Immigration de masse : trop, c’est trop !

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Aujourd’hui, la Suisse compte déjà plus de 9 millions d’habitants. Et chacun le constate au quotidien : routes saturées, loyers en explosion, pression accrue sur nos infrastructures, bétonnage du territoire, perte de qualité de vie. Cette croissance n’est pas naturelle : elle est avant tout le résultat d’une immigration incontrôlée.

Face à cela, que nous propose-t-on ? De continuer comme si de rien n’était. D’accepter une Suisse à 10 millions d’habitants, puis 11, puis davantage encore. Est-ce cela que nous voulons léguer à nos enfants ? Une Suisse surpeuplée, sous tension permanente, où l’identité et la cohésion nationale se diluent progressivement ?

Une limitation nécessaire pour un pays vivable
L’initiative pour la durabilité pose une limite claire : la population ne doit pas dépasser 10 millions d’habitants d’ici 2050, avec des mesures à prendre dès 9,5 millions. Ce n’est ni extrême ni irréaliste. C’est du bon sens. C’est la condition minimale pour préserver notre qualité de vie, notre environnement et notre prospérité.

Contrairement à ce que prétendent ses adversaires, cette initiative ne ferme pas la Suisse. Elle ne prône pas l’isolement. Elle introduit simplement une gestion responsable de l’immigration. Les travailleurs qualifiés dont notre économie a besoin pourront toujours venir. Chaque année, jusqu’à 40’000 personnes pourront continuer à immigrer en Suisse – un chiffre largement supérieur à ce que le Conseil fédéral avait lui-même évoqué lors des débats sur la libre circulation. Autrement dit : oui à une immigration choisie, utile et maîtrisée. Non à une immigration de masse subie.

La libre circulation : une tromperie aux conséquences lourdes
Car il faut dire la vérité : la libre circulation telle qu’elle est appliquée aujourd’hui ne correspond plus à ce qui avait été promis au peuple suisse. Elle a conduit à une croissance démographique incontrôlée, dont nous payons désormais le prix. Explosion des loyers, pression sur les salaires, saturation des infrastructures : autant de réalités que plus personne ne peut nier.

Refuser cette initiative, c’est accepter que rien ne change. C’est abandonner toute maîtrise de notre avenir. C’est continuer à subir.

L’accepter, en revanche, c’est reprendre le contrôle. C’est affirmer que la Suisse ne doit pas devenir une simple zone de passage ou un territoire sans limites. C’est défendre une vision équilibrée : ouverte, mais responsable ; prospère, mais durable ; moderne, mais fidèle à ses racines.

Le 14 juin, il ne s’agira pas seulement de chiffres. Il s’agira de savoir quel pays nous voulons.

Une Suisse qui subit, ou une Suisse qui décide.

Pour ma part, le choix est clair.

Je vous invite à voter OUI à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! ».

 

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