Le Tribunal fédéral a estimé qu'il ne pouvait y avoir de recours possible contre une ouverture prévue pour une durée limitée à trois ans. 170 personnes y seront logées.
C’est ce que l’Eglise fait depuis des plombes : apprendre à pêcher plutôt que leur donner du poisson – pr rendre à César… et à Dieu..! La CH a bon dos de jouer à la Mère Patrie pour le Monde entier alors que les siens – ceux de la classe ouvrière et paysanne- passent après le Monde entier. Surtout, elle n’impose rien aux pays qui ne respectent pas les droits de l’homme -méritent pas de majuscule- comme de récupérer ses criminels… elle en où la question des prisons au Maroc? Encore un truc qui foire! de la poudre aux yeux pour calmer les esprits : mais on n’est pas atteint d’Alzeimer, même si on est tellement vieux, nous les Suisses qu’on a plus la permission de dire quoi que ce soit. La CH n’impose rien à ceux qui ignorent les droits de l’homme, mais elle impose bel et bien à SES citoyens suisses, la loi du Monde entier. Salut vieille vache!
Comment réagir à l’imposition de requérants d’asile dans nos communes?
Nos autorités sont sous la pression venant autant de la politique interne que externe. Leur position est difficile. Le citoyen doit aussi maintenir sa pression contre l’immigration. Il ne s’agit pas là de xénophobie ou d’égoïsme, mais d’une impossibilité mathématique. Il y a dans le Tiers Monde des millions de personnes qui rêvent de venir vivre en Europe. Cela est mathématiquement impossible. Si ces personnes veulent quitter leurs pays c’est parce qu’ils sont mal gérés, mais ce n’est pas en les quittant que le problème est résolu. Ces migrants sont en fait des personnes courageuses et entreprenantes qui risquent leur vie pour chercher une vie meilleure. Cela est très positif. L’erreur c’est de chercher une vie meilleure où elle n’est pas possible. Ces personnes doivent se battre non pas pour fuir, mais pour bâtir leur propre pays chez eux et c’est là que nous devons les aider au travers de nos ambassades. Ces migrants ne savent rien de nos pays, ils imaginent un paradis puis ils découvrent une réalité difficile et se rebellent.
Ne devrions-nous pas aller au devant de ces personnes et leur expliquer comment nous vivons et que pour eux il n’y a pas de solution chez nous? J’ai vécu ce drame avec un médecin pakistanais qui n’a pas pu travailler en Suisse car il n’avait pas les diplômes requis. Que dire des personnes qui ne connaissent pas la langue et ne possèdent aucun diplôme? En outre les diplômés c’est justement d’eux que leurs pays d’origine ont besoin!
J’ai fait une autre expérience avec un Pakistanais qui est arrivé plein d’enthousiasme mais quand il a vu notre vie quotidienne il a été heureux de pouvoir rentrer chez lui. (voir mon prochain livre.) En Belgique la ministre qui s’occupe de ces problèmes cherche surtout à stimuler les rapatriements volontaires et c’est sans doute la meilleure solution surtout pour les migrants. Le drame des enfants qui arrivent ici non accompagnés? S’ils arrivent jusqu’ici, après tout ce qu’ils ont traversé, ce ne sont plus des enfants, ce sont des battants, si pas des combattants. Il faut les “armer” pour qu’ils puissent être utiles à leurs pays. Mais comment les instruire si toutes les bases leur manquent? J’ai essayé de faire venir des jeunes filles indiennes pour suivre des cours d’infirmière : impossible. Il faut leur donner leur chance dans leur pays. Ce sont des situations dramatiques, n’est-il pas temps que les citoyens eux-mêmes aillent au devant de ces gens pour leur expliquer la réalité?
C’est ce que l’Eglise fait depuis des plombes : apprendre à pêcher plutôt que leur donner du poisson – pr rendre à César… et à Dieu..! La CH a bon dos de jouer à la Mère Patrie pour le Monde entier alors que les siens – ceux de la classe ouvrière et paysanne- passent après le Monde entier. Surtout, elle n’impose rien aux pays qui ne respectent pas les droits de l’homme -méritent pas de majuscule- comme de récupérer ses criminels… elle en où la question des prisons au Maroc? Encore un truc qui foire! de la poudre aux yeux pour calmer les esprits : mais on n’est pas atteint d’Alzeimer, même si on est tellement vieux, nous les Suisses qu’on a plus la permission de dire quoi que ce soit. La CH n’impose rien à ceux qui ignorent les droits de l’homme, mais elle impose bel et bien à SES citoyens suisses, la loi du Monde entier. Salut vieille vache!
Comment réagir à l’imposition de requérants d’asile dans nos communes?
Nos autorités sont sous la pression venant autant de la politique interne que externe. Leur position est difficile. Le citoyen doit aussi maintenir sa pression contre l’immigration. Il ne s’agit pas là de xénophobie ou d’égoïsme, mais d’une impossibilité mathématique. Il y a dans le Tiers Monde des millions de personnes qui rêvent de venir vivre en Europe. Cela est mathématiquement impossible. Si ces personnes veulent quitter leurs pays c’est parce qu’ils sont mal gérés, mais ce n’est pas en les quittant que le problème est résolu. Ces migrants sont en fait des personnes courageuses et entreprenantes qui risquent leur vie pour chercher une vie meilleure. Cela est très positif. L’erreur c’est de chercher une vie meilleure où elle n’est pas possible. Ces personnes doivent se battre non pas pour fuir, mais pour bâtir leur propre pays chez eux et c’est là que nous devons les aider au travers de nos ambassades. Ces migrants ne savent rien de nos pays, ils imaginent un paradis puis ils découvrent une réalité difficile et se rebellent.
Ne devrions-nous pas aller au devant de ces personnes et leur expliquer comment nous vivons et que pour eux il n’y a pas de solution chez nous? J’ai vécu ce drame avec un médecin pakistanais qui n’a pas pu travailler en Suisse car il n’avait pas les diplômes requis. Que dire des personnes qui ne connaissent pas la langue et ne possèdent aucun diplôme? En outre les diplômés c’est justement d’eux que leurs pays d’origine ont besoin!
J’ai fait une autre expérience avec un Pakistanais qui est arrivé plein d’enthousiasme mais quand il a vu notre vie quotidienne il a été heureux de pouvoir rentrer chez lui. (voir mon prochain livre.) En Belgique la ministre qui s’occupe de ces problèmes cherche surtout à stimuler les rapatriements volontaires et c’est sans doute la meilleure solution surtout pour les migrants. Le drame des enfants qui arrivent ici non accompagnés? S’ils arrivent jusqu’ici, après tout ce qu’ils ont traversé, ce ne sont plus des enfants, ce sont des battants, si pas des combattants. Il faut les “armer” pour qu’ils puissent être utiles à leurs pays. Mais comment les instruire si toutes les bases leur manquent? J’ai essayé de faire venir des jeunes filles indiennes pour suivre des cours d’infirmière : impossible. Il faut leur donner leur chance dans leur pays. Ce sont des situations dramatiques, n’est-il pas temps que les citoyens eux-mêmes aillent au devant de ces gens pour leur expliquer la réalité?