Tour Eiffel : la construction du mur anti-balles va commencer

Les riverains du plus prestigieux monument parisien sont conviés, ce mardi soir par la mairie du VIIe, à une réunion publique pour expliquer la nature des travaux de sécurisation.

Ce mardi soir les riverains de la tour Eiffel (VIIe) sont conviés dans leur mairie d’arrondissement (116, rue de Grenelle à 19h30) à participer à la dernière réunion publique sur les travaux de sécurisation de la Vieille Dame qui doivent débuter ce jeudi 14 septembre.

Pendant dix mois, le monument payant le plus visité au monde (5 841 026 entrées en 2016) va être en chantier avec une valse de camions et des ouvriers travaillant pour installer, notamment, le mur anti-balles rendu impératif par les attentats sur les différents sites touristiques de la capitale comme Notre-Dame ou encore le Louvre. La facture se monte ainsi à quelque 20 M€.

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« Nous serons là pour répondre à toutes les questions et surtout bien expliquer les différentes phases du chantier avec également la préfecture de police, explique-t-on à la mairie du VIIe. Pour nous, les enjeux sont multiples. Il faut non seulement qu’il y ait le moins de nuisances possible pour les habitants et que le site soit sécurisé avec la mise en place de contrôles stricts pour les ouvriers et les camions. »

Dans ce quartier huppé — où le prix du m2 moyen dépasse les 13 000 € et peut même atteindre les 17 000 ou 19 000€ pour les biens d’exception — les riverains s’inquiètent depuis longtemps de la gêne qui sera occasionnée. Bruit, poussière et stationnement arrivent en tête des appréhensions. Mais ces nouvelles installations sont devenues indispensables et rentrent même dans le cadre plus large de travaux d’envergure qui seront réalisés dans les prochaines années pour un montant de 300 M€ par la SETE (la société d’exploitation de la tour Eiffel). « L’objectif est aussi bien d’améliorer l’esthétique, avec une perspective retrouvée depuis le Champ-de-Mars et le pont d’Iéna que de fluidifier les accès, le confort des visiteurs mais aussi de renforcer la protection de visiteurs et des personnels avec, principalement, des vitres anti-balles et anti-voiture-bélier », souligne-t-on à l’Hôtel de Ville.

Ainsi, pendant toute la durée du chantier — qui doit se terminer le 13 juillet 2018 — la circulation sera toujours possible pour les piétons ainsi que les automobilistes sur les allées parallèles à la tour Eiffel (voir infographie) et le site bien évidemment toujours ouvert aux visiteurs.

Source

Nos remerciements à Λlex Λ

Paris: Comment Hidalgo, maire socialiste, favorise le Grand Remplacement dans la capitale française

Le Figaro-Magazine a repris les meilleures feuilles du livre d’Airy Routier et de Nadia Le Brun, deux professionnels reconnus dans le métier.

Encore plus grave, le magazine a consacré un dossier fort conséquent à Anne Hidalgo, qui a eu les mérites d’une couverture qui a dû provoquer une nouvelle crise de nerfs chez l’irascible maire de Paris…

Cette enquête a réussi à mettre hors de lui le vaillant Ian Brossat, qui, de retour de Corse, a hurlé contre les blasphémateurs, forcément racistes et fachos !

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Mobilisé pour défendre sa cheftaine, le petit Ian a continué son pilonnage, bien décidé à se montrer le meilleur caniche de l’entourage d’Anne Hidalgo.

http://www.huffingtonpost.fr/2017/08/27/pour-cet-adjoint-de-anne-hidalgo-le-dossier-du-figaro-mag-est-un-torchon-et-une-masse-dordures-racistes_a_23186908/

 

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Connaissant les méthodes de la Ville de Paris, qui avait viré de son logement Frigide Barjot, suite aux manifestations contre la mariage homo, on conseille vivement à Airy Routier et à Nadia Le Brun, ainsi qu’aux journalistes du Figaro Magazine, de ne pas avoir besoin de la Mairie de Paris pour se loger.

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A part cela, ce livre est un brûlot, car il met à nu, outre la folle politique dépensière d’Hidalgo et sa clique, sa politique dogmatique de Grand Remplacement. Pour être très précis, le livre, ainsi que l’enquête du Figaro, expliquent que l’équipe du maire de Paris pratique la discrimination positive, pour des raisons autant idéologiques qu’électoralistes, au service des noirs et des arabes, contre les classes populaires et moyennes.

 

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On comprend mieux, à la lecture de cet article, qui ne fait que traduire ce que tout le monde constate quand il se promène dans de plus en plus de quartiers de Paris (voir la réaction de Christine Tasin découvrant l’avenue de la Porte de Clichy), la rage de Ian Brossat, pris les doigts dans le pot de confiture.

Source et article complet: Riposte Laïque

Nos remerciements à Victoria Valentini

Paris: un attentat terroriste s’est produit dimanche, il a été étouffé par les médias

Plus de peur que de mal hier soir dans le nord de la capitale, dans un contexte de forte menace terroriste. Dimanche soir vers 22 h 15, entre le boulevard Ney et l'avenue de la porte de Clignancourt, dans le 18e arrondissement, la police a mis en place un barrage. La raison : une voiture circulant en plein phare et à vive allure fonçait en direction d'une patrouille de police. Le véhicule a été détourné de sa route par un automobiliste qui sortait de sa place de stationnement. Le mis en cause a alors percuté un autre véhicule arrêté à un feu rouge.

L'individu sortant de sa voiture s'est alors dirigé en courant vers les occupants du véhicule accidenté en criant « Allahou Akbar ». Devant l'état d'énervement de l'individu et du fait des récents événements terroristes, l'homme de 51 ans, connu pour violences, a été immédiatement interpellé. Un périmètre élargi a été mis en place et l'intervention du laboratoire scientifique de la préfecture de police requise afin d'inspecter le véhicule. Il a notamment été constaté que, à l'intérieur du véhicule, l'autoradio passait en boucle des sourates du Coran.

Après inspection des démineurs, tout danger était écarté aux alentours de 23 heures, et le barrage de police entre la porte de Clignancourt et la porte de la Chapelle était levé. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « violences volontaires avec arme par destination sur personne dépositaire de l'autorité publique, dégradations de biens privés et mise en danger de la vie d'autrui ».

Source via Dreuz.info

Nos remerciements à Victoria Valentini

 

France : 500 clandestins relogés dans le plus grand secret par l’État à Paris

Philippe Goujon, le maire du XVe arrondissement, n’était même pas au courant. « J’ai appris fortuitement qu’un camp de 500 migrants allait s’installer sur mon arrondissement, sur un site universitaire. Un camp avec des tentes de la Croix Rouge comme en Syrie ou au Liban ! Le préfet de région m’a dit qu’il n’avait pas trouvé d’autres sites en Île-de-France », a déclaré le maire LR du XVe au Parisien.

Ce camp, installé rue Lacretelle, près de la porte de Versailles, a été mis en place pour désengorger celui de la porte de la Chapelle, dans le nord de la capitale. L’opération a été minutieusement préparée. Ce matin, vendredi 18 août, près de 350 policiers ont évacué dans une trentaine de bus le millier de migrants qui stationnaient à la Chapelle. La veille, des ouvriers de chantiers installaient les toilettes dans le nouveau camp du XVe arrondissement.

Officiellement, les migrants ne devraient rester que 15 jours. « C’est ce qu’on m’a dit en tout cas, mais est-ce pour me rassurer ? » se demande le maire Philippe Goujon. Selon Le Parisien, la mairie du XVe est assaillie de coups de téléphone d’habitants vent debout contre cette installation. La mairie de Paris, également mise en cause, rétorque quant à elle que le terrain appartient à l’État, et que la décision ne lui revient pas.

Source : https://www.valeursactuelles.com/societe/paris-500-migrants-reloges-dans-le-plus-grand-secret-par-letat-87641

Via CivilWarInEurope

 

Rappel:

France en faillite: Un « concours photos » des policiers pour dénoncer leurs conditions de travail

Tour Eiffel : Un homme tente de forcer la sécurité armé d’un couteau en criant “Allahu Akbar”

Un homme en possession d'une arme blanche a été arrêté samedi soir à Paris, alors qu'il tentait de forcer un contrôle de sécurité à la tour Eiffel.

Un homme porteur d’une arme blanche a été arrêté alors qu’il tentait de forcer l’un des contrôles de sécurité de la tour Eiffel samedi soir vers 23h30, a indiqué la Société d’exploitation de la tour Eiffel (SETE) ce dimanche.

L'homme se trouve toujours en garde à vue ce dimanche, selon francetvinfo.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête de flagrance pour "tentative d'homicide et apologie du terrorisme". La section antiterroriste n'est pas saisie.

Aucun blessé

L’homme, apparemment seul, a été "très rapidement maîtrisé et arrêté" sans que ses motivations ou les circonstances de sa tentative ne soient connues, précise le communiqué. Il n’y a pas eu de blessé.

Selon le parquet de Paris, l'homme a bousculé un agent de sécurité et forcé un premier portique. Arrivé dans la zone des militaires, il a sorti un couteau en criant "Allahu Akbar". Il a accepté de reposer son arme à la demande des policiers.

Le suspect était sorti de l'hôpital psychiatrique le 30 juillet dernier. Selon les premiers éléments, il s’agit d’un Français, né en août 1998 en Mauritanie.

La tour Eiffel évacuée avant la fermeture

"Les forces de police présentes sur place ont procédé à une vérification complète du site et ont demandé son évacuation vers 00h30", soit un quart d’heure avant l’heure habituelle, poursuit le communiqué.

La Société d’exploitation se félicite du fait que "les procédures de confinement du monument ont été parfaitement appliquées au sol et dans les étages". Le nombre de visiteurs se trouvant sur les lieux au moment de l’incident n’a pas été communiqué.

La tour Eiffel, qui arborait les couleurs du PSG jusqu’à 1 heure dimanche, accueille ses derniers visiteurs jusqu’à minuit tous les jours de l’année et ferme ses portes à 00h45.

Source

Paris : 3 Roms agressent une femme à un distributeur automatique… avec un rat mort

Les faits se sont déroulés en plein cœur de Paris, dans le 1er arrondissement, Place Sainte-Opportune, au distributeur automatique de billets de La Poste, vendredi 28 juillet au matin selon le Daily Mail qui diffuse cette vidéo.

 

https://www.youtube.com/watch?v=XsIvjhbcTuU

 

Sur ces images, une femme est en train de retirer de l’argent lorsque trois jeunes Roms s’approchent d’elle dans son dos.

Ces derniers prennent le temps d’observer quel est le code à quatre chiffres que va composer la victime, dans le but de dérober sa carte bancaire et ainsi aller effectuer des retraits d’argent frauduleux.

C’est alors que l’un des jeunes Roms s’approche et exhibe un rat mort juste sous les yeux de la victime, pour l’effrayer.

Surprise, la femme prend peur mais reste à proximité du distributeur. Malgré plusieurs tentatives, les trois auteurs repartiront sans argent ni carte bancaire. Un homme interviendra quelques instants après et mettra en fuite les trois assaillants.

Source

Le concert de l’artiste congolais (RDC) Héritier Watanabe à l’Olympia annulé après des échauffourées [vidéo]

Des rixes entre policiers français et opposants au gouvernement de la République Démocratique du Congo ont éclaté à Paris, alors que l'artiste Héritier Watanabe, accusé par ces derniers d'être pro-président de la RDC, devait se produire à l'Olympia.

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Suite

Depuis la Porte de la Chapelle, Anne Hidalgo propose une loi sur l’accueil des migrants

La maire de Paris a décidé d'adresser aux parlementaires et au gouvernement des propositions en vue de l'adoption d'une loi sur l'accueil des migrants.

Belges interpellés à Paris dans une voiture volée: traces d’explosifs confirmées et SMS appelant au djihad contre les mécréants

Ce sont bien des résidus de matière explosive qui ont été isolés sur un gant trouvé dans la voiture des trois suspects repérés jeudi. Deux d'entre eux

Selon nos informations, deux hommes de nationalité belge ont été mis en examen puis placés en détention provisoire, ce week-end à l'issue de leur garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle à Paris. Inconnus des services de renseignements en France, ils avaient été repérés, en compagnie d'un troisième complice, par des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) du 16e arrondissement alors qu'ils venaient de faire plusieurs fois le tour de la place du Trocadéro-et-du-11-Novembre au volant d'une Volkswagen. Alors qu'ils ont été interpellés, jeudi dernier, rue de Longchamp, l'un des trois suspects – âgés de 18 ans pour deux d'entre eux et de 27 ans – a alors présenté une carte d'identité et un permis de conduire qui se sont avérés avoir été volés en Belgique. Le véhicule, une Golf, dans lequel ils circulaient a également été dérobé outre-Quiévrain.

Le gant sur lequel un chien spécialisé dans la recherche d'explosifs a marqué l'arrêt et qui se trouvait dans la voiture des suspects s'est bien révélé porteur de traces de matière détonante. Des analyses complémentaires sur la nature précise de cet explosif sont en cours au laboratoire central de la préfecture de police de Paris (LCPP). Toujours selon nos informations, des SMS relatifs à des sourates du Coran appelant au djihad contre les mécréants auraient été retrouvés dans le téléphone d'un de ces trois ressortissants belges.

Source et article complet

Paris: Les “réfugiés” responsables de graves problèmes d’insalubrité. Les riverains sont indignés. (Photos)

Christian Hofer: Je vous laisse deviner qui ramasse les déchets de ces migrants, déchets qui pourraient déclencher des problèmes graves d'hygiène, si ce n'est des maladies.

En clair, les Européens sont désormais là pour nettoyer les ordures de ces migrants économiques protégés par la propagande de l'ONU. Tout est planifié au plus haut niveau.

On rappelle en outre qu'en Allemagne le terme "migrant économique" est prohibé afin que le mensonge se perpétue. Tout est question d'étiquettes pour le Camp du Bien.

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Monceaux de déchets jonchant le sol, intervention de police, circulation coupée et défilé de camions de la propreté. Boulevard Ney, dans le XVIIIarrondissement de Paris, face au centre humanitaire de la porte de la Chapelle, qui ne parvient plus à absorber le flux des réfugiés depuis des semaines, la tension est montée d’un cran, dans la nuit de lundi à ce mardi, déclenchant la colère des riverains, indignés par «l’inhumanité et l’insalubrité» des lieux.

Le 23 juin dernier, ils avaient organisé un vaste rassemblement pour condamner «l’abandon du quartier» et demander «à vivre dans la dignité». Lundi soir, peu après 21 heures, les premiers soubresauts ont agité le campement sauvage, où se sont réfugiés plusieurs centaines de migrants en attente d’une place dans le centre humanitaire.

Les poubelles, qui ne seraient plus évacuées depuis des jours par les services de la propreté de la Ville en raison d’une épidémie de gale difficilement maîtrisable, tant les conditions d’hygiène sont déplorables dans les camps de fortune, ont été jetées sur la chaussée, jonchant le boulevard Ney.

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«Il y a eu des affrontements entre les forces de l’ordre et des groupes de réfugiés»

Rapidement, des effectifs de police de la Brigade anticriminalité de nuit (BACN) et de la DOPC (Direction de l’ordre public et de la circulation), ont été déployés dans le secteur, et le boulevard interdit à la circulation. «Il y a eu des affrontements entre les forces de l’ordre et des groupes de réfugiés, témoigne un riverain. Des lacrymogènes ont été utilisés, les gens couraient dans tous les sens… La situation ne cesse d’empirer porte de la Chapelle, pour nous et pour les réfugiés.»

Un homme a été arrêté et placé en garde à vue pour avoir jeté des projectiles en direction d’un policier. Temporairement éloignés, le temps que les lieux soient nettoyés et les déchets évacués, les réfugiés ont pu retourner, vers 1 heure du matin, dans le camp, où se poursuit l’interminable attente. La Ville, de son côté, a saisi l’Etat, voici plus d’un mois, pour que soient dégagées des solutions permettant d’augmenter la fluidité du centre d’accueil. Et d’éviter les campements sauvages. Mais elle l’assure : «Les agents de nettoyage, revêtus de combinaisons spéciales, pour se protéger de la gale, interviennent chaque jour, matin, midi et soir, dans des conditions difficiles…»

Aucune décision de mise à l’abri des réfugiés, de plus en plus nombreux, n’a encore été prise.

Source

 

« Tentative d’attentat » sur les Champs-Elysées : un conducteur fiché S fonce sur un fourgon de gendarmes [MàJ Vidéos]

Une voiture a délibérément foncé sur un véhicule de la gendarmerie ce lundi sur les Champs-Élysées, à Paris. Des armes -dont une Kalachnikov- des cartouches et une bonbonne de gaz ont été retrouvées, selon des informations de BFMTV. L’homme, qui est mort, était connu des services de renseignement.

La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête après qu’un véhicule a délibérément percuté une camionnette de la gendarmerie sur le rond-point des Champs-Élysées ce lundi après-midi. Le conducteur, qui était âgé de 31 ans et fiché S, est mort, a annoncé Gérard Collomb. Lors d’un point presse, le ministre de l’Intérieur a évoqué « une tentative d’attentat« .

Fdesouche.com

« Une nouvelle fois les forces de sécurité en France ont été visées », a-t-il déclaré.

 

 

 

Un véhicule a explosé après avoir heurté un fourgon de la gendarmerie sur les Champs-Elysées. Le conducteur, mort dans l'attaque, a été interpellé en possession d'une arme. La police privilégie un «acte volontaire». Il n'y aurait pas de victimes.

Vers 15h40 le 19 juin, un véhicule a explosé en percutant un fourgon de gendarmerie sur les Champs-Elysées à Paris, sans faire de blessés. Le conducteur du véhicule, grièvement blessé, a été interpellé, en possession d'une arme. Selon les informations relayées par plusieurs chaînes télévisées, le propriétaire de la berline, décédé dans l'attaque, faisait l'objet d'une fiche S et serait âgé de 31 ans.

Alors que la police privilégie un acte «volontaire», une kalachnikov, des cartouches et une bonbonne de gaz ont été retrouvées à bord de son véhicule. Le procureur de Paris a annoncé que la section antiterroriste du parquet de Paris avait ouvert une enquête de flagrance. Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, s'est rendu sur place, confirmant que l'attaque «visait les forces de sécurité». Il a évoqué une «tentative d'attentat»

La police, rapidement intervenue, a bouclé le périmètre. Les Champs-Elysées, d'ordinaire très animés, se sont vidés en quelques minutes

Source RT

 


 

 


 

 

Paris : le camp de migrants de la Chapelle touché par une épidémie de gale

L’association Médecins sans frontières tire la sonnette d’alarme. Plus d’une centaine de cas de gale ont été recensés à proximité du centre d’accueil des réfugiés situé au nord de la capitale, et ce malgré les efforts des professionnels de santé.

Dans les rues de Paris, la gale prolifère dangereusement au point d’inquiéter les associations humanitaires. Selon Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs Solidarité, 157 personnes auraient été diagnostiquées depuis novembre 2016 par le service de santé du centre d’accueil de migrants de la porte de la Chapelle (XVIIIe arrondissement), situé au nord de la capitale. De son côté, l’organisation non gouvernementale (ONG) Médecins sans frontières a dénombré près de 164 autres cas parmi les milliers de réfugiés qui dorment dans la rue dans des conditions d’hygiène déplorables.

Source et article complet

Via Contre-Info.com
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A Paris, le racisme et ses nuances

Les organisateurs du festival interdit (en partie) aux Blancs se défendent en invoquant «le droit d’avoir un espace pour se sentir en sécurité». Ils se sentent mal parmi les Blancs et désirent rester entre eux? C'est leur droit le plus strict, mais alors qu'ils aillent au bout de leur logique et retournent en Afrique, loin du terrible oppresseur blanc. Si ils restent malgré tout c'est qu'ils sont dans une logique de colonisation, car seul un colonisateur peut être à la fois favorable à l'immigration et opposé à la mixité.
Nous aussi nous ne réclamons rien d'autre qu'un espace pour se sentir en sécurité. Ça s'appelle l'Europe.

Merci à Hyperboréen pour cette introduction sur l'article du Temps à lire ICI

Paris: Un homme en djellaba tente de poignarder un passant devant un supermarché (Vidéo)

Mardi soir, un homme a sorti un long couteau à l'entrée d'un supermarché et a agressé un client avant de prendre la fuite.

Le client du Monoprix a dû avoir la frayeur de sa vie. Ce mardi soir vers 21 heures, alors qu'il sortait tranquillement d'un supermarché du 13e arrondissement de Paris, un pack de bière à la main, un homme a été agressé par un individu armé d'un très long couteau, caché sous sa djellaba. La victime a eu le réflexe de se protéger avec son avant-bras pendant qu'un de ses amis prenait l'assaillant à la gorge, le forçant ainsi à reculer de plusieurs mètres.

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Sur la vidéo de l'attaque, que Le Point.fr s'est procurée, on voit l'agresseur rester immobile quelques secondes avant de prendre la fuite. Très véhément, l'individu, né en décembre 1996 à Paris, selon une source proche du dossier, n'a pas porté de coup fatal et n'a blessé que légèrement à l'oreille la victime, comme s'il avait retenu son geste.

 

 

Rapidement identifié, le suspect n'a pas été interpellé à son domicile, mais chez un de ses proches, ce mercredi matin, dans le nord de la capitale. Les deux hommes ont été placés en garde à vue et leurs appartements ont été perquisitionnés. Selon nos informations, ils ne sont pas fichés S ni même connus pour une quelconque radicalisation. Le parquet antiterroriste ne s'est, à ce stade, pas saisi de l'affaire. Les investigations, menées par le 3e district de police judiciaire (DPJ), vont devoir déterminer le mobile de cette agression, et si oui ou non l'assaillant connaissait la victime.

Source

Paris dans les années 1950-1960 et aujourd’hui: Série de photos de la vie quotidienne.

Une sélection de photos intéressantes sur la vie quotidienne dans les rues de la capitale française dans les années 1950 et 1960. 

Cela dévoile au grand jour toute le mensonge de "l'immigration enrichissante "que nos dirigeants tentent de nous faire gober.  

Aujourd'hui, dans certaines rues de la capitale, nos femmes sont harcelées sexuellement et la racaille étrangère protégée par la gauche.

 

 

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Un couple d'amoureux dans le café La Methode (1960)

 

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Les étudiants de la célèbre université de la Sorbonne se détendent dans le jardin du Luxembourg (1950)

 

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Une femme essayant de faire face à un parcomètre nouvellement installé (1964)

 

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Des hommes s'engageant sur la promenade le long de la Seine (1955)

 

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Deux jolies filles à une terrasse de café sur les Champs-Elysées (1960).

 

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Jolie femme dans le café (1968)

 

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La ballerine russe Sonia Petrovna attendant le bus (1966)

 

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Filles prenant un bain de soleil sur les bords de la Seine (1965)

 

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Danser dans la rue pour célébrer la Journée Bastille (1961)

 

Source

Via EuroCalifat.com

 

De nos jours:

 

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Police attaquée dans les banlieues aux cocktails Molotov

 

 

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Manifestation à Paris "contre les violences policières"

 

 

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Prières en pleine rue.

Harcèlement des femmes à Paris par des migrants. Pour la féministe Caroline De Haas, c’est simplement un problème de place. (Vidéo)

Suite de nos articles ici et ici.

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Cette excuse est aussi colportée par Mediapart, le site "d'informations" d'extrême gauche dont le directeur, Edwy Plenel, désirait lancer la branche suisse de son site pour remplacer l'Hebdo...

caroline de haas

 

 

 

JO 2024: Les chiffres explosifs qu’Anne Hidalgo, maire de Paris, cache au CIO

Une délégation du comité international olympique (C.I.O.) débarque ce samedi à Paris pour évaluer la candidature de la capitale aux JO 2024. A deux mois du vote, la maire de Paris va dérouler le tapis rouge mais ne dira évidemment rien de la panade financière dans laquelle la Ville se trouve. Mais où trouvera-t-elle les 145 millions d'euros qu'elle a promis d'investir pour accueillir l'événement ?

Pour aménager en potager un minuscule arpent de 10 mètres carrés au milieu du square Painlevé, dans le Ve arrondissement de Paris, la municipalité de la capitale s’apprête à mettre 30 000 euros sur la table. Pour ce prix, quelques bacs remplis de bonne terre seront installés, deux ou trois tuteurs à tomates plantés et un tuyau d’arrosage branché sur le robinet le plus proche. Quand on sait que, dans les meilleures régions céréalières, l’hectare de limon se négocie environ 9 000 euros, autrement dit 90 centimes le mètre carré, cet investissement peut paraître un peu élevé. Mais Anne Hidalgo entretient une véritable passion pour les légumes de saison. Et, à 3 000 euros le mètre, elle pourra se vanter d’avoir installé dans la Ville lumière l’exploitation agricole la plus chère du monde, cela lui fera un record de plus…

Nom d’un radis ! On savait que la maire de Paris était fâchée avec les chiffres, mais on ne pensait pas que ce fût à ce point. Pour se faire élire, en mars 2014, l’ex-première adjointe de Bertrand Delanoë avait pris l’engagement solennel de ne pas augmenter les impôts pendant sa mandature. Comme elle prévoyait en même temps de faire flamber les dépenses, l’équation s’avérait compliquée. A l’époque, nous avions calculé qu’il manquerait 200 millions dans les caisses dès la première année et qu’il faudrait à terme augmenter la taxe d’habitation d’au moins 20% pour rétablir la situation. Trois ans plus tard, on doit se rendre à l’évidence : nous étions au-dessous de la vérité. En réalité, le trou que la patronne de l’Hôtel de Ville est en train de creuser avec ses équipes et ses potagers est bien plus profond que cela. La facture qui attend les Parisiens au tournant nettement plus lourde qu’on ne pouvait le craindre. Et si en plus Anne Hidalgo obtient l'organisation des Jeux Olympiques 2024 pour lequel elle a promis d'investir 145 millions d'euros...

A lire aussi : Jeux Olympiques 2024 : pourvu qu'on ne les ait pas !

Pour prendre la mesure de cette dérive, il faut se plonger un instant dans les replis arides des documents budgétaires que la municipalité ne présente jamais au grand public. Et se rappeler que la comptabilité des collectivités locales est légalement divisée en deux : d’un côté, le budget de fonctionnement (frais généraux et masse salariale, couverts par les impôts et les taxes) et, de l’autre, celui des investissements. Selon la loi, le compte de fonctionnement, qu’il est interdit de combler avec des emprunts, doit impérativement dégager un excédent, baptisé «épargne brute». C’est avec cette cagnotte, éventuellement complétée par de l’endettement – autorisé cette fois – que peuvent être financés les investissements. Autant dire que l’épargne brute est le nerf de la guerre pour toute collectivité locale qui entend se moderniser et développer ses équipements, comme c’est le cas de la capitale.

Une administration tentaculaire de 60.000 personnes

Le problème, c’est qu’Anne Hidalgo engloutit tellement d’argent pour payer ses frais de fonctionnement qu’il ne lui en reste plus pour investir. Certes, elle a un peu freiné la hausse des dépenses courantes. Des postes statutaires ont été remplacés ici et là par des emplois aidés payés au rabais, et les administrations centrales, qui étaient éparpillées dans 59 sites, ont commencé à être regroupées. Mais les gaspillages dans cette administration tentaculaire, qui emploie près de 60.000 personnes, tiennent toujours de la caricature. Rien n’a été fait par exemple pour limiter l’absentéisme alors que, selon un rapport de la Mission d’information et d’évaluation (MIE), il coûte 200 millions d’euros par an à la collectivité. Rien n’a été entrepris non plus pour renforcer la productivité des agents. La direction de la communication (qui refuse invariablement de répondre à Capital) est toujours aussi pléthorique, les services centraux accueillent encore à guichet ouvert les anciens des cabinets ministériels socialistes (à condition qu’ils appartiennent à la bonne tendance, celle de Benoît Hamon) et l’horaire de certains personnels n’atteint toujours pas les 35 heures requises.

À elle seule, l’affaire des ASP (agents de surveillance de Paris) suffit à donner une idée de la situation. A partir de janvier prochain, ces 1 500 salariés chargés de mettre les PV de stationnement n’auront plus de boulot, car le service sera confié à une société extérieure. Qu’en faire ? La municipalité a eu, un moment, l’idée de les charger de la mise en fourrière des voitures, une tâche actuellement effectuée par des personnels privés. Mais l’étude préalable qu’elle a fait réaliser lui en a vite fait passer l’envie : entre les suppléments de congés, la semaine de 32 heures, l’absentéisme, l’obligation statutaire de travailler en équipe de deux et les conflits sociaux qui ne manqueraient pas d’éclater, car ce job fait mal au dos, la masse salariale passerait de 9 à… 54 millions d’euros ! Du coût, si l’on ose écrire, la mairie a décidé de recaser ses ASP dans une «brigade de lutte contre les incivilités», opportunément créée pour la circonstance, dont la tâche principale consistera à verbaliser les jeteurs de mégots et ceux qui confondent poubelle jaune et poubelle verte…

Pas étonnant que la fameuse épargne brute ne soit pas vaillante ! En 2013, dernier plein exercice de Bertrand Delanoë, elle atteignait 481 millions d’euros, ce qui n’était déjà pas folichon. Cette année, bien qu’une bonne part des 300 millions mis en réserve par l’équipe précédente ait été engloutie, elle ne dépassera pas 107 millions, un chiffre absolument calamiteux. Pour s’en sortir, la maire de Paris est donc contrainte de se livrer à une incroyable manipulation financière. Depuis deux ans, elle convertit en logements sociaux des milliers d’appartements du parc privé, et elle exige de se faire verser d’un coup… cinquante années de loyer par les sociétés HLM à qui elle en confie la gestion. Elle a ainsi pu récolter 354 millions d’euros l’an dernier et 287 autres en 2017. Grâce à quoi elle peut améliorer son budget de fonctionnement et gonfler artificiellement son épargne brute pour financer ses investissements. Bien joué, l’artiste !

Un programme d'investissement de 1,5 milliard d'euros par an

A ceci près que cette pratique, qui fait bondir tous les spécialistes de comptabilité publique, s’apparente ni plus ni moins à de la cavalerie. Comme la mairie ne pourra plus toucher 1 centime de loyer pendant un demi-siècle, l’opération revient en effet à piller l’avenir pour assurer le présent, la pire dérive de gestion imaginable. Légalement, une telle recette non reconductible ne peut d’ailleurs servir à couvrir les frais de fonctionnement, puisque ceux-ci sont récurrents. Pour pouvoir le faire malgré tout, la mairie est donc allée solliciter discrètement une autorisation du gouvernement. Ce dernier, où elle comptait beaucoup d’amis, la lui a accordée à titre  «exceptionnel» pour 2016 et 2017. Mais il ne l’a pas fait pour les trois années suivantes. Autant dire qu’Anne Hidalgo, qui a prévu de récupérer 300 millions par an de la sorte d’ici 2020, va devoir croiser les doigts pour que la future équipe au pouvoir accepte de couvrir sa petite manip. C’est loin d’être gagné.

Le pillage des sociétés HLM ne suffisant pas à financer son programme d’investissements de 1,5 milliard d’euros par an, la maire de Paris s’est lancée en parallèle dans la vente à gros débit de bijoux de famille. Immeubles, terrains, locaux divers… elle espère tirer chaque année 200 millions d’euros de cette braderie. Et comme le compte n’y est toujours pas, loin s’en faut, Anne Hidalgo est obligée, nous y voilà, d’emprunter à tour de bras pour boucler son budget.

Les chiffres font froid dans le dos. Lorsqu’elle est arrivée aux affaires, il y a trois ans, la dette parisienne, gonflée par les folies de Bertrand Delanoë, atteignait 3,4 milliards d’euros, ce qui était déjà très lourd. En décembre prochain, selon les chiffres de Bercy, elle flirtera avec les 6 milliards. Et au rythme où vont les choses, elle devrait dépasser 7,5 milliards en 2020. 120% d’augmentation en cinq ans ! Jamais personne, dans l’histoire de la capitale, n’avait accompli un tel exploit. Lorsque, dans deux ans et demi, l’édile socialiste remettra son mandat en jeu, chaque bébé parisien, y compris ceux des quartiers populaires, recevra en cadeau de naissance une ardoise de 3 400 euros,  plus de deux fois supérieure à celle de 2014.

Dans un rapport au vitriol publié il y a quelques mois, la chambre régionale des comptes d’Ile-de-France s’inquiète de cette dérive. Elle souligne que, selon les propres chiffres de la municipalité, la capacité de désendettement de la ville, autrement dit le nombre d’années nécessaires pour rembourser les emprunts si l’on y mettait tous les moyens, est passée de 4,3 à… 18 ans entre 2012 et 2017 (l’agence Standard & Poor’s parle pour sa part de 22 ans). «On considère généralement que le seuil critique se situe autour de 11 à 12 ans», préviennent les magistrats, en dénonçant au passage les faux-semblants de l’Hôtel de Ville pour masquer le naufrage.

Il est vrai que, sur ce point, les hommes en noir d’Anne Hidalgo savent y faire. A commencer par le premier d’entre eux, l’adjoint aux finances et ex-député socialiste Julien Bargeton, puisqu’il est lui-même conseiller à la Cour des comptes. Du coup, tout y passe : mise en avant d’indicateurs bizarroïdes dans les tableaux budgétaires pour tromper l’ennemi, disparition soudaine des provisions dans les comptes 2017, minoration systématique des dépenses qui restent à réaliser (RAR), majoration grossière des recettes dans les budgets primitifs, sans parler des données obligatoires que la mairie «oublie» de publier et des romans qu’elle sert à l’opinion sur les impôts qui n’augmentent pas.

Flambée des droits de mutation

Ce dernier mensonge est particulièrement audacieux. En réalité, voilà trois ans qu’Anne Hidalgo fait flamber les prélèvements avec une folle énergie, en contradiction complète avec sa promesse. Oh, bien sûr, elle se garde de toucher aux taux des taxes foncière et d’habitation, sur lesquels la presse et ses administrés ont les yeux rivés. Mais pour le reste, c’est table ouverte ! Doublement du produit de la taxe de séjour, création (et triplement dès l’année suivante) d’une lourde ponction sur les «résidences secondaires», augmentation de 10% du taux des droits de mutation (les fameux frais de notaire), multiplication par deux ou trois selon les arrondissements des redevances de stationnement et des amendes afférentes, explosion des recettes des droits de terrasse à la charge des cafetiers (+ 32%), des concessions de cimetières (+ 15%) et des redevances de pompes à essence (+ 220%), à quoi on peut ajouter le «réajustement» des tarifs des services publics, cantines, bibliothèques, conservatoires et autres, qui ont parfois triplé pour les familles «aisées»… Au total, depuis l’arrivée de la maire qui n’augmente pas les impôts, la ponction sur la population est passée de 5,2 à 6,4 milliards d’euros, soit 23% de hausse, alors que l’inflation cumulée ne dépassait pas 1,6% ! A lui seul, le gonflement de 533 millions des droits de mutation (en partie suscité, il est vrai, par l’envolée de l’immobilier) a compensé une bonne part de la baisse de la dotation de l’Etat, qui arrache tant de larmes aux élus parisiens…

Passe encore si ce coup de massue et cet endettement record étaient utilisés pour la bonne cause. Mais c’est loin d’être le cas. Dépitée que François Hollande ait refusé de dépenser l’argent public à fonds perdus pour relancer l’économie, la maire de Paris, frondeuse assumée, s’est en effet mis en tête de le faire elle-même. «L’atonie de la conjoncture et la persistance d’un chômage de masse nous invitent à aller beaucoup plus loin (dans notre programme d’investissement), écrit-elle dans sa présentation budgétaire. Alors que l’investissement privé est en berne et que la consommation des ménages peine à redémarrer, Paris va s’appuyer sur des finances saines (sic) pour investir au service de l’économie, participer à l’effort de redressement du pays et soutenir la création de milliers d’emplois.» Un vrai discours de Premier ministre ! Bien entendu, cette municipalisation de la politique de relance n’a eu aucun effet sur la conjoncture du pays. En revanche, elle a troué comme jamais les finances locales…

Anne Hidalgo en a profité pour assouvir au passage sa grande obsession : truffer les beaux quartiers de logements sociaux. La loi Duflot a-t-elle porté de 20 à 25% à l’horizon 2025 la proportion de HLM dans les villes ? La maire de Paris et son adjoint au logement, le communiste Ian Brossat, veulent faire plus encore : ils se sont fixé un objectif de 30%. Pour y parvenir, ils multiplient les acquisitions foncières sans se soucier le moins du monde du démentiel prix à payer pour le contribuable parisien. Il y a quelques mois, ils ont, par exemple, déboursé 4,24 millions d’euros pour acheter un petit immeuble de six logements dans le très chic XVIe arrondissement, soit une facture de 12 000 euros le mètre carré ! Et ils n’ont pas hésité à inscrire sur leur liste de préemption un immeuble situé rue du Chevalier-de la-Barre, à Montmartre, évalué par la mairie elle-même à 13 406 euros le mètre. Quand on sait qu’en moyenne un logement social revient à 150 000 euros, on peut s’interroger sur le bien-fondé de cette politique. «C’est scandaleux !, s’emporte Jean-Louis Dumont, le président socialiste de l’USH, l’organisme qui fédère les offices HLM de France. On pourrait faire quatre ou cinq fois plus d’appartements avec le même argent si on investissait avec mesure. Mais la seule chose qui importe à Anne Hidalgo, c’est de faire de la com !»

Wow ! A ce tarif-là, mieux vaut encore planter des légumes au Quartier latin…

Source

Nos remerciements à Victoria Valentini

Paris: La gare du Nord évacuée, des suspects recherchés [MàJ: La police rechercherait deux Afghans et un Belge pour risque d’attentat]

Les images sont impressionnantes. La Gare du Nord a été évacuée peu avant minuit pour permettre à la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de fouiller un train en provenance de Valenciennes. Les forces de l’ordre suspectaient de la présence de trois personnes activement recherchées. Une opération de vérification, au final sans résultat, qui s’est achevée peu avant 2 heures du matin.

De quoi inquiéter certains voyageurs présents sur place. Il faut dire que les passagers du train en question ont longtemps été confinés avant de sortir les mains en l’air, d’être largement fouillés et d’être mis à l’abri dans un café.

Le journal de 7h : Gare du Nord évacuée et voyageurs confinés pendant une opération de police
Les forces de l’ordre ont en effet été prévenues de la présence suspectes de trois individus à bord du train en provenance de Valenciennes. Si leur nationalité n’est pas confirmée, il pourrait s’agir d’un Belge et de deux Afghans. Trois hommes, susceptibles de commettre un attentat en France, que les services de renseignements recherchent depuis plusieurs jours. Dans la nuit, l’AFP évoquait en revanche le signalement d’une guichetière de la SNCF qui a déclenché cette importante opération de « levée de doute ».

RTL

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La gare a été évacuée lundi soir, à partir de 23 heures, par de nombreux policiers armés et des voyageurs ont été confinés dans un train. L'opération s'est terminée vers 1 h 50. Selon nos informations, la police recherchait trois hommes dangereux.

La Gare du Nord à Paris a été évacuée lundi soir vers 23 heures pendant près de trois heures, selon des témoins. Plusieurs voyageurs ont indiqué sur Twitter qu'ils étaient bloqués dans les trains avant l'arrivée en gare.

On ne connaissait pas dans un premier temps les raisons de cette évacuation mais la Préfecture de police de Paris évoquait un peu avant minuit une opération liée à une «levée de doutes par les services de police».

Cette opération de vérification s'est achevée vers 1 h 50, sans résultat. «Fin des vérifications, retour progressif à la normale», a tweeté la préfecture de police.

Selon nos informations, les hommes de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) ont fouillé entièrement un TGV en provenance de Valenciennes (Nord), avec 211 personnes à son bord. Elle recherchait trois hommes dont les profils ont été signalés vendredi à la DGSI par un pays partenaire : ces suspects sont considérés comme dangereux. Depuis vendredi, ces trois hommes ont été signalés à Paris, Bordeaux et Marseille, déclenchant à chaque fois un important dispositif policier. En vain.

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