de milliers d’immigrés qui submerge l’Europe, probablement parce qu’il s’agit d’une opération bien organisée par quelqu’un qui aurait un objectif de politique étrangère, en générant une crise humanitaire, avec à la clé la perte de vies de personnes innocentes.
Europe submergée, Europe détruite!
En 1973, l’écrivain Jean Raspail écrivait son roman « Le camp des saints » qui à l’époque préfigurait ce qui était considéré comme une scène de science-fiction: un million de « miséreux » prennent d’assaut des cargos pour tenter de rejoindre un Occident riche mais incapable de leur faire modifier leur route. Finalement les bateaux finirent par s’échouer en France, sur la Côte d’Azur, sous l’œil de pouvoirs publics désarmés et l’affaiblissement d’une armée française sans ordres et incapable de réagir à cette « invasion pacifique ».
Suite sur Délit d'im@ge
Hongrie : pour le premier ministre l’immigration de masse met en péril la survie de l’Europe
(…) “La question à présent n’est plus vraiment de savoir dans quel genre d’Europe nous, Hongrois, nous voulons vivre, mais plutôt de savoir si ce que l’on appelle l’Europe aujourd’hui survivra ?” a déclaré le Premier ministre Viktor Orban lors du 26ème Camp d’été des écoles et étudiants à Tusnádfürdő (Baile Tusnad), une petite ville hongroise située dans la Roumanie actuelle.
“Notre réponse est claire : nous voudrions que l’Europe soit préservée pour les Européens” a-t-il ajouté. Le Premier ministre hongrois a souligné que l’immigration de masse contemporaine était la conséquence d’un processus politique. Selon lui, la menace réelle ne vient pas des zones de guerre mais des profondeurs de l’Afrique.
La gauche veut détruire l’Europe
Le chef du gouvernement hongrois a durement critiqué les élites de gauche européennes et hongroises qui, dit-il, ne perçoivent pas l’immigration comme un danger mais comme une opportunité. Selon lui la gauche croit que l’explosion de l’immigration affaiblira voire éliminera les frontières nationales et que cela permettra ‘atteindre le but historique final de celle-ci.
“Tandis que la gauche hongroise a refusé de défendre les Hongrois habitant en dehors des frontières actuelles en 2004 [La Hongrie avait tenu un référendum en faveur de la délivrance de la nationalité hongroise aux Hongrois résidant dans des enclaves ethniques, en Roumanie notamment; ndlr ] ils sont prêts à accueillir les “migrants” à bras ouverts. Ces gens, ces politiciens n’aiment tout simplement pas le peuple hongrois” a conclu Orban.
Il a ajouté que “si la gauche avait eu l’opportunité de former un gouvernement en 2014, en une année ou deux, nous n’aurions plus reconnu notre pays, nous serions devenus un camp de réfugiés” (…)
– http://hungarytoday.hu/news/pm-orban-europe-preserved-europeans-47390
Rediff : “Les fleuves de sang” d’Enoch Powell [+ vidéo]
Ndlr : dédié à Cesla Amarelle, Ada Marra, Christian Levrat et bien d'autres
A lire, relire, à écouter ou ré-écouter. Nous ne pourrons pas dire que nous n'avions pas été avertis, que nous ne savions pas. Nous n'aurons aucune excuse.
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Discours visionnaire d'Enoch Powell du 20 avril 1968
La fonction suprême de l’homme d’état est de protéger la société de malheurs prévisibles. Il rencontre dans cette tâche des obstacles profondément ancrés dans la nature humaine. L’un d’entre eux est qu’il est d’évidence impossible de démontrer la réalité d’un péril avant qu’il ne survienne : à chaque étape de la progression d’un danger supposé, le doute et le débat sont possibles sur son caractère réel ou imaginaire. Ces dangers sont en outre l’objet de bien peu d’attention en comparaison des problèmes quotidiens, qui sont eux incontestables et pressants : d’où l’irrésistible tentation pour toute politique de se préoccuper du présent immédiat au détriment de l’avenir. Par-dessus tout, nous avons également tendance à confondre la prédiction d’un problème avec son origine, ou même avec le fauteur de trouble. Nous aimons à penser : « Si seulement personne n’en parlait, sans doute rien de tout cela n’arriverait…»
Cette habitude remonte peut-être à la croyance primitive que le mot et la chose, le nom et l’objet, sont identiques. Dans tous les cas, l’évocation des périls à venir, graves mais évitables (si l’on s’attache à les résoudre), est la tâche la plus impopulaire de l’homme politique. La plus nécessaire aussi.
Les hommes politiques qui s’y soustraient en connaissance de cause méritent — et reçoivent d’ailleurs fréquemment — les critiques de leurs successeurs. Il y a 1 à 2 semaines, je discutais dans ma circonscription avec un homme d’une quarantaine d’années qui travaille dans l’une de nos entreprises nationalisées. Après quelques mots sur la pluie et le beau temps, il me dit soudainement : « Si j’avais les moyens, je quitterais le pays. » Je lui fis quelques reproches, lui faisant remarquer que le gouvernement actuel ne durerait pas éternellement. Mais il n’y prêta pas attention et poursuivit : « J’ai trois enfants. Ils ont tous le bac [grammar school], deux d’entre eux sont mariés et ont une famille. Mais je ne serai heureux que lorsque je les aurai tous vu partir à l’étranger. Dans ce pays, dans 15 à 20 ans, les noirs domineront les blancs. »
J’entends déjà les cris d’orfraie. Comment puis-je dire une chose aussi horrible ? Comment puis-je jeter le trouble et déchaîner les passions en relatant une telle conversation ? Ma réponse est que je m’interdis de ne pas le faire. Dans ma propre ville, au grand jour, un brave et honnête compatriote me dit à moi, son député, qu’il ne fera pas bon vivre dans son pays pour ses propres enfants. Je n’ai tout simplement pas le droit de hausser les épaules et de passer à autre chose. Ce que dit cet homme, des milliers, des centaines de milliers de gens le pensent et le disent. Peut-être pas dans tout le pays, mais partout où s’opère la transformation radicale à laquelle nous assistons aujourd’hui, et qui n’a aucun parallèle connu en 1000 ans d’histoire.
Sur la lancée actuelle, dans 15 ou 20 ans, il y aura en Grande-Bretagne, en comptant les descendants, 3,5 millions d’immigrés du Commonwealth. Ce chiffre n’est pas de moi : c’est l’évaluation officielle donnée au Parlement par les bureaux de l’état-civil. Il n’y a pas de prévision officielle semblable pour l’an 2000, mais le chiffre avoisinera les 5 à 7 millions, soit environ un dixième de la population, quasiment l’équivalent de l’agglomération londonienne. Cette population ne sera bien sûr pas uniformément répartie du nord au sud et d’est en ouest. Dans toute l’Angleterre, des régions entières, des villes, des quartiers, seront entièrement peuplés par des populations immigrées ou d’origine immigrée.
Avec le temps, la proportion des descendants d’immigrés nés en Angleterre, et donc arrivés ici comme nous, augmentera rapidement. Dès 1985, ceux nés en Angleterre [par rapport à ceux nés à l'étranger] seront majoritaires. C’est cette situation qui demande d’agir avec la plus extrême urgence, et de prendre des mesures qui, pour un homme polique, sont parmi les plus difficiles à prendre, car ces décisions délicates sont à considérer dans le présent, alors que les dangers à écarter, ou à minimiser, ne se présenteront qu’aux élus des générations futures.
Lorsqu’un pays est confronté à un tel danger, la première question qui se pose est celle-ci : « Comment réduire l’ampleur du phénomène ? » Puisqu’on ne peut entièrement l’éviter, peut-on le limiter, sachant qu’il s’agit essentiellement d’un problème numérique ? Car en effet, l’arrivée d’éléments étrangers dans un pays, ou au sein d’une population, a des conséquences radicalement différentes selon que la proportion est de 1% ou 10%.
La réponse à cette simple question est d’une égale simplicité : il faut stopper, totalement ou presque, les flux d’immigration entrants et encourager au maximum les flux sortants. Ces deux propositions font partie de la plate-forme officielle du Parti Conservateur.
Il est à peine concevable qu’en ce moment même, rien qu’à Wolverhampton, entre 20 et 30 enfants immigrés supplémentaires arrivent chaque semaine de l’étranger, soit 15 à 20 familles supplémentaires dans 10 ou 20 ans. « Quand les Dieux veulent détruire un peuple, ils commencent par le rendre fou » dit le dicton, et assurément nous devons être fous, littéralement fous à lier, en tant que nation, pour permettre chaque année l’arrivée d’environ 50 000 personnes à charge et qui plus tard accroîtront la population d’origine immigrée.
J’ai l’impression de regarder ce pays élever frénétiquement son propre bûcher funéraire. Nous sommes devenus fous au point de permettre à des célibataires d’immigrer ici dans le but de fonder une famille avec des conjoints ou des fiancés qu’ils n’ont jamais vus. Ne croyez pas que cet afflux de population diminuera de lui-même. Bien au contraire. Même au rythme actuel de 5 000 admissions par an et par quota, ce chiffre est suffisant pour faire croître le nombre de personnes à charge de 25 000 par an, et à l’infini, sans compter l’immense réservoir des liens familiaux existant avec le pays d’origine – et tout cela sans parler de l’immigration clandestine.
Dans de telles circonstances, la seule mesure adaptée est de réduire, toutes affaires cessantes, le rythme de l’immigration jusqu’à des chiffres négligeables, et de prendre sans délai les mesures législatives et administratives qui s’imposent.
J’en viens maintenant au retour au pays. Si toute immigration cessait demain, la croissance de la population immigrée ou d’origine immigrée serait substantiellement réduite, mais l’importance numérique de ces populations ne modifierait pas les fondamentaux du danger qui nous préoccupe. Et cet aspect du problème ne peut être traité que lorsqu’une proportion importante des populations immigrées est encore composée de personnes arrivées récemment, durant les 10 dernières années. D’où l’urgence de mettre en œuvre dès aujourd’hui ce second volet de la politique du Parti conservateur : encourager la ré-émigration. Personne n’est en mesure d’estimer le nombre de ceux qui, moyennant une aide généreuse, choisiraient soit de retourner dans leur pays d’origine, soit d’aller dans d’autres pays désireux de recevoir main d’œuvre et savoir-faire. Personne ne le sait, car jusqu’à présent, aucune politique de cet ordre n’a été mise en œuvre. Tout ce que je puis dire, c’est qu’actuellement encore, des immigrés de ma circonscription viennent me voir de temps à autre pour me demander de bénéficier d’une aide au retour. Si une telle politique était adoptée et mise en place, avec la détermination que justifie la gravité de la situation, les flux sortants pourraient sensiblement modifier les perspectives d’avenir.
Le troisième volet de la politique du Parti Conservateur est l’égalité de tous devant la loi : l’autorité publique ne pratique aucune discrimination et ne fait aucune différence entre les citoyens. Ainsi que M. Heath [leader du parti conservateur] l’a souligné, nous ne voulons pas de citoyens de première ou de seconde «classe». Mais cela ne doit pas signifier pour autant qu’un immigré ou ses descendants doivent disposer d’un statut privilégié ou spécifique, ou qu’un citoyen ne soit pas en droit de discriminer qui bon lui semble dans ses affaires privées, ou qu’on lui dicte par la loi ses choix ou son comportement.
Il n’y a pas plus fausse appréciation de la réalité que celle entretenue par les bruyants défenseurs des lois dites « contre les discriminations ». Que ce soit nos grandes plumes, toutes issues du même moule, parfois des mêmes journaux qui, jour après jour dans les années 30, ont tenté d’aveugler le pays face au péril croissant qu’il nous a fallu affronter par la suite. Ou que ce soit nos évêques calfeutrés dans leurs palais à savourer des mets délicats, la tête dissimulée sous les draps. Ces gens-là sont dans l’erreur, dans l’erreur la plus absolue, la plus complète. Le sentiment de discrimination, de dépossession, de haine et d’inquiétude, ce ne sont pas les immigrés qui le ressentent, mais bien ceux qui les accueillent et doivent continuer à le faire. C’est pourquoi voter une telle loi au Parlement, c’est risquer de mettre le feu aux poudres. Le mieux que l’on puisse dire aux tenants et aux défenseurs de cette loi, c’est qu’ils ne savent pas ce qu’ils font.
Rien n’est plus trompeur que de comparer la situation de l’immigré du Commonwealth [ancien empire britannique] qui arrive en Grande-Bretagne avec celle du noir américain. Les noirs, qui étaient déjà présents avant que les Etats-Unis ne deviennent une nation, ont d’abord été des esclaves, au vrai sens du terme. Le droit de vote, et d’autres, leurs ont été accordés seulement par la suite, droits qu’ils ne sont parvenus à exercer que peu à peu, et encore incomplètement. L’immigré du Commonwealth lui, est arrivé en Grande-Bretagne comme citoyen à part entière, dans un pays qui ne pratique pas la discrimination, un pays où il obtient immédiatement les mêmes droits que tout le monde, du droit de vote à la gratuité des soins de la Sécurité sociale. Les difficultés rencontrées par les immigrés ne proviennent ni des lois, ni de la politique du gouvernement ou de l’administration, mais de leur situation personnelle, et des événements fortuits qui font, et feront toujours, que le destin et l’expérience d’un homme ne sont pas ceux d’un autre.
Mais alors qu’arriver en Grande-Bretagne signifie pour le migrant accéder à des privilèges et à des équipements ardemment recherchés, l’impact sur la population autochtone du pays est bien différent. Pour des raisons qu’ils ne comprennent pas, en application de décisions prises à leur insu, pour lesquelles ils ne furent jamais consultés, les habitants de Grande-Bretagne se retrouvent étrangers dans leur propre pays.
Leurs femmes ne trouvent pas de lits d’hôpital pour accoucher, leurs enfants n’obtiennent pas de places à l’école, leurs foyers, leurs voisins, sont devenus méconnaissables, leurs projets et perspectives d’avenir sont défaits. Sur leurs lieux de travail, les employeurs hésitent à appliquer au travailleur immigré les mêmes critères de discipline et de compétence qu’au Britannique de souche. Ils commençent à entendre, au fil du temps, des voix chaque jour plus nombreuses qui leur disent qu’ils sont désormais indésirables.
Et ils apprennent aujourd’hui qu’un privilège à sens unique va être voté au Parlement. Qu’une loi qui ne peut, ni n’est destinée à les protéger ni à répondre à leurs doléances, va être promulguée. Une loi qui donnera à l’étranger, au mécontent, à l’agent provocateur, le pouvoir de les clouer au pilori pour des choix d’ordre privé.
Parmi les centaines de lettres que j’ai reçues après m’être exprimé sur ce sujet il y a 2 ou 3 mois, j’ai remarqué une nouveauté frappante, et je la trouve de très mauvaise augure. Les députés ont l’habitude de recevoir des lettres anonymes, mais ce qui me surprend et m’inquiète, c’est la forte proportion de gens ordinaires, honnêtes, avisés, qui m’écrivent une lettre souvent sensée, bien écrite, mais qui préfèrent taire leur adresse. Car ils craignent de se compromettre ou d’approuver par écrit les opinions que j’ai exprimées. Ils craignent des poursuites ou des représailles si cela se savait. Ce sentiment d’être une minorité persécutée, sentiment qui progresse parmi la population anglaise dans les régions touchées du pays, est quelque chose d’à peine imaginable pour ceux qui n’en ont pas fait directement l’expérience. Et je vais donner l’occasion à l’une de ces personnes de parler à ma place :
« Il y a 8 ans, dans une rue paisible de Wolverhampton, une maison a été vendue à un noir. Aujourd’hui, il ne reste plus dans cette rue qu’une femme blanche, une retraitée, et voici son histoire : cette femme a perdu son mari et ses deux fils, morts à la Guerre. Elle a transformé sa maison de 7 pièces, son seul bien, en chambres à louer. Elle y a mis toute son énergie et elle a bien réussi, remboursant son emprunt et commençant à épargner pour ses vieux jours. Puis des immigrés sont venus s’installer. Avec une appréhension croissante, elle a vu les maisons se faire racheter les unes après les autres. La rue, autrefois paisible, est devenue bruyante et chaotique. A regret, elle a vu ses locataires blancs partir un à un.
Le lendemain du jour où son dernier locataire est parti, elle a été réveillée à 7 heures du matin par deux hommes noirs qui, disaient-ils, voulaient utiliser son téléphone pour appeler leur employeur. Elle a refusé, comme elle aurait refusé à n’importe qui à cette heure matinale. Elle a alors été injuriée. Sans la chaîne qui bloquait sa porte, elle a craint d’être agressée. Depuis, des familles d’immigrés ont essayé de lui louer des chambres, mais elle a toujours refusé. Ses petites économies se sont épuisées, et après avoir payé ses impôts, il ne lui reste que 2 livres par semaine. Elle a demandé une réduction d’impôts et a été reçue par une jeune femme qui, voyant qu’elle possédait une maison de 7 pièces, lui a conseillé d’en louer une partie. Quand elle a répondu que les seuls locataires qui se présentaient étaient noirs, la jeune employée lui a répondu : « Les préjugés raciaux ne vous mèneront nulle part dans ce pays. » Elle est rentrée chez elle.
Le téléphone est son seul lien avec l’extérieur. Sa famille paye la facture, et l’aide autant qu’elle peut. Des immigrés lui ont proposé d’acheter sa maison, pour un prix que les acheteurs potentiels pourraient récupérer en la louant en quelques semaines, ou du moins en quelques mois. Elle a désormais peur de sortir. Ses fenêtres sont cassées. Elle trouve des excréments dans sa boîte aux lettres. Quand elle sort faire ses courses, elle est suivie par de charmants petits noirs, très souriants. Ils ne parlent pas un mot d’anglais, mais il existe un mot qu’ils connaissent très bien : « Raciste ! » scandent-ils derrière elle. Lorsque cette nouvelle loi sur les relations interraciales sera votée, cette femme est convaincue qu’elle ira en prison. A-t-elle tort ? Je commence moi aussi à me poser la question…
L’autre dangereuse chimère de ceux qui sont aveugles aux réalités peut se résumer au mot « intégration ». Être intégré, c’est ne pas se distinguer, à tous points de vue, des autres membres d’une population. Et de tout temps, des différences physiques évidentes, particulièrement la couleur de peau, ont rendu l’intégration difficile, bien que possible avec le temps. Parmi les immigrés du Commonwealth venus s’installer ici depuis 15 ans, il existe des dizaines de milliers de personnes qui souhaitent s’intégrer, et tous leurs efforts tendent vers cet objectif. Mais penser qu’un tel désir est présent chez une vaste majorité d’immigrés ou chez leurs descendants est une idée extravagante, et dangereuse de surcroît.
Nous sommes arrivés à un tournant. Jusqu’à présent, la situation et les différences sociales ont rendu l’idée même d’intégration inaccessible : cette intégration, la plupart des immigrés ne l’ont jamais ni conçue ni souhaitée. Leur nombre et leur concentration ont fait que la pression vers l’intégration qui s’applique d’habitude aux petites minorités, n’a pas fonctionné. Nous assistons aujourd’hui au développement de forces qui s’opposent directement à l’intégration, à l’apparition de droits acquis qui maintiennent et accentuent les différences raciales et religieuses, dans le but d’exercer une domination, d’abord sur les autres migrants et ensuite sur le reste de la population. Cette ombre, au départ à peine visible, obscurcit le ciel rapidement. Et on la perçoit désormais à Wolverhampton. Elle donne des signes d’expansion rapide. Les mots que je vais citer ne sont pas les miens, je les reprends tels quels de la presse locale du 17 février [1968], ils sont d’un député travailliste, ministre du gouvernement actuel : « Il faut déplorer la campagne menée par la communauté Sikh pour conserver des coutumes inadéquates. Ils travaillent en Grande-Bretagne, dans la fonction publique qui plus est. Ces personnes doivent accepter les conditions liées à leur emploi. Réclamer des droits particuliers pour leur communauté (ou devrait-on parler de rites ?) mène à un dangereux clivage au sein de la société. Ce communautarisme est un chancre : qu’il soit revendiqué par un camp ou par un autre, il faut le condamner sévèrement. » Il faut remercier John Stonehouse pour sa lucidité et pour avoir eu le courage d’évoquer ce sujet.
Le projet de Loi sur les Relations Raciales constitue le terreau idéal pour que ces dangereux éléments de discorde prospèrent. Car voilà bien le moyen de montrer aux communautés d’immigrants comment s’organiser et soutenir leurs membres, comment faire campagne contre leurs concitoyens, comment intimider et dominer les autres grâce aux moyens juridiques que les ignorants et les mal-informés leur ont fournis.
Je contemple l’avenir et je suis rempli d’effroi. Comme les Romains, je vois confusément « le Tibre écumant de sang ». Ce phénomène tragique et insoluble, nous l’observons déjà avec horreur outre-Atlantique, mais alors que là-bas il est intimement lié à l’histoire de l’Amérique, il s’installe chez nous par notre propre volonté, par notre négligence. Il est déjà là. Numériquement parlant, il aura atteint les proportions américaines bien avant la fin du siècle. Seule une action résolue et immédiate peut encore l’empêcher. Je ne sais si la volonté populaire exigera ou obtiendra de telles mesures. Mais ce que je sais, c’est que se taire devant cette situation serait une trahison majeure.
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Radio romande : à quand des invités moins bisounours ?
Hier, au 12h30 la RTS avait invité Alexis Nouss, un champion du monde de la xénophilie et du métissage obligatoire. Son credo : "Elargir le droit d'asile à un droit d'exil" et "Plaidoyer pour un monde métis"
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Ce professeur de littérature générale et comparée à l’université d’Aix-Marseille, est responsable de la recherche "Non lieu de l’exil" à la Fondation Maison des sciences de l’homme à Paris; il est l'auteur de "Plaidoyer pour un monde métis" et récemment de "La condition de l’exilé", aux Editions de la Maison des sciences de l'homme.
Ecoutez :
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L’immigration de masse s’accélère
Durant le premier trimestre 2015, la Suisse subi une immigration nette de 22 942 étrangères et étrangers. C'est ce que révèle la statistique des étrangers publiée aujourd'hui. Si cet afflux d'immigrants se poursuit, le solde migratoire sera de l'ordre de 90 000 personnes à la fin de cette année. C'est dire que l'immigration de masse s'accélère continuellement. Qui plus est, à peine plus de 48% des immigrants dans la population résidante viennent en Suisse pour y exercer une activité professionnelle. Conclusion: le système actuel de la libre circulation des personnes est un échec complet. Il est urgent et indispensable d'appliquer le nouvel article constitutionnel sur la gestion et la limitation de l'immigration.
15 mois après l'acceptation de l'initiative "contre l'immigration de masse" l'afflux d'étrangers en Suisse ne cesse d'augmenter. Le Conseil fédéral et l'économie restent les bras croisés devant cette situation intenable. Aucune mesure efficace n'a été prise jusqu'ici. Le Conseil fédéral refuse d'admettre la décision du peuple en excluant de son projet d'application les ressortissants UE qui représentent pourtant toujours quelque 70% du solde migratoire. Le plus inquiétant dans ce développement est que désormais moins de la moitié des immigrants dans la population résidante entrent en Suisse pour y travailler. Le regroupement familial a progressé de 5%. Et, dans ce domaine aussi, le Conseil fédéral refuse d'agir dans le cadre de l'application de la nouvelle disposition constitutionnelle. On en tirera deux conclusions: d'une part, le système d'immigration basé sur la libre circulation des personnes a complètement échoué, d'autre part, le Conseil fédéral refuse d'exécuter le mandat que lui a donné le peuple.
Il est urgent d'appliquer le nouvel article constitutionnel sur la gestion et la limitation de l'immigration. Les instruments que contient cet article, soit le contingentement et la priorité des travailleurs résidents, doivent enfin être mis en œuvre. Le Conseil fédéral doit agir et cesser de perdre du temps. Mardi prochain, l'UDC présentera sa réponse aux propositions du Conseil fédéral pour l'application de la nouvelle disposition constitutionnelle (application de l'initiative "contre l'immigration de masse") qui sont actuellement en procédure de consultation.
Source
Réponse à un migrant togolais qui crache sur la Suisse
« Lesobservateurs.ch » rapportent l’histoire d’un Togolais qui arrive par avion à Genève, est arrêté, incarcéré, retenu dans un foyer pour demandeurs d’asile et s’étonne de ce qui lui arrive. Il écrit cela dans « Journal d’un exilé ». Ce qui me frappe c’est le nombre de migrants euphoriques qui débarquent en Europe en croyant qu’ils y seront libres et ensuite ils se fâchent parce que non, ils ne sont pas libres et non on ne leur donne pas de travail et non ils ne savent pas qu’en Europe la vie n’est pas rose et que des milliers de personnes qui sont au chômage voudraient, elles aussi, tout simplement travailler et avoir une vie meilleure. Ces migrants n’ont aucune idée des déceptions qui les attendent. Notre silence est en train de créer des milliers de révoltés « qui rêvent d’éliminer les Blancs ». Cessons de les tromper et de leur mentir.
Réponse à monsieur Olivier Yoavi Mawussi Bossa c/o Foyer des Tattes c/o Agora – 1, ch. de Poussy Bâtiment A- CH 1214 Vernier
Monsieur,
Je viens de lire un article (dont copie jointe) qui concerne votre livre.
(http://www.lesobservateurs.ch/2015/05/08/un-requerant-togolais-revolte-denonce-le-systeme-suisse/ voir les commentaires des lecteurs)
Je crois que le fond du problème réside dans le fait que les migrants ne connaissent pas les Occidentaux, ni leur mode de vie et que, réciproquement, les Occidentaux ne connaissent pas les migrants.
Vous avez écrit un livre pour dire qui vous êtes, cela est très utile mais il faut maintenant vous informer au sujet des Occidentaux, ce qu’ils sont, ce qu’ils pensent et comment ils vivent.
Il vous serait fort utile de lire les articles qui sont publiés via Internet sur des sites comme
http://www.lesobservateurs.ch/
http://www.minurne.org/?p=1975
https://twitter.com/aldosterone111
http://resistancerepublicaine.eu/
http://christinetasin.over-blog.fr/
http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/
Il s’agit de sites qui, contrairement à la bien-pensance, expriment ce que de plus en plus de citoyens pensent.
Vous y trouverez des discussions concernant la remigration des migrants, la décroissance de l’économie, la guerre civile qui est annoncée en Europe et même la troisième guerre mondiale.
Vous pourrez y constater que contrairement à l’apparente apathie, dans une grande partie de la population les sentiments anti-immigration et par extension anti-islam bouillonnent et atteignent même ce que j’appelle la « haine silencieuse » qui nait du fait que les lois contre le racisme empêchent de l’exprimer et donc ce racisme est refoulé et s’envenime dangereusement.
Plus le nombre d’immigrés croit, plus l’hostilité à l’égard des gens de couleur croit.
Je vous indique ces sites qui ne sont pas “politiquement correct” car il est tout aussi important pour vous que pour nous de vous faire une idée de la réalité de la situation au niveau non pas de la bien-pensance, mais de l’homme de la rue.
Je vous joins des articles comme il en sort des dizaines chaque jour, pour que vous puissiez vous faire une idée de cette réalité. Je vous envoie aussi mon livre « Des raisins trop verts ou les déconvenues des migrants » qui relate mon expérience avec un jeune Pakistanais que j’ai hébergé chez moi pour lui permettre de suivre une formation professionnelle et « Les oiseaux noirs de Calcutta » qui relate mon expérience d’aide au Tiers Monde.
Dans votre interview vous dites que les Noirs pensent à l’élimination des Blancs, cela ne m’étonne pas car de plus en plus de Blancs préconisent que les bateaux de migrants soient tout simplement coulés…comme le montre une vidéo de la marine russe avec les pirates somaliens. Vous avez raison, tout le monde finit par perdre son humanité. Ce qui est le plus grave c’est que les migrants finissent par être déçus, amers, hostiles et surtout, en ne trouvant pas leur place en Europe, ils perdent leur dignité.
Nous sommes nombreux à penser que la solution pour les migrants c’est qu’ils demandent aux gouvernements européens de les aider à rentrer chez eux avec un accompagnement qui leur permette de construire une vie digne dans leurs pays.
Ce sont les Africains eux-mêmes qui doivent prendre leurs pays dans leurs propres mains au lieu de fuir. C’est ce que préconise le Fonds Koweitien : aider les gens à s’aider soi-même.
Pour cette solution, vous aurez le soutien général des Européens car nous savons fort bien que la misère de l’Afrique, qui est le continent le plus riche du monde, est aussi causée par les multinationales qui la pillent.
Les migrants qui ont séjourné en Europe sont les mieux placés pour apporter un renouveau en Afrique, à commencer par la réduction des naissances et la promotion de l’éducation. Vous pouvez constater le secret de la réussite de l’Europe: peu d’enfants bien éduqués et bien formés professionnellement.
Mais aussi en Europe la surpopulation est grave car on continue à procréer alors que, de plus en plus, une seule machine fait le travail de centaines de personnes et donc il y a de moins en moins de travail. Les « petits boulots » qui pourraient être faits par des personnes non qualifiées sont faits par des robots comme par exemple la distribution des médicaments dans les hôpitaux. Même les balayeurs de rue sont remplacés par des machines. Le chômage augmente l’hostilité envers les migrants et les Européens vont chercher du travail hors de l’Europe.
Par contre dans le Tiers Monde tout est à faire. chemins de fer, routes, égouts, gestion de l’eau et de l’électricité, écoles, hôpitaux, agriculture et élevage pour nourrir la population etc.
Vous savez sans doute qu’en Suisse, le peuple s’est exprimé par voie de votation contre l’immigration, il serait donc fort utile que vous puissiez discuter avec les autochtones pour comprendre ce que pense l’homme de la rue.
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Anne Lauwaert
La pitié dangereuse
L'analyse de Jean Raspail
[...]
L'inconscience ou l'irresponsabilité de nos gouvernants est qu'ils ne se projettent pas dans le long terme. Quand on accueille 1 000 migrants, il faut, en réalité, multiplier ce chiffre par trois ou quatre, compte tenu de leur taux de natalité, dans les décennies à venir. Autrement dit, le chiffre annoncé de 500 000 réfugiés pour les prochaines années signifiera 1,5 à 2 millions dans une ou deux générations. C'est au tournant des années 2050 que l'on jugera les effets réels de ce phénomène et d'une politique guidée par la veulerie, l'inconscience et une sorte d'angélisme obligatoire, inoculé, paralysant, orchestré par quelques belles consciences idéalistes et naïves. Au bout du compte, quelles que soient les mesures prises par l'Union européenne, faibles ou énergiques, la charité occidentale aura tout à y perdre.
[...]
Le Tessin subit l’effet de l’afflux de migrants en Méditerranée
On peut parler d’un effet domino. Alors que la moyenne hebdomadaire enregistrée jusqu'ici était de 70 personnes, 240 clandestins ont été interceptés par les gardes-frontière à la pointe sud du canton ces sept derniers jours.
Les autorités réagissent avec des renforts dépêchés aux frontières - surtout pendant les fins de semaine, quand le nombre de migrants peut passer du simple au double comme cela a pu être observé ces derniers jours.
Moins de Syriens, plus d'Africains
Durant le printemps et l’été 2014, les migrants qui transitaient par l’Italie pour rejoindre d’autres pays du nord de l’Europe, dont la Suisse, provenaient essentiellement de Syrie. Ce printemps, ce sont les Gambiens, les Libériens et les Somaliens qui forment la plus grande partie de ces clandestins.
Les gardes-frontière constatent par ailleurs une nouvelle tendance: aux côtés du rail et de la route, avec parfois des véhicules de passeurs, les migrants empruntent aussi désormais les bus de ligne qui font la navette entre la Suisse et la Péninsule.
Autre nouveauté: l’explosion du nombre de faux papiers d’identité découverts lors de ces contrôles.
Aiguillés vers le centre d'enregistrement de Chiasso
Les migrants sont automatiquement transférés au centre d’enregistrement du Secrétariat d'Etat aux Migrations (SEM) à Chiasso. Ils ont alors la possibilité de déposer une demande d’asile et - le cas échéant - de séjourner en Suisse en attendant la décision des autorités. Mais ils risquent aussi un renvoi vers l'Italie.
Nicole Della Pietra/oang


