Pakistan : un esclave chrétien tué par son maître musulman

Javed Masih avait 32 ans et vivait à Kamalpur dans le district d’Islamabad. Il s’était mis au service d’un propriétaire musulman pour rembourser une dette d’environ 2 900 € contractée par ses parents auprès de ce propriétaire. Javed Masih devait travailler comme un esclave à son service et gagnait, pour ce faire, 57 € par mois, qui lui était retenus pour rembourser la dette : autrement dit il aurait dû travailler gratuitement plus de quatre années pour l’apurer. Javed Masih devait entretenir la demeure de son maître, s’occuper du bétail, traire les vaches, livrer le lait…

Faisalabad, a Christian enslaved and slaughtered by his Muslim master

Quand son maître était mécontent de son service, il était battu comme plâtre. Une motocyclette fut, un jour, volée par des inconnus au propriétaire. Le maître imputa ce vol à Javed Mashid qu’il frappa jusqu’à ce qu’il devienne inconscient. On le transporta à l’hôpital où il décéda des mauvais traitements infligés. Tel est le sort des chrétiens pauvres en République islamique du Pakistan.

Source : AsiaNews, 24 juillet Via Christianophobie.fr

Pakistan : un pasteur pentecôtiste abattu dans le Pendjab

Alors qu’il était sorti de son église pour téléphone sur le trottoir, le pasteur Sultan Masih, de la Temple of God Church de Ludhiana (Pendjab), a été abattu de trois balles, une dans la tête et dans autres dans la poitrine, par deux inconnus arrivés en moto, le 15 juillet.

Des caméras de vidéo surveillance, placées hors de l’église, ont pu saisir la scène mais les meurtriers n’ont pu être identifiés car l’événement s’est déroulé de nuit, vers 21 h. Le pasteur s’occupait de cette église depuis plus de vingt ans ; il laisse une femme et deux fils.

Source : Matters India, 16 juillet Via Christianophobie.fr

Père Parvez : « Au Pakistan, les musulmans ne veulent pas que les chrétiens aient de bons emplois, seulement ceux qui sont avilissants »

Le père Emmanuel Parvez, prêtre catholique pakistanais, a bâti une communauté pour les plus pauvres, dans la région de Faisalabad, où il accueille chrétiens comme musulmans.

Dans son village agricole de la banlieue de Faisalabad, le père Parvez accueille deux cents familles, essentiellement des agriculteurs chrétiens pauvres, qui étaient auparavant réduits à la condition de travailleurs esclaves. Mais aussi certaines familles musulmanes. Dans ce pays à forte majorité musulmane, où les chrétiens sont méprisés, voire persécutés, cette mixité représente un espoir.

Aleteia : Les chrétiens sont des citoyens de seconde zone au Pakistan, comment expliquer que, chez vous, chrétiens et musulmans se côtoient ?
Père Parvez : Je suis professeur, et dans mon école, une moitié des élèves est musulmane, l’autre chrétienne. Nous recrutons aussi des professeurs musulmans, et cela rassure les parents : ils voient que nous ne cherchons pas à endoctriner les enfants. Notre école est appréciée parce que le niveau est bon et qu’il y a de la discipline. C’est là que des relations entre chrétiens et musulmans se tissent, et cela nous aide beaucoup à vivre en paix avec nos voisins.

Cette paix ne va pas de soi au Pakistan, quels sont les problèmes que rencontrent les chrétiens ?
Nous chrétiens sommes méprisés. Les musulmans ne veulent pas que les chrétiens aient de bons emplois, mais seulement ceux qu’ils trouvent avilissants. Nous sommes tenus à la discrétion, il n’est pas question pour nous d’utiliser des cloches dans nos églises, ou de boire de l’alcool en public. Pendant un temps, j’utilisais les hauts parleurs qui donnaient sur l’extérieur pour mes sermons. Je savais que les voisins musulmans entendaient et je choisissais bien mes mots, en espérant que cela participerait à la compréhension mutuelle. Plusieurs musulmans m’écoutaient et appréciaient mes sermons. Mais d’autres sont venus, et ils m’ont dit que si je faisais une seule erreur, ils allaient « tous nous finir ». J’ai éteint les hauts parleurs extérieurs, parce que la plus petite phrase peut être tordue pour devenir ce qu’ils appellent un blasphème.

On connaît le problème posé par la loi anti-blasphème, notamment à cause du cas d’Asia Bibi, mais change-t-elle la vie quotidienne de tous les Pakistanais ?
Oui, car elle peut être utilisée à tout moment. Il y a de bons avocats au Pakistan, mais ils ne sont d’aucun secours quand ils doivent défendre un client accusé de blasphème. Un professeur chrétien, dans une école musulmane, était sur le point de devenir directeur, mais ses collègues ont refusé cet avancement. Il leur a suffi de l’accuser de blasphémer le Coran et leur problème était réglé. À Faisalabad, un juge a eu le courage de prendre la défense de deux frères accusés de blasphème, mais une foule en colère l’a lynché, en même temps que les deux accusés.

Dès que les mots « blasphémer le Coran » sont prononcés il n’y a plus de logique, plus de raisonnement, ils deviennent comme fous.

Quel est le rôle de l’État pakistanais dans ces flambées de violence ?
L’État pakistanais laisse des pans entiers de son autorité lui échapper. Pour vous donner un exemple simple, c’est notre paroisse qui a dû prendre l’initiative de rénover le système d’écoulement d’eaux usées dans notre quartier. Nous avons demandé à tous les habitants de contribuer selon leurs moyens, et cela s’est bien passé, mais cela démontre que l’État ne fait pas son travail. Pour enrayer la violence, il prend des mesures comme d’assigner à domicile les imams pendant certaines grandes fêtes musulmanes, mais il ne peut pas les destituer. Les autorités savent que plusieurs d’entre eux profitent de ces moments où les esprits s’échauffent pour lancer des prêches virulents… Souvent suivis d’effets !

Pourquoi y a-t-il une telle violence dans votre pays ?
Il y a beaucoup de colère chez les musulmans. Ils se sentent humiliés par leur situation dans le monde. Ils disent souvent qu’il y a 52 pays musulmans dans le monde, mais qu’ils ne représentent rien, ne pèsent rien. Ils ne supportent pas l’existence de l’État d’Israël, et ils voient l’histoire récente des pays musulmans comme une série de défaites. Mouammar Kadhafi, Saddam Hussein et même Ben Laden étaient des héros à leurs yeux. « Ils ont tous été tués par les Américains », disent-ils. Cette colère engendre la violence. De plus, il y a une dizaine d’années, les imams ont commencé à dire que le suicide pour tuer des mécréants était « halal » (« permis ») et cette nouvelle forme d’attentat fait depuis des ravages au Pakistan. Les premières victimes ne sont d’ailleurs pas des chrétiens, mais des musulmans eux-mêmes qui se battent entre diverses obédiences… Je connais l’exemple d’une procession religieuse sunnite qui a fini dans une mosquée chiite, ça a été un épouvantable massacre !

Il est difficile d’imaginer que, dans le même temps, vous puissiez vivre en paix, comment faites-vous ?
Nous partageons la vie de nos voisins musulmans, et ils voient que nous ne faisons rien de mal. Nous partageons aussi beaucoup de points de la foi. Les musulmans sont très friands de nos fêtes chrétiennes, en particulier Noël. Quand nous faisons nos crèches vivantes, il y a des petits chrétiens et des petits musulmans qui jouent Joseph, Marie et même les moutons… Ils apprécient aussi beaucoup notre dévotion à Marie. Lors de la dernière fête consacrée à « Marie mère de Jésus », c’est une écolière musulmane qui porta la couronne de fleurs sur la tête de la statue de Marie. Elle n’était pas assez grande, donc il a fallu qu’un père la porte. C’est un moment qu’il aurait fallu prendre en photo, un prêtre, portant une petite musulmane devant Marie !

Les musulmans ont une dévotion particulière à Marie ?
C’est la seule femme qui a de l’importance dans le Coran. Et ils apprécient en particulier le grand pèlerinage annuel des chrétiens du Pakistan à Mariamabad. Chaque année il rassemble de 300 à 400 000 pèlerins. Il y a des gens qui convergent de partout, en bus, puis à vélo, à pied. C’est une cohue indescriptible ! Ce pèlerinage à la réputation d’assurer la fécondité aux époux en mal d’enfants. Je connais un couple musulman qui était dans ce cas, et qui, depuis, a eu trois enfants ! Depuis ils aident les pèlerins, préparant des repas et des lits, pour ceux qui viennent de loin.

Y a-t-il des conversions au christianisme ?
Nous ne faisons rien qui puisse ressembler à du prosélytisme. Je n’ai jamais proposé à un musulman d’être baptisé. Mais il y en a qui viennent à moi. Un adolescent musulman m’a ainsi demandé le baptême. Mais je l’ai perdu de vue pendant un an avant de le retrouver par hasard. Il m’a dit qu’il ne pouvait plus être baptisé, que sa maman l’empoisonnerait s’il parlait encore de devenir chrétien. Un autre homme est venu à moi, affamé et habillé comme un mendiant. C’était un officier de l’armée, un homme qui avait un bon poste, une femme et des enfants, mais il a tout perdu parce que sa famille a découvert qu’il était devenu chrétien. J’insiste sur le fait que nous ne demandons jamais à un musulman de quitter sa foi, mais certains viennent à nous.

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Pakistan: ramadan pour les chrétiens aussi…

L’ONG protestante Portes Ouvertes a dénoncé hier une aggravation de la législation sur le “blasphème” au Pakistan, avec un amendement à cette loi voté en mai, relative au jeûne du ramadan, et qui l’impose comme un nouveau fardeau aux chrétiens qui n’en peuvent mais. Il convient de préciser qu’il s’agit d’une aggravation de la législation déjà en vigueur les années précédentes. Ce légalisme religieux imposé par l’État est évidemment en parfaite contradiction avec le sens profond du jeûne dans l’Ancien testament comme dans le Nouveau. Le ramadan de 2015, qui tombait aussi en plein été cette année là, causa la mort de 1 250 personnes au Pakistan, essentiellement par déshydratation.

Désormais au Pakistan, durant les heures du jeûne du ramadan (de 4 h à 19 h), quiconque mange, boit ou fume en public risque une peine de trois mois de prison. Les restaurants et les hôtels qui enfreignent la loi sont taxés d’une amende d’environ 250 € et les cinémas risquent une amende de 5 000 € s’ils sont ouverts dans la journée. Les chrétiens, déjà fortement discriminés, doivent en plus se plier à ces restrictions. « Un chauffeur de taxi chrétien m’a dit qu’il n’avait rien mangé de la journée, faute d’avoir pu trouver de la nourriture en ville. Chacun vit dans la crainte et doit vraiment veiller sur son comportement », dit un responsable d’église de Peshawar. Beaucoup s’inquiètent des conséquences physiques que cela peut entraîner : « Des gens vont mourir de déshydratation à cause de cette loi ridicule », disent-ils. Shams Shamaun, défenseur des droits de l’homme dans le Sud du pays, fait part de son inquiétude face à cet amendement injuste pour les minorités religieuses. Certaines personnalités d’opposition s’élèvent « contre cette loi hypocrite et préjudiciable ». Avec ses mesures répressives, cet amendement décidé début mai vient durcir la loi sur le « respect du ramadan » introduite en 1981, qui interdit de vendre ou de consommer publiquement toute nourriture et boisson du lever au coucher du soleil durant cette période. Une autre loi, dite « anti-blasphème », a été décrétée en 1986. Ces législations très sévères placent toute la population, et notamment les chrétiens, sous un joug impitoyable […]

Source : Portes/Ouvertes (Fil Rouge), 31 mai

Source principale: Christianophobie.fr

Pakistan: Elle se plaint du viol et est condamnée à mort pour adultère. Le violeur n’est pas inquiété.

Une adolescente aurait été condamnée à mort par un conseil de village dans la province du Pendjab au Pakistan pour avoir eu une relation sexuelle avec son cousin.

La jeune femme de 19 ans a nié avoir eu des relations consensuelles avec lui, soutenant que son cousin l'avait violée sous la menace d'une arme à feu

Dans une déclaration à la police, la femme a déclaré qu'elle et sa famille étaient endormies chez eux à Rajanpur, un district rural dans le sud-ouest du Punjab, lorsque son cousin est entré dans la maison et l'a agressée sexuellement.

"Je ne pouvais pas donner l'alarme alors qu'il tenait un fusil", a-t-elle déclaré à la police. "Mais le panchayat a refusé d'accepter ma déclaration et a déclaré que j'ai délibérément dormi avec lui".

Panchayats - systèmes informels de justice villageoise qui opèrent dans des régions éloignées du Pakistan - ont été critiqués pour avoir délivré des peines cruelles pour adultère. Les sentences qu'ils délivrent n'ont aucune légalité.

La femme a déclaré que la cour n'a pris aucune mesure contre son prétendu violeur.

Selon l'Express Tribune, quatre hommes, y compris le père du violeur présumé, ont contraint le conseil à condamner la femme à mort.

Le responsable du poste de police de Fazilpur, Qaisar Hasnain, a déclaré à Press Trust of India qu'une plainte officielle concernant l'incident avait été déposée et qu'il mettrait les hommes en garde à vue.

La femme aurait été emmenée dans un refuge administré par le gouvernement à Rajanpur.

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à 

Pakistan: Un étudiant lynché pour avoir publié un « contenu blasphématoire à l’égard de l’islam » (Vidéo choquante)

Un étudiant en journalisme connu pour ses opinions libérales a été battu à mort jeudi par des centaines d'autres étudiants dans une université du nord-ouest du Pakistan, ont indiqué la police et des témoins.

Attention: Vidéo choquante

 

Mashal Khan a été dénudé, frappé, blessé par balle, et poussé du deuxième étage de sa résidence de l'université Abdul Wali Khan à Mardan, ont indiqué des sources au sein de l'établissement. Des vidéos de la scène montrent des dizaines de jeunes hommes jetant des projectiles et tabassant le corps à terre.

Mashal Khan

L'étudiant de 23 ans de l'Université Abdul Wali Khan, Mardan a été tué et un autre blessée gravement par une foule pour avoir «publié un contenu blasphémé en ligne», a déclaré la police locale jeudi.

Selon la police, la foule a d'abord entouré [l'ami de Khan] Abdullah et l'a forcé à réciter des versets du Coran. Ils ont commencé à le battre quand il récitait. L'intervention de la police a secouru Abdullah, mais les attaquants sont ensuite allés où Mashal Khan se trouvait.

"Mashal a été battu et frappé par la foule et est mort sur place", a déclaré un policier.

Mashal Khan a été attaqué en raison de ses messages sur Facebook.

Le sous-inspecteur général de Mardan (DIG) Alam Shinwari a déclaré que les étudiants étaient accusés d'avoir publié des pages Facebook qui contenaient un «contenu blasphématoire». "Les étudiants, Mashal Khan et Abdullah, ont été battus et torturés par un grand groupe d'étudiants, et Mashal semble avoir succombé à une blessure par balle", a-t-il déclaré.

La police a déclaré avoir arrêté au moins 15 étudiants et enseignants de l'université dans le cadre de l'incident.

Source1 Source2 Source3 Source4

Pakistan: Des musulmans kidnappent une jeune chrétienne de 12 ans, la violent sauvagement et la tuent. La police prétend que c’est un suicide.

Des musulmans ont kidnappé une fille de 12 ans qui allait à l'école. Ils l'ont droguée, ont arraché ses pantalons et l'ont sauvagement violée. Puis ils l'ont assassinée. Lorsque ses parents ont retrouvé son corps et sont allés à la police, cette dernière a déclaré que "c'était simplement un suicide".

Le Pakistan est l'un des endroits les plus dangereux au monde pour être chrétien. Les chrétiens sont régulièrement harcelés, volés et assassinés par les musulmans et les responsables gouvernementaux locaux couvrent souvent les crimes commis à l'encontre des chrétiens.

Une écolière chrétienne âgée de 12 ans a été assassinée au Pakistan la semaine dernière et les données suggèrent qu'elle a également été droguée et violée, malgré le fait que la police affirme qu'elle s'est suicidée.

Tania aurait été déposée à l'école le 23 janvier par son frère aîné, Johnson, mais plus tard ce même matin, il a reçu un appel du poste de police locale l'informant que sa sœur s'était noyée dans le canal supérieur du Chenab.

En premier lieu, la police a prétendu que la jeune fille s'était suicidée en sautant dans le canal; cependant la famille a soutenu qu'elle avait probablement été violée, sa bouche étant pleine d'écume, un symptôme connu d'une drogue du viol couramment utilisée.

La famille a également déclaré que le pantalon de Tania étaient déchirés. Elle soutenait que c'était le résultat d'un viol, et elle a contesté le rapport de police qui affirme que Tania a souffert de «dépression profonde» à l'école, en relevant que les élèves et les amis contredisaient la version de la police.

Le rapport détaille d'autres aspects problématiques de la version de la police qui prétend que Tania s'est tuée, notamment des enregistrements de vidéosurveillance qui la montre en train d'entrer dans un véhicule à l'extérieur de l'école avec quelqu'un d'autre à l'intérieur. La famille réclame également une autopsie indépendante du corps de leur fille.

Nadeem Gill, le père de la jeune fille, a déclaré que Tania "était jeune, heureuse et pleine d'énergie. Il n'y a absolument aucune possibilité qu'elle mette un terme à sa propre vie! "

«Notre police corrompue empêche la justice pour ma fille. Mais je ne vais jamais abandonner jusqu'à ce qu'on trouve son meurtrier".

«Les autorités pakistanaises et le gouvernement doivent reconnaître notre préoccupation croissante au sujet des filles chrétiennes qui sont ciblées et victimes du viol et du mariage islamique forcé", a déclaré Monsieur Chowdhry.

«Le cas de Tania correspond au profil d'un grand nombre d'autres incidents de viols similaires, malheureusement, dans son cas, il a conduit à l'assassinat," a-t-il ajouté.

"En ignorant le sort des filles issues des minorités, le Pakistan détient une mauvaise réputation pour les droits de l'homme et cela peut démontrer que la majeure partie de la population ne s'en soucie pas." (source)

Les chrétiens du Pakistan ont subi différentes attaques de la population à majorité musulmane durant des années. Open Doors USA classe ce pays au rang No 4 sur sa Liste de Nations où les chrétiens font face aux plus sévères persécutions en raison de leur foi.

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Source2

Pakistan: Il souhaite un joyeux Noël aux Chrétiens et invite à prier pour Asia Bibi. Il est menacé de mort par les islamistes.

Un appel à prier pour ceux qui sont poursuivis en vertu de la loi pakistanaise sur le blasphème, lancé à l'occasion de Noël, a valu des menaces de mort à Shaan Taseer, fils du gouverneur de la province du Pendjab Salman Taseer assassiné il y a six ans pour avoir contesté la même loi.

Des mouvements islamistes menacent en outre d'organiser de vastes manifestations s'il n'est pas lui-même poursuivi pour blasphème.

Salman Taseer a été tué en 2011 par son garde du corps Mumtaz Qadri pour avoir pris le parti d'Asia Bibi, une chrétienne condamnée à mort pour ce motif, et réclamé l'abrogation de la loi qui autorise de telles condamnations.

Dans un enregistrement vidéo diffusé sur Facebook, son fils souhaite un joyeux Noël aux Chrétiens et invite donc à prier pour Asia Bibi comme pour les autres victimes de cette loi selon lui "inhumaine".

Shaan Taseer a annoncé lundi faire l'objet de "menaces de mort très crédibles", de la part d'extrémistes comme ceux qui ont inspiré l'assassin de son père.

"Ils m'envoient des photos de Mumtaz Qadri et me disent que d'autres Mumtaz Qadri m'attendent", a-t-il déclaré à Reuters.

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont assisté aux obsèques de Mumtaz Qadri en mars, après son exécution pour le meurtre Salman Taseer. (Kay Johnson et Mubasher Bukhari, Jean-Philippe Lefief pour le service français)

 

Source

Nos remerciements à Victoria Valentini

 

Asia Bibi, chrétienne accusée de blasphème : une fatwa exige qu’elle soit immédiatement pendue

Hier, l’ONG protestante Portes Ouvertes soulignait les pressions exercées par les islamistes pakistanais tant sur le gouvernement que sur les juges de la Cour suprême dans l’affaire d’Asia Bibi. Avant-hier, 11 octobre, le Pakistan Christian Post en avait signalé un cas particulièrement préoccupant.

En effet, ce 11 octobre, environ 150 muftis, membres du groupe extrémisteMarkaz Ahl-e-Sunnat de Lahore ont signé et émis une fatwa exigeant du gouvernement qu’Asia Bibi soit pendue, et que le soient aussi tous les condamnés pour blasphème actuellement en prison et que ceux qui ne sont pas encore en prison soient jugés avec célérité.

La fatwa met en garde le gouvernement des graves conséquences qu’il devrait subir pour le cas où Asia Bibi serait jugée innocente par la Cour suprême et exfiltrée à l’étranger. Ce décret religieux avertit aussi la Cour suprême que la doctrine islamique a déjà jugé cette affaire : les blasphémateurs doivent être pendus ou décapités et qu’Asia Bibi mérite la mort. Pour faire bonne mesure, la fatwa appelle les musulmans à tuer, sans autre forme de procès, tous ceux qui sauvent de la peine capitale une personne accusée de blasphème, et tous ceux qui aident ou tentent de sauver les blasphémateurs…

Source: Christianophobie.fr

Pakistan: Un chrétien est torturé et forcé d’écouter sa soeur en train de se faire violer collectivement par des musulmans

  • un gang de musulmans a ciblé la maison d'une famille chrétienne au Pakistan 
  • Ils ont kidnappé un frère et une sœur après que ces derniers aient refusé de se convertir à l'Islam
  • Le frère Arif a ensuite été torturé et sa sœur Jameela a été violée
  • Arif a réussi à s'échapper et à revenir auprès de sa famille, mais Jameela est toujours manquante 

Un frère a été torturé et forcé à écouter sa soeur de 17 ans en train de se faire violer collectivement après avoir été enlevés par un gang de musulmans au Pakistan et avoir refusé de se convertir alors qu'ils sont chrétiens.

La British Pakistani Christian Association a déclaré qu'elle a soutenu la famille de Kasur (situé dans l'est du pays) après l'agression.

Selon l'organisme, le gang musulman a ciblé la maison familiale, qui était une maison de boue dans un petit village, sachant qu'ils étaient chrétiens et les a menacés avec des fusils, des bâtons et des poteaux métalliques.

Le gang leur a dit de se convertir à l'islam ou de mourir, mais la famille a refusé et a dit qu'ils étaient résolus à rester chrétiens.

Les hommes les ont ensuite ligotés et ont bandé les yeux. Ils ont emmené avec eux Arif, 20 ans, ainsi que sa soeur Jameela 17ans dans un bâtiment inconnu.

Dans cet endroit, Arif a été torturé, puis a dû écouter sa sœur en train de se faire violer dans une pièce séparée.

Le lendemain matin, il a réussi à s'échapper et à revenir auprès de sa famille qui avait pu se libérer de ses entraves.

Selon l'organisme de bienfaisance, la police locale a refusé d'enquêter sur l'affaire et la famille est profondément traumatisée.

Wilson Chowdry, président de la British Pakistani Christian Association a déclaré: «Nous allons maintenant commencer la tâche ardue de les aider à reconstruire leur vie dans une atmosphère de sécurité.

«Toutefois, la fille capturée pourrait bien ne jamais être trouvée et son enlèvement malveillant est à l'origine d'une grande angoisse et de désespoir.

Les chrétiens représentent environ 4% de la population du Pakistan et font profil bas dans un pays où les militants musulmans sunnites ciblent souvent au moyen de bombes ceux qu'ils considèrent comme hérétique, y compris les chrétiens, les soufis et les musulmans chiites.

(...)

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Rappels:

Pakistan : des musulmans s’en prennent à coups de barres de fer à des chrétiens « impurs »

Pakistan: Un musulman tue sa soeur parce qu’elle a épousé un chrétien

Pakistan: Une jeune chrétienne handicapée enlevée, convertie de force à l’islam et mariée contre son gré. Le ravisseur fait un procès aux parents de l’infortunée !

Pakistan: Un musulman tue sa soeur parce qu’elle a épousé un chrétien

 

  • Mubeen Rajhu, 24 ans, de Lahore, a abattu sa soeur Tasleem d'une balle dans la tête lorsqu'elle était à la maison
  • Il a découvert que sa soeur musulmane avait défié la famille et avait épousé un chrétien
  • Rajhu avait été raillé par des collègues qui avaient vu sa sœur avec l'homme  

Un Pakistanais a admis avoir tué sa soeur dans un «crime d'honneur» parce qu'elle a épousé un chrétien. 

Mubeen Rajhu, 24 ans, de Lahore, a abattu Tasleem, 18 ans, d'une balle dans la tête en août après avoir découvert que sa sœur musulmane avait défié la famille et avait épousé un chrétien.

Il avait été raillé par des collègues qui avaient vu sa soeur Tasleem dans leur voisinage accompagnée de l'homme. 

Pakistan Honor Killer

Rajhu, qui est originaire d'un quartier pauvre de la périphérie nord de Lahore, a été placé en détention par la police. 

Il a dit qu'il avait demandé à sa sœur de jurer sur le Coran qu'elle ne se marierait jamais avec l'homme.

Il a déclaré: «Je lui ai dit que je n'oserais plus me montrer à l'usine, à mes voisins, alors ne le fais pas. Ne le fais pas. Mais elle ne voulait rien entendre.

«Je ne pouvais pas laisser faire cela. C'est tout ce à quoi j'ai pensé. Je devais la tuer. Il n'y avait pas de choix. Il n'y a eu aucun hurlement, aucun cri. Je l'ai juste tuée avec une balle.

Ali Raza, un collègue de travail de l'usine, a déclaré que les railleries à l'encontre de Rajhu à propos de sa sœur avaient duré pendant des mois. «Il nous disait: « Si vous ne vous arrêtez pas, je vais me tuer Arrêtez! " Les gars d'ici lui ont répondu: «Il serait préférable de tuer ta sœur".

Raza déclare encore que Rajhu leur avait dit qu'il avait acheté un pistolet. Et un jour en août, il a cessé de venir travailler.

Cependant, le père de Tasleem Mohammed Naseer Rajhu met le blâme sur sa fille. 

Il a déclaré: "Ma famille est détruite. Tout est détruit seulement à cause de cette fille honteuse. Même après la mort, je suis toujours détruit à cause d'elle."

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Pakistan : des musulmans s’en prennent à coups de barres de fer à des chrétiens « impurs »

Vendredi 16 septembre dernier, un groupe de musulmans pris de boisson – il y a des accommodements avec Allah en islam… – hurlant et vociférant, menaient une sarabande dans le quartier de Samundri à Faisalabad, où habitent de nombreux chrétiens. Une chrétienne se mit à sa fenêtre pour leur demander de baisser un peu le ton et de respecter la tranquillité publique. Mal lui en prit…

Outrés qu’une chrétienne, membre d’un groupe « impur », puisse avoir l’audace d’interpeller des musulmans, ces derniers, rameutant d’autres coreligionnaires, s’armèrent de barres de fer, de gourdins et d’autres armes improvisées, pour donner une bonne leçon à ces « impurs ». Ils forcèrent l’entrée de plusieurs maisons habitées par des chrétiens et frappèrent indistinctement hommes, femmes et enfants : sept blessés dont cinq durent être conduits à l’hôpital. Ils accompagnèrent leurs coups d’imprécations contre les chrétiens et même contre Jésus-Christ pourtant supposé être un « grand prophète » dans leur religion – là encore, on trouve toujours des accommodements avec Allah en islam…

Source : The Christian Post, 21 septembre

Abomination au Pakistan : un jeune chrétien violé et assassiné. 2 musulmans suspectés

Voici la traduction de larges extraits d’un communiqué reçu cet après-midi de la British Pakistani Christian Association (BPCA).

Un garçon chrétien âgé de 14 ans a été assassiné et son corps retrouvé pendu à une branche d’arbre au lieu-dit Gosh Nagar à Faisalabad [Pendjab]. Le 23 août dernier, Zeeshan Masih s’était rendu en visite à la ferme d’élevage de bétail de son oncle à Shreejan Wala Dhera, puis en était sorti pour aller acheter un soda. Il n’y revint jamais. On retrouva plus tard son cadavre pendu à la branche d’un arbre à proximité du lieu où son oncle va faire paître ses buffles. Malgré les preuves médicales évidentes que Zeeshan avait subi des violences sexuelles et plusieurs témoignages impliquant deux musulmans, la police a enregistré le décès de Zeeshan comme naturel et non suspect. Le surintendant adjoint de la gendarmerie de Sadar, Saleem Warraich, a déclaré que Zeeshan était mort d’un arrêt cardiaque provoqué par l’ingestion d’un soda et de fruits [le policier ne précise pas comment une personne morte d’un arrêt cardiaque peut se pendre à un arbre après son décès…] […] Grâce aux pressions de la BPCA, de l’église locale des Christ Assemblies International, de l’évêque Farhad Bhatti et du Pakistan Christian Post, les autorités policières locales ont accepté d’enregistrer un procès verbal [First Information Report] qui sera complété des analyses d’ADN [qui devraient être reçues] d’ici un mois […]

Source : BPCA, 16 septembre Via christianophobie.fr

Pakistan: Une jeune chrétienne handicapée enlevée, convertie de force à l’islam et mariée contre son gré. Le ravisseur fait un procès aux parents de l’infortunée !

Une jeune chrétienne handicapée enlevée, convertie de force à l’islam et mariée contre son gré. Que croyez-vous qu’il se passe ? Le ravisseur fait un procès aux parents de l’infortunée !

Une jeune chrétienne pakistanaise sourde-muette est parvenue à échapper au contrôle d’un musulman qui l’avait enlevée et contrainte à se convertir à l’islam et à contracter un mariage islamique. Après cet acte de courage, la jeune femme et sa famille, qui se trouvent à Sialkot, en province du Pendjab, ont été menacées de mort. Selon les musulmans en effet, Asma – qui a été renommé Aysha depuis sa conversion forcée – est désormais convertie à l’islam et se trouve être de plus l’épouse d’un musulman, ce qui fait qu’elle ne peut retourner dans sa famille d’origine. Fides a appris qu’Asma a été enlevée voici cinq mois par son voisin, Ghulam Hussain, musulman particulièrement influent, qui a des relations avec des représentants de la police et du monde politique. Ghulam Hussainmenace actuellement le père d’Asma, Gulzar Masih. Ce dernier s’est rendu au poste de police local pour dénoncer les faits mais la police l’a invité à remettre sa fille à son mari. Maintenant, après le dépôt d’une plainte, l’affaire est arrivée devant le tribunal. Ghulam Hussain a présenté le certificat d’une medersa – école coranique – faisant état de la conversion d’Asma ainsi qu’un certificat de mariage. Naturellement, explique l’avocat d’Asma et de sa famille, les documents sont contrefaits et les signatures ont été extorquées par la force à la jeune femme. Nasir Saeed, directeur de l’ONG CLAAS, qui suit l’affaire, a expliqué à Fides : « Les cas de conversion forcée et d’enlèvement de jeunes chrétiennes et hindoues voient leur nombre augmenter, démontrant l’échec des institutions, qui garantissent l’impunité. La police et la magistrature sont complices et ne défendent pas la légalité. C’est pourquoi de nombreux hindous et chrétiens du Pakistan, découragés, ont commencé à émigrer en direction de l’Inde et d’autres pays car le Pakistan ne les protège pas et qu’ils sentent que leur vie et leurs propriétés sont en danger ». Au Pakistan, l’enlèvement de jeunes femmes appartenant aux minorités religieuses et leur conversion forcée à l’islam représente un phénomène courant. Selon des sources deFides, chaque année, il concerne 700 jeunes chrétiennes et 300 hindoues, sachant que les chiffres en question ne représentent que les cas révélés ou qui arrivent devant les tribunaux.

Source : Agence Fides, 4 août

Islamophobie: Comment la critique de l’islam a été interdite en Occident

Vidéo qui date de plusieurs années. Avec le recul, on perçoit à quel point nos gouvernements sont complices alors que la tactique de ces musulmans était claire, visible et reconnaissable.

Ils ne peuvent en aucun cas dire "On ne savait pas.". Le gouvernement suisse a docilement suivi les soubresauts pathétiques de ses voisins, spécifiquement la France.

On perçoit ici à quel point "l'antiracisme" a été une excellente base pour imposer l'islam dans nos pays.

Mieux, ce sont des officines financées par nos propres impôts qui procèdent à la police de la pensée contre les peuples européens.

Évidemment, cet "antiracisme" n'est pas effectif dans les pays musulmans lorsqu'il s'agit d'humilier le mécréant et de lui restreindre ses droits.

Pakistan : un chrétien, marchand ambulant de glaces, violemment agressé par des musulmans

Au Pakistan, les chrétiens sont considérés par nombre de musulmans comme des “intouchables”, les derniers des derniers dans l’échelle sociale, et ils sont confinés aux travaux les plus humbles et les plus avilissants. Khaleel Masih est un chrétien de 42 ans qui, pour subvenir aux besoins de sa famille, est marchand de glaces ambulant. Il a installé une glacière sur sa bicyclette de va de village en village vendre ses glaces aux enfants.

Le 17 mai, par une journée très ensoleillée, il a quitté sa ville de Changa Manga pour faire sa tournée dans les villages du district de Kasur (Pendjab). Arrivé dans un village, il fut interpellé par deux frères musulmans, Muhammad Rizwan and Muhammad Farman : « Il m’ont traité de “Chora”, un mot insultant destiné aux chrétiens. Puis ils ont commencé à m’insulter et à m’accuser de vendre des produits malpropres aux enfants musulmans. J’ai essayé de discuter et de leur expliquer que ce n’était pas vrai, mais ils se sont mis à me frapper et à me maltraiter ».

Très rapidement, une foule d’une vingtaine de musulmans est venue à la “rescousse” des deux agresseurs, frappant aussi Khaleel Masih, détruisant sa bicyclette et répandant par terre les glaces… D’autres musulmans, hommes et femmes, attroupés devant la scène hurlaient : « Les chrétiens sont des intouchables ! Ce ne sont pas des disciples de notre saint prophète. Ils sont juste bons à nettoyer nos maisons et ils ne devraient pas avoir le droit de vendre quoi que ce soit de comestible à des musulmans ».

Masih est allé porter plainte au commissariat de police, mais les fonctionnaires ont d’abord refusé de l’enregistrer, puis, parce qu’il insistait, ils ont fini par le faire mais sous la pression des responsables musulmans, Masih a été contraint de retirer sa plainte et de signer un “accord de réconciliation”. Ces responsables ont également fait pression sur lui pour qu’il se convertisse à l’islam, lui et sa famille, en échange de quoi on lui procurerait une maison, un travail bien payé et l’école pour ses enfants. Masih a décliné les offres en disant qu’il ne renierait jamais Jésus

Source : International Christian Concern, 9 juin via Christianophobie.fr

Rappel: Pendant ce temps à Genève, une enseignante invite Hani Ramadan pour parler d'islamophobie.

Pakistan – L’armée prépare-t-elle un coup d’Etat ?

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Le Courrier International : Le chef des armées pakistanaises vient de limoger plusieurs hauts gradés accusés de corruption et suggère implicitement au Premier ministre, Nawaz Sharif, éclaboussé par l’affaire des Panama Papers, de démissionner. Affaibli par le scandale des Panama Papers, le Premier ministre pakistanais, Nawaz Sharif, risque-t-il d’être évincé du pouvoir ? Le quotidien indien The Hindu pose ouvertement la question, tandis que le chef des armées pakistanaises, le général Raheel Sharif, vient de procéder à un remaniement au sommet de l’état-major, comme s’il préparait un coup d’Etat.
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Le Courrier International : “Le général est l’homme tout-puissant du Pakistan et il vient implicitement de demander sa démission à celui qui dirige le pays et qui a été élu à trois reprises”, après les révélations sur les sociétés détenues par ses enfants dans le paradis fiscal des îles Vierges britanniques, rapporte le journal. “Ça rappelle 1999, lorsque, juste après le conflit de Kargil [contre l’Inde], Nawaz Sharif avait été accusé de corruption et forcé à l’exil”, rappelle The Hindu. A l’époque, c’était le général Musharraf qui commandait l’armée et qui s’était emparé des rênes du pays.
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Le Courrier International : L’hebdomadaire pakistanais The Friday Times est du même avis. “Le général Sharif estime que c’est l’armée qui mène actuellement la lutte contre le terrorisme et qu’elle a donc le droit de s’occuper des problèmes de corruption”, observe-t-il. Le récent limogeage de hauts gradés prétendument corrompus semble n’être qu’un instrument pour “monter la population contre le pouvoir civil” et faire “encore une fois apparaître le général Sharif comme un héros”.
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Le Courrier International : Dans sa dernière édition, le mensuel The Herald publie justement un très long portrait de Raheel Sharif, “le chef militaire qui pourrait devenir roi”. Il rappelle que l’homme a grandi dans l’ombre d’un frère mort lors de la troisième guerre indo-pakistanaise qui mena à l’indépendance du Bangladesh, qu’il est d’un caractère “trempé” et qu’il est aujourd’hui “l’un des généraux les plus populaires” que l’armée ait jamais comptés dans ses rangs, conclut le Courrier International.
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Michel Garroté
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http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/pakistan-les-militaires-preparent-ils-un-nouveau-coup-detat
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Pakistan: Nouveaux cas de jeunes chrétiennes enlevées et contraintes à un mariage islamique

Christian Hofer: Et pendant ce temps, l'Europe accueille des centaines de milliers de musulmans avec notre argent, le Pape les invite chez lui et nous subissons des pressions croissantes de l'islam.

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Aider sa fille, victime d’enlèvement, de mariage et de conversion forcés à l’islam, telle est la requête de Sarwar Masih, chrétien pakistanais qui s’est adressé à Maître Sardar Mushtaq Gill, avocat chrétien dirigeant l’ONG LEAD, laquelle offre une assistance gratuite aux chrétiens victimes d’abus.

La jeune fille, Laveeza Bibi, âgée de 23 ans, a été enlevée le 14 avril par deux musulmans qui ont fait irruption, armés d’armes de poing, au domicile de la famille de Sarwar Masih, dans le district de Kasur, au Pendjab, enlevant la jeune fille et menaçant ses parents. L’un des ravisseurs, Muhammad Talib, a contraint la jeune fille à l’épouser.

Sarwar Masih s’est immédiatement rendu au commissariat de police local, mais la police s’est montrée réticente à enregistrer une plainte officielle. Du cas se sont également intéressé le pasteur Saleem Masih en compagnie de Maître Gill et c’est seulement après leur intervention que la police a enregistré la plainte contre Muhammad Talib.

« Au mois d’avril, nous avons eu connaissance, dans la seule zone de Kasur, de cinq cas de jeunes chrétiennes enlevées, converties à l’islam et contraintes à épouser leurs bourreaux.

A ces jeunes filles, est nié totalement la protection légale de leurs droits individuels » explique Maître Gill à Fides. Et le phénomène continue à avoir des dimensions inacceptables, avec quelques 1.000 cas par an enregistrés et de nombreux autres qui ne font pas l’objet de plaintes. L’ONG LEAD continuera à agir et à sensibiliser l’opinion à propos de la discrimination et de la violence subies au Pakistan, en particulier par les femmes appartenant aux minorités religieuses chrétiennes et hindoues, les plus vulnérables, .

Source

Pendant que nos dirigeants nous forcent à accueillir des milliers de musulmans, le Pakistan incite à la haine du non musulman

Christian Hofer: Situation à comparer avec le discours de Burkhalter où le terrorisme ne doit jamais être lié à l'islamisme. Et même mieux: le non musulman est prié de payer pour la "déradicalisation" d'un dogme étranger pendant que le Pakistan (et tant d'autres pays musulmans) incite à la haine des non musulmans. A quoi cela sert-il de leur offrir argent et avenir professionnel alors que leurs pays ne vont pas modifier leurs discours à l'encontre des non musulmans ?

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La majorité des 200 millions de Pakistanais sont musulmans, et les minorités religieuses font l'objet de persécutions permanentes au Pakistan où une loi en vigueur prévoit jusqu'à la peine de mort pour le blasphème.

Au Pakistan, pays à majorité sunnite, les écoliers ont des manuels qui leur inculquent l'hostilité envers toutes les religions, excepté l'orthodoxie musulmane sunnite, rappelle le site Business Insider.

Ces livres affirment que le christianisme, l'hindouisme, le judaïsme, la religion des sikhs et même l'islam dans ses déclinaisons non sunnites sont de "basses croyances" auxquelles on doit s'opposer même si elles ne représentent pas de danger. Pour conforter cette position, les auteurs des manuels évoquent les croisades, la politique coloniale de l'empire britannique, les usuriers juifs et le maraudage des guerriers sikhs.

"Les manuels imposent aux écoliers un unique point de vue et interdisent toute pensée critique", a indiqué l'écrivain pakistanais Khadim Hussain, cité par le média.

Vers la dixième année d'étude, le "lavage de cerveaux" arrive à inculquer aux écoliers la conviction selon laquelle le djihad n'est qu'une forme de lutte au nom de la foi.

"Le djihad est très important dans l'islam. L'homme qui a sacrifié sa vie ne meurt jamais", stipule l'un des manuels.

Khadim Hussain souligne que ces textes imposent une vision du monde qui n'a rien à voir avec la réalité.

"Ces manuels font passer les chrétiens et les juifs pour des ennemis de l'islam", constate l'écrivain.

Les conservateurs défendent bec et ongles la loi qui prévoit jusqu'à la peine de mort pour le blasphème, sujet extrêmement sensible au Pakistan, république islamique de 200 millions d'habitants.

En 2010, la chrétienne Asia Bibi, mère de quatre enfants, avait été condamnée pour blasphème suite à une dispute avec des musulmanes, mais cette décision a été contestée par la suite. Néanmoins, si personne n'a été exécuté pour blasphème jusqu'à présent, 17 condamnés dont Mme Bibi se trouvent actuellement dans le couloir de la mort pour de tels faits.

Les critiques de cette loi soulignent qu'elle est souvent instrumentalisée pour régler des différends personnels et que de nombreux innocents croupissent en prison sous de fausses accusations.

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Pâques au Pakistan : 65 morts et plus de 100 blessés chrétiens dans un attentat musulman «La plupart des morts sont des femmes et des enfants»

Christian Hofer: Visiblement là-bas, pas de campagne "contre le racisme", aucun gauchiste pour pleurer, aucun média pour protéger les minorités. Mieux, on traite de raciste et de nazi celui qui s'oppose à l'émigration de ces gens chez nous. Non seulement un massacre immonde, dégueulasse, des enfants sans défense tués mais encore un crachat direct sur le christianisme en pleine fête de Pâques.

Et pendant ce temps, le Pape va laver les pieds des musulmans...

Rappel: Nadine Al-Budair : « Comment réagiraient les musulmans si des terroristes chrétiens se faisaient sauter au milieu d’eux? »

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Des dizaines de personnes ont également été blessées dans une explosion dimanche à Lahore, grande ville de l'est du Pakistan.

Au moins 65 personnes ont trouvé la mort et des dizaines d'autres ont été blessées dans une explosion dimanche soir près d'un parc de Lahore, grande ville de l'est du Pakistan, où des chrétiens célébraient Pâques, selon un haut responsable local. C'est l'attentat le plus meurtrier depuis 2007.

« Le bilan est monté à 56 morts. Les opérations de secours se poursuivent », avait annoncé plus tôt dans la journée Muhammad Usman, un haut responsable administratif de la ville de Lahore, ajoutant que des militaires se déployaient sur le site. « Nous avons requis l'aide de l'armée. Des militaires ont atteint le site et aident pour les secours et la sécurité », a-t-il indiqué. Selon lui, des femmes et des enfants figurent parmi les victimes et le bilan pourrait monter encore, un certain nombre de blessés se trouvant « dans un état critique ».

Un bilan qui s'alourdit d'heure en heure

Un précédent bilan faisait état de 25 morts. « Apparemment, il s'agit d'un attentat-suicide. (...) Le parc était bondé en ce dimanche », a déclaré de son côté à l'AFP Haider Ashraf, un officier de police, soulignant que des roulements à billes avaient été retrouvés sur place. La déflagration s'est produite dans un parking près du parc Gulshan-e-Iqbal, proche du centre-ville, alors que la communauté chrétienne célébrait le dimanche de Pâques. La minorité chrétienne (2% de la population) est parfois la cible de groupes islamistes armés dans ce pays, majoritairement musulman sunnite.

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Autre source:

Une explosion a frappé un parking près d'un parc où des familles chrétiennes célébraient la fête de Pâques. L'attaque a été revendiquée par une faction islamiste liée aux Talibans.

Au moins 65 personnes ont été tuées, et près de 300 autres blessées dans un attentat-suicide, dimanche soir, à Lahore, la capitale de la province du Pendjab, située à l'est du pays. La déflagration a eu lieu à l'entrée d'un parc municipal, alors que de nombreuses familles quittaient l'endroit après y avoir pique-niqué. «La plupart des morts et des blessés sont des femmes et des enfants», a déclaré un responsable de la police, Mustansar Feroz. Le parc Gulshan-e-Iqbal, très populaire auprès des habitants, était particulièrement bondé en ce dimanche de printemps, alors que la communauté chrétienne célébrait Pâques dans cette ville de 8 millions d'habitants.

«Les gens pleuraient»

Javed Ali, un habitant de Lahore âgé de 35 ans, dont la maison est située juste en face de l'entrée du parc, a raconté avoir entendu «une énorme explosion (qui) a fait voler les fenêtres en éclats». «Tout tremblait, il y avait des cris et de la poussière partout». «Dix minutes plus tard je suis sorti. Il y avait de la chair humaine sur les murs de notre maison. Les gens pleuraient, je pouvais entendre les ambulances», a-t-il poursuivi. Le parc, où il se trouvait lui-même quelques heures plus tôt, était «plein de monde à cause de Pâques, il y avait beaucoup de chrétiens là-bas. Il y avait tant de monde que j'ai dit à ma famille de ne pas y aller».

La main des Talibans

Le groupe Jamaat-ul-Ahrar, issu du mouvement des Talibans, a revendiqué la responsabilité de l'attentat-suicide. «La cible étaient les chrétiens», a clairement avoué un porte-parole du groupe, Ehsanullah Ehsan, cité par Reuters. «Nous voulons envoyer le message au premier ministre Nawaz Sharif que nous sommes entrés dans Lahore. Il peut faire ce qu'il veut, mais il ne pourra pas nous arrêter. Nos kamikazes vont continuer leur attaques», a-t-il ajouter. Lahore est la ville d'origine du premier ministre Nawaz Sharif, au pouvoir depuis 2013, et le fief électoral de son parti, la Ligue des musulmans du Pakistan.

La fête de Pâques, qui célèbre la résurrection du Christ, est un jour férié au Pakistan, qui compte entre 1 % et 2% de chrétiens, au sein d'une nation musulmane de 200 millions d'habitants. La plupart des fidèles se rattachent à l'Eglise catholique et à l'Eglise anglicane du Pakistan. La ville de Lahore, notamment le district de Youhanabad, abrite une forte communauté chrétienne.

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