NOUVELLEAKS par Slobodan Despot
Le délit de sale gueule médiatique tel qu'on le pratique
Introduction
Le 1er mars 2016, le conseiller d'Etat (ministre du gouvernement) Oskar Freysinger, chef du département de la Formation et de la Sécurité du Valais, présentait une brochure bilingue contenant dix thèses sur l'école, très brièvement explicitées. La plupart des médias ont correctement informé sur cette initiative peu ordinaire en Suisse. D'autres en ont profité pour alimenter leur campagne de dénigrement systématique à l'égard de Freysinger, par ailleurs seul ministre UDC dans les gouvernements de Suisse romande. Levons d'emblée toute ambiguïté : en tant que conseiller de communication (sur mandat externe) du chef du DFS, j'ai participé à l'élaboration de ces thèses, dont le but était de définir une plate-forme philosophique stable et universellement acceptable pour la mission de l'école et tenter de mettre fin à l'expérimentation permanente dont des générations d'élèves sont les otages. L'élaboration de ce texte simple et bref a nécessité des mois de réflexion et de concertation ouverte avec les responsables de l'enseignement. Le ministre lui-même a été professeur d'allemand pendant 28 ans. Voir ce travail scrupuleux ravalé par le quotidien cantonal à une simple opération de « com » cachant d'hypothétiques attaques contre l'école et les enseignants m'a obligé à réagir contre une dérive médiatique dont cette illustration locale est particulièrement probante.
D'autres exemples de manipulations et d'occultations du même journal sont disponibles sur oskaretvous.ch, le blog-journal de bord du conseiller d'Etat Freysinger.
Ce n'est pas ès-fonctions que j'ai écrit cette lettre au rédacteur en chef du Nouvelliste, mais en tant que lecteur et ancien collaborateur de ce journal (par ailleurs repris depuis peu par le groupe Hersant). Les sources sont au fond de la lettre.
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Merci à Caroline

Et oui, le NF déçoit. On a cru à un renouveau qui ne s’est pas produit. Que l’on n’allait plus commencer à le lire par les pages funéraires. C’est un raté. Il n’a changé en rien.