Un Suisse d'origine turque crie « Allahu Akbar », les enfants sont pris de panique
1 blessé grave, 2 autres hospitalisés – Une attaque au couteau à Winterthur soulève une question : les autorités sont-elles encore en mesure de protéger suffisamment leurs propres citoyens ?
28 mai 2026 Vadim Loskutov, Blog Inside-Paradeplatz, article proposé par l'ASVI (Association Suisse Vigilance Islam)
Ce matin, peu après 8 h 30, un Suisse de 31 ans d’origine turque a couru avec un couteau dans la gare centrale de Winterthour et a attaqué trois compatriotes.
Tous trois ont été hospitalisés. Selon des témoins et des vidéos, l’agresseur a crié à plusieurs reprises « Allahu Akbar ». Il a été rapidement arrêté.
La gravité des blessures des victimes n’est pas encore connue, le mobile est officiellement « inexpliqué ».
Deux semaines avant le vote sur l’initiative de l’UDC « Non à une Suisse à 10 millions d’habitants ! ». Un cadeau parfait pour le camp du « oui » ?
À première vue, oui. Des images d’écoliers paniqués, debout sur la place de la gare, regardant un homme courir avec un couteau :
Cela touche en plein cœur le débat sur la sécurité, l’intégration et la croissance démographique.
Mais attendez. L’auteur n’est « pas » un étranger. Il est Suisse, ou du moins détient-il un passeport suisse. C’est précisément ce qui rend la situation si délicate pour le camp du « non » et surtout pour le ministre de la Justice « Beat Jans ».
Ces dernières semaines, Jans s’est lancé dans la campagne référendaire avec une intensité inhabituelle pour un conseiller fédéral.
En tant que chef du DFJP, il met en garde contre les conséquences d’un « oui », en appelle à la raison, évoque l’économie, les accords bilatéraux et les obligations humanitaires.
Parallèlement, son département est chargé de la sécurité intérieure et de la justice. Et c’est justement maintenant qu’un tel événement se produit – en plein jour, dans l’un des lieux les plus fréquentés de Suisse.
Sur la vidéo du Blick qui circule, on ne voit aucun policier. On voit des enfants effrayés, des enseignants qui tentent de les protéger, et cet homme armé d’un couteau.
Où était la présence policière ? Où étaient les « mesures de sécurité renforcées » dont on entend sans cesse parler après chaque incident ?
Et puis la question plus importante : que fait réellement le SRC ? Alors que les services de renseignement s’occupent intensément des espions russes et des nouvelles séries de sanctions, la radicalisation dans le pays même semble continuer à être sous-estimée.
La radicalisation djihadiste en ligne n’est plus un phénomène marginal. Les autorités le savent. Et pourtant, c’est exactement ce que l’on a toujours considéré comme « impossible » qui se produit :
Un Suisse attaque des Suisses en criant « Allahu Akbar ».
Beat Jans et la majorité du Conseil fédéral s’efforcent actuellement de présenter l’initiative des 10 millions comme exagérée et dangereuse. La réalité leur prouve justement le contraire :
la Suisse a un problème de sécurité intérieure qui ne sera résolu ni par davantage d’immigration ni par des paroles apaisantes.
Le fait que l’auteur soit d’ici ne rend pas la situation moins grave – au contraire : cet incident montre que la radicalisation est présente dans le pays depuis longtemps.
La campagne du « oui » de l’UDC n’a même pas besoin de faire grand-chose. Les images parlent d’elles-mêmes. La question « Où allons-nous ? » s’impose d’elle-même quand on regarde les vidéos.
Des enfants qui ont peur dans une gare suisse, un auteur qui crie « Allahu Akbar », et un ministre de la Justice qui préfère discuter de plafonds démographiques plutôt que des manquements de ses propres autorités de sécurité.
La Suisse ne perd pas seulement le contrôle de sa population. Elle perd aussi peu à peu le sentiment que l’État est capable de protéger ses citoyens.
Ce n’est pas un cadeau parfait. C’est un signal d’alarme. Et il arrive exactement au bon moment.

Un Suisse qui est d`origine Turque ???????
Ok mais cela change quoi de garder sur notre sol des personnes aussi dangereuses ?