Islam pour les nuls : petit lexique comparatif

CNN

Par Dominique Schwander

Signification de quelques termes courants en islam et chez nous

A l’usage des élus et des fonctionnaires qui oublient qu’ils sont au service du peuple Souverain

 

« Un honnête homme ne se prononce jamais sur ce qu’il ignore. Le commencement de la sagesse est d'appeler les choses par leur propre nom. Quand les noms ne sont pas corrects, le langage est sans objet. Quand le langage est sans objet, les affaires ne peuvent pas être menées à bien ».

Confucius  traitant entre 497 et 493 av. J.-C. de ce qu’il nommait « la rectification des noms » 

 

Il existe chez les musulmans arabes un art oratoire que l'on appelle taqiya qui fait partie intégrante de la mentalité arabe. Ce mot est souvent traduit « art de la dissimulation » ce qu’on traduit, souvent et à tort, par langue de bois. En fait en français, le terme arabe taqiya veut dire tromperie. Classiquement pour le chiisme le terme taqiya, qui dérive de tuqat (cache) et de tattaqu (précaution) encourage à cacher sa propre foi musulmane quand elle est menacée ou mal vue par des mécréants, voir des sunnites en force supérieure. Sa pratique existe depuis toujours au sein de la communauté chiite, parce que leurs rivaux sunnites étaient plus nombreux et constituaient une menace. Inversement, les sunnites, loin d'être persécutés par des chiites en surnombre, ont également toujours imité leur messager Mahomet et pratiqué une forme de taqiya au service du djihad contre les infidèles, faisant de la taqiya une pratique non pas seulement de dissimulation, mais de tromperie active. Depuis des siècles, les chiites iraniens et les sunnites pratiquent cet art de la dissimulation (taqiya), avec une  expérience millénaire: chaleureux accueil, subtilité, fausse amabilité, fausse générosité, fausse politesse, faux langage, fausse modestie, fausse soumission, fausse affection, faux accord, etc. Une fois après l’autre, ils trompent avec aisance les Américains qui font toujours l’erreur de sous-estimer et de méconnaître leurs ennemis, piègent ces derniers, désarment leur méfiance et trompent à leur tour les Européens qui hésitent encore à se protéger et à se défendre des ennemis qu’ils ont accueillis et continuent d’accueillir chez eux. D’où le proverbe musulman: « Baise la main que tu ne peux pas couper. » Il ne s’agit pas d’une simple dissimulation mais bien d’un active tromperie. Au jour d’aujourd’hui, ce terme de taqiya a deux sens principaux: masquer ses convictions religieuses musulmanes par crainte de persécution et mentir au service du jihad contre les incroyants-mécréants, afin de les tromper. La taqiya des musulmans est en réalité une arme de guerre massive asymétrique quasi-permanente et efficace contre l’Occident. En fait, lors du jihad, le mensonge, qui a, dans l'islam, un fondement doctrinal, est souvent présenté comme égal voir supérieur, aux autres vertus guerrières telles que détermination, courage et sacrifice de sa vie. Du VII ème au XXI ème siècle, les musulmans ont érigé la taqiya en système guerrier; comme l’avait déjà enseigné Sun Tzu il y a plus de 2000 ans: « La guerre cest l’art de duper. C’est pourquoi celui qui est capable doit faire croire quil est incapable; celui qui est prêt au combat doit faire croire quil ne lest pas; celui qui est proche doit faire croire quil est loin; celui qui est loin doit faire croire quil est proche… ». La fraternité musulmane internationale (oumma) fait toujours un grand usage de cette stratégie de Sun Tzu. Déjà Abu Darda, un commerçant de Médine ami du messager Mahomet, aurait déclaré: « Sourions à la face de certaines personnes alors que notre coeur les maudit»,  ce qui est devenu au XXI ème siècle: « le sourire sur le visage et la haine dans le cœur ».

 

Depuis plus d'un millénaire, les musulmans cultivent ce discours en maniant avec aisance le langage, en noyant le poisson et en se jouant du mensonge pur et simple, cela avec un subtil mélange de fourberie, d’hypocrisie, de semi-vérités, d'omissions délibérées, de non-dits savamment distillés, d’ignorance des notions oui et non et de double langage et, surtout, en prenant tous les infidèles pour des imbéciles. L’islam-idéologie, comme toute idéologie dominatrice, dictature ou impérialisme, par exemple l’URSS en son temps et l’UE de nos jours, utilise le langage comme vecteur. 

Quand tous les autochtones de Suisse et tous leurs élus comprendront-ils que tant l’islam-idéologie que l’UE, avec son ministère de la propagande que sont la majorité des médias désinformateurs, manipulateurs et menteurs, pratiquent  les deux leur taqiya?

 

Pour les musulmans, le sens des mots est toujours très étroitement lié au sens traditionnel de leurs textes « sacro-saints », donc à une histoire, une temporalité, des valeurs et des vertus musulmanes fortement divergentes des nôtres. Les Européens et encore d’avantage les Américains ont bien des difficultés à percevoir cet autre sens des mots correspondant au profond schéma idéologique de la pensée du musulman pratiquant et pas à la définition du Larousse ou autre dictionnaire occidental. Par exemple, pour tout musulman pratiquant, le coran n’est pas juste un livre de prières mais le guide idéo-religieux, la parole d’Allah sacrée, légale, politique, complète, unique, incorruptible et éternelle pour toute l’humanité de tous les temps, soit disant depuis la création du monde par leur dieu Allah. Ainsi pour les musulmans, le sens de nombreux mots a un tout autre sens que pour nous Occidentaux, d’où notre difficulté à comprendre les musulmans et la facilité avec laquelle ces derniers nous trompent dans leurs intentions, leurs manipulations, leurs exigences, leurs revendications, leurs divers djihads et leurs relations diplomatiques. Un bon exemple récent est John Forbes Kerry, homme politique américain et secrétaire d'État des États-Unis du gouvernement Obama. Ayant un beau-fils iranien, il n’a pourtant rien appris ni compris de la taqiya chiite.

 

Acte et action: pour un musulman pratiquant, un acte ne vaut qu’en fonction de son intention alors que pour nous un acte vaut en fonction de son résultat et de son déroulement. Pour le musulman l’action a, en quelque sorte, une obligation d’intention, guerrière ou non, donc d’effort et de résistance alors que pour nous l’action a une obligation de résultat. Ainsi pour un soldat sans uniforme de DAESH, ce qui compte c’est beaucoup plus l’intention de son offensive que son résultat, ce qui a pour conséquence qu’il ne s’estimera jamais vaincu. Ainsi par exemple à Alep en Syrie quelques uns ont été tués, tous les autres se sont évaporés en conservant leurs intentions et surtout aucuns ne se considérèrent perdants. Avec arrogance, ils restent toujours les meilleurs du monde. Selon les nazis, la race aryenne était aussi la meilleure et réunissait les plus belles qualités humaines: le rationalisme, la beauté, la pureté, la peau claire, l’intégrité, la diligence, la détermination, le bien commun et le mépris du capital, de l’individualisme et de la liberté. Pour les djihadistes, les actes terroristes sont en général des actes de dissuasion pour obliger les Occidentaux à arrêter leurs frappes et leurs ingérences et surtout laisser les musulmans pratiquants et non-assimilés nous envahir et changer nos lois. Pour ces djihadistes, les victimes des actes terroristes sont des dommages collatéraux, tout comme les victimes civiles de la coalition défendant le gouvernement de Syrie, la complète destruction de Varsovie par les Allemands dès 1939, ou la ville allemande de Dresde lors de son bombardement incendiaire le 13 février 1945 par les Alliés. Le 28 mars 1945, Churchill s'inclina devant la pression publique et ordonna l'arrêt du bombardement des villes allemandes. Un jihadiste musulman ne s’incline jamais.

 

Amour/aimer: Pour un Occidental aimer c’est avoir de l'affection, de la tendresse, de l’amitié, de la passion pour quelqu’un; c’est faire corps avec la personne qu’on

aime avec passion. De plus nous n'aimons que les femmes qu'on rend heureuses. Pour les musulmans, lorsqu’un homme ou même un adolescent est ému par une femme, il devient impur. Le fervent musulman haït la femme qu’il désire parce qu’elle le rend sexuellement dépendant, soumis, fragile, vulnérable. Si la diabolique amoureuse femme désire cet homme ou cet adolescent, elle est coupable, jeteuse de trouble, condamnable et pute parce que le devoir de la femme-objet-mammifère est la reproduction de petits musulmans, la soumission à l’homme et à l’islam, surtout pas de désirer être aimée. Ce qui compte en « amour » musulman, c’est le « noble » désir de l’homme ayant des pulsions sexuelles. Il n’a pas à respecter le corps de la femme puisqu’elle est sa propriété. Sa femme qui a honte de son corps a l’obligation d’assouvir ce désir, sans prendre aucune place dans la société et même au paradis musulman. Dans les pays musulmans et les zones de non-droit, les jeunes femmes seules ne peuvent pas flâner librement à l’extérieur, aller prendre un café dans un lieu publique ou même porter une jupe. Dans la rue, elles suivent l’homme de leur famille sans jamais se retourner parce que les femmes vertueuses ne se retournent jamais dans la rue. En islam, l’extérieur n’appartient qu’aux hommes. L’islam n’est pas l’amour. Il ressemble beaucoup au communisme. Mao Zedong n’a-t-il pas dit « Le communisme n'est pas l'amour. Le communisme est un marteau, que nous utilisons pour écraser l’ennemi."  La réislamisation actuelle lancée par Khomeini il y a une génération, n’est-elle pas la même chose, un marteau abattu sur l’Occident?

 

Avoir des enfants: en Occident depuis plusieurs générations un enfant est un être humain pour lequel son père, sa mère et la société investissent dans son devenir, pour son avenir dans une société démocratique: éducation scolaire, apprentissage, formation, études supérieures, éthique, équilibre, pour en faire un individu-citoyen assimilé dans la nation et utile à la société. Même un président de gauche comme Kennedy y a encouragé ses compatriotes dans son discours lors de sa prestation de serment: « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays. » Pour nous Occidentaux, l’éducation est l’art de former une personne, spécialement un enfant ou un adolescent, en développant ses qualités intellectuelles, morales et physiques de façon à lui permettre d'affronter sa vie personnelle et sociale avec une personnalité suffisamment épanouie et respectueuse de nos vertus, civilité inclue; c’est le contrôle de soi donc de ses comportements, ses sentiments, ses choix.

Former cet individu et son devenir n’a pas d’équivalent dans la nébuleuse musulmane ou oumma. Le père n’accorde pas plus d’importance à ses enfants qu’à ses autres biens: « Les biens ou les richesses comme les enfants sont l’ornement de la vie de ce monde… » (coran 18: 46). La divine charia n’impose pas de règles morales occidentales, ni même de devoirs paternels, tout simplement parce que la charia ne considère pas la vie comme une valeur. En islam, un enfant y est la propriété de son père, qui l’aurait conçu avec son testicule gauche, jusqu’à ce qu’il devienne à son tour le chef et führer de sa famille quand son père décède. Tant que leurs pères vivent, même suite à un divorce, les enfants leurs sont soumis à 100 % et leur appartiennent. Jamais une femme divorcée n’a la garde des enfants. Les hommes musulmans adultes restent infantilisés et d’éternels adolescents dont la principale préoccupation est de surveiller le corps de leur mère, de leurs sœurs, de leurs cousines, etc. Tous les hommes de l’oumma ont comme première obligation de surveiller le corps des femmes, ce bien marchand voilé et mal emballé sur lequel règne la divine charia, objet qui appartient à un homme, en fait son honneur et celui de sa famille. Ainsi, à l’exemple de leur modèle la superstar Mahomet, la majorité des musulmans pratiquants deviennent des tourmentés par leurs obsessions sexuelles. La liberté, l’amour, la laïcité, la démocratie, le mode de vie et la formation occidentales sont incompatibles pour des enfants et des adolescents qui ont grandi dans un milieu où une éducation dogmatique façonne votre personnalité et vos valeurs en vous dictant toute votre conduite, en vous imposant des règles qui vous ôtent toute responsabilité personnelle et toute liberté.

Blessé: parfois une image vaut plus que des mots:

croyant blessé

Caricature: caricaturer Obama, Macron, Sommaruga, Burkhalter, Berset, Darbellay, le Pape Francisco ou Mahomet ne signifie pas pour nous stigmatiser, offenser le peuple américain, le peuple français, le peuple suisse,  les catholiques ou les musulmans. Les seules « victimes » sont les caricaturés qui n’ont qu’à se défendre, sans recourir à la violence physique, ou, bien sûr, qu’à modifier leurs comportements. Pour l’islam-idéologie, caricaturer Mahomet ou Khomeini c’est un blasphème, du « racisme » à l’égard de tous les musulmans, une diffamation de l’islam.

Coran: parole d’Allah, divine, sacrée, parfaite, inimitable, éternelle, incorruptible,  qu n’aurait jamais été altérée et remplaçant tous les autres saints textes tels que torah, ancien et nouveau testaments, etc. Le coran serait le seul véritable guide idéo-divin, politique et légal de toute l’humanité, à l’exception de tout autre texte ou loi. Alors que pour nous c’est simplement le livre « saint » ou idéologique des musulmans, livre qui serait composé des révélations qui auraient été transmises par Allah à son messager Mahomet, par l'intermédiaire de l'archange Gabriel. En réalité pour un Occidental tant soit peu cultivé qui le lit, le coran, écrit par des scribes des califes bien après la disparition de Mahomet, est surtout un ouvrage schizophrénique et irrationnel, qui criminalise la liberté de pensée, propage la violence, donne des ordres impératifs et érotise psychiatriquement la société, vraiment curieux pour un livre de prières. L'islam est un ersatz de religion fabriquée de toutes pièces par des hommes. Son dieu Allah est une idole de l’irrationalité, confus, incompréhensible, tordu, vengeur, sadique et qui a même prié pour Mahomet.

Démocratie: pour les musulmans c’est un système politique dans lequel la souveraineté n’appartient pas au peuple mais à la divine charia et à Allah. La loi universelle et absolue est la loi de islam. Les non-musulmans sont exclus de telle « démocratie » où seul le calife édicte les lois. Alors que pour nous la démocratie est un système politique, soit une forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple. Le pouvoir en Suisse n’est pas personnalisé dans un calife ou un autre führer mais confié au peuple Souverain. Pour les Occidentaux, quand les élus d’une pseudo-démocratie imposent à leur peuple ce que le peuple ne veut pas, c’est se moquer des citoyens, les trahir et cela se nomme dictature, quoiqu’en dise l’UE supra-nationaliste et les eurolâtres.

Égalité: l'égalité est atteinte lorsque les musulmans sont les seuls leaders de la société, à l’exclusion de tout mécréant, apostat et athée. Il serait légitime que les musulmans aient les responsabilités de toutes les institutions politiques et idéo-religieuses, parce que se sont les meilleurs des hommes. Alors que pour nous, l’égalité c’est l’absence de toute discrimination entre des êtres humains d’une nation, tant sur le plan de leurs droits que de leurs devoirs. L’islam-idéologie ne reconnait ni l’égalité entre les hommes et les femmes, ni l’égalité entre les musulmans et les non-musulmans. Elle ne reconnait que l’apartheid et plusieurs classes de justifiables.

Esclavage: statut légitime et légal de tout infidèle capturé par les musulmans dans une guerre, une colonisation ou une razzia. Alors que pour nous, c’est le fait pour un groupe social d'être soumis à un régime économique et politique qui le prive de toute liberté, le contraint à exercer les tâches les plus pénibles, sans autre contrepartie que le logement, la nourriture et du mépris.

Ethique: pour les musulmans, l’éthique n’est rien de plus que le scrupuleux respect des prescriptions et des ordres figurant dans les textes musulmans, coran, sunna (hadiths), fatwas et dans les prêches de leurs guides doctrinaires. Alors que pour nous l’éthique est une discipline philosophique pratique et normative dans un milieu naturel et humain; elle se donne pour but d'indiquer comment les êtres humains doivent se comporter, agir et être entre eux et envers ce qui les entoure. C’est la partie de la philosophie qui envisage les fondements de la morale; c’est l’ensemble des principes moraux qui sont à la base de la conduite de quelqu’un.

Instruction: le musulman pratiquant accorde à l’éducation dogmatique que donnent les imams et les mollahs à leurs enfants une plus-value doctrinaire que n’a pas l’instruction scolaire donnée dans nos écoles publiques à ces mêmes enfants. Imam sunnite et mollah chiite sont les guides doctrinaires les plus bas dans la hiérarchie doctrinaire musulmane et n’importe quel musulman peut l’être. Par conséquent, les enfants des musulmans sont beaucoup plus influencés par les paroles des imams et des mollahs que par les paroles et l’enseignement de nos enseignants laïques qui ont du faire de longues études. Pour les musulmans qui s’estiment les meilleurs des hommes, l’islam est toujours une plus-value morale, idéologique et politique, donc une très forte pression pour refuser de s’assimiler dans notre nation.

Femme: traditionnellement pour un musulman une femme est en quelque sorte un meuble qui appartient au ménage de l’homme, un peu comme les juifs devinrent des objets pour les nazis. Récemment, des doctrinaires musulmans modernistes d’Arabie Saoudite ont décidé qu’une femme n’était pas un objet mais un mammifère. En Occident, depuis le Concile de Trente les femmes auraient une âme, comme les hommes. Pour nous Occidentaux et nos lois, une femme est un être humain, l’égale de l’homme.

Guerre: pour nous, partir en guerre c’est, soit pour se défendre, soit avec l’objectif que notre communauté territoriale gagne pour obtenir un gain réel en territoire ou autre. Nous avons des difficultés à comprendre les musulmans qui partent en guerre, prêts à donner leur vie, sans combattre pour les frontières de leur pays. Pour un musulman pratiquant partir en guerre c’est pour la communauté de l’islam  soit l’oumma supra-nationaliste qui dépasse les frontières des Etats-nations. Pour le musulman, ce qui est important est de combattre ses adversaires, de résister et de les dissuader, peut importe où ils sont et d’étendre la terre de l’islam ou plutôt de la récupérer puisque, selon l’islam lors de la création, Allah aurait créé toute la terre musulmane.

Infidèle: tout non-musulman. Selon la loi islamique, du VII ème au XXI siècle, tout non-musulman c’est-à-dire mécréant n’a que trois choix: se convertir, se soumettre comme dhimmi ou être tué. Alors que pour nous, l’infidèle c’est celui qui ne respecte pas un engagement et celui qui ne fait pas preuve de fidélité à l'égard de quelqu'un d’autre, son épouse par exemple.

Justice: c’est la situation où la divine charia est l’unique loi de la nation; toutes les décisions (juridiques, politiques, sociales, familiales, etc,) sont fondées sur elle et elle seule. La justice est ainsi établie, entre autres, lorsque les non-musulmans, c’est-à-dire les dhimmis ne peuvent pas agir devant un tribunal et quand le témoignage de deux femmes musulmanes est requis contre le témoignage d’un seul homme musulman. En islam pas de justice sans ségrégation et apartheid en plusieurs classes de justiciables. Alors que pour nous, la justice est tant le  principe moral qui exige le respect du droit et de l’équité, qu’une qualité morale qui invite à respecter les droits d’autrui. Pour nous occidentaux, tout crime comprend trois éléments: le criminel, la victime et les autres, soit les proches de la victime et la société. La justice n’est rendue que si ces trois éléments sont pris en compte, sans faire aucune ségrégation et créer des classes de justiciables, sans inverser les valeurs et les responsabilités: sanctionner le criminel, indemniser la victime et protéger la société des récidives.

Laïcité: c’est un concept totalement inconnu en islam-idéologie. Tout simplement parce qu’il n’y a pas de traduction de ce terme en arabe classique. L’allahicité conviendrait plus aux musulmans pratiquants. Pour ces derniers, la laïcité est d’une part un synonyme d’athéisme, donc c’est pour eux une horrible abomination et, d’autre part, un concept-situation à exploiter en Occident par la stratégie du jihad. Ce qui leur est facile en France où les élus municipaux encouragent l’islam en finançant des lieux où se prosterne la tourbe radicale des fervents adorateurs de l’islam, ce qui est la nouvelle « laïcité positive ». Ainsi sournoisement en Europe, un laïque est devenu un individu servile et lâche qui croit, comme Hitler, que toutes les religions, l’islam-idéologie comprise, sont équivalentes et respectables. Pour nous Occidentaux, la laïcité est l’organisation de la société fondée sur la séparation de l'Église et de l'État et qui exclut les églises de l'exercice de tout pouvoir politique ou administratif. C’est le principe de séparation, dans un Etat-nation, de la société civile et de la société religieuse; les institutions, publiques ou privées, selon ce principe, sont indépendantes du clergé et des églises. La laïcité n’admet pas d’ingérences religieuses dans les institutions de l’Etat (justice, administration, services sociaux, enseignement, université, hôpital, prisons, etc), sur la place publique ou dans les entreprises.

En Suisse c’est historiquement un peu différent. A sa quatrième strophe, L’hymne national suisse ou Cantique suisse dit:

« Des grands monts vient le secours;

Suisse, espère en Dieu toujours!

Garde la foi des aïeux, Vis comme eux! »

Le préambule à la Constitution fédérale helvétique  est le suivant:

« Au nom de Dieu Tout-Puissant!

Le peuple et les cantons suisses, conscients de leur responsabilité envers la Création, résolus à renouveler leur alliance pour renforcer la liberté, la démocratie, l’indépendance et la paix dans un esprit de solidarité et douverture au monde, déterminés à vivre ensemble leurs diversités dans le respect de lautre et l’équité, conscients des acquis communs et de leur devoir dassumer leurs responsabilités envers les générations futures, sachant que seul est libre qui use de sa liberté et que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres, arrêtent la Constitution1 que voici: … »

La Suisse chassa les vendeurs d’indulgences puis le cléricalisme mais ne dériva pas comme la France qui n’a pas respecté sa Loi de 1905, avec comme résultat un Etat nation anti-chrétien et islamisé. La Suisse est judicieusement restée une culture et une civilisation greco-romaine et judéo-chrétienne. Les Suisses, qu’ils soient pratiquants ou non, sont de culture chrétienne et chaque Canton prescrit, à sa manière, la séparation entre l’Eglise et l’Etat. Depuis leurs guerres de religions, les Suisses restent, à ce jour encore, des croyants de leur histoire et de leur culture helléno-romano-chrétienne.

Les termes laïque et laïcité n’existant pas en islam et en arabe classique, les musulmans suisses, aussi, cherchent à lui donner un autre sens afin de pouvoir mieux exploiter la laïcité à leur fins djihadistes. Ainsi par exemple, Hani Ramadan propose, à Genève, un tout autre sens à laïcité, sens s’accommodant avec l’islam et lui ouvrant toutes les portes de l’Etat et de la société civile: la laïcité dite « inclusive » qui n’a bien sûr, rien de laïque. Ce nouveau sens musulman, taqiya, taqiya, soit-disant garantirait l’exercice de leurs cultes et la libre expression de leurs convictions dans un espace à tous: juifs et chrétiens mécréants (?), musulmans arrogants, hommes et femmes (?) de toute confession et idéologie, libres penseurs mais certainement pas les athées et les apostats (?) en acceptant toutes les manifestations de religiosité dans l’espace public, bref l’horreur. Puisque les musulmans et leur islam-idéologie ne peuvent pas s’adapter à notre mode de vie, leur idéologie leur interdisant de le faire, pour ce doctrinaire musulman, ce serait à nous les non-musulmans de nous adapter à l’islam-idéologie afin de garantir le vivre-ensemble prôné par tant d’élus émasculés et d’idiots utiles déchristianisés et déculturalisés. La laïcité est dévoyée en France, en Allahmagne et en UE; la deviendra-t-elle en Suisse?

Liberté: la liberté est la situation qui existe lorsque l'islam et ses principes sont les seuls qui existent et dominent la société et que tous les hommes et toutes les femmes se sont soumis aux croyances et aux principes politiques, légaux et idéologiques de l’islam. Un musulman pratiquant est effrayé par la liberté. La liberté lui donne trop de responsabilités qu’il est incapable d’assumer. Pour un musulman et sa divine charia, le droit de vivre libre a bien moins d’importance que le droit et l’obligation de pratiquer les préceptes et les règles de son islam-idéologie. Alors que pour nous, la liberté n’est jamais gratuite; c’est le concept de liberté qui désigne la possibilité d'action ou de mouvement sans contrainte. Quand un musulman affirme « Nulle contrainte en religion » (coran 2: 256), il veut dire que tous les arabes, juifs, chrétiens, incroyants, etc. ont la liberté de se convertir à l’islam, mais non l’inverse. Voilà une liberté musulmane à sens unique que angéliques, dévots et idiots utiles multiculturalistes ne saisissent toujours pas après XIV siècles de colonisation musulmane.

Liberté d’expression: pour les musulmans pratiquants le terme liberté d’expression signifie liberté de censurer, non pas, comme pour les Suisses la liberté de s’exprimer et de penser. Le coran et l’islam-idéologie criminalisent la liberté de pensée.

Au contraire la Constitution helvétique précise:

« Art. 16 Libertés dopinion et dinformation

1 La liberté d’opinion et la liberté d’information sont garanties.

2 Toute personne a le droit de former, dexprimer et de répandre librement son

opinion.

3 Toute personne a le droit de recevoir librement des informations, de se les procurer aux sources généralement accessibles et de les diffuser.

 

Art. 17 Liberté des médias

1 La liberté de la presse, de la radio et de la télévision, ainsi que des autres formes de diffusion de productions et dinformations ressortissant aux télécommunications publiques est garantie.

2 La censure est interdite.

3 Le secret de rédaction est garanti. »

 

Comme les bruxellisés et les mass merdias de gauche, les guides doctrinaires musulmans s’insurgent contre l’internet comme ils l’avaient fait contre l’invention de Gutenberg. Ils ont compris que la réinformation par l’internet est le défit du XXI ème siècle pour tout Etat-nation qui veut maintenir ses citoyens dans l’obscurité, les désinformer, les conditionner émotionnellement, les manipuler, leur mentir et les soumettre. Mais quand cela leur convient les musulmans radicaux et leurs soldats sans uniforme de DAESH et autres savent fort bien comment utiliser la communication par l’internet et les médias informatisés. 

Pour les musulmans, la liberté d’expression est la situation dans laquelle les propos relatifs à Allah, Mahomet et l’islam sont exprimés par les musulmans en totale conformité avec la divine loi islamique: coran, hadiths, fatwas, etc. Seuls les musulmans sont libres de répéter ces propos et ses croyances conformes. Seuls ceux qui ont les connaissances idéologiques et rituelles et qui sont, selon la morale des mollahs et des imams, irréprochables comme eux-mêmes, sont des guides doctrinaires légitimes qui peuvent enseigner l’islam aux disciples et leur interpréter les textes « sacro-saints ». Les non-musulmans, tous des mécréants, et les musulmans ont l’interdiction de commenter ou de critiquer quoi que ce soit de l’islam. Alors que pour nous, la liberté de s’exprimer est le droit pour toute personne de penser comme elle le souhaite et de pouvoir exprimer ses opinions par tous les moyens qu'elle juge opportuns, dans les domaines de la politique, de la philosophie, de la religion, de la morale, de l’éducation, de la mode, de l’alimentation, etc. Pour nous, la liberté d’expression est considérée comme une liberté fondamentale. Selon  l’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789: «La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de lHomme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de labus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Il n’en reste pas moins que la liberté d’expression a aussi été inscrite à l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 : « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » Pourquoi, en UE, tant de juges, de politiques et de journalistes ne respectent-ils pas la liberté d’expression? Pourquoi  tant d’angéliques semblent disposés à renoncer à leur liberté d'expression et de droits humains en échange d’un droit et des moyens de se sentir bons, généreux, nobles et saints?

Un jour espérons-le, les musulmans, les Chinois, les Coréens du Nord, etc, auront non seulement une plus grande liberté de parole et de vie mais détermineront leur propre destin. C’est pourquoi, malgré nos fortes différences actuelles avec eux, nous devrions donc, dès maintenant, les connaître mieux… et les surveiller.

Mensonge: fait de cacher la vérité. Le mensonge est permis par la loi islamique pour un musulman quand il craint pour sa sécurité ou sa tranquillité, quand le mensonge peut faire avancer la cause de l’islam-idéologie et quand un musulman prend la défense d’un autre musulman, ne le dénonce pas ou le couvre. Alors que pour nous c’est l’action de mentir, de déguiser, d'altérer la vérité, bref de faire une assertion contraire à la vérité.

tariq

L’islam-idéologie considère comme une vertu aussi bien le mensonge du mari qui ment à sa femme pour éviter scènes de ménages et autres différents, que le mensonge à un ennemi ou le mensonge ou la dissimulation pour protéger tant un musulman, que ce soit un adulte, un écolier qui triche ou un immigré délinquant, les journalistes parlant toujours de jeunes même si ils ont 30 à 40 ans, de même que pour protéger l’islam-idéologie, ou encore simplement pour avoir raison, pour être le vainqueur. Ainsi les guides doctrinaires musulmans recourent souvent à plusieurs des 38 stratagèmes généraux, que le philosophe Arthur Schopenhauer répertorie dans son ouvrage écrit vers 1830 « L’Art d’avoir toujours raison », qui peuvent se montrer avantageux aussi bien pour soutenir leurs points de vue que pour défaire les nôtres.

Oppression: c’est, d’une part, la situation dans laquelle se trouve un état qui n’est pas soumis à la loi islamique et, d’autre part, les actions de résistance et de mise en oeuvre de la colonisation islamique et de la domination par l’islam. Alors que pour nous c’est l’action d'opprimer, d'accabler sous une autorité tyrannique.

Oui et non: signifie pour le musulman ni oui ni non mais inchallah (si Allah le veut). Indique qu'on s'en remet au destin céleste dans une situation donnée, on verra bien, à Dieu vat. Alors que pour nous le oui exprime clairement une réponse positive à une interrogation non négative et le non indique clairement une réponse négative.

Paix: c’est l’état de cessation de toute résistance à l'islam. La paix ne peut exister  que quand toutes les strictes règles politiques, légales et idéologiques musulmanes et tous les principes de l’islam-idéologie sont établis comme la loi universelle sur toute la terre. Alors que pour nous, c’est la situation d'un Etat qui n'est pas en guerre et le prix de la paix d’une nation. C’est, pour les citoyens réalistes, l’effort de guerre que représente la Défense de cette nation. Pour nous Occidentaux, le pouvoir militaire d’une Défense nationale forte est un facteur important en temps de paix pour maintenir la paix et dissuader à nous attaquer; il sert généralement de force de renfort, de sauvegarde et de secours.  En Occident pour avoir du succès, une Défense forte doit appliquer la classique stratégie à quatre coins: durcissement, dispersion, diversification, et  restructuration de la force de défense et d’attaque. Les djihadistes musulmans pratiquants font, eux une guerre asymétrique.

Racisme: situation où tout ce qui se rapporte à la « religion » musulmane, à ses disciples musulmans et à n’importe quel musulman est critiqué ou rejeté. Alors que pour nous c’est une idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races », le comportement inspiré par cette idéologie et l’attitude d'hostilité systématique à l'égard des personnes d’une race déterminée. De plus quand nous parlons de musulmans d’Afrique du nord, de musulmans de Syrie, de musulmans d’Iran, de musulmans d’Afrique noire, ce n’est absolument pas un profilage racial, il s'agit simplement de profils de pays d’origine.

Réformisme: depuis les Réformateurs, le réformisme évoque, chez nous européens, une remise en question et la modernisation de la pensée. Pour les fervents musulmans, le réformisme c’est l’islamisation de la modernité et l’application à la lettre du coran et autres textes « sacro-saints » musulmans. En islam, le verbe réformer, souvent utilisé par les frères musulmans et Khomeini, ne signifie pas, comme pour un Occidental, faire évoluer le coran et son islam  en les réformant, ce qui est formellement proscrit en islam, mais au contraire revenir avec soumission au strict contenu du coran et des hadiths. Pour un musulman une réforme n’est donc pas une adaptation, une modification, une moderniseation de l’islam-idéologie mais un ressourcement au contenu des textes « sacro-saints » de l’islam, une réislamisation plus stricte et radicale en quelque sorte. Khomeini reste le modèle et l’exemple du réformateur musulman.

Sexualité: la société musulmane étant, pour tant d’aspects, une tyrannie phallocrate érotisée, la sexualité compulsive des hommes y est sanctifiée; la sexualité des femmes, elle, est satanisée et les femmes sont écartées et en isolement. Naître fille dans une famille musulmane est un acte fâcheux, une erreur, voire une faute grave; cette fille est coupable de ne pas être née garçon et sa mère de n’avoir pas accouché d’un garçon. Il faut  voiler les filles dès que possible pour les renier, les déshumaniser, les mercantiliser et les utiliser. Ces musulmans pratiquants ne supportent pas l’idée que leur mère ait fait l’amour pour les mettre au monde. Leurs mères miséreuses ne concluent pas qu’elles auraient mieux fait de prendre la pilule. Eh bien non, ces mères voilées jusqu’à leur double menton sont heureuses et fières d’avoir mis au monde ces bébés du sexe supérieur, conçu par le testicule gauche de leur époux et ne se priveront pas de mutiler les organes sexuels de leurs fillettes. Sont-elles de malheureuses miséreuses esclavagisées qui méritent notre pitié ou sont-elles les lâches vindicatives collabos d’une société criminelle, hypocrite, à la fois pudibonde, obsédée sexuellement  et corrompue qui les écrase? Bénie soit l’islam-idéologie où filles, soeurs et nièces sont sodomisées pour préserver, avec une violente pruderie, leur virginité fétichisée; simplement parce que l’homme musulman a des besoins sexuels irrésistibles. Malgré l’exhibitionnisme croissant, pour les européennes et les européens  la vie sexuelle est intime. Au XXI ème siècle, c’est l’ensemble des phénomènes sexuels  liés au sexe de l’homme et de la femmes qui sont égaux. C’est l’ensemble des diverses modalités de la satisfaction sexuelle d’un couple de deux individus égaux qui s’aiment et se respectent.

Société juste: c’est une société dominée et dirigée uniquement par les musulmans, selon la loi islamique en particulier le divine charia. Alors que pour nous c’est une société à la fois ordonnée par un souci collectif de justice et régulée par la vertu de justice de chaque individu.

Terrorisme et terroristes: pour les Occidentaux le terrorisme est défini par ses modes d’action conquérants et ses résultats en particulier idéologiques. Le terrorisme musulman est, à ce jour, combattu en Occident par des tactiques et des mesures policières alors que nous devrions le combattre par des stratégies. Les Occidentaux s’obstinent à ne pas comprendre qu’il s’agit d’une guerre asymétrique qui vise directement à trouver des tactiques et des stratégies pour exploiter les faiblesses d'un ennemi plus fort. Avec fermeté et clairvoyance mais aussi intelligence et sensibilité, nous devrions nous défendre contre le terrorisme, éviter de nouveaux attentats mais aussi préserver nos valeurs et vertus qui font la force de nos démocraties occidentales. Afin de prévenir les actes terroristes, il nous faut expliquer les actes terroristes à partir de la doctrine idéologique de l’islam, pas à partir de faits reportés par les médias, de soit-disant experts ignorants et de l’extrême gauche, ou encore à partir des « nobles » émotions que les actes terroristes et les médias  suscitent à certains qui préfèrent les bougies, les fleurs et les peluches plutôt que l’indignation.

Pour bien trop d’Occidentaux, les terroristes sont en général des paumés, des brailleurs, des mal intégrés et des loups solitaires, quand ce ne sont pas de soit-disantes pauvres victimes de nos sociétés capitalistes; l’acte terroriste musulman ne serait pas toujours déclenché par l’islam-idéologie. L’Occident instrumentalise le terrorisme musulman à des fins politiques et juge avec simplisme le terrorisme à partir de ses effets et pas à partir de ses causes et de comment pensent le terroriste musulman et l’adversaire. Sous-estimer son ennemi est toujours une grave erreur stratégique. Les terroristes musulmans ont, en général, un niveau intellectuel, rationnel social et opérationnel relativement élevés, ont régulièrement une éducation supérieure, sont sociables et laissent voire une vie de famille normale. Ils sont donc d’un niveau intellectuel, social et opérationnel bien plus élevés que les employés de la sécurité épris de pouvoir des aéroports américains et autres et… seraient moins voleurs. Ce vivre-ensemble avec des contrôleurs aériens soupçonneux et autres tripatouilleurs est de plus en plus harassant et pénible pour nous les contrôlés soupçonnés et farfouillés, surtout que la police ne fouille pas avec autant de zèle les logements des banlieues et des zones de non-droit et leurs occupants, recherche, suive et arrête les trafiquants d’armes mais fouille les honnêtes gens et les empêche d’avoir leur propre arme pour se défendre.

Les djihadistes musulmans définissent, eux, le terrorisme par ses motivations et distinguent le terrorisme mensonger qui est blâmable et condamnable, comme voler, terroriser un innocent musulman, envahir, bombarder et tuer avec des drones américains et le terrorisme du juste qui est louable comme celui des djihadistes qui refusent d’abandonner le combat contre un ennemi plus fort qu’eux, qui veulent terroriser et repousser les agresseurs occidentaux et reconquérir leur communauté musulmane mondiale telle que leur dieu Allah l’aurait créée au début des temps.  D’autres objectifs stratégiques accessoires mais importants des actes terroristes sont de saturer nos services de sécurité policiers et militaires, de nous faire dépenser des milliards, de forcer les pays occidentaux à s’écarter de leurs principes de liberté et de leurs valeurs, d’augmenter le nombre d’idiots utiles et autres angéliques et de faire en sorte que les citoyens n’aient plus confiance en leurs dirigeants; à tel point que nous avons l’impression que l’UE, les USA, la France, l’Allemagne et la Suède par exemple, sont devenus d’anciens pays de l’URSS du temps de la guerre froide, alors que le respect des libertés, de la justice et du droit  devrait être une stratégie de lutte pour prévenir le terrorisme. Pour de nombreux musulmans pratiquants, l’acte terroriste est déclenché par les actions guerrières des Occidentaux et il est juste que les terroristes  musulmans exploitent la « religion » musulmane à fin de terrorisme. De plus en réalité, nombre de leurs guides doctrinaires en Europe prêchent d’envahir, de reconquérir et de convertir nos Etats-nations. Pour le djihadiste, le terrorisme est une méthode de plus en plus meurtrière qui se place dans son référentiel « religieux » et non une finalité. Pour tout musulman pratiquant, la lutte contre l’ennemi chrétien, juif et athée n’est pas seulement une obligation morale, elle récompense le musulman avec des vertus supérieures, rachète ses impiétés passées, lui ouvre les portes du paradis musulman pornographique et, du VII au XXI ème siècle, est une obsession de presque tous les musulmans pratiquants. D’une manière générale et à juste titre, les terroristes musulmans utilisent des actions tactiques, les nôtres incluses, pour atteindre leurs objectifs stratégiques.

Les musulmans pratiquants se sentent plus proches d’un djihadiste musulman radicalisé qui obéit strictement et avec impatience au coran que d’un non-musulman ou d’un apostat qui ignore le coran; cette majorité musulmane pratiquante est ainsi dans l’impossibilité de se distancer des fervents terroristes musulmans, voir de les condamner. Mères, pères et proches musulmans pratiquants sont ainsi tous fiers de leurs rejetons djihadistes, même si, taqiya oblige, ils affirment le contraire. 

Tolérance: c'est la situation dans laquelle les non-musulmans sont totalement soumis et asservis à la domination des musulmans, ont le statut de dhimmi,  soit de citoyen-objet de seconde classe, et paient la jizya à leurs maîtres musulmans. Le musulman interprète les actes de tolérance de nos démocraties et de leurs citoyens comme un aveu de faiblesse, que ces derniers admettent avoir tort, manquent d’autorité, respectent les croyances de l’islam et y adhèrent, donc feu vert à toutes leurs exigences et toutes leurs formes de jihad. Alors que pour nous, la tolérance est l’attitude de quelqu'un qui admet chez les autres certaines manières de penser, de s’exprimer, de se comporter et de vivre différentes des siennes propres. La tolérance, c’est l’attitude de quelqu'un qui admet chez les autres des manières de penser et de vivre différentes des siennes propres en admettant que les autres puissent se tromper. Traiter quelqu'un avec respect, déférence, avoir de la considération pour  lui et ne pas lui porter atteinte physiquement, ne signifie pas respecter ses croyances, en particulier idéologiques, religieuses ou politiques, encore moins y adhérer. Comme le respect, la tolérance a une condition que les musulmans refusent depuis XIV siècles: elle doit toujours être réciproque. Rappelée simplement, la Règle d’Or ou éthique de réciprocité énonce : « traite les autres comme tu voudrais être traité » ou « ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas quon te fasse ». Contrairement à l’islam-idéologie et à la religion catholique, le polythéisme a toujours été caractérisé par une profonde tolérance religieuse. Tout polythéiste croit d’une part à une force suprême et totalement désintéressée et d’autre part à une multiplicité de forces divines. Contrairement au musulman, n’ayant aucune difficulté à accepter l’existence et l’efficacité d’autres dieux, tout polythéiste est profondément tolérant à l’égal des autres religions; il ne persécute que rarement les hérétiques et les infidèles, ni n’essaie de les convertir. Par contre, une religion monothéiste qui reconnaît la légitimité d’autres confessions implique soit que son dieu n’est pas la puissance suprême et unique de l’univers, soit que sa religion ne reçut de son dieu qu’une partie de la vérité universelle.

Traité: accord non contraignant et temporaire entre musulmans et non-musulmans, valable uniquement jusqu'à ce que les musulmans aient le pouvoir de réaliser par la force ou par d'autres moyens, ce qu'ils avaient momentanément échoué à atteindre ou à obtenir. Cette manière de relativiser tout serment est une réminiscence du judaïsme bien antérieure à l’islam; le serment d’un juif n’a de valeur talmudique que s’il est prononcé en se référant à la torah, kippa en tête et de préférence devant un rabbin. Alors que pour nous c’est un accord entre deux ou plusieurs sujets du droit international, états, organisations internationales, conclu par écrit et régi par le droit international. Pour nous, traités, conventions, promesses, pactes, doivent être respectés, « pacta sunt servanda » .

Vérité: la vérité est la version islamique d'événements, version acceptée et conforme au contenu du coran et de la sunna (hadiths). Tout le reste est soit simplement ouï-dire et, dans la majorité des cas, blasphème ou mensonge. Alors que pour nous, la vérité est l’adéquation entre la réalité et l'homme qui la pense.

Victoire: pour un musulman la victoire signifie ne pas abandonner le combat. Son devoir, soit l’intention de son action, est de tenter d’être victorieux et de reprendre le combat dès qu’il se sentira plus fort que son adversaire; pour le musulman, la victoire est donc quelque chose de relatif. Il suffit que le musulman ait la volonté de se battre, à l’exemple des milliers de tirs palestiniens sur Israel ne causant que d’exceptionnels résultats opérationnels et quelques morts, de crier plus fort dans une négociation ou un débat et d’avoir le dernier mot, pour se sentir  victorieux. Au contraire pour nous la victoire consiste à détruire/aplatir l’adversaire; la victoire est quelque chose d’absolu, de décisif, pas d’avoir le dernier mot dans un débat télévisé.

Viol: pour nous Occidentaux de culture gréco-romaine et judéo-chrétienne, le viol est un acte criminel. Le Code pénal suisse contient 4 articles précis au sujet des abus sexuels et du viol:

Art. 188 Actes d'ordre sexuel avec des personnes dépendantes.

Art. 189 Atteinte à la liberté et à l'honneur sexuels. Contrainte sexuelle.

Art. 190 Viol.

Art. 191 Actes d'ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement ou de résistance.

Pour nous le viol est un crime plus abominable que le meurtre, parce que ce crime nie la dignité de l’être humain et fait souffrir la victime toute une vie. Au contraire, dans le système juridique et moralisateur musulman, le viol n’est pas un horrible crime parce que, simplement et depuis toujours, le viol fait partie de la catégorie des violations de propriété: la victime n’est pas la femme qui est violée, mais l’homme qui la possède. C’est pourquoi depuis XIV siècles le viol des femmes considérées comme infidèles/mécréantes est totalement légitimé par le coran et les principes « sacro-saints » de l’islam.

Violence: le terme violence a un sens tout différent dans la bible et dans le coran. Dans le coran, le verbe tuer apparait 61 fois et le verbe combattre apparait 51 fois, dont une douzaine de fois à l’impératif. Pour se défendre, des musulmans pratiquants soulignent que la violence se retrouve aussi dans l’ancien testament. Mais dans la bible la violence est seulement descriptive; dans des fables moralisatrices, on y évoque des violences. Dans le coran, la violence est impérativement prescriptive; le coran appelle impérativement tous les musulmans pratiquants à la violence : « Tue les infidèles». « Tue les mécréants », « Bats ta femme », « Tue les prostituées », « Tue les homosexuels ».

Vote: les termes vote et électeur ont un sens tout différent en pays musulmans que pour nous Occidentaux. En Arabie Saoudite par exemple, le vote municipal récemment accordé aux femmes n’a rien à voir avec le vote en Suisse puisqu’il n’est qu’un « vote » consultatif. En France et en Belgique, le vote des musulmans est devenu, maintenant qu’ils sont plus nombreux, du militantisme donnant-donnant, soit une nouvelle forme de jihad: le « voto di scambio" de la mafia; pourtant ce vote en échange de bons procédés (« vote-buying, votes for favours") est une pratique illégale dans les États membres de l'Union européenne, car il influe sur le résultat du scrutin. Vu que, quand il s’agit de pétrodollars, les faiblesses des élus français et des technocrates de Bruxelles semblent aussi grandes que celles de Hillary et Bill Clinton, nous sommes mal partis.

D’une manière générale, selon que les musulmans sont minoritaires ou majoritaires dans un pays, leurs guides musulmans n’ont aucun scrupule à adapter leur discours idéologique. Il est important de réaliser qu’ils adaptent leurs discours, mais jamais leurs convictions et que le oui et le non ne font pas partie de leur langage. Le pasteur Mark Durie, dans son livre « The Third Choice. Islam Dhimmitude and Freedom » (Deror Books. 2010), a fort bien analysé et donné des exemples de cette dialectique et de ce double langage. Tout un chacun peut également s’en rendre compte en voyant, le dimanche, les émissions religieuses musulmanes sur les chaînes de télévision françaises, puis les nouvelles quotidiennes sur différentes chaînes TV dont Aljazeera ou encore en regardant une table ronde mollassonne, ignarde et à la sauce taqiya-extrême gauche ayant comme sujet l’islam, à la télévision suisse romande subventionnée, puis en lisant les prises de position récentes du Conseil européen des fatwas et de la recherche.

Pour les musulmans, tant de termes n’ont pas le sens que nous occidentaux leur donnons. Pour s’en convaincre, il faut se réciter cette proclamation musulmane classique, répétée en 1998, en UE, par Recep Tayyip Erdogan, alors maire d’Istanbul : « Les minarets seront nos baïonnettes. Les coupoles nos casques. Les mosquées seront nos casernes. Et les croyants nos soldats». Ce même Erdogan, quand il sort d’une réunion où il a pratiqué la taqiya face à des dirigeants européens ou américains, vraisemblablement pense et se dit: « yok, yok, siktir » soit « non, non,  va te faire foutre ».

Cette implacable dialectique musulmane a comme véritable but, non pas la vérité, mais le succès et la victoire de l’islam. Pour les musulmans, avec une inouïe arrogance, seuls le succès et avoir raison comptent. Et une fois au pouvoir, comme on l’a constaté dernièrement au Moyen-Orient et en Iran, l’islam est irrésistiblement amené à se radicaliser et à s’ériger en dictature omnipotente et barbare.

Les musulmans dans notre pays ne se contentent plus d’intimider, de revendiquer, de menacer et de jouer aux victimes. Alors qu’ils utilisent l’humiliation pour manipuler leurs condisciples et leurs futurs convertis, ils recourent aux tribunaux qu’ils saisissent en vois-tu et en-voilà, pour tout propos qui leur déplait et tout passe-droit, prérogative et revendication qui leurs sont refusés. L’islam-idéologie ne supporte aucune opposition et a pris la triste habitude antidémocratique de se radicaliser pour affronter les difficultés qu’elle ne parvient pas à résoudre et pour éviter de s’assimiler chez nous, parce que c’est ce qu’exigent d’eux leur superstar Mahomet, leur Khomeini et autres guides doctrinaires. « Qui nest pas avec nous est contre nous et contre Allah et doit être combattu et exterminé, ainsi que son engeance. » Ainsi l’ont répété après Mahomet les musulmans algériens du Front islamique du salut (FIS) et ainsi l’ont repris gouvernement algérien et leaders récents de l’islam. Et il y a d’angéliques européens qui vont faire du trekking en Algérie, du camping en Afghanistan et au Pakistan. Préférons la vision claire et objective des faits de Vladimir Poutine: « Les terroristes, devraient être butés jusque dans les chiottes. »…. «Pardonner aux terroristes cest le rôle de Dieu, les envoyer auprès de lui c’est mon affaire.» Que les djihadistes, autres musulmans réislamisés ou radicalisés partent combattre pour le califat ou autre, soit, que certains d’entre eux y soient enterrés selon le rite musulman, soit, mais refusons d’être manipulés par la taqiya, les bruxellisés dénationalisés et les angéliques, refusons que des musulmans pratiquants militent et commettent des violences chez nous et ne laissons, plus jamais, ces traîtres revenir d’un califat chez nous.

 

Dominique Schwander, 10 février 2018

beware of muslim

 

 

 

 

 

13 commentaires

  1. Posté par Claire le

    Analyse parfaite, montrant une parfaite connaissance de l’islam, du coran et des hadiths. Ce document devrait servir de livre de chevet à tous les incapables et/ou islamo-collabos qui nous gouvernent!

  2. Posté par SM le

    Excellente analyse bien détaillée et tellement juste ! Il n’y a qu’à espérer que nos autorités communales, cantonales et fédérales lisent cet article et prennent à cœur son contenu. Il en va de la paix dans notre pays !!

  3. Posté par Myrisa Jones le

    Le post suivant est publié pour les catholiques qui visitent ou participent sur le site lesobservateurs, et souhaitent défendre leur tradition chrétienne contre la destruction actuelle de leur Eglise par le pseudo pape François et tous ses commis qui règnent au Vatican.
    A la fin de l’article, qui est une analyse sans concession de la situation réelle à Rome, il y a une vidéo impressionnante et magnifique de la marche des polonais pour la défense de leur foi et de leur nation catholique.
    Tous les catholiques d’Europe devraient regarder cette vidéo et se lever comme un seul homme pour défendre leurs valeurs. Car l’islam n’est que le symptôme visible du vide abyssal
    dans lequel nous sommes tombés spirituellement en Occident. Il est là comme un signe.

    Avec les chaleureuses salutations d’une chrétienne orthodoxe

    Le Pape Benoît XVI et la Grande Révélation
    publié par The Bones 20 novembre 2017

    http://thatthebonesyouhavecrushedmaythrill.blogspot.ch/2017/11/pope-benedict-xvi-and-great-reveal.html

  4. Posté par Maurice le

    Voici un lexique bien utile ! Grand merci !

  5. Posté par aldo le

    Excellent, à copier d’entrée pour ne pas oublier. Si Confucius est dans le coup c’est que les Hypocrites manipulateurs ne datent pas d’aujourd’hui. On remarque cette manipulation des mots comme une permanence des idéologies qui exploitent les enfants dès la première école. Elle fait tache dans la presse Tamedia-Pravda à la radio-TV etc, au point qu’on se demande si nous ne sommes plus partie de ce monde. C’est voulu. Les rares personnes d’expérience sont très dangereuses parce qu’elles savent beaucoup de choses et qu’elles relativisent objectivement les faits au regards du temps qui passe. Les idiots utiles eux servent à disperser les nouveaux vocabulaires censés être l’expression d’une intelligence supérieure faisant feu de tout bois surtout d’anglicismes trafiqués. Je me suis intéressé à la linguistique pas hasard à cause des difficultés liées au dépôts des brevets d’inventions et documents analogues.

    A mon avis, l’anglais est trop la langue des commerçants, donc des voleurs, pour être celle qui fait foi pour rédiger des documents juridiques et la moindre des précautions, même pour le français, serait de spécifier le dictionnaire utilisée pour couper court à toute contestation. Autrement vous êtes foutu d’avance, et bon pour vider vos comptes et engraisser des mafieux du barreau Si vous êtes expérimentés vous savez que le qualificatif est fondé. Ceux qui sortent de la cuisse de Jupiter, sont eux abreuvés de fictions cinématographiques donc manipulés. Peut être sont-ils scandalisés par de telles assertions, surtout s’ils envisagent la profession d’avocat. S’ils peuvent faire confiance à leur intelligence alors qu’ils se dirigent vers d’autre rivages moins fréquentés, en véritable osmose avec leur personnalité. Là ils auront le succès sur la longueur, ce que je souhaite à tout le monde.

  6. Posté par Gubelmann le

    Même les musulmans eux-même ne savent pas ou, ne comprennent pas les écritures du Coran puisque ils n’en pensent pas tous la même chose.
    Chez les Chrétiens les écrits sont pas compris par tous de la même manière. On a aussi nos extrémistes comme chez les juifs et leur Tora et leur Talmud qui prône aussi la violence envers les non juifs.
    Lisons lesobervateurs.ch au moins on va tous dans le même sens… Non?

  7. Posté par Noel Cramer le

    Bien expliqué. Le concept du taqiya est étranger à notre culture et, pour cette raison, difficile à identifier par notre « intelligentsia » habituée au discours analytique et loyal. Mais c’est un fait bien réel qui caractérise l’Islam, et qui imprègne la pensée de ses pratiquants dans tous les domaines, religieux ou non. Il faut rester vigilant et résister à toute « séduction ».

  8. Posté par Meyer Y. le

    Encore un super article, félicitations et merci pour tout ce travail et ces recherches.
    Édifiant et tristement réel……

  9. Posté par Bussy le

    Tout y est !
    Fait-on une initiative européenne pour obliger les « élus émasculés et idiots utiles, déchristianisés et déculturalisés », pourris de pétrodollars, cons comme des balais, traîtres à leur peuple…. à lire ce texte, à le comprendre avec l’aide de personnes intelligentes, à le réciter chaque matin et … à le mettre en pratique ?

  10. Posté par Nicolas le

    Toujours en verve Dr Schwander, puissiez-vous le rester longtemps encore. Votre pouvoir d’émulation est remarquable (j’en sais quelque chose) et mérite que vos textes soient largement diffusés au-delà du cadre de ce site. Face à l’amoncellement des signes d’un orage imminent, notre pays a vraiment besoin que davantage de personnes les lisent pour se préparer à affronter cet ennemi sournois qu’est l’islam.

  11. Posté par Michel Vasionchi le

    Tout simplement félicitations, excellent article …c’est quelques par rassurant qu’une lucidité effective puisse être aussi bien déclamée….

  12. Posté par SD-Vintage le

    Sahîh Bukhari, vol. 9, livre 84, numéro 57, rapporté par Ibn Abbas
    « Celui qui change de religion, tuez-le »

    40 hadiths An-Nawawi – Hadith 14 : Selon Abôu Masoûd, l’Envoyé de Dieu, a dit : « Il n`est pas licite de faire couler le sang du musulman, sauf s`il s`agit d`un des trois coupables que voici: le fornicateur dont le mariage a été consommé, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l`apostat qui se sépare de la communauté musulmane ».

  13. Posté par SD-Vintage le

    Sahih Al-Bukhari Vol 4 Book 52, Hadith 269 : Mahomet : « La guerre est tromperie / duperie / mensonge. » (« War is deceit ») :

Et vous, qu'en pensez vous ?

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