Il se prend pour Tom Cruise dans Top Gun ? 😀
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France : 526 millions d’euros d’économies prévues au ministère de l’Intérieur, inquiétude chez les policiers
Les syndicats policiers ont fait part aujourd’hui de leur « inquiétude » après l’annonce de 526 millions d’euros d’économies prévues au ministère de l’Intérieur pour le prochain budget, dans un contexte de lutte antiterroriste et de crise migratoire relate Le Figaro.
« C’est surprenant et totalement incompréhensible », a commenté Patrice Ribeiro, du syndicat Synergie-Officiers tandis que Céline Berthon, secrétaire générale du Syndicat national des commissaires de police, faisait part de sa « surprise et de son immense inquiétude ».
« L’ampleur des coupes nous rend sceptiques sur la capacité de l’Etat à faire face aux nouvelles missions comme la lutte antiterroriste ou la crise migratoire », a déclaré Mme Berthon.
Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé aujourd’hui que, dans le cadre d’une diète de l’ensemble des ministères pour récupérer quatre milliards et demi d’euros, l’Intérieur devrait économiser 526 millions d’euros, sans réduction d’effectifs (…)
Source Via CivilWarInEurope
Rappel: France. Budget de la Défense: Le gouvernement veut encore 850 millions d’économie
Le vrai problème de l’Afrique selon Emmanuel Macron ? Les Africaines qui ont «sept à huit enfants»
En marge du G20, le président français a livré sa vision du sous-développement de l'Afrique. Selon lui, l'aide économique ne sert à rien, car le problème du continent serait avant tout d'ordre démographique : les Africaines font trop d'enfants.
Interrogé lors de sa conférence de presse en marge du G20 le 8 juillet dernier sur la question du développement de l'Afrique, le président français a tenu des propos sujets à controverse sur la natalité africaine. Selon lui, le problème majeur du continent africain n'est pas économique, écologique ou politique, mais démographique.
«Le défi de l'Afrique, il est civilisationnel aujourd'hui», a déclaré Emmanuel Macron. Identifiant plusieurs facteurs de trouble, comme les «Etats faillis ou les transitions démocratiques complexes» dans certains pays africains, le président français a toutefois jugé que ceux-ci étaient secondaires :
Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien
Pour le chef de l'Etat, le développement de l'Afrique sera donc impossible tant que les femmes du continent continueront à avoir, comme il l'affirme, de nombreux enfants. Pourtant, aucun pays au monde n'a de taux de fécondité aussi élevé qu'il l'affirme, et même si le Niger ou le Burundi affichent des moyennes élevées (avec plus de six enfants par femme), la moyenne de l'Afrique sub-saharienne est de cinq enfants par femme – elle est d'ailleurs en très forte diminution, puisqu'elle était de 5,5 enfants par femme il y a dix ans.
Les liens entre surpopulation et sous-développement font d'ailleurs l'objet de travaux universitaires qui, comme le note Libération, tendent plutôt à prouver que le second est la cause de la première. La sortie du président semble prendre ces conclusions scientifiques à rebours.
Macron au G20 : “On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans action résolue contre le réchauffement climatique”
Ceci est le président français dont les médias font l'éloge.
Il ose prétendre que le terrorisme islamique en raison de notre consommation et de notre mode productif alors que l'islamisme est simplement haineux à l'encontre de tout ce qui n'est pas musulman...
Bien entendu, ce pitre serait incapable d'expliquer les attentats en Egypte et toutes les autres attaques islamistes à travers le monde.
Gaullisme, gaulchévisme, gaulislamisme, gaulmacronisme…
Michel Garroté -- En 2017, 65% des Français estiment qu’il y a trop d’étrangers en France. 60% des Français déclarent qu'aujourd’hui, ils ne se sentent plus chez chez eux comme avant. 61% des Français jugent que d’une manière générale, les immigrés ne font pas d’efforts pour s’intégrer en France. Ce n'est pas tout. Concernant l’islam, 74% des Français partagent le sentiment que celui-ci cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres. Et enfin, 85% des Français jugent l’intégrisme islamiste comme un problème de plus en plus préoccupant. Voilà ce que pensent les Français en 2017. Comment en est-on arrivé là ? Où, quand, et, avec qui, tout cela a-t-il commencé ? Et qui s'en souvient encore aujourd'hui ?
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Tout commença avec De Gaulle
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Qui s'en souvient ? Un homme avait été interpellé le mardi 30 mai 2017. Il était accusé d'avoir démolis la tombe du Général De Gaulle ("Képi Ier") à Colombey-les-Deux-Églises (Haute-Marne) et d'avoir cassé en deux la croix (ce qui est mal en soi, j'en conviens). Puis, le 1er juin 2017, on nous a raconté que "l’homme qui a dégradé la tombe du général de Gaulle en brisant la croix qui la surmonte était fortement alcoolisé au moment des faits". C'est du moins ce qu'a raconté le "proc" de Chaumont : "Il n’a fait aucune revendication et regrette les faits , son acte n’était pas prémédité" ; loup solitaire, déséquilibré, alcoolisé, carrément bourré, décidément, prenez un "Padamalgam" (en vente dans toutes les pharmacies), et, surtout, ne dites rien à personne.
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Qui s'en souvient ? C’est dans un décors d’opérette du casino de Vichy que les 9 et 10 juillet 1940 les parlementaires, toutes tendances confondues et à une écrasante majorité, remettent les pouvoirs constituants à Philippe Pétain, un vieux maréchal. Comment cette IIIe république, la plus longue que l’histoire française ait connue, a-t-elle ainsi pu se saborder ? Par quels cheminements, par quels bouleversements une assemblée issue d’un Front populaire réunissant les forces de gauche, s’est-elle aussi pathétiquement reniée ?
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Qui s'en souvient ? A propos du mois de mai [cf. ci-dessus au début du présent article : 30 mai 2017], le 27 mai 1943 voyait la création du CNR, le Conseil National de la Résistance. Le 15 octobre de la même année, le CNR explicite sa politique et donne des consignes d'insurrection fondée sur l'assassinat des autorités adverses (sources : "Gaullisme et gaulchévisme", Hervé Ronzye, Edition Godefroy de Bouillon, page 54 ; "Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des mœurs" ; et François Marie Algoud, Editions de Chiré, page 216). Le 03 juin 1944, le CFLN (Comité français de libération nationale) "s'auto-désigne" par ordonnance : « Gouvernement provisoire de la République française (GPRF). De Gaulle est élu président du Gouvernement provisoire de la République française. La vague De Gaulle de 1958 : "les braves gens ne savent plus à quel saint se vouer, ils suivent donc le premier joueur de flûte ou de clairon". Le 1er juin 1958 : l'assemblée nationale vote l'investiture du général De Gaulle et lui confie les pleins pouvoirs pour 6 mois.
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L'Algérie française
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Qui s'en souvient ? Le 4 juin 1958, De Gaulle, du haut du balcon du gouvernement général d'Alger, les bras en V, lance à la foule qui exulte : "Je vous ai compris". De Gaulle a été rappelé au pouvoir après la révolte des Français d'Algérie le 13 mai. Son cri laisse croire qu'il est résolu à conserver l'Algérie française et créera d'amères désillusions parmi les pieds-noirs d'Algérie. Les accords d'Evian qui mettront fin, officiellement mais pas réellement, à la guerre d'Algérie seront signés le 18 mars 1962. Voici l’appréciation que l’ancien ministre résidant de l’Algérie, Robert Lacoste, gouverneur général jusqu’au 13 mai 1958 et député socialiste, donc pas très favorable à la colonisation, a porté sur de Gaulle : "De Gaulle a fini la guerre d’Algérie comme un charcutier" [De Gaulle avait interdit de sauver les Français d’Algérie pour empêcher leur arrivée en France. C’était des Français, et des soutiens de la France, les Kabyles, les Harkis, qu’il abandonnait à une mort et certaine et atroce ; cf. ci-dessous].
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Qui s'en souvient ? Le 20 juin 1962, les Américains prennent acte de la puissance nucléaire française. C'est au cours d'un entretien avec De Gaulle à Paris, que le Secrétaire d'Etat américain Rusk prend acte de la force de frappe nucléaire française. Alain Peyrefitte dans son premier tome "C'était de Gaulle" (tome 1), souligne une réponse que lui fait le général quand l'auteur déclare que la sécurité de la France est assuré face à l'URSS : "URSS ou Etats-Unis, car qui nous dit que dans 60 ans ce ne sont pas les Américains qui menaceront notre souveraineté".
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Qui s'en souvient ? Le 5 juillet 1962 a lieu le massacre d'Oran. Ce 5 juillet à Oran, deux jours après la déclaration officielle de l'indépendance, se déroule une chasse aux Blancs visant les malheureux qui n'ont pas encore eu le temps de quitter les lieux. «On égorgea, on tua au revolver ou à la mitraillette, on prit des rues en enfilade, tuant tout ce qui bougeait.On pénétra dans les restaurants, les magasins, les appartements, assassinant les pauvres gens avec des raffinements de cruauté, arrachant des yeux, coupant des membres. On vit même des femmes musulmanes dépecer des vivants avec les dents.» Le pire, dans cette histoire, est que 18'000 soldats français sont stationnés à Oran. Ils reçoivent l'ordre du général Katz de rester cantonnés dans leurs casernes, sans intervenir. Katz téléphone à De Gaulle pour l'informer de l'ampleur du massacre.
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Le chef de l'Etat répond « ne bougez pas ». La tuerie dure près de six heures. Lorsqu'à 17 heures les gendarmes français sortent de leur cantonnement, le calme revient aussitôt. Les cadavres jonchent la ville, on en trouve pendus aux crochets des bouchers, dans des poubelles. Les soldats français et algériens déversent par camions les cadavres dans le Petit Lac et les couvrent de chaux vive. Nul ne sait le bilan exact de cette nouvelle Saint-Barthélemy.On parle dans les semaines qui suivirent de 3.000 morts et disparus ; chiffre que donne De Broglie et que reprend le ministre André Santini. Le massacre était prémédité car les tueries commencèrent à la même heure aux quatre coins de la ville qui était vaste. Cela suppose la mobilisation d'une immense logistique ; tout montre que l'action a été programmée, organisée et coordonnée à un très haut niveau, même si la participation à la curée d'une foule hystérique a pu faire croire à des événements "spontanés".
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Un million de pieds-noirs et des dizaines de milliers de harkis avaient dû se rendre, du jour au lendemain, en France métropolitaine, dans un climat d’épouvante, du fait qu’ils étaient persécutés par le Front de Libération Nationale algérien, après les accords d’Évian du 18 mars 1962. Le 6 juillet 1962, le général Weygand lance un appel en faveur des harkis : "Depuis la proclamation officielle du cessez le feu en Algérie des milliers de Français musulmans ont péris de la façon la plus horrible pour avoir voulu demeurer jusqu'au bout fidèles à la France. Si nous abandonnons sans dire un mot à leur sort affreux les Musulmans d'Algérie qui ont fait foi à la parole donnée au nom de la France, l'honneur de notre pays sera perdu".
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La Politique Arabe de la France
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Le 27 novembre 1967, De Gaulle parle du peuple juif "sûr de lui-même et dominateur" et de son "ambition ardente et conquérante". Cette célèbre "petite phrase" du général de Gaulle -- "peuple sûr de lui-même et dominateur" -- eut un fort retentissement. Elle signait en quelque sorte la fin des bonnes relations franco-israéliennes et le renforcement, au détriment des Juifs, de la "Politique arabe de la France". Dans ce contexte, De Gaulle ajoutera que le monde arabe est présent sur un territoire qui s'étend du Pakistan jusqu'à l'Atlantique.
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Mai 68 :
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Qui s'en souvient ? Le 29 mai 1968, De Gaulle disparaît. Le président De Gaulle téléphone au premier ministre Pompidou pour lui annoncer qu'il part se reposer à Colombey et qu'il "l'embrasse". Rapidement, ce dernier apprend que De Gaulle n'est pas arrivé à Colombey et a "disparu". L'opinion publique découvre que De Gaulle est parti à Baden-Baden pour une entrevue mystérieuse avec Massu, commandant des forces françaises en Allemagne. Pompidou et Chaban-Delmas évoquent une éventuelle dissolution de l'Assemblée en apprenant la nouvelle. Mendès France se déclare prêt à former un "gouvernement de gestion".
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Une manifestation d'environ 300'000 personnes, organisée par la CGT, défile de la Bastille à la Gare St-Lazare à Paris. Le 30 mai 1968 a lieu une manifestation pro-gaulliste à Paris. A son retour de Baden-Baden, dans un discours virulent, le général De Gaulle dénonce la "chienlit", appelle au soutien du gouvernement et annonce son intention de dissoudre l'Assemblée. Une manifestation, réponse à celle du 13 mai 1968, et, en faveur du gouvernement, réunit des personnes dans les rues de Paris. Le 7 juin 1968 : le gouvernement français gracie 11 membres de l'OAS. Les généraux Salan et Jouhaux figurent dans la liste.
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Quelques conclusions sans prétentions :
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Pendant la Seconde Guerre mondiale, Charles de Gaulle a choisi de s’installer à Londres et il a refusé de fournir des armes aux maquisards français. Lors de la libération de Paris, essentiellement par les Américains et leurs alliés, de Gaulle allégua, devant une foule jusque-là pétainiste, que la majorité des Français avaient contribué à combattre et à vaincre l’ennemi national-socialiste allemand. Par cette phrase, inexacte et anachronique, de Gaulle décréta, que la France pétainiste, était devenue gaulliste, en l’espace de quelques secondes, soit le temps de cette phrase.
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Après la Seconde Guerre mondiale, Charles de Gaulle a préféré s’allier au Parti Communiste Français et à l’URSS plutôt qu’à l’Otan et aux Etats-Unis. Enfin, Charles de Gaulle s’est rangé aux côtés du camp arabo-musulman, abandonnant Israël et alléguant que le peuple juif serait, selon lui, comme écrit plus haut, un peuple "dominateur et sûr de lui-même". En clair, la France sous de Gaulle n’a pas été vraiment « dépétainisée », et, de ce fait, elle n’a pas été décontaminée de son antisémitisme et de sa judéophobie. De plus, à cause du général de Gaulle, la France, au lieu de reconnaître ses erreurs, a préféré détourner l’attention en cultivant, dès 1945, une américanophobie aussi ingrate qu’hypocrite, comme démontré plus haut dans le présent article.
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A ce propos, je continue de penser que la judéophobie a atteint son premier sommet avec la propagande antisémite sous Vichy et que depuis lors, la France a donné l’impression d’avoir changé sur cette question sans avoir vraiment changé. Avec De Gaulle, avec la "politique arabe de la France", avec sa migration mahométane de peuplement, avec ses divers courants « antisionistes », essentiellement musulmans et d’extrême-gauche, la France, en comparaison d’autres pays occidentaux, bat des records d’israélophobie en particulier et de judéophobie en général.
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Et l'islamo-gauchisme reste, en 2017, le principal vecteur de la judéophobie actuelle, comme l'ont notamment démontré Ivan Rioufol, Gilles-William Goldnadel, Michel Gurfinkiel, Bat Ye'Or, Pierre-André Taguieff et Alexandre Del Valle dans leurs nombreuses analyses.
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L'historien Juif Israélien Alain Michel estime : "Contrairement à l’Allemagne, Israël ou les Etats-Unis, où des débats existent sur la question de la Shoah, tout le monde parle d’une même voix en France. C’est devenu un problème affectif et idéologique. Il faut rendre cette question à l’histoire, car même si la mémoire est évidemment très importante, elle ne doit pas empêcher l’histoire d’avancer". Voilà encore une chose à méditer.
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Et, en 2017, lorsque le Président Emmanuel Macron dit qu'il restera fidèle à sa volonté d'incarner la "continuité du gaullisme", il fait comme Juppé, Chirac, Sarkozy et Hollande. Macron souhaite faire "évaluer" les personnes dont la nomination a dépendu du nouveau gouvernement. Rappelons que depuis les législatives de juin, le Premier ministre "juppéiste néo-gaulliste et centriste" Edouard Philippe a pour conseiller en communication le juppéiste Charles Hufnagel, conseiller d'Alain Juppé quand celui-ci était ministre de la Défense, puis ministre des Affaires étrangères.
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Edouard Philippe et Charles Hufnagel ont d'ailleurs travaillé ensemble chez Areva. Charles Hufnagel est aussi le frère de Johan Hufnagel, l'un des chefs du quotidien parisien, gauchiste, subventionné et déficitaire, 'Libération'. Dans la première circonscription des Yvelines, Alain Juppé a soutenu officiellement Aurore Bergé, une juppéo-macroniste investie par La République En Marche, plutôt que Jean-Frédéric Poisson, candidat PCD investi officiellement par Les Républicains. C'était, ça demeure et ça restera, la "continuité du gaullisme", cette fois version Macron.
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Michel Garroté pour Les Observateurs, 7.7.2017
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Nourritures terrestres ou pourritures terrestres ?
Officiellement, la France commente et s’esbaudit devant la nouvelle photo présidentielle. Les experts en tout décryptent les symboles…
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Les communicants du Macronix Imperator ont annoncé, haut et fort, qu’il a choisi avec soin chacun des objets: l’horloge, les deux téléphones et les trois livres. Une vidéo a d’ailleurs été tournée le montrant entrain de procéder à ce qui s’appelle en “art” contemporain: une installation.
Avec Les Mémoires du général, l’on saisit immédiatement les motivations.
Le Rouge et le Noir de Stendhal ?
Un grand classique qui narre l’histoire de Julien Sorel, trop sensible et surtout, trop ambitieux, pour suivre l’humble carrière de son père dans la scierie d’une petite ville de province.
Il nourrit une fascination pour Bonaparte et ses mémoires compilées dans Mémorial de Saint-Hélène de Las Cases, rêvant à une ascension similaire à celle de l’empereur. Julien trouve une place de précepteur dans la maison d’un maire, monsieur de Reynal, et a une liaison avec son épouse. Chassé lorsque cette idylle est découverte, il rentre au séminaire de Besançon.
Puis, il monte à Paris et devient le secrétaire du marquis de la Mole, dont il séduira la fille Mathilde, pour finir guillotiné après bien des péripéties.
Si Macron ne lui a pas préféré La chartreuse de Parme, c’est que cet ouvrage doit lui parler davantage et qu’il tenait à nous le faire savoir.
Le troisième livre turlupine beaucoup de gens mais étrangement, pas un seul journaliste n’en parle clairement, c’est: Les nourritures terrestres de Gide.
Dan un article de Causeur, Alain Nueil, romancier, concluait: “Le choix des Nourritures terrestres ne surprend guère à une époque où la jouissance libre et absolue fait figure pour chacun de règle primordiale. Cette œuvre si sulfureuse à sa parution est parfaitement dans l’air de notre temps, on ne peut même plus s’en servir de drapeau pour la révolution permissive, on aurait vraiment trop l’air d’un mutin de Panurge. Mais Emmanuel Macron prend tout de même un risque. Ce livre a été écrit par Gide dans l’euphorie de son dépucelage homosexuel dans les bras d’un jeune Tunisien. Le risque n’est pas de passer pour gay, mais s’il s’avère qu’il l’est, de ne pas avoir osé son « coming out », devenu aujourd’hui pour toutes les célébrités une sorte de déclaration civique et obligatoire.”
Certes, l’on a pu lire de-ci de-là que Gide était l’un des auteurs préférés de Macron et cet ouvrage, celui auquel il serait très attaché depuis sa jeunesse. Peut-être?
Mais alors, sachant à quel point cet ouvrage et son auteur sont sulfureux, pour ne pas ternir son image et provoquer beaucoup de questions… pour l’accompagner sur son portrait officiel, publié sur les réseaux sociaux, exposé dans toutes les mairies de France, le président de la République en aurait choisi un autre.
Ce qui nous avait amené précédemment à conclure qu’en fait Macron n’avait pas lu ce livre et à nous y replonger, tant il a laissé de sales souvenirs à nombre d’entre nous.
En fait, plus personne ne pensait à ce bouquin et surtout à Gide, né en 1869 et décédé en 1951. Sauf des érudits ou des professionnels de la littérature, rares sont, parmi les quadragénaires ou plus jeunes encore, ceux qui savent que c’est un écrivain et plus rares encore sont ceux qui ont lu l’un de ses très nombreux ouvrages.
Pour ceux qui le connaissent bien, Gide est un écrivain égotique, érotomane notoire (“jeux de caleçons” sic Gide), et surtout un pédéraste qui a fait l’éloge de cette pratique et de l’homosexualité dans la plupart de ses livres, dont Les faux-monnayeurs, Corydon, Si le grain ne meurt…
Il mena une vie dépravée, allant régulièrement se divertir au Maghreb avec des petits garçons… A quarante-huit ans, il détourna le fils d’Elie, son ancien précepteur, un pasteur protestant, devenu son ami, lequel confia (???) à “l’oncle André” le soin d’épauler sa femme et de veiller sur cette famille de cinq enfants, alors qu’il était parti prêcher la bonne parole au Cameroun pendant plusieurs années. Ce pasteur connaissait Gide depuis qu’il avait seize ans, il n’en avait que quatre de plus….
Donc Gide initia le beau petit Marc, aux pratiques pédérastiques… Leur relation dura nombre d’années puis Marc découvrit les dames, en consomma beaucoup et il eut le choix, puisqu’il devint le très célèbre cinéaste Marc Allegret, dont le frère Yves, lui aussi réalisateur, fut premier époux de Simone Signoret.
Gide était un adepte de la pédérastie version Grèce antique: un amour entre un amant adulte pédagogue et un aimé adolescent formé à la beauté de l’art par son amant…
Si l’on ne peut contester à Gide, prix Nobel de littérature en 1947, un talent certain, être “Gidolâtre”, c’est toutefois cautionner des meurs inacceptables et révoltantes, d’ailleurs et heureusement, désormais prohibées.
Dans Les nourritures terrestres, Gide prône l’éloignement de la famille, le dénuement, la liberté absolue et exalte le plaisir des sens. Il fut écrit après trois ans de voyages, ayant savouré toutes ces nourritures terrestres en Afrique, en Italie ou dans le Sahel. Selon Gide, on ne voyage en fait que pour des raisons érotiques….
La dimension romanesque du livre se veut dans la thématique du voyage, avec des personnages emblématiques et surtout, dans la pratique d’un hédonisme qui transgresse la morale, une sensualité absolue qui cherche à s’affranchir des conventions sociales.
Il ne s’agit pas à proprement parler d’un roman, mais plutôt d’un long poème en prose. Dans la forme, Les Nourritures terrestres emprunte à divers genres. Il est fait de formes poétiques, ballades, rondes, de fragments de journal intime, de cahiers de bord, de notes vagabondes. La publication, originale de 1897 prenait de grandes libertés sur le plan de la typographie, allant même jusqu’à ressembler aux futurs vers modernistes et autres calligrammes en vogue au début du xxe siècle.
C’est à Jean Guéhenno (1890-1978), auteur, critique littéraire et académicien que nous laisserons la conclusion: « La jeunesse intellectuelle française devra guérir du gidisme pour retrouver le mouvement de l’histoire. Comprendra-t-elle qu’être jeune à la manière de Ménalque ou de Nathanaël, c’est être terriblement vieux ? Cette quête des plaisirs, cette jouissance minutieuse et appliquée suppose des rentes, un patrimoine, dénoncerait la fin d’une race. » (Journal des années noires, 5 janvier 1944, Gallimard, 1947)
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Un “nationaliste” qui voulait tuer Emmanuel Macron le 14 juillet, arrêté et mis en examen
Un homme de 23 ans habitant Argenteuil, dans le Val-d'Oise, et se présentant comme "nationaliste", a été mis en examen samedi pour entreprise individuelle terroriste, selon des informations de RMC. Il voulait s'en prendre au président de la République lors du défilé du 14 juillet.
Il comptait s'en prendre à Emmanuel Macron. Un homme de 23 ans habitant à Argenteuil dans le Val-d’Oise, et proche de l’idéologie d’extrême-droite, a été mis en examen samedi pour entreprise individuelle terroriste. Il voulait s’en prendre notamment au président de la République lors du défilé du 14 juillet, sur les Champs-Elysées. C'est un signalement sur Internet qui a permis l'interpellation de cet homme. Lors d’une conversation sur un site de jeux vidéo, il avait écrit qu’il cherchait à acheter une arme de type kalachnikov pour commettre un attentat. Des propos signalés sur la plateforme internet-signalement.gouv.fr. Lorsque les policiers du Val-d’Oise sont venus l’interpeller mercredi, il les a menacés avec un couteau de cuisine. Les enquêteurs ont également retrouvé deux autres armes blanches dans sa voiture.
Déjà condamné en 2016 pour apologie du terrorisme
En garde à vue, l’homme a déclaré vouloir faire un geste politique en tuant le président de la République lors du défilé du 14 juillet, sur les Champs-Elysées. Il voulait aussi s’en prendre "aux noirs, aux arabes, aux juifs ou aux homosexuels", selon ses déclarations. Lui-même se décrit comme un "nationaliste". Ce jeune homme sans emploi, instable psychologiquement mais conscient et déterminé, a déjà été condamné en 2016 pour apologie du terrorisme. Le 14 juillet 2002, Maxime Brunerie, un militant d'extrême-droite néonazi avait tenté d'assassiner le président de la République Jacques Chirac, lors du défilé militaire, à l'aide d'une carabine 22 Long Rifle.
Macron : «des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien»
Emmanuel Macron fait depuis ce week-end l’objet de vives critiques sur les réseaux sociaux. Lors de l'inauguration du plus grand incubateur de start-up au monde, installé dans la Halle Freyssinet à Paris, le chef de l'Etat a comparé "les gens qui réussissent" aux "gens qui ne sont rien". Et sur les réseau sociaux, le président est accusé de "mépris de classe".
Le Prince Macron et sa Principauté post-française
Michel Garroté -- Pour celles et ceux qui ne s'en sont pas aperçus, les députés de "La République En Marche", sont en partie des apparatchiks du PS et en partie des apparatchiks de "Les Républicains", auxquels s'ajoutent divers centristes et indépendants. La Macronie, c'est cela. C'est le changement sans changement. Et c'est aussi le Prince Macron et sa Principauté post-française avec la présidence, le gouvernement, l'Assemblée nationale, les médias, les lobbies, les loges, les milieux associatifs et la finance ; oui, tout ça, c'est le Pouvoir absolu Macron. La dictature souriante. Le jeune pommadé et sa (plus très jeune compagne) Brigitte Vuitton.
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Macron, Aron, Machiavel :
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A ce propos, Marion Duvauchel, sur Le Salon Beige, écrit notamment, citant Raymond Aron et Machiavel (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Qu’est-ce que la France d’Emmanuel Macron sinon une modeste principauté européenne obtenue par la ruse, par le mensonge organisé, par une presse aux ordres, et par la formidable orchestration de la disqualification du principal adversaire en exploitant la crédulité populaire et surtout le désir du peuple d’avoir des gouvernants honnêtes. Emmanuel Macron a établi une légalité nouvelle. Il n’a pas eu besoin pour cela de briser les légitimités anciennes, elles étaient en pleine dissolution. Il s’appuie sur une certaine fraction de la société. Ce prince nouveau qui, possesseur d’une autorité arbitraire, se réclame des masses et se donne pour maître unique.
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C’est un chef populaire, il a des complicités ou des alliances dans les élites, mais il a aussi et surtout une troupe populaire à sa dévotion. Nous assistons à l’émergence d’une tyrannie nouvelle. Elle ne saurait être moderne, ni non plus post-moderne. Cette tyrannie était déjà là et elle imposait un nouvel « ordre » par une alliance de ruse et de violence dans les écoles : un nouveau socle anthropologique imposé par une alliance de violence et de ruse - ce qu’on appelle le mensonge - une nouvelle éthique sexuelle, l’interdit pesant sur tout l’héritage culturel chrétien dans les programmes de l’école, une autoroute faite à l’islam. C'est une époque anti-chrétienne : il vaut mieux commettre l’injustice que la subir.
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Il suffit de savoir que le harcèlement scolaire touche un enfant sur cinq dans les écoles de la République pour comprendre que les loups sont de plus en plus jeunes. Forcément, on ne leur a pas limé les dents. Une tyrannie nouvelle avec les chiens de garde d’une presse aux ordres et l’anthropologie nouvelle propagée dans le cinéma et les téléfilms de grande diffusion. C’était déjà là, et pourtant nous assistons à la liquidation de cet ancien régime : liquidation d’un corps politique installé dans le corps social comme des rats dans un fromage. On pourrait et on devrait s’en réjouir : quand les réformes sont impossibles, il n’y a plus qu’à liquider l’héritage. Ne le pleurons pas, il était vermoulu et il s’effondrait. Mais nous avons un Prince aux commandes. Donc, nous n’avons plus une République modérée mais une Principauté, ajoute Marion Duvauchel (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Les migrants ne sont pas des réfugiés sauvés des eaux :
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De son côté, Renaud Camus, également sur Le Salon Beige, écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : La Vérité sort peut-être de son puit, mais force est de reconnaître qu’elle y met le temps. Il y a des avancées, certes. Mais dans le même temps, le pouvoir aussi se renforce, calfeutre toutes les issues et accentue la répression : voyez tous les procès dont nous sommes accablés. Par pouvoir, j’entends le remplacisme, celui qui veut et qui promeut et qui impose le Grand Remplacement.
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Mais je parle aussi volontiers de remplacisme global, car je crois que le trait essentiel de la modernité postmoderne, si l’on peut dire, est le remplacement, la substitution : de l’original par le simili, de l’indigène par l’allogène, du réel par le fauxel, du vrai par le faux, du journalisme par l’info, de la littérature par le journalisme, de l’expérience de vivre par la sociologie, du regard par la statistique, de la lettre par le chiffre, des philosophes par les intellectuels, du malheur par la cellule psychologique, de la perte par le travail du deuil, de la mort par la disparition, du monde sensible par le site touristique, de Venise par Las Vegas, de Paris par Euro Disney, de la culture par le divertissement, de la pierre par le siporex, de la campagne par la banlieue, des Français par les « Français », des mères par les mères porteuses, de l’homme par la femme, de l’homme par l’homme, de l’homme par les robots, de l’homme par les tuyaux, de l’humanité par la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).
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On me demande souvent de résumer d’un mot ce que j’entends par remplacisme global et maintenant, par chance, je le puis : Macron. Emmanuel Macron est au carrefour exact des deux généalogies qui font cette idéologie : le second antiracisme, celui pour lequel il n’y pas de races, donc il faut les supprimer (par le métissage) ; et le financiarisme bancaire, celui où convergent les grands intérêts et la normalisation post-industrielle, l’hyperclasse hors-sol et Frederick Taylor, via l’effroyable Henry Ford. Ford, antisémite et pro-nazi, comme par hasard, avait eu l’idée de génie de vendre ses produits à ceux qui les produisaient. Le remplacisme global va plus loin et fait de l’homme même un produit, une matière, la MHI.
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Les malheureux migrants ne sont pas des réfugiés sauvés des eaux, ce sont des producteurs-produits-consommateurs livrés et réceptionnés en mer. Pour le remplacisme global, le naufrage est devenu un moyen de transport comme un autre. Le point faible de ce mécanisme monstrueux, c’est qu’il a pour principe et pour point nodal le faux, le simili, l’imitation, le toc, la camelote, le low cost (dont il essaie bien sûr, non sans succès, de faire la norme, d’où la prolétarisation générale). Tombant par chance au bon endroit, un éclair de vérité pourrait faire s’effondrer d’un coup ce simili-monde, cette banlieue de l’être, comme avant lui l’univers soviétique, autre totalitarisme bâti sur le mensonge (mais moins habile, moins riche et moins séduisant)", ajoute Renaud Camus (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Raffarin-excès-de-surface-pondérale :
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Jean-Pierre Raffarin (politicien de centre-gauche au sein de la "droite"...) quitte la politique, faute d'avoir été retenu pour un ministère. L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin annonce qu'il quitte la politique élective, dans une tribune publiée par la 'Nouvelle République' (et signalée par Le Salon Beige). "Le moment est venu de me retirer de la vie politique élective" (seulement la vie politique élective, mais pas les autres vies politiques souvent rémunératrices...). "Je renonce aux trois ans de mandat qu'il me reste à accomplir au Sénat car le moment est pertinent (ah ?). La jeune génération politique prend le pays en main et c'est heureux" (pfff...). L'homme de la fin du Lundi de Pentecôte annonce qu'il va créer 'Leaders for Peace', "une ONG internationale pour alerter contre les risques de guerre qui nous menacent" (foutaises, et, sources de bénéfices, peut-être ?...). Raffarin-excès-de-surface-pondérale affirme qu'il entend également poursuivre son "investissement au service de la coopération franco-chinoise" (ça pourrait rapporter combien ?).
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L'Affaire Goulard :
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Sylvie Goulard a été rémunérée pendant deux ans par un think tank américain européiste de gauche. Les raisons de la démission de Sylvie Goulard sont sonnantes et trébuchantes : elle a occupé un poste de "conseiller spécial" auprès de l'Institut Berggruen pour des revenus "supérieurs à 10.000 euros mensuels pendant deux ans, soit, au total, 300.000 dollars.
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Michel Garroté pour Les Observateurs
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http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Pendant son spectacle, Dutronc s’est bien foutu de Napoléon Macron! (Vidéo)
Alors que le président et son épouse assistaient dimanche soir au concert de Johnny Hallyday, Eddy Mitchell et Jacques Dutronc, ce dernier n’a pas manqué de tacler le chef de l’Etat.
Emmanuel Macron a terminé son week-end au concert des Vieilles Canailles à l’AccorHotels Arena de Bercy, la tournée qui réunit Johnny Hallyday, Eddy Mitchell et Jacques Dutronc. Si l’interprète d’Allumez le feu a fait preuve de flatterie, donnant du “mon ami Macron” au président de la République, Jacques Dutronc s’est montré plus ironique sur le chef de l’État, qu’il a surnommé “Napoléon Macron”.
Le chanteur s’est en effet servi d’une citation empruntée à Napoléon Bonaparte pour qualifier le président : “La meilleure façon d’être cru, c’est de rendre la vérité incroyable. Ça n’est pas de moi, c’est de Napoléon… Napoléon-Macron !”, a-t-il lancé sous les rires du public. L’histoire ne dit pas comment le président de la République a réagi.
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Quand Jacques Dutronc rebaptise Emmanuel Macron... par Europe1fr
Conseil européen : “Nous devons accueillir des réfugiés”, insiste Emmanuel Macron
À Bruxelles, le président français a mis en avant sa bonne entente avec la chancelière allemande, notamment sur la question de la crise migratoire. L'engagement a été pris vendredi d'accélérer les procédures de traitement des droits d'asile.
Lors d’une conférence de presse conjointe à l’issue du Conseil européen à Bruxelles, Emmanuel Macron et Angela Merkel ont exprimé vendredi 23 juin des positions convergentes sur les réponses à apporter aux migrations vers l'Europe.
Le président français a ainsi montré qu’il voulait mettre l'Europe en marche vers plus de solidarité dans la crise migratoire. Pour le nouveau locataire de l’Élysée, l'exemple à suivre est celui donné par l'Allemagne.
"Les décisions prises par la chancelière Angela Merkel ont été des décisions courageuses", a-t-il estimé. "Nous devons accueillir des réfugiés car c'est notre tradition et notre honneur. Je le redis ici, les réfugiés ne sont pas n’importe quel migrant. Ce ne sont pas les migrants économiques. Ce sont des femmes et des hommes qui fuient leur pays pour leur liberté, ou parce qu’ils sont en guerre ou pour leur choix politique. Nous devons ainsi faire preuve de solidarité quand un de nos voisins fait face à des arrivées massives de réfugiés ou de migrants.
Le passé de la France “n’a plus lieu d’être” : les propos sidérants de Caroline Reverso-Meinietti, candidate du parti de Macron
Caroline Reverso-Meinietti, adversaire En Marche d’Eric Ciotti aux élections législatives dans les Alpes-Maritimes, estime que la France ne doit pas s’enfermer dans un passé “qui n’a plus lieu d’être”.
Après tout, Emmanuel Macron est bien capable de lâcher que “la culture française, il ne l’a jamais vue”, ou qu’en Algérie, la France a commis des “crimes contre l’humanité”. Quoi de plus normal que de voir ses candidats suivre son exemple lors des élections législatives ? Opposée à Eric Ciotti dans les Alpes-Maritimes, Caroline Reverso-Meinietti, une avocate de 31 ans inconnue du grand public, a gratifié les téléspectateurs d’une sortie hasardeuse dans un débat avec le ténor des Républicains. Selon elle, la France ne doit pas “s’enfermer dans un passé qui n’a plus lieu d’être”. Regardez >>
De mieux en mieux... Pour la concurrente en Marche d'@ECiotti, le passé de la France "n'a plus lieu d'être" pic.twitter.com/Cf9urxG0Yk
— MadameMichن (@MdameMichu) 16 juin 2017
Le réchauffement islamique de la Macronie
Michel Garroté -- Parmi les réchauffements de la planète en général et de la Macronie en particulier, on compte le réchauffement islamique, le réchauffement de la haine ultra-laïciste, la dette abyssale, le chômage de masse, la faible croissance, le réchauffement des élites bruxelloises et françaises, le réchauffement de deux France qui se font face, la France des métropoles et la France périphérique déclassée. Pour ce qui me concerne, le réchauffement islamique, de la planète en général, et, de l'Europe en particulier (notamment celui de la France), reste le défi majeur du 21ème siècle. Ce réchauffement-là, c'est le spectre de l'Euro-califat "en marche".
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A ce propos, le chroniqueur catholique de droite Bernard Antony, écrit notamment, dans un billet sulfureux (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : "Non, je ne me désintéresse d’aucun des réchauffements les plus nuisibles pour notre planète. Ni du réchauffement islamique auquel participent allègrement tous les frétillants soumis, clercs ou élus de la République, qui se bousculent chaque soir dans les mosquées pour les très caloriques dîners dits de 'rupture du jeûne'. Ni du réchauffement idéologique de la fusion macronique avec désormais le personnage emblématique de Marlène Schiappa sur lequel je subodore que nous aurons quelquefois à revenir. On le sait, je suis toujours très passionné par la psycho-morphologie comme élément majeur de connaissance des êtres humains".
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Bernard Antony : "Puis-je confier que j’ai passé quelques minutes à méditer sur ce que me semble révéler la tête de Marlène, avenante comme une lame de guillotine. Cette Femen de Schiappa s’inscrit en effet parfaitement dans la continuité des grandes vocifératrices révolutionnaires depuis la révolution dite française, en passant par la frapadingue sanguinaire Dolorès Ibarruri, dite la 'pasionaria' de l’Espagne rouge, jusqu’à Arlette Laguiller et ses continuatrices du trotskysme toujours recommencé. Schiappa, c’est, somme toute, mais avec une gueule glaciale de fanatisme Femen, comme un réchauffement de haine ultra-laïciste dans un four à macron-ondes", conclut Bernard Antony (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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De son côté, Mylène Troszczynski, patriote de droite et députée européenne, écrit notamment, à propos du "Système Macron" (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : "Le candidat des élites bruxelloises et françaises a gagné. Le système était derrière Macron : les médias, les banques d’affaires, les syndicats, le show business, Angela Merkel et tous les autres. Macron a-t-il des solutions ou va-t-il poursuivre la politique de ses prédécesseurs ? Que peut-faire ce Président élu par rejet des partis politiques traditionnels, et avec une abstention et un nombre de bulletins blancs ou nuls impressionnants ? Lui qui avait à peine un programme. Parmi ses options figure la poursuite du fédéralisme européen. Que pourra-t-il faire pour réduire notre dette abyssale, notre chômage de masse et accélérer notre faible croissance ?
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Mylène Troszczynski : Certes, il peut casser le droit social et la protection des travailleurs pour rendre plus simple le droit d’engager et de licencier. Mais cela provoquera une révolte sociale. Deux France s’ignorent et se font face : la France des métropoles, dynamiques où cohabitent cadres et immigrés, et la France périphérique déclassée des petites et moyennes villes et des zones rurales. Cette dernière, qui concentre 60% de la population française, est délaissée. Les clivages sociaux, culturels et géographiques sont manifestes. Les métropoles mondialisées contre la France périphérique, ce clivage a remplacé l’affrontement de la fausse droite contre la gauche. Les classes moyennes laminées par la mondialisation comprendront-elles que Macron est le dernier représentant de la France d’en haut ?, conclut Mylène Troszczynski (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Voilà pour Bernard Antony et Mylène Troszczynski. Quant à moi, comme je l'ai écrit plus haut, notre défi majeur, c'est de résister à l'islam violent et conquérant, porteur d'un futur Euro-califat. Si l'on veut bien me permettre un bref témoignage (sans me mettre en avant s'il vous plaît), depuis dix ans (2007-2017), je défends, sur Internet (sur dreuz.info, et, depuis 2015, sur https://lesobservateurs.ch/), la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne. Face à "l'islam en nos murs", je ne vois pas d'autre ligne de défense que la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne, car une telle société n'est pas islamo-compatible, et, car une telle société exige, que "l'islam en nos murs" se réforme de l'intérieur et s'intègre à nos valeurs, sous peine d'être renvoyé chez lui. Nos Nations occidentales ne font pas partie de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI), n'en déplaise aux deux "M", Merkel et Macron.
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Michel Garroté pour Les Observateurs, 5 juin 2017
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Sources :
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http://www.bernard-antony.com/2017/06/ces-rechauffements-inquietants.html
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http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/06/macron-et-la-france-fractur%C3%A9e.html
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Macron supprime le Secrétariat d’État chargé de l’Aide aux Victimes du terrorisme
A noter que la secrétaire d'État chargée de l'Aide aux victimes, Juliette Méadel, avait annoncé son ralliement à... Macron.
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La composition du gouvernement d'Édouard Philippe, nommé Premier ministre par Emmanuel Macron, a été annoncée le 17 mai 2017. Celui-ci ne compte plus de Secrétariat d'État en charge de l'aide aux victimes du terrorisme. Un choix inattendu pour l'Afvt.org, association française des victimes du terrorisme, qui dit s'étonner « de la suppression brutale de ce Secrétariat d'État et s'interroge sur les véritables raisons qui ont motivé une telle décision ».
En attente « d'explications tangibles »
« L'AFVT.org s'interroge également quant au signal politique envoyé, à travers une telle décision, aux victimes du terrorisme et à leurs proches qui, à juste titre, considèrent que l'aide aux victimes doit être une grande cause nationale portée et soutenue par les plus hautes autorités de l'État », ajoute l'association dans un communiqué publié le 18 mai. Pour ces raisons, l'organisme interpelle le Président de la République et le Premier ministre à ce sujet. Et espère « obtenir des explications tangibles et convaincantes quant à cette curieuse décision ».
Assurer la résilience
En mars 2016, l'AFVT.org avait salué la création d'un Secrétariat d'État d'aide aux victimes, qui répondait, selon elle, à une réelle demande, malheureusement accentuée au lendemain de la série d'attentats ayant visé la France en 2015. « L'aide aux victimes doit s'articuler autour d'institutions dédiées au regard de la spécificité des besoins et des exigences. Un Secrétariat d'aide aux victimes doit également initier une politique de prévention afin de participer à prémunir la société contre de nouveaux drames, et ainsi assurer la résilience de tous ceux qui sont impactés par les crimes terroristes », rappelle l'association.
Nos remerciements à Victoria Valentini
Édouard Philippe, Premier ministre d’Emmanuel Macron, avait inauguré une mosquée radicale proche des Frères Musulmans
Edouard Philippe est maire du Havre depuis 2010. Son prédécesseur, Antoine Rufenacht, du même parti (UMP), avait mis à disposition un terrain municipal pour la mosquée Mesjed Ennour (radicale, voir plus bas) lors de la séance du conseil municipal du 14 mai 2007 :
« Le terrain d’assiette représentant une emprise d’environ 1 812 m² issue des parcelles cadastrées section RN n° 77, 59 et 81, propriété de la Ville du Havre, sera mise à disposition de l’association dans le cadre d’un bail emphytéotique administratif en cours de finalisation. » Lire l’intégralité de la délibération.
A postériori, interrogé dans le quotidien Paris-Normandie, Edouard Philippe justifiait ce coup de pouce : « La délivrance d’un permis s’inscrit strictement dans le respect du droit de l’urbanisme […] Par ailleurs, on a parfois fait en sorte de mettre un terrain à disposition ou de participer au financement d’équipements culturels contenus dans le projet cultuel. » (source)
Edouard Philippe a inauguré cette mosquée comme on peut le voir sur la page Facebook de la mosquée et sur cette vidéo :
Le président de la mosquée s’appelle Hadj Khababa (Paris-Normandie), et partage sur Facebook les vidéos de Tariq Ramadan (petit fils du fondateur des Frères Musulmans et laudateur de Youssef Al-Qaradawi qui préconise de tuer les homosexuels, les apostats et les juifs. « J’éprouve un profond respect pour le savant Qaradawi » affirme T.Ramadan)

En novembre 2016, Hadj Khababa annonçait la venue du cheikh Mohamed Minta, formé en Arabie Saoudite et imâm de la mosquée UOIF de Décines (où se rend en conférence l’islamiste Hassan Iquioussen) :

Dans une de ses conférences, Mohamed Minta parle de la technique de combat de Mahomet : attaquer avant que les « ennemis » n’attaquent .
Autre défenseur des Frères Musulmans invité à la mosquée Mesjed Ennour du Havre, Nabil Ennasri le 15 avril 2017. Lire ses propos menaçants sur les émeutes en France.
L’imâm de la mosquée du Havre a participé à la déclinaison régionale du congrès de l’UOIF aux côtés d’islamistes bien identifiés :
Parmi eux, Moncef Zenati (UOIF) traducteur des livres de Yussef Al Qaradawi et Hassan Al Banna en français[1]. Pour Zenati, la charia est supérieure qualitativement aux lois humaines (droit positif) « La Charia correspond à la Loi Divine. La Charia correspond à l’ensemble des Lois, toutes les Lois, concernant tous les domaines.(…)Le droit positif reflète l’imperfection de l’être humain et sa faiblesse[2] »
Moncef Zenati était d’ailleurs l’invité de la mosquée Mesjed Ennour le 25 février 2017. Il dirige les études à distances pour l’école d’imâm de l’UOIF, l’IESH.
Hadj Khababa n’est pas non plus gêné de se retrouver sur la même estrade que Hassan Iquioussen, négateur du génocide arménien, militant du califat et laudateur du djihâd, comme lors d’une conférence à La Réunion en 2013 :
« Si vous préférez la dounia [ les biens du monde terrestre] à Dieu, au prophète et au Jihad fisabilillah [sur la voie de Dieu], à l´engagement, au sacrifice […] Alors si vous préférez tout cela […] Dieu ne guide pas vers le Paradis les pervers. […] Ceux qui préfèrent la dounia à Dieu, au prophète, et au Jihad ont quitté le chemin de la droiture. C´est ce que le Coran dit. […] Le sommet de l’islam c’est quoi ? c’est l’effort pour la religion [Jihâd] (…) l’imâm Ibn Qayyim explique ce qu’est le djihâd en islam il dit il y a 13 degrés, Il y a 13 niveaux de Jihad (…) le jihâd contre le nafs [soi-même] le jihâd contre le shirk [paganisme/idolâtrie/association de divinités] . Après, il y a le jihad contre le munkar [mauvaise action ; abominable ; qui provoque l’aversion], le jihad contre les hypocrites[3] (…) et il [Ibn Qayyim] met au 13eme rang le Jihad armé contre l´ennemi extérieur.(…) la vie du musulman c’est un effort en permanence pour la promotion du bien et de la, pour répandre sur terre la miséricorde et le combat contre l’injustice, le mal […]Le musulman doit être dans l'action pas dans la réaction. Si l’ennemi choisi le champ de bataille tu as perdu la bataille (…) Nous devons contrecarrer la stratégie du diable. » (retranscription issue du livre Mosquées Radicales, éditions DMM, 2013)

L’imâm du Havre partage aussi les citations du Frère Musulman Omar Abdelkafi (image ci-dessus). Au début des années 90, Omar Abdelkafi prêchait à la télévision publique, notamment lors du ramadan 1993. Mais il fut interdit de parole l’année suivante pour avoir interdit aux fidèles de saluer les chrétiens. Il s’est fait remarqué pour avoir menacé du « châtiment de la tombe » les femmes non voilées. Au lendemain des attaques de janvier 2015 à Paris contre Charlie Hebdo et l’HyperCasher, Abdelkafi livra son analyse toute personnelle des évènements :
« Cette pièce de théâtre, dans laquelle les musulmans sont confinés ad nauseam dans le monde entier, est la suite de la comédie du 11 septembre » (Le prédicateur égyptien Omar Abdekafi : Les attentats de Paris sont la conséquence de la comédie du 11 septembre, institut MEMRI, 23 février 2015.)

La mosquée diffuse aussi les conférences du cheikh Farid Al Ansari (1960-2009) gardien de l’orthodoxie malékite, qui comme on peut le voir dans ses prêches, interdit aux femmes de danser et de serrer la main aux hommes, parmi d’autres arriérations.
Mohamed Louizi , fin observateur de l’islamisme en France, nous apporte ce complément d’information:
« Le député-maire a reçu au Havre un élu frère musulman marocain, Mohamed El-Bachir Abdellaoui, du parti islamiste PJD (Parti Justice et Développement), pour signer un protocole de jumelage entre Le Havre et la ville de Tanger, où cet islamiste occupe le poste de maire[8]. Ce même El-Bachir Abdellaoui a défrayé la chronique de l’autre côté de La Méditerranée très récemment, lorsqu’il a demandé une étrange fatwa au Conseil des Oulémas — au nom de sa fonction de maire de Tanger ! — pour savoir s’il est islamiquement licite ou illicite d’ériger deux statuts d’Ibn Batouta et d’Hercule dans les rues de Tanger. Une demande plutôt salafiste radicale, pour ne pas dire «daechienne», qui a étonné ledit Conseil des Oulémas marocains » Source
Pour comprendre le phénomène de collaboration au niveau national lire :
Observatoire de l’islamisation, 9 mai 2017.
[1] Voir l’ annexe 1 du livre Mosquées Radicales (éditions DMM) pour une présentation détaillée de ces islamistes.
[2] Conférence « Qu’est-ce que la charia ? » du 12 avril 2014 à Paris.
[3] L’hypocrisie (munafiqines) en islam qualifient selon le juriste Ibn Taymiyya dans son livre As-Sârim Al Masloûl, ceux qui se présentent comme musulmans mais qui ne sont pas observant des lois islamiques : « leur hypocrisie peut être connu à travers une parole qu’un homme croyant les entend prononcer, et le rapporte alors au prophète. Ils jurent alors qu’ils n’ont jamais dit ça ou alors des fois ils ne jurent pas. Et des fois cela apparaît lorsqu’ils retardent la prière ou le Jihâd, ou lorsque la Zakât est pénible pour eux, ou lorsqu’ils manifestent de la répulsion envers beaucoup de lois d’Allah. »
Comment fonctionne la Machination Macron
Michel Garroté -- Qui s'en souvient ? Pour les uns, "La Machination" est un film américain de Bryan Forbes sorti en 1984. Il s’inspire du roman homonyme de Sidney Sheldon, paru en 1970. Pour d'autres, "La Machination" est un roman français de science-fiction écrit par Christian Grenier et publié en 1973. Pour d'autres encore, il y a "La Machination Voronov", un album de la série de bande dessinée Blake et Mortimer. Bien.
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La "Machination Macron" :
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Mais au fait, comment fonctionne la "Machination Macron" ? A vrai dire, je ne suis pas amateur de théories du complot ou de la conspiration. Cependant, je reste persuadé que l'on peut tendre des pièges, piéger les autres, y compris -- pour ne pas dire surtout -- en matière politique. Et dans le cas Macron, je me suis posé la question : qui se cache derrière ce jeune pommadé, lisse, limpide et serein ? Qui est-il vraiment ? De quoi est-il capable ? Est-il capable de quoi que ce soit d'ailleurs ? A quoi riment ses discours ?
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Et bien figurez-vous que les discours de Macron de la campagne étaient faits à partir d’algorithmes, et qu'une société, Proxem, était payée pour cela (extraits adaptés ; voir les liens vers les trois sources en bas de page) : Comment Emmanuel Macron a t-il réussi à convaincre plus de 10'000 personnes, jeunes et plus jeunes, en se présentant comme « le candidat du travail » ?
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Ciblage algorithmique :
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Comment le candidat du mouvement 'En Marche' a t-il réussi la gageure de provoquer une standing ovation en évoquant l’Union Européenne, thème que l’on croyait boudé par les citoyens français ? Grâce à un ciblage algorithmique inédit de ce que les électeurs sont prêts à entendre et qui permet de rendre le discours le plus pertinent possible pour le plus de monde possible.
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La méthode est inspirée de la stratégie électorale digitale adoptée par Barack Obama en 2012 : en juin dernier, 4'000 volontaires ont lancé "l’appli" de la Grande Marche sur leurs écrans de smartphones et tablettes en allant « à la rencontre des Français ». 6'200 quartiers (au sens de l’Insee) ont été sélectionnés par l’équipe Macron pour constituer une base représentative.
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L’application ad hoc :
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Une première application, 50+1, guidait les « marcheurs » dans leur parcours. Une deuxième permettait de recueillir le miel de conversations qui ont duré en moyenne quatorze minutes. 100'000 « conversations » ont été collectées (et 25'000 questionnaires entièrement remplis). Résultat : quelque 25'000 questionnaires remplis sur l’application ad hoc.
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Ce n’est donc pas un traditionnel sondage, où l’on pose des questions fermées à un échantillon de la population, ni non plus un "focus group", où l’on interroge longuement une poignée de personnes sur un sujet donné. l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron, s’est tournée vers Proxem, start-up spécialisée dans l’analyse sémantique de "big data textuelle", en vue de tirer un maximum d’enseignements des propos des personnes interrogée.
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Objectif : identifier les problèmes concrets que dit rencontrer tel ou tel bassin de population et fournir une cartographique des préoccupations dominantes des Français. "Grâce à un moteur de recherche, on pourra croiser des critères, voir la manifestation d’un signal faible, vérifier des intuitions. Que disent les femmes, cadres supérieurs, des commerces de proximité ?
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Proxemacron :
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Si 100 personnes en parlent sur 100'000, c’est du 0,1% mais si elles en parlent c’est que ce point a de l’importance à leurs yeux. On peut se dire qu’il y a quelque chose à creuser", détaille Chaumartin, DG de Proxem.
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Les data-stratèges d’En Marche peuvent alors dégager des corrélations, identifier les préoccupations de certaines catégories socio-professionnelles, et décider de faire dans la pédagogie s’ils mesurent une différence entre la perception d’un phénomène et sa réalité (par exemple : l’Europe, l’immigration, le chômage).
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Macron a accumulé un trésor de communication politique avec des discours adaptés aux auditoires. C'est pourquoi ses discours n'avaient aucun sens ni aucun fond. Mais peu importe : à l'heure de la téléréalité, de la méthode globale et de l'échec scolaire, ce que les Français attendent ce ne sont plus des discours élaborés, mais qu'on leur parle.
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Obamacron :
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Macron n’a pas de programme mais il est programmé. Son discours est programmé. Il emploie des formules qui sont tout sauf spontanées. Il utilise les méthodes d’analyse et de stratégie politiques encore inédites en France. Grâce au porte-à-porte, il a obtenu des milliers de témoignages sur les grands sujets de notre société et la machine analyse ce corpus, qui fait des dizaines de milliers de pages.
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Il y avait 4'000 volontaires d'En Marche dans 6'200 quartiers présélectionnés, avec une appli qui recueillait les réponses à des questions simples : Qu’est-ce qui marche en France ?, Qu’est-ce qui ne marche pas ? Ces méthodes ont été testées aux Etats-Unis lors des campagnes d’Obama.
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Elles arrivent en France et permettent au candidat qui les utilise de dire ce que les gens ont envie d’entendre. Il suffit d’un moteur de recherche qui isole et compte les sujets, la manière (positive ou négative) de les aborder, les formules qui reviennent, etc. Le nombre de témoignages (25'000 environ) est beaucoup plus important que dans un sondage ordinaire et les dépositions sont beaucoup plus précises et plus libres.
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Avec cela, on a comme une sismographie précise de l’opinion, et quand, comme le candidat Macron, on n’a pas de programme, c’est commode, tout est à disposition dans la machine pour que les électeurs puissent entendre ce qu’ils ont envie d’entendre.
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Tout le monde a compris et tout le monde est content :
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Qu’apporte le candidat Macron ? Des solutions ? Jamais. La compréhension de son public : "Les agriculteurs ne demandent pas des aides. Ils disent une chose : on veut pouvoir vivre dignement de notre travail". Merci aux algorithmes et à la start-up prestataire.
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Voilà une formule empruntée aux électeurs et qu’on sait leur resservir toute chaude. Dans le même registre d’une complicité affichée mais qui n’engage à rien de concret : "C’est un beau mot, 'paysan' : les paysans font notre pays". La vraie question est surtout : Comment peuvent-ils en vivre ? Macron affirmant "C’est un beau mot, 'paysan' : les paysans font notre pays", c'est pas merveilleux ça ? Macron poète et paysan, on aura tout vu.
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Elle n’est pas posée [la question "comment peuvent-ils en vivre ?"]. Et on se contentera, pour finir, d’une formule ronflante : "On peut être à la fois profondément breton, puissamment français et sincèrement européen". Tout le monde a compris ? Tout le monde est content (fins des extraits adaptés ; voir les liens vers les trois sources en bas de page).
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Michel Garroté pour Les Observateurs
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Sources :
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http://www.integrales-productions.com/2016/12/11/comment-macron-marche-aux-algorithmes/
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http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-politique/20161116.RUE3756/comment-emmanuel-macron-a-fait-son-diagnostic.html
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http://www.delitdimages.org/macron-politique-algorithmes-revanche-de-lupper-class/
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France – Prochaines échéances et déchéances
Michel Garroté -- Or donc, Emmanuel Macron a été élu dimanche président de la République française avec 66,1% des voix, contre 33,9% pour Marine Le Pen, selon des résultats définitifs publiés lundi par le ministère de l'Intérieur. A noter que 92% des musulmans et 62% de l'ensemble des catholiques (71% chez les pratiquants réguliers) ont voté pour Emmanuel Macron. Décidément, l'Eglise catholique de France va très mal. En revanche, les musulmans, eux, savent où ils vont.
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Ce tour de passe-passe qui a fait se réjouir François Hollande :
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Lundi 8 mai, Ivan Rioufol écrivait (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Seuls 40% des 20,4 millions d’électeurs de Macron ont voté pour son projet libéral, multiculturel, européen, mondialiste. 60% ont voté Macron pour faire obstacle à Le Pen, qui a néanmoins encore accru ses soutiens (10,5 millions). 17 millions de Français ont choisi de voter blanc ou nul (4 millions) ou de s’abstenir (13 millions) en dépit des mises en garde des faux résistants à un "fascisme" inexistant. La France en colère pèse plus lourd que le noyau de l’électorat Macron, qui représente en fait un quart des votants. Si Macron se montre incapable d’entendre très vite ces Oubliés, il est à craindre qu’ils ne respectent longtemps ce tour de passe-passe démocratique, qui a fait se réjouir l’Elysée, hier soir à 20h, concluait, lundi 8 mai, Ivan Rioufol.
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Le désarroi des électeurs :
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Macron à 66,1% et Le Pen à 33,9% (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : c'est le signe d'un second tour où de nombreux électeurs ne se sont retrouvés dans aucun des deux candidats finalistes, l'abstention ayant connu un pic lors de ce second tour. Avec 25,38% d'abstention, soit plus de 12 millions de personnes concernées, elle est la plus forte enregistrée depuis 1969.
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Autre signe de désarroi des électeurs, les bulletins blancs et nuls, qui ont concerné plus de 4 millions d'électeurs (8,58% pour des inscrits, soit environ 12% des votants). C'est deux fois plus que d'ordinaire. En 2012, le pourcentage de bulletins blancs et nuls avait atteint 5,82%. Avec l'abstention, c'est ainsi plus de 16 millions d'inscrits qui n'ont choisi ni Emmanuel Macron, ni Marine Le Pen. Question juste en passant : Macron (Tartuffe) l’héritier (socialiste) saura-t-il tuer le père (Hollande) ?
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Marine Le Pen très loin de la victoire :
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Avec 33,9% des voix, Marine Le Pen reste donc très loin de la victoire. Pourtant, comme le répètent les ténors de son parti pour minimiser la défaite, ce score représente en même temps un nombre record de voix pour le FN, qui, avec 10,6 millions d'électeurs, dépasse son précédent record de 7,7 millions de voix, obtenu lors du premier tour de cette même élection. On estime que 48% des électeurs de François Fillon ont voté Macron, 32% se sont abstenus ou ont voté blanc/nul et seulement 20% ont voté Marine Le Pen.
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Les élections législatives de juin :
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Maintenant, les yeux sont bien entendu tournés vers les élections législatives de juin. Et au Front National, certains (mais pas Florian Philippot et pas non plus Jean-Marie Le Pen) parlent - déjà - de changement de nom. Au lieu de "Front National" (FN), on évoque "Les Patriotes" (LP), ou encore, "L'Alliance Patriote et Républicaine" (LPR) : changement de stratégie ou simple toilettage ?
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Marine Le Pen fut nullissime lors du débat avec Macron. Et Zemmour a même dit à ce propos : "Suffisance et insuffisance, arrogance et incompétence", c’est ainsi qu’Eric Zemmour a résumé le débat du 3 mai entre le futur président Macron et sa désastreuse rivale. Jean-Yves Le Gallou, quant à lui, a écrit : "Marine Le Pen a montré lors de ce débat qu’elle n’était pas à la hauteur des fonctions qu’elle prétendait exercer".
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Un mouvement patriotique rééquilibré sur ses valeurs de droite :
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De son côté, Bernard Antony estime (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : il faut que le mouvement patriotique français soit rééquilibré sur ses valeurs de droite. Bernard Antony note également qu'à l’évidence, "une réapparition politique de la droite de conviction s’impose donc aujourd’hui. Libre à Marine Le Pen et à Philippot d’en finir avec le Front National qu’ils n’ont pas jusqu’ici amélioré en tous domaines. Et d’ailleurs n’est-il pas mieux ou au moins plus clair qu’ils l’engagent encore plus à gauche ?", demande Bernard Antony.
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Pour que le mouvement patriotique français soit rééquilibré sur ses valeurs de droite, Bernard Antony se pose la question de savoir s'il ne faudrait rassembler, sous une forme ou sous une autre, des personnalités telles que, par exemple, Robert Ménard, Jacques Bompard, Karim Ouchik, Cécile Eidel, Gabrielle Cluzel, Jeanne Smits, Guillaume de Thieulloy, Philippe de Villiers et Gilles-William Goldnadel, etc. (ce qui ne pourra peut-être pas être publiquement lancé avant les élections législatives des 11 et 18 juin prochains).
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Selon l’institut Ipsos, 61% des Français sondés ne souhaitent pas que le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, ait une majorité absolue à l’Assemblée nationale. Et à "droite", c'est Baroin qui va mener la campagne législative de juin pour Les Républicains...
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De son côté, Mathieu Bock-Côté avait déjà analysé, il y a peu, la victoire d'Emmanuel Macron dans le Figarovox (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Emmanuel Macron est parvenu à concrétiser un vieux fantasme politique qui habite une bonne partie des élites françaises depuis quelques décennies: celui de la création du grand parti du «cercle la raison» qui serait presque le parti unique des élites qui se veulent éclairées - ne resteraient plus dans les marges que des oppositions radicales, idéologiquement fanatisées et socialement rétrogrades.
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Sur quelle base, ce qui restera de la droite, s'opposera à Macron :
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Mathieu Bock-Côté : Ce parti, c'est celui de la mondialisation heureuse, de l'Europe post-nationale et de l'idéologie "diversitaire", même si naturellement, diverses sensibilités s'y expriment et cohabitent. Ne faisons pas l'erreur d'y voir un néo-centrisme : sur les questions identitaires et sociétales, le progressisme macronien ne s'annonce pas modéré. Il n'est pas animé par un principe de prudence. On peut s'attendre à un grand enthousiasme du nouveau pouvoir dans la promotion d'une forme de multiculturalisme à la française. On verra maintenant qui à droite voudra se rallier à lui dans l'espoir d'une place, grande ou petite dans son gouvernement. On verra aussi sur quelle base ce qui restera de la droite s'opposera à lui dans les prochains temps, concluait Mathieu Bock-Côté dans le Figarovox.
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'En Marche !' demande aux futurs députés le rattachement sous sa bannière :
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'En Marche !' (qui vient de changer de nom et s'appelle désormais 'La République en marche') permet la double appartenance politique à ses adhérents et militants, mais demande impérativement aux futurs députés qui voudront gouverner avec Emmanuel Macron le rattachement sous sa bannière en préfecture (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : au gré des déclarations des uns et des autres, la position d'En Marche ! sur la double appartenance a pu paraître floue ou ambiguë. En toile de fond, la volonté du parti d'élargir au maximum sa base en permettant des ralliements de gauche et de droite, mais aussi de consolider sa position avec des élus portant l'étiquette du mouvement du président à l'Assemblée nationale.
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Un enjeu vital car les subventions publiques, qui permettent aux formations politiques de se financer, sont attribuées en fonction des résultats aux législatives. C'est pour cela que lundi matin encore, Jean-Paul Delevoye, président de la commission d'investiture d'En Marche !, a écarté toute possibilité de double étiquette avec un autre parti politique pour les candidats investis aux élections législatives. "Notre position n'a pas varié : si vous souhaitez soutenir le projet présidentiel, vous vous inscrivez au mouvement En Marche !, sur le site En Marche !, vous allez à la préfecture sous l'étiquette En Marche !", a insisté M. Delevoye lundi. Les noms des candidats devraient être dévoilés d'ici à mercredi, annonce-t-on dans l'entourage de M. Macron.
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Concrètement, chaque postulant à la députation retenu par En Marche ! devra se rendre en préfecture entre le 15 et le 19 mai et effectuer sa déclaration de rattachement au parti, qui devrait être rebaptisé à partir de ces élections "La République en marche". "Le parti ou groupement de rattachement doit être unique. La loi exclut qu'un même candidat puisse indiquer, au moment de sa déclaration de candidature, plus d'un parti ou groupement de rattachement", indique le ministère de l'Intérieur dans son mémento pour les législatives 2017. "Il faut s'inscrire dans la logique +la République en marche+, s'inscrire en préfecture là-dessus et s'engager à siéger dans le groupe de la majorité présidentielle le moment venu", a insisté lundi Richard Ferrand, secrétaire général d'En Marche !, sur RTL.
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Si le rattachement administratif sera incontournable, pour le reste, "il ne sera pas fait de contrôle policier sur la double appartenance", indique un conseiller de M. Macron. Rien n'empêche donc les élus de conserver leur carte d'adhérent au Parti socialiste ou chez Les Républicains par exemple. Vendredi dernier, M. Macron avait ainsi assuré qu'il ne demanderait "à personne de déchirer sa carte". Tout en soulignant que PS comme LR ne permettaient pas dans leurs statuts cette double appartenance et menaçaient d'exclusion quiconque transgresserait cette règle. "Ce n'est pas tant une exigence que nous posons, que des règles persistantes des deux partis qui ont été disqualifiés", a ainsi rappelé M. Ferrand sur Europe 1.
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14 mai - date limite de passation du pouvoir présidentiel :
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Aux dernières nouvelles, la passation des pouvoirs entre Hollande et Macron aura lieu dimanche 14 mai. François Hollande a été investi président de la République le 15 mai 2012 (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : son mandat arrive à expiration cinq ans plus tard, soit le dimanche 14 mai à minuit. Le nouveau président devra donc être investi avant cette date. La passation de pouvoir entre le président sortant et le nouveau chef de l’Etat se fait le jour de l’investiture de ce dernier. Cette journée suit un programme rodé et respecte un certain protocole. Le président élu se rend successivement à l’Elysée, sur le tombeau du Soldat inconnu au pied de l’arc de Triomphe et à la mairie de Paris. La Constitution ne dit rien sur cette journée symbolique de passage de relais, mais courtoisie et bienséance sont traditionnellement de rigueur.
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Une coutume avec laquelle François Hollande s’est quelque peu accommodé en 2012. Après s’être entretenu avec Nicolas Sarkozy, le nouveau chef de l’Etat n’avait pas raccompagné son prédécesseur à la sortie de l’Elysée, le laissant descendre, seul avec son épouse, les marches du perron et s’engouffrer dans sa voiture. Une attitude que M. Hollande a dit regretter, dans un documentaire diffusé sur Canal + en avril 2017. « Je ne voulais surtout pas donner le sentiment d’être discourtois à l’égard de mon prédécesseur. Mais si je l’ai donné, j’en ai été vraiment désolé parce que c’était pas du tout l’attitude que je voulais avoir. Et si c’est ce qu’a ressenti Nicolas Sarkozy, c’est qu’il était lui-même sûrement peiné de devoir quitter ainsi l’Elysée ».
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Mi-mai - nomination du premier ministre et du gouvernement :
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Le nouveau Premier ministre sera en principe nommé dès le jour de l’investiture du nouveau chef de l’Etat (mais un deuxième gouvernement sera formé après le résultat des législatives des 11 et 18 juin ; concrètement, s'il y a, comme c'est le cas, un nouveau Premier ministre nommé par le nouveau Président mi-mai, cela ne change rien au fait qu'un nouveau gouvernement sera formé en juin sur la base de la majorité parlementaire obtenue au second tour des législatives du 18 juin). C’est en tout cas ce qui s’est produit en 1974, 1981, 1995 et 2012 – années où, comme en 2017, un président ne se succède pas à lui-même. Jean-Marc Ayrault a ainsi été nommé le 15 mai 2012, après que François Hollande a été officiellement investi président. Son premier gouvernement a été formé le lendemain.
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On y trouvait une majorité de socialistes (Laurent Fabius aux affaires étrangères, Vincent Peillon à l’éducation nationale, Pierre Moscovici à l’économie, Manuel Valls à l’intérieur) mais aussi deux écologistes (Cécile Duflot au logement et Pascal Canfin au développement) et deux radicaux de gauche (Christiane Taubira à la justice et Sylvia Pinel au commerce et au tourisme). Ce gouvernement a été maintenu après la victoire de la gauche aux législatives, un mois plus tard, agrémenté de quelques nouveaux ministres délégués.
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En revanche, en 2007, François Fillon avait été nommé à Matignon au lendemain de l’investiture de Nicolas Sarkozy. Son gouvernement, formé le 18 mai, avait été marqué par une ouverture à gauche, avec la nomination de Bernard Kouchner aux affaires étrangères, Eric Besson à l’immigration ou encore Jean-Pierre Jouyet aux affaires européennes. Un mois plus tard, le deuxième gouvernement, nommé après les législatives, avait vu partir le ministre de l’écologie Alain Juppé, défait dans sa circonscription de Gironde.
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11 juin - premier tour des élections législatives :
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Le scrutin a lieu dans les 577 circonscriptions françaises. Il s’agit de renouveler entièrement l’Assemblée nationale et de définir une nouvelle majorité. Pour le président qui aura été élu le 7 mai, l’enjeu est énorme : il faut s’assurer une majorité absolue (289 sièges) pour éviter d’avoir à négocier le vote des textes avec d’autres groupes parlementaires (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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18 juin - second tour des élections législatives :
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Le scrutin a lieu dans toutes les circonscriptions, à l’exception de celles qui auront élu un candidat dès le premier tour. De nombreuses triangulaires (trois candidats qualifiés), voire quadrangulaires, pourraient avoir lieu : les candidats qui, au premier tour, ont obtenu un score correspondant à au moins 12,5 % des inscrits sur les listes électorales peuvent se maintenir au second tour (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2017/05/llection-demmanuel-macron-6610.html
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http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/05/08/35003-20170508ARTFIG00090-la-presidentielle-de-tous-les-records.php
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http://www.lexpress.fr/actualites/1/politique/legislatives-en-marche-impose-aux-candidats-de-choisir-leur-banniere_1906172.html
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http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/05/07/investiture-nomination-du-premier-ministre-legislatives-le-calendrier-des-prochaines-semaines_5123662_4854003.html
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Michel Garroté pour Les Observateurs
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Familles, salariés, migrants, des milliers de personnes défilent sur le boulevard du Temple pour demander la “démission de Macron”
Source: France Bleu Paris
Nos remerciements à Victoria Valentini
Familles, salariés, migrants, des milliers de personnes défilent sur le boulevard du Temple pour demander la "démission de Macron" #Paris pic.twitter.com/zZEhaxVMaC
— France Bleu Paris (@FrancebleuParis) 8 mai 2017
92% des musulmans et 62% des catholiques ont voté pour Emmanuel Macron
Les catholiques ont mis Emmanuel Macron nettement devant Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle, alors que la Conférence des évêques de France s'était refusée à choisir entre les deux finalistes, selon un sondage Ifop pour La Croix et Pèlerin.
Le candidat d'En marche! a obtenu 62% des suffrages exprimés par l'ensemble des catholiques (idem chez les pratiquants), et même 71% chez les pratiquants réguliers (qui vont à la messe au moins une fois par mois).
Sans surprise, le président élu a réalisé des scores plus élevés que dans l'ensemble de la population chez les protestants (67%), et beaucoup plus nettement encore chez les musulmans (92%).
Emmanuel Macron élu président de la République avec 65,5 % des voix: Un score énorme.
Emmanuel Macron remporte l’élection présidentielle avec 65,5% des suffrages exprimés contre 34,5% à Marine Le Pen, selon l’estimation Kantar Sofres-Onepoint à 20 heures. Le candidat d’En marche ! devient, à 39 ans, le 8e président de la Ve République. Le taux d’abstention est estimé à 25,5%
Emmanuel Macron élu président (estimations) #AFPpic.twitter.com/uhNsRmKkY1
— Agence France-Presse (@afpfr) 7 mai 2017
Via Fdesouche.com








