L'heure où il fallait être anti-guerre... pour prendre le pouvoir et faire la guerre.
Un commentaire
De 1971 à 2013? Le même homme! Opportuniste craché. Qu’importe le flacon, l’étiquette, pourvu qu’on ait l’ivresse!
Avez-vous remarqué que les figures de proue de Bruxelles, à comencer par Baroso, se font rares depuis quelque temps? C’est étrange.
La figure de Kerry ne m’inspire rien de bon. Rien qui donne envie de vivre!
Mais voici un sujet de joie, que mon cœur me presse de partager!
Attablé à une terrasse joliment fleurie je vois un individu s’approcher. Au premier abord, de loin, il a une vêture quelconque, et une démarche douteuse. Celle d’un homme à la frontière de la déchéance. Quelques mètres de plus et je distingue sur son visage un hématome typique de l’alcoolique. Pourtant son visage décrit autre chose. Et un rat est sur son épaule! Un joli rat! Je joins à mon regard une parole qui l’invite à s’arrêter! Le rat fait force de démonstrations d’affection! Il est splendide. Il rend témoignage que l’homme n’est pas une épave. Qu’il aime ce navire. Nous échangeons quelques propos.
Puis l’homme me demande… l’aumône? Je ne sais pas. Mais il fait preuve d’humilité, de tact. Je lui accorde mon obole en ajoutant, des mots qui font plaisir à dire:
« Monsieur, vous avez un beau regard! »
Oui, un regard qui contraste avec avec celui de beaucoup.
Je ne lui ai pas demandé son nom. Mais je ne serai pas surpris que ce soit le centième nom d’Allah!
L’histoire du centième nom d’Allah vaut une parabole évangélique. Deux fois je l’ai entendue, et oubliée. Elle ne viole pas l’intelligence. Ni ne flatte la bien-pensance.
De 1971 à 2013? Le même homme! Opportuniste craché. Qu’importe le flacon, l’étiquette, pourvu qu’on ait l’ivresse!
Avez-vous remarqué que les figures de proue de Bruxelles, à comencer par Baroso, se font rares depuis quelque temps? C’est étrange.
La figure de Kerry ne m’inspire rien de bon. Rien qui donne envie de vivre!
Mais voici un sujet de joie, que mon cœur me presse de partager!
Attablé à une terrasse joliment fleurie je vois un individu s’approcher. Au premier abord, de loin, il a une vêture quelconque, et une démarche douteuse. Celle d’un homme à la frontière de la déchéance. Quelques mètres de plus et je distingue sur son visage un hématome typique de l’alcoolique. Pourtant son visage décrit autre chose. Et un rat est sur son épaule! Un joli rat! Je joins à mon regard une parole qui l’invite à s’arrêter! Le rat fait force de démonstrations d’affection! Il est splendide. Il rend témoignage que l’homme n’est pas une épave. Qu’il aime ce navire. Nous échangeons quelques propos.
Puis l’homme me demande… l’aumône? Je ne sais pas. Mais il fait preuve d’humilité, de tact. Je lui accorde mon obole en ajoutant, des mots qui font plaisir à dire:
« Monsieur, vous avez un beau regard! »
Oui, un regard qui contraste avec avec celui de beaucoup.
Je ne lui ai pas demandé son nom. Mais je ne serai pas surpris que ce soit le centième nom d’Allah!
L’histoire du centième nom d’Allah vaut une parabole évangélique. Deux fois je l’ai entendue, et oubliée. Elle ne viole pas l’intelligence. Ni ne flatte la bien-pensance.