mardi 20 octobre 2026
Les Observateurs
Menu
En direct
Politique

Immigration : les Pays-Bas accélèrent les projets de « centres de retour » hors UE

La rédaction
27 mai 2026 Modifié le 27 mai 2026 à 20h56
2 min de lecture

Le gouvernement néerlandais durcit sa politique contre l’immigration, en avançant sur plusieurs projets visant à externaliser le traitement des demandes d’asile et à faciliter les expulsions de migrants déboutés.

Expulser et externaliser

La Haye travaille à la mise en place des premiers « centres de retour » situés en dehors de l’Union européenne. Ces structures auraient pour objectif d’accueillir des personnes dont la demande de séjour a été rejetée dans l’UE, en vue de leur renvoi vers leur pays d’origine.

Dans le même temps, plusieurs pistes sont à l’étude pour aller plus loin dans la réforme du système d’asile. Le gouvernement néerlandais, en coordination avec d’autres pays européens, envisage notamment de traiter certaines demandes d’asile directement en dehors de l’Union européenne. Cette approche vise à réduire les arrivées irrégulières et à accélérer les procédures d’éloignement.

Un contexte politique tendu

Une ligne politique qui pourrait être renforcée sous la pression de la droite anti-immigration aux Pays-Bas, avec le PVV de Geert Wilders, mais également au sein du Parlement européen, où une alliance des droites sur les questions migratoires prend de plus en plus forme.

« Partout en Europe, les populations réclament des solutions crédibles et applicables pour reprendre le contrôle des migrations », a déclaré Bart van den Brink, vice-Premier ministre néerlandais et ministre de l’Asile et des Migrations.

La rédaction
La rédaction

La rédaction des Observateurs propose des analyses et des synthèses sur les grands enjeux politiques, sociétaux et culturels. Elle privilégie les articles de fond, les mises en perspective et une lecture critique de l’actualité.

Voir tous ses articles →
La Lettre des Observateurs

Chaque semaine, l’essentiel de l’actualité directement dans votre boîte mail.

Poursuivre la discussion

Chers lecteurs, votre site évolue. Les commentaires sont toujours possibles, mais cela se passe sur les réseaux sociaux désormais.