Yvan Perrin, 05.03.2026
Criminalité étrangère, socialisme et médias
La transparence triomphe - Bérézina pour la Commissions fédérale contre le racisme
L’élu socialiste lausannois et vice-président de la Commission fédérale contre le racisme Samson Yemane vit des heures difficiles. Au vu de ses qualités, notre homme fait de son mieux pour cacher la très nette surreprésentation étrangère dans le fait criminel helvétique. Faire savoir à qui on doit l’essentiel de l’insécurité dont nous souffrons tous pourrait être mal interprété par la populace. Contrairement ce qu’on pourrait imaginer par simple information, un étranger qui commet un délit n’est pas forcément un délinquant, bien au contraire. Il faut étudier les variables, âge, éducation, formation, activité lucrative et autres, la liste est longue, tous facteurs qui pèsent dans la balance. Et là, on constate que les étrangers ne commettent pas plus de délits que les Suisses, ils sont simplement plus souvent victimes de variables conduisant au comportement délictuel. Il ne faut plus parler de criminels étrangers mais de personnes accablées de variables défavorables. Réunies, ces variables aboutissent néanmoins à une constante, la surreprésentation étrangère en matière de délinquance. Samson Yemane veille donc à ce que la population soit tenue dans l’ignorance. Ayant retenu la leçon des islamistes qui attaquent systématiquement leurs contradicteurs en justice, ce qu’on appelle le terrorisme judiciaire, l’élu lausannois vient de dénoncer pénalement un influenceur dont les contenus fustigent avec énergie la criminalité étrangère et la bienveillance dont la gauche fait preuve à l'égard du crime vagabond.
Samson Yemane vit des heures difficiles, disais-je, dans la mesure où le Conseil des Etats vient de confirmer la décision du National visant à ce que les polices cantonales publient systématiquement la nationalité, l’âge et le sexe des auteurs ou suspects de crimes et délits quand elles communiquent. Seule la protection de la personnalité pourra être invoquée pour taire ces informations. Fâcheux pour notre vice-président de la Commission fédérale contre le racisme qui se bat en sens inverse depuis bien longtemps. Pour lui, la police ne doit pas parler de sa clientèle, ça pourrait apporter de l’eau au moulin d’un parti xénophobe bien connu. J’avoue, la partie n’est pas encore gagnée car notre sous-chef dissimulateur peut compter sur la complicité des médias établis qui taisent les informations en question. Un étranger devient un habitant de la région, un Lausannois de 34 ans, une personne sans domicile fixe mais jamais un étranger. Car, tout comme Samson Yemane, les journalistes savent que les gueux n’ont pas l’intelligence, la formation intellectuelle suffisantes pour contextualiser l’information. Ils tirent des déductions hâtives et vont parfois jusqu’à soutenir l’UDC dans son combat pour rétablir la sécurité dans nos contrées. Intolérable ! La RTS, la radio régionale RTN, le quotidien Arcinfo continueront de pratiquer la censure mais fort heureusement, ils ne livrent qu’un combat d’arrière-garde. Les Observateurs.ch, les réseaux sociaux les ont supplantés, là où l’information est libre et non filtrée de l’œil gauche.

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