Pour une société libre et laïque qui englobe athées et croyants

Michel Garroté -- Dans le cadre de l’affaire Charlie, j’aimerais rappeler ici que l’anthropologie chrétienne (c’est à dire, la philosophie chrétienne et la théologie chrétienne, combinées, dans l’étude de la personne humaine), cette anthropologie est essentiellement forgée par celles et ceux que l'Eglise appelle les saintes et les saints.

Avec, par exemple, saint Jean évangéliste, saint Bernard, sainte Catherine de Sienne et saint Thomas d'Aquin, les catholiques ont toute la littérature catholique nécessaire pour s'apercevoir que primo, le christianisme est issu du judaïsme ; et secundo, que contrairement au judaïsme et au christianisme, tous deux issus de la bible, l'islam, lui, dès sa naissance au 7e siècle, n'est issu que de Mahomet, du coran et de la conquête par la force du sabre.

Or, les athées et les agnostiques sont également en mesure de constater qu’en termes anthropologiques, Mahomet et le coran n'arrivent pas à la cheville de la bible, à la cheville des Prophètes d'Israël, à la cheville de David et ses Psaumes, à la cheville des écrits de saint Jean évangéliste, de saint Bernard, de sainte Catherine de Sienne, saint Augustin et de saint Thomas d'Aquin.

En fait, que l'on soit croyant ou pas, l'intelligence suffit pour constater que le coran est un livre assez dérisoire en comparaison de la bible et en comparaison des écrits des Prophètes d’Israël, des saintes et des saints. Il est vrai qu'une partie du clergé catholique, notamment en France et au Moyen Orient, semble avoir un degré de culture, de connaissance, de foi et d'intelligence, degré soit très limité, degré soit très infesté par le désir de plaire - à n’importe quel prix - aux représentants et dirigeants musulmans.

Pour ce qui me concerne, j’ai toujours souhaité - et je souhaite encore - élargir, le travail et le débat des idées, dans le cadre d’une anthropologie judéo-chrétienne de la société libre et laïque. De la société libre et laïque qui englobe athées et croyants, par opposition aux sociétés totalitaires, que celles-ci soient fascistes, nationales-socialistes, communistes ou islamistes.

Et si nous voulons de l’œcuménisme, je propose de l’intensifier avec les Juifs et avec les Evangéliques. Plutôt que de nous planter avec les musulmans dans de creux bavardages que les musulmans eux-mêmes qualifient de creux bavardages. Actuellement, l’islam n’est pas disposé au dialogue alliant foi et raison. L’islam actuel s’avère même totalement incapable d’allier foi et raison.

Dans l’actuel climat de confusion charliegrotesque générale, il n’est peut-être pas inutile de rappeler quelques points stratégiques. Il faut cesser d’appréhender, d’une part, l’islam en terre d’islam ; et d’autre part, l’islam en Occident. Car il s’agit, dans les deux cas, du même islam et du même coran. Le discours islamophile ne changera rien à cette réalité. En Occident, l’islam doit respecter l’ordre constitutionnel et laïc. Les zones de non-droit sont à remettre au pas, par la force légale et par le droit. Les Eglises d’Occident doivent exiger la réciprocité de la part de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) : si vraiment les musulmans ont droit à des mosquées en occident (sujet à débattre), alors les chrétiens d’Orient ont droit à des églises en terre d’islam (qui fut terre judéo-chrétienne bien avant de devenir terre dite d’islam).

L’alliance de l’Occident avec tel ou tel pays musulman, cette alliance doit être considérée comme une alliance tactique à court terme, même si elle est renouvelable pendant un certain laps de temps. L’Occident doit admettre, une bonne fois pour toutes, que l’islam est imprévisible ; et que par conséquent, la stratégie globale à moyen et long terme de l’Occident, face à l’islam, reste, essentiellement, un ensemble de tactiques à court terme, modifiables à tout instant.

L’Occident a tout intérêt à maintenir un équilibre des forces entre islam sunnite et islam chiite. Et si les deux branches de l’islam, la branche sunnite et la branche chiite sont en guerre, l’Occident doit apprendre à en tirer profit. Car le temps que ces deux branches consacrent à se combattre signifie un temps de répit pour l’Occident.

Cette stratégie ne poserait aucun problème à nos médias et nos politiciens, s’il s’agissait de l’appliquer à une forme contemporaine de fascisme ou de national-socialisme. Il n’y a donc aucune raison de ne pas appliquer cette stratégie au monde musulman, notamment à ses régimes et à ses organisations les plus extrémistes au plan religieux. A cet égard, la seule chose qui me préoccupe vraiment, outre nos intérêts stratégiques, c’est la survie des chrétiens d’Orient et la sécurité d’Israël. J’assume pleinement les implications de cette analyse stratégique qui, je l’admets volontiers, est politiquement incorrecte.

 

#JeSuisIslamophobe – Par Michel Garroté

 

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Michel Garroté -- Quelques minutes seulement après la tuerie chez Charlie Hebdo, la version officielle sur les commanditaires, c’était : « Al-Qaïda au Yémen ». Puis, la version officielle, c’était : « Al-Qaïda dans la péninsule Arabique » (AQAP). Certes, dans une vidéo mise en ligne le 14 janvier 2015, Al-Qaïda dans la péninsule Arabique (AQAP) « revendique » la responsabilité de l’attaque de Charlie Hebdo perpétrée à Paris le 7 janvier. Mais le fait qu’AQAP « revendique » l’attaque ne prouve rien. N’importe quel groupe terroriste peut « revendiquer » tel ou tel attentat pour se faire de la publicité. Le fait est que dans les semaines qui ont précédé la tuerie chez Charlie Hebdo, l’Etat islamique (EI) a appelé à ce genre d’opérations.

La France participe à la lutte (faiblotte) contre l’EI. La France a donc intérêt à accuser Al-Qaïda plutôt que l’EI. « Al-Qaïda au Yémen », c’était un peu trop léger. « Al-Qaïda dans la péninsule Arabique » (AQAP), ça faisait un peu plus gros, plus lourd, plus « crédible ». Et, surtout, parler d’Al-Qaïda, cela permettait, cela permet encore et toujours, d’éviter, dans ce contexte, de prononcer le mot « islam ». En clair, si quelqu’un prononce le mot « islam » dans ce contexte, ce quelqu’un est forcément un « islamophobe ». Et un « islamophobe », c’est quelqu’un qui participe au « déferlement d'attaques contre des musulmans ». Bref, un islamophobe, c’est un terroriste, et, il faudrait donc, le faire taire.

Sur Atlantico, Guylain Chevrier, docteur en histoire et membre du groupe de réflexion sur la laïcité auprès du Haut conseil à l’intégration, déclare (extraits ; voir lien en bas de page) : « Bien souvent, lorsque les militants ou les politiques parlent d'une ‘hausse massive d'islamophobie’, ils ne se basent pas sur des crimes enregistrés mais sur des incidents bien moins graves. L'année dernière, les journaux ont indiqué qu'il s'était produit un véritable ‘déferlement d'attaques contre des musulmans’. Mais si on regarde de plus près l'étude à l'origine de tout ce bruit, on constate que sur les 734 ‘incidents à caractère islamophobe’ recensés entre mai 2013 et février 2014, une large majorité de 599 s'étaient produits sur Twitter ou Facebook ».

Guylain Chevrier : « Pour l'essentiel, les 253 incidents étaient de l'ordre de l'agression verbale dans la rue. Désagréables, certes, mais en rien comparable à une ‘violente vague de haine’. Les gens qui s'inquiètent bruyamment de l'islamophobie mettent souvent dans le même sac les manifestations de haine violentes et les mobilisations d'ordre politique. Pour eux c'est une forme de violence que de manifester contre l'instauration de la Charia, ou de faire campagne sur le thème de l'interdiction de la burqa. Il est tout de même incroyable de faire de ces prises de position morales des actes violents, et de les considérer comme ‘islamophobes’ », conclut Guylain Chevrier (fin des extraits ; voir lien en bas de page).

Dans l’hebdomadaire français Valeurs Actuelles, Lydia Guirous, enfant de l’immigration, originaire d’Algérie, dénonce la lâcheté des élites, complices de la montée de l’islam radical (extraits ; voir lien en bas de page) : « La situation n’a cessé de s’aggraver dans de nombreux quartiers et banlieues françaises. Il faut arrêter de se mentir. Il faut appeler un chat un chat ! Il y a de nombreux territoires totalement islamisés et laissés aux mains d’imams peu scrupuleux, haïssant la France, et appelant à rejeter son mode de vie. Il existe aujourd’hui des quartiers entièrement hallal, il existe aussi des quartiers où l’on ne peut pas prendre un café en terrasse si l’on est une femme. Les musulmans de France qui font le même cheminement que le mien, c’est-à-dire se sentir d’abord français plutôt que musulmans, ceux qui ont choisi les études, le travail, la laïcité seront effectivement amenés à être insultés par une partie radicalisée de la communauté musulmane hélas de plus en plus nombreuse, surtout chez les jeunes des quartiers populaires », conclut Lydia Guirous (fin des extraits ; voir lien en bas de page).

Toujours dans Valeurs Actuelles, Frédéric Pons écrit (extraits ; voir lien en bas de page) : « Sans attendre, Hollande, Valls et Cazeneuve devront accepter de réviser certains choix stratégiques ou idéologiques rendus caducs par la nouvelle donne. Il leur faut maintenant désigner clairement l’ennemi à l’intérieur de nos frontières — le terrorisme islamiste enkysté au sein de la communauté musulmane de France — et savoir aussi parler haut et fort aux pays (Turquie, monarchies du Golfe) dont le laxisme dans ce domaine fait douter de leur sincérité antiterroriste ».

Frédéric Pons : « Tenus au devoir de réserve en public, de nombreux professionnels du renseignement regrettent, en privé, la réorientation récente des services. Surpris par les nombreux départs de jeunes pour le djihad, l’État a donné la priorité à cette menace djihadiste venue de l’extérieur. Celle de l’intérieur, nourrie par des convertis ou des jeunes issus de l’immigration, a été négligée. Ces fils de France, formés dans nos écoles et sur nos stades, plus familiers du métro et du RER que des montagnes d’Afghanistan ou des djebels de Syrie, sont-ils moins dangereux ? Ils forment cette nouvelle “cinquième colonne” islamiste que voudrait nier l’analyse officielle ».

Frédéric Pons : « Contrairement à la thèse encore entretenue par le pouvoir, les tueurs de janvier ne sont ni des loups solitaires, ni des psychopathes, ni des étrangers infiltrés. Discrets mais connectés au djihadisme international, ils ont su échapper à l’attention des services au bon moment, même s’ils étaient connus de longue date. Recruteur de djihadistes, Chérif Kouachi s’était radicalisé en prison, comme tant d’autres jeunes délinquants. Sans preuves suffisantes, il avait été relâché en 2010, « en dépit de son ancrage avéré dans un islam radical, de son intérêt démontré pour les thèses défendant la légitimité du djihad armé », selon le réquisitoire du non-lieu. « Ces individus étaient sans doute suivis », a précisé Valls. Faux ! Ils ne l’étaient plus », conclut Frédéric Pons (fin des extraits ; voir lien en bas de page).

Sources :

http://www.atlantico.fr/decryptage/c-est-dur-etre-elu-cons-quand-denonciation-obsessionnelle-islamophobie-cache-surtout-incroyable-mepris-pour-peuple-en-general-et-1957332.html

http://www.valeursactuelles.com/il-faut-passer-lislam-radical-au-karcher-50101

http://www.valeursactuelles.com/des-failles-dans-le-renseignement-50091

 

“Je n’ai pas arrêté de marcher sur des cadavres”

"Je n'ai pas arrêté de marcher sur des cadavres" : Boko Haram plonge le nord-est du Nigeria dans l'horreur

Des centaines voire des milliers de personnes ont été tuées par les islamistes la semaine dernière. Les témoignages affluent pour raconter leurs exactions.

Après plusieurs jours de fuite éperdue, les survivants de ce qui serait la pire attaque de Boko Haram racontent l'horreur qu'ils ont vécue sur les rives du lac Tchad, dans l'extrême nord-est du Nigeria. De la ville de Baga et une quinzaine d'autres localités dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres, il ne reste presque rien. Elles ont été incendiées, rasées, et les populations qui n'ont pas pu fuir ont été massacrées.

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“En Suisse la menace islamiste n’est pas prise au sérieux” – Thomas Minder –

[...]

Le conseiller aux Etats Thomas Minder (Ind/SH), très actif dans ce débat, trouve que la menace islamiste n’est toujours pas prise assez au sérieux. «Il y a peu ou pas de condamnations en Suisse. Et l’armée ne s’occupe pas vraiment de cette menace hybride qui ne correspond pas à la guerre classique.» Selon lui, la Commission de sécurité des Etats va aborder cette problématique avec la réforme de l’armée.

(24 heures)

 

Ottawa en état de guerre

Cette semaine, le Canada a ressenti le souffle de la guerre contre l'islam radical. Lundi, un islamiste a fauché avec sa voiture deux soldats à Saint-Jean-sur-Richelieu, tuant l'un d’eux. Mercredi un terroriste a tiré sur un garde devant le Monument aux morts à Ottawa, puis a ouvert ensuite le feu dans le bâtiment du parlement avant d'être abattu. Le pays de la feuille d'érable n'a rien connu de semblable de toute son histoire.

Des détails choquants ont été révélés quand le Canada a commencé à sortir de la stupeur. Les deux radicaux étaient des Canadiens à 100 %. Aussi bien Michael Zehaf-Bibeau, 32 ans, qui a tiré à Ottawa, que son compatriote de 25 ans Martin Couture-Rouleau sont nés, ont étudié et travaillé au Canada. Les deux se sont convertis à l'islam en 2013


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Allemagne : bataille rangée entre Kurdes et musulmans pro-État islamique

HAMBOURG (NOVOpress) - En Allemagne dans la ville de Hambourg, des musulmans ont attaqué à la machette et au couteau une manifestation de Kurdes hostiles à l’organisation terroriste « État islamique » dans la nuit du 7 au 8 octobre. Selon Le Monde, les deux groupes étaient armés. Les manifestants kurdes protestaient contre un massacre commis par les islamistes dans une ville syrienne quelques jours plus tôt.

Une vidéo (ci-dessous) postée par la chaîne d’informations russe Russia Today titre cependant que ce sont les islamistes qui auraient attaqué les kurdes (Germany: Pro-IS mob attacks Kurdish protesters with MACHETES and KNIVES :

http://youtu.be/yF5xVoEs-kk

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J’ai 22 ans, je ne supporte plus l’arrogance des nouveaux venus : suis-je raciste ?

Témoignage :

Je tenais à vous manifester mon soutien dans la croisade que vous menez contre la montée des extrêmes islamistes qui gangrènent notre pays. Je ne souhaite pas forcément que vous publiiez mon témoignage, si cela devait être fait, je préférerais pour éviter tout problème dans mon entourage, que vous ne communiquiez pas mon nom. Je suis jeune, j’ai vingt-deux ans, étudiante en Master enseignement (d’où mon désir de préserver mon anonymat). Je suis toujours assez amusée de lire que seules les personnes avec un niveau d’études très limité sont tentées par les extrêmes et que les gens lettrés votent à gauche, car dans mon entourage proche constitué en grande partie de personnes titulaires de Master ou en cours d’études supérieures, je ne vois que des citoyens français déçus par ce pays et ses politiques, prêts à voter pour les extrêmes en 2017…

Mes parents ont toujours voté à gauche. Enfant d’ouvriers pour l’un, d’enseignants pour l’autre, ils ont voté François Mitterrand et ont toujours été de ceux qui tendent la main pour aider leur prochain. D’enfant d’ouvriers, ils sont devenus cadres, ne rechignant pas devant les heures supplémentaires, travaillant d’arrache-pied.  Et ils ont aidé leur prochain. Toute leur vie. Jusqu’à prêter des sommes colossales à des membres de leur famille qui leur crachent dessus aujourd’hui. Aujourd’hui encore, retraités, ils sont devenus bénévoles au sein d’un organisme très connu de tous. Toutes les semaines, ils reçoivent des gens qui n’arrivent plus à faire vivre leur famille. Toutes les semaines, ils leur servent à manger. Participent à l’aide aux devoirs dispensée pour leurs enfants. Et toutes les semaines, on omet de leur dire « Bonjour », « S’il vous plaît », « Merci ». Par contre, ils entendent bien plus d’une fois : « C’est pas halal ça, j’en veux pas », « Moi je veux ça », « Va te faire foutre ». Une partie des bénéficiaires sont des Français qui respectent leur pays et ses valeurs, qui, si leurs racines françaises ne remontent pas à Charlemagne, ont parfaitement fait leur travail d’assimilation. L’autre partie, qui exige tel aliment comme s’ils étaient au supermarché, qui insulte et qui proteste, est composée de français, pour certains, qui n’ont aucun respect de leur pays, qui vivent ici sous un voile, sous une djellaba, en parlant arabe, et non français, en insultant…et en volant. L’autre partie est composée de personnes fraîchement immigrées. Tous ne sont pas comme cela, oh non, merci. Mais beaucoup trop.

Dois-je parler de cette jeune femme d’origine marocaine, divorcée de son cousin qui n’ose pas prendre de la viande lorsqu’elle n’est pas halal car son ancienne belle-famille la menace ? Dois-je parler de cette même jeune femme qui porte le voile ici, en France, sous la contrainte, toujours sous la menace de son ancienne belle-famille, alors que de son propre aveu, elle ne le portait pas dans son pays d’origine ? Dois-je parler toujours de cette jeune femme, qui, aussi aimable et courtoise soit-elle, a droit à 900 euros de RSA par mois, n’ayant jamais travaillé en France, alors que ma propre sœur (payant ses impôts en France, née en France…) qui croule sous les dettes depuis des années, à cause de la crise, serait sous les ponts avec mari et enfant si mes parents ne les hébergeaient pas à titre gracieux ? Dois-je parler de ce petit garçon de deux ans, habillé en djellaba qui brandit son poing à l’attention des bénévoles quand ils lui demandent de laisser des bonbons pour les autres enfants après qu’il en ait ingurgité une dizaine ? De cette bénévole qui s’est faite agresser par une bande de jeunes des cités parce qu’elle a refusé de donner des Kinder à une dame car les bénévoles doivent en faire profiter tout le monde à tour de rôle ? De cet homme qui a conseillé à ma mère d’aller se faire sodomiser parce qu’elle lui a expliqué que, comme ils n’avaient pas beaucoup de lait cette semaine, celui-ci était réservé aux familles avec enfants ? De cet homme qui a deux femmes ? De cet homme qui a dix enfants parce que « vous êtes là pour nous nourrir, vous » ? De cette femme qui a deux enfants de trente ans sur sa fiche de renseignements. Deux enfants qui ne travaillent pas et mangent parfois mieux que celui qui se lève tous les matins sans parvenir à boucler ses fins de mois.

Je suis écœurée. Je ne sais plus si je dois être admirative de voir mes parents rester pour les gens qui les remercient avec un sourire à vous faire fondre le cœur, ou si je dois les trouver bien bêtes d’être là pour l’autre catégorie qui leur crache dessus. Je suis écœurée et j’ai peur pour l’avenir de mon pays. Oui, j’ai peur. J’ai peur quand je vois que la petite vendeuse qui travaille chez mes beaux-parents s’est faite agresser par un jeune maghrébin qui lui a hurlé « dans mon pays, on te tiendrait en laisse. Je vais revenir avec toute ma famille pour t’apprendre à respecter tes supérieurs, sale femelle ». Oui, c’est énorme. Tellement que lorsque je rapporte ces propos j’ai peur que ce soit tellement gros que l’on me juge menteuse. J’ai peur quand, lors de mon dernier stage dans une zep, j’ai vu qu’en Musique, les enfants apprenaient des chants arabes car la classe était composée à 95% d’enfants issus de populations maghrébines. J’ai eu peur en découvrant que le « Joyeux anniversaire » était chanté en arabe. J’ai été choquée quand, à la fête de l’école de mon neveu, on a demandé aux parents d’élèves d’éteindre leur cigarette car « on ne fume pas dans l’enceinte de l’école » mais que l’on a laissé les mères voilées déambuler dans toute l’école sans leur rappeler que, s’il n’y a pas de tolérance envers les fumeurs, il n’y en a pas non plus pour celles qui violent la laïcité.

J’ai bien peur que les choses aillent de pire en pire. Dans mon entourage, j’entends tous les diplômés marmonner qu’ils vont quitter le pays. Qu’ils seront mieux payés ailleurs. Qu’ils n’auront pas peur que leurs femmes et leurs enfants se fassent tuer et que le tueur soit relâché pour bonne conduite au bout d’un an. Tant de monde, écœuré par notre pays. Notre si beau pays que j’aime tant. J’ai toujours été fière de notre culture. Nos châteaux. Notre Histoire. Notre gastronomie. Nos créateurs. Notre architecture. Nos si beaux paysages. Notre si belle langue que j’ai tant étudiée lors de ma licence. Je ne suis pas une Française de « pure souche ». Non. Je l’aurais été si ma mère avait fait un enfant toute seule. Mon père a des origines siciliennes. Dans les années 50 quand ils sont arrivés, les italiens n’étaient pas bien vus. Mais ils se sont adaptés, sans perdre leur culture, sans perdre leurs racines. Ils ont adopté les traditions de leur pays d’accueil. J’aimerai que les Français d’origine maghrébine en fassent tout autant. J’aimerai que les matchs de foot ne donnent pas lieu à des émeutes. J’aimerai pouvoir remballer un garçon maghrébin trop entreprenant sans qu’il m’accuse d’emblée de racisme, même si je lui explique que ma réponse aurait été la même quand bien même il aurait été chinois, indien, britannique ou français. J’aimerai que ma sœur bénéficie de toute l’aide que l’on lui aurait donnée si elle avait porté un autre nom de famille.

Alors, je m’interroge.

Suis-je raciste ?

Je ne suis pas quelqu’un de bête, tout de même. J’ai été bien élevée. Je n’ai pas été élevée par la télévision aux programmes abrutissants. J’ai été initiée aux débats politiques très jeune, et mes parents ont toujours voté à gauche. Même si désormais, ils ne sont plus si convaincus que cela par ce parti politique qui les déçoit…J’ai énormément lu. Je lis encore énormément. J’essaye de toujours faire preuve d’empathie. Et j’ai fait des études, ce qui, à en croire certains journalistes, m’exclut d’emblée du cercle des racistes, constitués de gens peu érudits, à les lire. Alors, suis-je raciste ? Suis-je raciste de ne pas trouver cela normal que mes parents, bénévoles, se fassent agresser parce qu’ils n’ont pas assez de lait pour tout le monde ? Parce qu’ils n’ont pas QUE de la viande halal ? Suis-je raciste, si j’ai envie de pleurer en voyant une femme voilée, alors que tant d’autres se battent pour l’ôter ? Suis-je raciste, moi, l’enseignante stagiaire qui avais envie d’arracher ces enfants à leurs familles qui les privaient d’aller en cours pour qu’ils gardent l’énième bambin qui vient de naître. Ces familles qui n’étaient pas à jour dans les vaccins, qui ne venaient jamais à notre rencontre. Je ne voulais pas renvoyer ces enfants dans le pays d’origine de leurs parents ou grands-parents. Non. Je voulais leur montrer combien un sapin de noël peut être rigolo à décorer, combien il peut apporter de la féerie au quotidien. Sans pour autant leur demander de rejeter leurs fêtes traditionnelles. Je voulais leur montrer combien lire des contes peut être enrichissant, combien l’art de parler peut remporter bien des batailles et humilie parfois bien plus qu’un coup de poing. Même si le grand-frère se moque de leur façon de se comporter comme des « jambon-beurre ». Je voulais leur montrer qu’ils pouvaient être médecin, avocat, maîtresse d’école ou même hôtesse de l’air. Alors, suis-je raciste ?

Soit, alors. Je suis raciste. Même si je ne colle pas à la définition du mot « raciste », appelez-moi ainsi. J’aimerai juste qu’il y ait plus de racistes comme moi. Des racistes qui aideraient les enfants à s’intégrer à notre si belle culture, qui condamneraient les écoles qui, au lieu de les tirer vers notre culture, les fait stagner dans la leur. Des racistes qui feraient du bénévolat et rentreraient avec l’estomac noué après s’être fait insulter par une maman dont le petit garçon leur aurait brandi le poing comme pour les frapper. Des racistes qui n’acceptent pas la prière dans les rues. Mais qui reçoivent Aïcha à dîner. Et bizarrement, Aïcha leur dirait « J’ai honte de ces gens. Vous avez hérité de la racaille ici, crois-moi que dans notre pays, ils n’oseraient pas faire le quart de ce qu’ils font ici. J’ai honte. Moi-même ils me rendent raciste alors que nous venons du même endroit. C’est à cause d’eux que les gens comme moi qui s’intègrent sont tout de même pointés du doigt ».

Merci, Aïcha. Merci de laisser ta fille de dix-sept ans se maquiller et porter un short quand les beaux jours arrivent, au lieu de l’obliger à porter un vieux jogging quand il fait quarante degrés. Merci de dire à ton fils aîné que sa sœur a le droit d’aller boire un verre avec ses amies le samedi après-midi, même si un garçon qui s’appelle Pierre Dupont se joint à eux et qu’elle lui sourie. Merci, Aïcha de t’intéresser à Noël et d’amener des loukoums après l’Aïd parce que tu te disais que ce serait bien qu’on les goûte. Merci, Aïcha et je suis tellement désolée pour toi que certains te dévisagent d’un air peu amène parce qu’une autre Aïcha porte le voile intégral et que son mari a frappé un policier lors d’un contrôle d’identité. Je suis tellement désolée qu’ils agissent ainsi et je ne sais pas quoi faire pour que les choses s’améliorent.

Alors, désolée.

Pour toi. Pour moi. Pour leurs enfants. Et nos enfants. Pour le pays de demain.

Natacha Lemoine

Riposte Laïque

La guerre « sainte » arrive en Allemagne

Désormais, en Occident, seules les manifestations pro-palestiniennes, anti-israéliennes, pro-califat islamique, pro-génocide des minorités non musulmanes, sont autorisées par la nouvelle gestapo musulmane, pro-califat islamique.

De même, seuls les drapeaux noirs du jihad et les drapeaux « palestiniens » peuvent être accrochés aux fenêtres ou flotter au vent au cours des diverses manifestations.

[...]

Extrait du « Westphalen Blatt :

“Et cela est effrayant; jamais auparavant les sympathisants de la terreur islamique se sont dévoilés aussi ouvertement en Allemagne. Ce sont des cercles de recrutement de djihadistes européens. Ce sont également les milieux dans lesquels évoluent les salafistes ultra-radicaux dès leur retour en Europe. Dès lors, la police et les services secrets doivent surveiller ces lieux très étroitement. »

“Et non, nous ne savions pas que les musulmans tchétchènes étaient des supporters aussi véhéments des terroristes de l’IS. Les Tchétchènes dans le sud du Caucase sont eux-mêmes victimes de répressions et de violations des droits humains. »

“IS, al-Qaïda, Hamas et Boko Haram : ces quatre groupes sont les pivots de la tentative diabolique d’arrêter la modernité pour un retour vers l’obscurantisme et la barbarie du 7ème siècle. Les moyens d’y parvenir sont la charia, la haine, la glorification d’une prétendue « guerre sainte. Quelle folie . »

[...]

Article complet

Oslo : demande de création d’un état islamique au centre de la ville

UN GROUPE DE TERRORISTES DEMANDE UN ÉTAT ISLAMIQUE… AU CENTRE DE LA VILLE D’OSLO

Daniel Greenfield

Adaptation française

Thérèse Zrihen-Dvir

Pour l'instant les colons musulmans en provenance de pays européens comme la Norvège, s’envolent pour l’Irak ou la Syrie pour rejoindre l’ISIS. Tantôt, ils n'auront plus à prendre de vol pour n'importe quelle direction

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15% des « Français » ont un regard positif sur l’Etat Islamique en Irak

Jusqu’à 15 pour cent des Français ont dit qu’ils ont un regard positif envers l’État islamique, anciennement connu sous le nom Etat islamique d’Irak et du Levant. La part des supporters ISIS est la plus grande parmi la jeune génération en France nous apprend ce sondage.

Deux fois plus de Français ont exprimé une réaction positive sur l’Etat islamique (EI) qu’en Grande-Bretagne, où le nombre de personnes favorablement disposés vis-à-vis l’EI est de 7 pour cent, et l’Allemagne, où un maigre 2 pour cent des sondés a pris le parti de l’EI , selon un sondage réalisé en Juillet parmi 1000 personnes âgées de plus de 15 ans (plus de 18 en Grande-Bretagne) dans chaque pays. Le sondage a été réalisé par ICM Research pour l’agence de nouvelles russe Rossiya Segodnya.

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