Manuel Valls: “L’islam est une part indissociable de nous-mêmes, de notre culture”

Lors d'un discours à Evry, le Premier ministre a assuré aux musulmans de France que la laïcité était là "pour les protéger", tentant de gommer l'une des phrases polémiques du livre-confession de François Hollande, qui avait évoqué "un problème avec l'islam".

La laïcité "n'est pas dirigée" contre les musulmans mais est là pour "les protéger", a assuré lundi soir le Premier ministre Manuel Valls, en affirmant que l'islam était "une part indissociable de notre culture et désormais de nos racines". Le Premier ministre, qui a clos à Evry un discours aux tonalités consensuelles en disant que la France avait besoin de "rassemblement et d'espérance", s'est aussi efforcé de gommer une des phrases polémiques du livre-confession de François Hollande, en affirmant que "l'islam n'était pas le problème".

Dans un discours où il a évité de faire référence à ses positions contestées par une partie de son camp, sur le voile ou leburkini, Manuel Valls a défendu la laïcité comme une spécificité française, "le supplément d'âme" du pays. Il s'est longuement posé en protecteur des musulmans face aux discours "populistes", appelant de ses voeux un "islam de France débarrassé de son poison salafiste".

L'islam de France, comme toutes les religions, a toute sa place en FranceManuel Valls

"Face à ce déchaînement qui vise toujours à pointer du doigt, à trouver des boucs émissaires, moi je veux m'adresser directement (...) aux millions de musulmans français, qui pratiquent leur culte dans le respect le plus absolu des valeurs de la République", a-t-il expliqué.

"L'islam de France, comme toutes les religions, a toute sa place en France, a lancé le locataire de Matignon. C'est le fait de notre Histoire (...), de notre immigration qui a été et reste une chance pour notre pays. L'islam est une part indissociable de nous-mêmes, de notre culture et désormais de nos racines."

Manuel Valls: L'Etat que j'incarne est là aux côtés des musulmans 

"L'islam certes rencontre et pose des défis considérables à nos sociétés mais il n'est pas LE problème, (...) il n'est pas le problème qui poserait toutes les difficultés au pays", a-t-il dit. Cette phrase sonne comme un écho à une des phrases polémiques de François Hollande citée dans le livre Un président ne devrait pas dire ça..., où le président affirme qu'"il y a un problème avec l'islam", ce dont "personne ne doute".

Pourfendant les "amalgames insupportables" mais aussi "les pressions intégristes et la violence de l'islamisme radical", Manuel Valls a voulu dire aux musulmans, "du fond du coeur, et avec une part d'émotion, que la laïcité n'est pas dirigée contre eux, mais au contraire là pour les aider, pour les protéger. L'Etat que j'incarne est là à leurs côtés", a-t-il affirmé.

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Manuel Valls annonce son plan anti djihadisme

Nos dirigeants continuent de surexploiter ce marronnier politique qu’est devenue la lutte contre le djihadisme. C’est en effet un combat qui semble mettre tout le monde d’accord. Manuel Valls vient donc de présenter un nouveau plan d’action contre la radicalisation et le terrorisme.

50 nouvelles mesures, 80 mesures en tout qui doivent faire reculer le péril islamiste dans notre pays

Un mot d’ordre : prévenir, détecter, traquer la radicalisation. La prévention devrait se porter sur les milieux scolaires. Manuel Valls veut imposer un contrôle plus strict des écoles hors contrats et de l’éducation à domicile. Il propose aussi, je cite : « Une éducation aux medias, car elle est la meilleure arme contre le complotisme ».

Mise en place de psychologues labellisés, de nouveaux centres de déradicalisation, arrêt des aides sociales aux familles de djihadistes. Rien de révolutionnaire.

Un plan d’action qui semble oublier les causes profondes de la montée de l’islamisme dans notre territoire

A titre indicatif, aucune mention n’est faite de l’invasion de clandestins que connaît notre pays. Or les attentats de novembre à Paris ont montré que certains de ces clandestins représentaient une véritable menace islamiste.

Evidemment, aucun mention n’est faite du lien entre immigration et islamisme.

Un plan qui fait écho à celui de 2014 dont l’efficacité s’est révélée particulièrement faible comme le prouvent les attentats de janvier et novembre 2015

Et qui en plus d’être inefficace pourrait se révéler dangereux. La mise en place du principe et d’outils de contrôle plus stricts des écoles hors contrat par exemple pourrait vite dépasser le cadre de la lutte anti terroriste et mener à une mise sous verrou des derniers espaces de liberté de notre société.

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APPEL À MANUEL VALLS À INAUGURER LA CONFÉRENCE DE PARIS SUR L’ISLAM. IDÉE APPROUVÉE PAR ROBERT MÉNARD !

Harun Al Rachid, seule ère musulmane ou le vivre ensemble existait.

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Par Hildegard von Hessen am Rhein

Nous n'en sommes plus aux idéologies, mais au bon sens qui doit tous nous animer. Le bon sens existe dans tous les bords politiques. Ainsi, après courte concertation avec Robert Ménard, ce dernier m'a autorisé à faire état, qu'il approuve l'idée de cet appel au Premier Ministre. 

Abondamment, les propos du PM, ont été passés en boucle ces derniers jours. Selon moi, il fait une avancée, mais reste toutefois prudent à ne pas stigmatiser l'islam. En effet, il lance le mot "salafiste", qui écorchait jusqu'à présent la bouche de tous les politiques de la nation. Lesquels politiques, jusqu'au FN nous chantent le "communautarisme", encore une fois, pour ne pas faire d'amalgame.

Je ne vais pas bouder ma satisfaction à observer une petite avancée, mais avancée tout de même, par l'énoncé du mot tant prisé par un Askolovitch, employé du Qatar et grand défenseur de l'indéfendable avec son collègue, l'inénarrable Pleynel, les idiots utiles par excellence.

Donc, le salafisme, selon Manuel Valls, "aurait ou est en train de gagner la bataille" de l'islam en France. Et il nous tire de son chapeau pointu, qu'il y a seulement 1% de salafistes en France. Comme les statistiques sont interdites, j'ignore d'où il nous sort ce chiffre ? En tout cas, sans détour, il dénonce la "mode" islamique. C'est d'une importance majeure que cette déclaration.

Analysons de plus prêt sa phrase: "Le salafisme est en train de gagner la bataille de l'islam en France".

"Nos" musulmans étant majoritairement sunnites, puisque venant du Maghreb, de Turquie, du Kurdistan, d'Afghanistan, du Pakistan et de pays subsahariens, Valls nous expliquerait que la branche salafiste de l'islam sunnite est en train de gagner la bataille de l'islam sunnite.

Je crois que ce qu'il a voulut dire, est autre chose. Il sait, mais ne peut faire des "sorties" violentes et définitives sur le danger que l'islam fait courir à notre pays. Il sait bien que l'islam est en pleine conquête, facilitée par les idiots utiles de sa gauche extrême. Il sait que le salafisme, comme les SA des nazis, sont le bras armé de l'islam. Que ce bras armé, minoritaire, terrorise le reste des sunnites, qui courbent l'échine devant le cauchemar.

Manuel Valls serait bien inspiré d'organiser une grande conférence sur l'islam et d'y inviter des personnalités musulmanes, de notoriété internationale et autres personnalités qui ne sont jamais invitées des mainstreams, mais qui enrichiraient bien plus que les habituels "philosophes de boudoirs télévisés" qui font encore la danse du ventre encore devant l'idéologie de gauche, alors qu'un tel débat n'a rien d'idéologique, mais est le simple bon sens.

Je pense à:

Ayan Irsi Ali, USA

Wafa Sultan, USA

Necla Kelek, ALLEMAGNE

Malika Sorel, FRANCE

Pamela Geller, USA

Brigitte Gabriel, USA

Elisabeth Badinter, FRANCE

Alice Schwartzer, ALLEMAGNE

Hamed Abdel Samad, ALLEMAGNE

Thilo Sarrazin, ALLEMAGNE

Henri Boulad, ALEXANDRIE

Ingrid Carlqvist. SUÈDE

Kamel Daoud FRANCE

Boualam Sansal ALGÉRIE

A l'issue de cette conférence de Paris, que l'on pourrait appeler: Conférence Internationale de Paris sur l'islam, devra sortir un texte, dans le genre de celui que Napoléon avait fait signer au juifs, mais pour les musulmans. Ceux qui refuseront de signer ce texte qui mentionnera qu'ils doivent vivre selon les usages, les valeurs, la mode occidentale et les lois du pays, respectant l'égalité homme - femme, la laïcité, devront être expulsés manu-militari.

En allemagne, c'est la fameuse féministe Alice Schwartzer qui demande officiellement ce débat "sans langue de bois", précise-t-elle. Elle est suivit par le non moins connu géopolitologue, écrivain, historien, germano égyptien Hamad Abdel Samad, fils d'imam du Caire qui n'a pas renoncé à sa religion. L'un de ses bestsellers en Allemagne: Le fascisme islamique. En quoi Manuel Valls le rejoint à dénoncer le fascisme islamique.

Pour ne rien vous cacher, j'avais demandé à Henri Guaino, Jacques Myard, Thierry Mariani et Hervé Mariton, ceux qui me semblaient les plus courageux à parainner un tel débat. Je vous le donne en mille. Personne ne m'a répondu. De vrais couillus ! 

Emmanuel Valls prendra-t-il désormais de vitesse cette droite couarde et arrogante jusqu'à ne pas répondre à l'administrée que je suis, qui alerte déjà depuis plus de 12 ans sur les calamités qui sont en train de s'abattre sur nous ? Sans oublier avoir été trainée par 2 fois devant la 17ème chambre et menacée d'hôpital psychiatrique, alors que les sites dissidents et autres célébrités contestataires, condamnées plus tard, n'existaient même pas sur le sujet !

Rien que pour ressentir une "Schadenfreude", comme on dit en allemand, ce qui signifie la satisfaction de nuisance, j'espère que le Premier Ministre Valls ne fera pas qu'avancer le menton avec détermination, mais qu'avant la fin du quinquennat, il se propulse dans cette direction.

Il n'imagine même pas ce que ce courage pourrait lui rapporter ! L'adhésion de toute la France et de ceux, des musulmans, qui veulent vivre ici et selon nos lois. Mitterrand avait prit des risques avec son idée d'abolition de la peine de mort. Valls aura-t-il le courage d'en faire autant avec l'islam ?

Hildegard von Hessen am Rhein

Hollande et Valls au chevet de la loi El Khomri

François Hollande et son Premier ministre ont été en contact tout le week end et se sont retrouvés hier soir pour finaliser un projet amélioré de la réforme du code du travail. Manuel Valls le présentera aujourd’hui aux partenaires sociaux. Il est à noter que ce morceau à quatre mains entre le président et son numéro 2 s’est joué en l’absence de la ministre du Travail Myriam El Khomri pourtant rapporteuse de la loi. Selon le Premier ministre il faut, je cite : « Un compromis qui soit dynamique et ambitieux  corriger, rectifier, changer ce qui doit l’être ». Fin de citation.

Deux points cruciaux en question

Ce projet amélioré a pour objectif de revenir sur deux éléments de la réforme particulièrement sensible. En premier lieu, le plafonnement des indemnités prud’homales, c’est en effet ce point du projet de loi qui a agité les syndicats. La loi prévoit des indemnités largement en deçà de ce que les juges prononcent en moyenne aujourd’hui. De plus, les modalités de plafonnement retenues favorisent largement les grandes entre prises par rapport aux PME. Le second grand chantier de ce projet amélioré c’est de calmer les ardeurs des étudiants et lycéens très remontés contre la réforme du code du travail.

Une très forte mobilisation contre le projet de loi

Tout au long de la semaine, de nombreux manifestants ont battu la rue pour faire montre de leur colère. Aux prises avec une tension sociale sans équivalent depuis 2012, et les plus importants mouvements de rue depuis le "mariage pour tous", le couple exécutif est au bord du précipice. Outre les principaux syndicats, de nombreux lycéens participent aux manifestations, partout en France une centaine de lycées ont été bloqués. De nouvelles manifestations sont prévues aujourd’hui et le jeudi 17 mars dans plusieurs grandes villes.

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Gouvernement socialiste : une clique de beaux parleurs inopérants

Structurellement parlant, dès sa constitution, le Gouvernement de F. Hollande était un pari sur l’échec, une sorte de rendez-vous pris avec le fiasco. Pire même, et on en a maintenant la preuve, c’était comme une puissante assurance contre l’efficacité. Il faut dire qu’avec cet  art magistral de la synthèse, le Président socialiste, véritable prodige de la fusion des contraires, n’aura finalement obtenu que ce qu’il méritait.

Une série d’échecs et de revers douloureux. Sur tous les plans.

Un ensemble aussi hétéroclite qu’improbable

Qu’elle idée aussi de réunir dans un même Gouvernement des forces opposées et irréconciliables ? Comment pourrait-il en être autrement avec cette série de personnalités improbables et parfaitement incompatibles qui pourtant, telles des coqs arrogants, sont forcées de cohabiter dans un même cloaque :

- une Ministre de la Justice qui, inlassablement, travaille à éviter de stigmatiser les coupables, à vider les prisons, à saper le travail des juges, à défendre les violences des cités, et à protéger les populations musulmanes contre leur « fragilité » intrinsèque. Pour qui roule t-elle finalement ? Quel est son objectif personnel intime ? Le Président le sait il lui-même ? C.Taubira ne serait-elle nommée que pour apporter une caution ethnique, quelque soit le prix à payer pour le pays ?  Ca commence à coûter cher…

- un Premier Ministre M. Valls et un Ministre de l’économie E. Macron réformateurs libéraux, tout au moins dans le Verbe, qui sont encerclés et pris en otage par une majorité altermondialiste et un Président caméléon. Depuis leur nomination, qu’ont-ils produit concrètement ? En dehors de déclamations aussi tonitruantes qu’inutiles, qu’ont-ils pu apporter de positif à notre pays ? Comment le pourraient-ils au beau milieu d’un Gouvernement de majorité crypto-socialiste ?

- des ministres frondeurs qui exhibent sur la place publique la beauté transie de leur âmes oblatives, alors que ce ne sont que des postures pavloviennes anti-libérales et biens-sûr réactionnaires. Ne le sachant même pas, et se prenant pour le nombril d’une planète qui, contrairement à ce qu’ils croient, s’adonne à l’économie de marché, ils arborent des postures d’un autre âge et en tirent une gloriole qui déclenche le rire à l’étranger, mais pas chez nous. Hélas, ces reliques de l’histoire du capitalisme ne font pas qu’assurer le spectacle : elles bloquent totalement un exécutif qui n’avait déjà pas beaucoup de convictions.

- une Ministre de l’Education Nationale qui, derrière son immuable sourire de Joconde infatuée, ratatine méthodiquement ce qui restait du culte de l’excellence et de l’effort dans notre système scolaire et universitaire… Un système fortement marxisé dont les sociologues disent pourtant qu’il accroît les inégalités sociales, ce qui est le comble donc, avouons-le. Pour réduire ces inégalités, cette Ministre inspirée par les beaux sentiments de la gauche française n’a-t-elle rien trouvé de mieux que de niveler tout le monde par le bas ? Exit les « pseudo-intellectuels » que sont les M. Gaucher ou A. Finkielkraut qui ne pensent pas comme il faut. Place à des modèles culturels autrement moins faisandés : le mime J. Debbouze, cité en exemple par le Premier Ministre et repris par elle. Objectif nul. Zéro pointé, mais avec le sourire renaissance.

- une Ministre du Travail qui plusieurs semaines après sa nomination, ne connaît toujours pas le fonctionnement des fameux CDD, et qui, telle une débutante totalement inexpérimentée, la bouche en coeur, se fait ridiculiser lors d’une interview à la télévision. Et qui, comble de la malhonnêteté, justifie ensuite les attaques qui la visent un peu partout dans les média et les réseaux sociaux par le fait qu’elle est « une femme, et d’origine maghrébine » ! Toute la morgue idéologique de la gauche française se retrouve d’ailleurs contenue dans cet argument aussi pervers qu’insultant, argument qui signifie exactement ceci : le peuple est idiot, il suffit de lui dire ce qu’il doit penser pour régler le problème.

- un Ministre de l’Agriculture qui, face au mécontentement des paysans, mettra un temps fou à réagir. Que faisait-il dans son bureau ? A quoi pensait-il ? Puis qui sans surprise, se rabattra sur les mesures classiques, celles que la gauche affectionne tout particulièrement : l’allocation de subventions supplémentaires. Histoire d’éviter de réformer en profondeur, c’est tellement dangereux, et d’acheter du temps. Et accessoirement, d’accroître la dette.

- une Ministre de la Santé qui petit à petit se met à dos l’ensemble du secteur médical par ses décisions bizarres quand elles ne sont pas dangereuses.

- un Président qui justement ne semble toujours pas avoir compris la dimension de sa fonction. N’avait-il pas répondu à des journalistes qui lui faisaient remarquer le coût d’une mesure décidée par son Gouvernement : « cela ne coûte rien, c’est l’Etat qui paie » ? C’est dire le niveau moral et intellectuel de cet homme qui se trouve par on ne sait quel miracle au sommet non pas d’une république bananière, mais d’un Etat européen ! A croire qu’il n’a aucune idée de ce que sa fonction implique d’abnégation, de courage et de conviction. Tout dans son comportement laisse en effet penser qu’il en est encore resté au prestige d’antan de la position : le statut social d’un monarque, le trône suprême du haut duquel il surplombe un peuple dévoué à son culte, un peuple dont il honore la représentation de sa distinction royale. On comprend finalement que la gestion quotidienne ne soit pas la tasse de thé de ce François III, sauf bien sûr lorsqu’il s’agit d’empêcher son Premier Ministre de briller et de se constituer en rival. Il est en effet si doux de se trouver au plus haut niveau d’une monarchie que tous les moyens se justifient pour y rester cinq ans de plus. C’est une question d’essence.

Des résultats à la hauteur

Il est clair que toute cette ménagerie ne fait pas bon ménage. Elle parle beaucoup, elle aboie, elle dilapide les deniers de l’Etat. Mais elle ne cesse d’accumuler les échecs. Le plus terrible sera finalement ce M.Valls dont tout le monde espérait une prise de risque et une véritable autorité malgré les atermoiements stratégiques du Président-Monarque. Pris au piège, annihilé par un F.Hollande particulièrement manœuvrier, le Premier Ministre tente de compenser son inaction par le Verbe et l’Intonation. Ses propos sont d’autant plus violents que lui-même est devenu inopérent. Son visage se déforme à force de frustrations. Dire que cet homme qui incarnait l’autorité de l’Etat sera finalement le Premier Ministre d’un Gouvernement ayant eu certainement (et de très loin) le plus grand nombre de victimes du terrorisme sur le sol français ! Dire que cet homme aux trémolos libéraux (dixit « j’aime l’entreprise ») sera le Premier Ministre d’un accroissement simultané et significatif de la dette, du chômage et des impôts tandis que tous ces indicateurs s’améliorent chez nos voisins depuis environ deux ans !

Tel est le triste bilan de cette clique de beaux parleurs qui nous dirige depuis 2012 sous la baguette d’un Monarque dont la seule passion semble être celle de se maintenir sur sa position ô combien prestigieuse, quel qu’en soit le prix.

Claude ROBERT

http://www.eradiquons.fr/2015/11/16/gouvernement-socialiste-une-clique-de-beaux-parleurs-inoperants/

Exclusif ! Interview de Manuel Valls par Riposte Laïque

Au lendemain des élections départementales, le Premier ministre, Manuel Valls, a accepté d’accorder une interview exclusive à Riposte Laïque. L’entretien s’est tenu dans son bureau de Matignon, entre 15 heures et 16 heures. Notre journal était représenté par Jeanne Bourdillon. Manuel Valls a demandé à relire l’ensemble de l’interview, avant de nous donner l’autorisation de la publier. Cet accord nous est parvenu ce mardi 31 mars, à 17 heures.

Manuel Valls : Si les Français élisaient Marine Le Pen en 2017, nous suspendrions le processus électoral…

Riposte Laïque : Monsieur le Premier ministre, quelles sont vos premières analyses, 24 heures après la quatrième défaite spectaculaire de l’ensemble de la gauche, depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande ?

Manuel Valls : En 1980, Margareth Thatcher, pour laquelle j’ai énormément d’admiration, disait, concernant sa politique : « There is no alternative ». Je dirai ce jour la même chose, il n’y a pas d’autre choix économique possible, et je suis en place pour faire appliquer la politique décidée à Bruxelles, comme la France s’y est engagée. Le reste n’est que démagogie et fausses promesses, que cela vienne des prétendus frondeurs ou de l’extrême droite anti-républicaine.

Riposte Laïque : Vous vous réclamez souvent de la République, pour attaquer vos adversaires, et les taxer d’antirépublicains. Pour vous, qu’est-ce qu’un républicain, en 2015 ?

Manuel Valls : Un républicain est un homme qui a compris qu’il n’y a pas d’avenir en dehors de l’Union européenne. Etre contre Bruxelles, c’est combattre la République.
Un républicain a compris que le mariage homosexuel, c’est une nouvelle avancée pour plus d’égalité. Combattre le projet de Christiane Taubira, c’est combattre la République.
Un républicain sait que l’immigration est une chance pour la France. Demander la fermeture des frontières, c’est alimenter le racisme et combattre la République.
Un républicain sait que l’islam est une religion d’amour, de tolérance et de paix. Critiquer cette religion, c’est attiser la haine contre les musulmans, et combattre la République.
Un républicain sait que la gauche, c’est le camp du progrès et de la justice sociale, alors que la droite, c’est le camp de la réaction. Critiquer la gauche, c’est donc combattre la République.

Riposte Laïque : Pourtant, récemment, vous avez été qualifié de « crétin » par le philosophe de gauche Michel Onfray

Manuel Valls : Je peux vous dire que nous avons mis immédiatement sur écoute cet ennemi de la République, et qu’il va subir un contrôle fiscal sur vingt ans, pour que nous sachions qui le finance. Je ne veux plus entendre parler de ce personnage, sinon je mets fin à l’entretien !

Riposte Laïque : Dans ce cas, Monsieur le Premier ministre, revenons aux élections de dimanche. Que répondez-vous à ceux qui disent qu’il ne sert plus à rien d’aller voter, puisque, quoi qu’expriment les Français dans les urnes, vous n’en tenez pas compte ?

Manuel Valls : Vous posez une bonne question, et le gouvernement s’interroge sérieusement sur cette piste. En effet, les élections sont très coûteuses pour la Nation. Elles ne servent pas à grand-chose. Encore plus ennuyeux, les ministres, comme moi, sont obligés d’aller sur le terrain pour limiter les dégâts, et, pendant ce temps là, nous ne travaillons pas sur nos dossiers. Et en plus, on se fait siffler ! Je pose donc clairement la question, en homme de gauche qui n’a pas peur d’affronter les tabous. La preuve, je suis favorable à ce qu’on change le nom du Parti socialiste, car socialiste ne veut plus dire grand-chose. J’ai osé défendre Tony Blair. J’ai eu le courage de dire que les 35 heures étaient une stupidité économique qui avait ruiné la France. J’ai multiplié les exonérations fiscales aux entreprises, faisant hurler mes gauchistes de service. Eh bien, j’ose cette question, au lendemain des départementales : le suffrage universel est-il  de gauche, et devons-nous le maintenir ?

Riposte Laïque : Mais enfin, Monsieur le Premier ministre, vous déniez au peuple le droit de choisir ses dirigeants, et la politique qui va être menée ? Mais c’est le retour à l’ancien Régime ?

Manuel Valls : Arrêtez avec vos grandes formules, Madame, on n’en est plus là ! Le suffrage universel a eu sa raison d’être, il y a une époque, je l’admets. Mais à ce jour, la situation n’est plus la même. Dans un système très complexe de mondialisation de l’économie, les dossiers sont devenus trop ardus pour que le commun des mortels y comprenne quelque chose. Nous avons vu le désastre en 2005. On a demandé l’avis des électeurs sur le Traité constitutionnel européen, par référendum (une belle connerie de Chirac). Tous les partis respectables ont demandé aux électeurs de soutenir ce traité, et nos meilleurs journalistes sont allés dans le même sens. Eh bien, les Français ont fait massivement le contraire, à 55 %. Résultat, 2 ans de perdu, et il a fallu faire le traité de Lisbonne, et contourner leur vote. De même, depuis que nous sommes au pouvoir, nous n’arrêtons pas, inlassablement, d’expliquer aux électeurs ce qu’est vraiment l’extrême droite. Nous leur disons que le FN est xénophobe, raciste, homophobe et islamophobe. Et bien, plus nous le disons, plus ce parti antirépublicain progresse. Nous ne pouvons qu’en tirer les conclusions qui s’imposent, et prendre toutes nos responsabilités…

Riposte Laïque : Que voulez-vous dire, Monsieur le Premier ministre ?

Manuel Valls : Chère Madame, j’ai une admiration sans bornes pour les généraux algériens qui, en 1991, ont suspendu le processus électoral pour sauver la démocratie dans leur pays. En effet, les électeurs, sans doute trop incultes, se préparaient à mettre au pouvoir le FIS, qui voulait instituer une République islamique en Algérie. Tout le monde a félicité les dirigeants de leur choix de mettre fin au processus électoral. Je vous rappelle que les Allemands ont élu démocratiquement Hitler, et qu’on a vu la suite… Dans le contexte actuel, si les Français, en 2017, élisaient Marine Le Pen à l’Elysée, quel serait notre devoir de Républicains, de socialistes et d’hommes de progrès ?

Peut-on croire que les millions d’enfants français de la diversité laisseraient faire de telles choses ? Nous serions dans des émeutes de 2005 puissance cent ! Devrions-nous abandonner notre pays à la guerre civile ? Naturellement, les organisations syndicales, en pointe dans la défense du service public, n’accepteraient pas qu’un parti fasciste puisse diriger la France, et déclencheraient une grève générale qui paralyserait le pays. Avons-nous le droit de laisser notre France dans les mains des nostalgiques de Vichy ? Pouvons-nous laisser un parti raciste expulser massivement des millions de citoyens étrangers sans qui l’économie de la France ne peut pas tourner ? Faudrait-il leur permettre de casser notre belle Union européenne ? Est-il possible de les laisser attaquer nos mosquées, et détruire l’islam de France que nous mettons en place patiemment ? Peut-on accepter que se mette en place, dans notre France, une politique sécuritaire où des jeunes en pertes de repères seraient systématiquement mis en prison à la moindre pécadille ?

Ma réponse est très claire, chère Madame, c’est non !

Riposte Laïque : Mais enfin, cela ressemblerait à un Coup d’Etat. Vous auriez le peuple de France contre vous…

Manuel Valls : Vous me paraissez bien naïve, chère Madame. Rappelez-vous, en 2002, Chirac a refusé tout débat avec le père Le Pen. Pendant quinze jours, nous avons occupé la rue. Ils étaient où, les électeurs du FN ? Terrés chez eux. En 2005, nous avons violé le vote des Français. Vous avez vu un mouvement de rue ? Rien. Sarkozy a refusé tout débat avec Marine Le Pen. Et pourtant, les Français ont voté majoritairement UMP. Donc, on peut suspendre des élections, il n’y aura pas de mouvements de masse, parce que nous contrôlons les médias, et que nous mettrons en avant tous ceux qui se sont livrés à une répétition générale avec « Je suis Charlie ». Je vous rappelle qu’on avait interdit le FN, et que tout le monde s’en est foutu…

Nous aurons peut-être quelques réactions d’activistes identitaires ou patriotes, mais cela sera très vite réglé…

Riposte Laïque : Donc, si je comprends bien, vous dites aux Français que s’ils continuent à mal voter, ils n’auront plus le droit de voter ?

Manuel Valls : Je demande à nos compatriotes de se ressaisir, et de mériter le droit de vote qui leur a été accordé. Faute de quoi, l’exécutif, en 2017, sous ma direction, prendra toutes ses responsabilités. Si Marine Le Pen arrive en tête en 2017, je ferai suspendre le processus électoral, j’instituerai l’Etat d’urgence, je ferai dissoudre le Front national pour tentative de putsch démocratique, et anti-républicanisme. Je le dis en me revendiquant de l’héritage de Jaurès et de Clemenceau, et faites moi confiance, mon bras gauche ne tremblera pas si cette hypothèse se confirmait.

Je veillerai, d’autre part, à ce que les discours réactionnaires des Zemmour, Onfray, Rioufol et autres n’aient plus leur place sur les plateaux de télévision et dans une presse que nous subventionnons.

Pour sauver la République, j’interdirai enfin que la formidable liberté que permet Internet ne soit dévoyée par des revues comme la vôtre et d’autres, pour attiser la haine et diviser les Français. Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !

C’est le message que je souhaitais faire passer, à travers votre site, Madame, à tous les Français qui votent mal. L’entretien est terminé, vous pouvez quitter ce bureau.

Propos recueillis par Jeanne Bourdillon

Article sorti en premier sur Riposte Laïque

L’AGRIF exige la démission de Manuel Valls

Suite à des propos rapportés dans Libération du 22/01/2015 : « Le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens », l'Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne demande la démission de Manuel Valls :

 

Avec justesse et justice, l’avocat Arno Klarsfeld vient de rappeler que « les juifs de France se souviendront toujours que si les 3/4 d’entre eux ont survécu c’est grâce à la population française et à l’Église ».

Manuel Valls, lui, qui s’était déjà signalé par son appétit pour la répression des manifestants pacifiques majoritairement chrétiens contre la dénaturation du mariage, vient de déclarer :

« Le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens » (Libération 22/01/2015).

Cela est aussi offensant pour les chrétiens que stupide à l’égard de nos compatriotes juifs qui se passeraient bien de tels propos immédiatement exploités par les adeptes antisémites de la thèse du conspirationnisme juif.

En fait, Manuel Valls, après son irresponsable assertion lourde de justification de violences et de guerre civile, sur l’apartheid que subiraient certaines populations, a ainsi laissé plus que filtrer son aversion haineuse pour le christianisme. Ce qu’il voudrait, en fanatique jacobin, c’est l’éradication totale de ce qui demeure de chrétien dans notre société.

Cet orgueilleux inculte qui se réfère à un Voltaire qu’il n’a pas lu oublie que ce dernier à été certes très hostile à l’Église catholique mais encore plus aux juifs. M. Valls n’a évidemment pas lu l’ouvrage qui fait désormais autorité du professeur Arthur Hertzberg intitulé : « Les origines de l’antisémitisme moderne ».

 

Arthur Hertzberg, professeur à l’université de New York est président du Congrès juif américain et vice-président du Congrès juif mondial. Il est considéré comme l’un des plus grands penseurs modernes du judaïsme.

 

Rompant avec les idées reçues et le bourrage de crâne laïciste, il démontre irréfutablement que l’antisémitisme moderne raciste et exterminationniste est l’enfant des « Lumières », des Voltaire, d’Holbach, Diderot et d’un Marat et non du christianisme.

S’il n’y avait pas eu en zone occupée d’héroïques chrétiens de conviction, telle notre amie Rolande Birgy, « juste parmi les nations » et militante infatigable plus tard du respect de la vie, la réalité n’eut pas été celle qu’a évoqué avec raison Arno Klarsfeld.

Manuel Valls dit et fait n’importe quoi sur trop de sujets. C’est son émigration à lui vers d’autres endroits que Matignon que l’on peut souhaiter.