Non à une extension des mesures de soutien du Conseil fédéral

Avec l’ouverture aujourd’hui de la session parlementaire extraordinaire, le Conseil fédéral doit lever le droit d’urgence. Parallèlement, il doit, dans la perspective d’une éventuelle deuxième vague de la pandémie, accélérer la mise en place d’un dispositif de prévention des crises, ce qui a été manifestement négligé jusqu’ici.
Le groupe UDC exige en outre du gouvernement qu’il procure au pays le matériel de protection nécessaire à un coût plus avantageux. Il combat avec détermination toutes les propositions qui visent à augmenter les aides financières à fonds perdu ou qui contraignent les propriétaires à renoncer au loyer.

En réaction à la pandémie du coronavirus, le Conseil fédéral a imposé le 16 mars 2020 le droit d’urgence conformément à la loi sur les épidémies et il a pris par la même occasion des décisions lourdes de conséquences. Il s’agissait en réalité d’atteintes graves aux droits de la liberté des citoyens et d’interventions massives dans la vie économique.
Le régime étatique ordinaire et les principes de l’Etat de droit ont été abrogés dans une large mesure. Pour atténuer les dommages qui en ont résulté pour l’économie, soit en particulier les pertes de revenu et baisses de chiffres d’affaires, le Conseil fédéral a décidé de verser des indemnités d’un montant de plus de 60 milliards de francs.

Si le Parlement décidait d’augmenter cette somme durant cette session extraordinaire, le groupe UDC refuserait le crédit global au vote final. Dès l’ouverture de cette session extraordinaire, le Parlement reprend son travail. Le moment est donc venu pour le Conseil fédéral de lever immédiatement le droit d’urgence et de rétablir l’ordre constitutionnel ordinaire.

Ne pas gaspiller l’argent des contribuables dans des achats de matériel de protection

Dans la perspective d’une éventuelle deuxième vague de la pandémie, le groupe UDC invite le Conseil fédéral à accélérer la mise en place d’un dispositif de prévention de crises, chose qui a été manifestement négligée jusqu’ici. Il faut certes équiper la Suisse de matériel médical et de protection, mais en économisant l’argent des contribuables.
Actuellement, le Conseil fédéral a l’intention de dépenser la somme faramineuse de 2 milliards de francs pour acheter tardivement (!) des masques et vêtements de protection, appareils respiratoires, désinfectants, tests et autres produits nécessaires. L’UDC propose que le gouvernement soit invité à chercher des offres plus avantageuses.

Le Conseil des Etats examine probablement aujourd’hui la motion 20.3161 «Loyers commerciaux» de la Commission de l’économie. Ce projet donne à l’Etat la compétence de forcer les propriétaires de renoncer aux loyers. L’UDC s’oppose vigoureusement à cette proposition. Une telle loi constituerait, ni plus, ni moins, une atteinte massive au droit de la propriété privée garanti par la Constitution fédérale. De toute manière, elle exigerait une modification de la Constitution, donc une votation populaire.

source: https://www.udc.ch/actualites/articles/communiques-de-presse/non-a-une-extension-des-mesures-de-soutien-du-conseil-federal/

Nos artistes réclament des aides prioritaires, pour « sauver la culture »

Publié le 2 mai 2020 - par

Sauver la culture ! On n’entend plus que ça !

https://www.lefigaro.fr/culture/deneuve-besson-huppert-bruel-sy-la-revolte-des-artistes-contre-emmanuel-macron-et-le-gouvernement-20200430

https://www.lemonde.fr/culture/article/2020/04/30/monsieur-le-president-de-la-republique-cet-oubli-des-millions-de-gens-qui-portent-l-art-et-la-culture-reparez-le_6038211_3246.html

Dans une tribune publiée jeudi par Le Monde, Catherine Deneuve, Jean Dujardin, Clara Luciani, Oxmo Puccino, Sandrine Kiberlain, Vincent Lacoste, Isabelle Huppert, et Pierre Niney, Mathieu Amalric, Luc Besson ou encore Léa Seydoux (que des clochards), ont lancé un appel au président de la République, l’exhortant à agir afin de réparer « cet oubli de l’art et de la culture ». Ils reprochent notamment au ministère de la Culture l’absence de précision des mesures mises en place pour aider le secteur, qui « fait vivre 1,3 million de personnes ».

Et oui, touchez pas au grisbi !

Il faut quand même rappeler que le secteur de la Culture est le seul protégé par l’exception culturelle française, privilège qui n’a pas été admis pour l’industrie française qui a été décimée et qui n’est même plus capable de fabriquer des tests et des masques en nombre suffisant.

Il est vrai que tous ces acteurs, comédiens et chanteurs millionnaires ont peur d’être au chômage et, peut-être, de devoir travailler comme tout le monde… allez savoir…

Je n’ai qu’une seule question. Pourquoi seraient-ils prioritaires ?

Par rapport aux commerçants qui ont raté leur saison (après avoir eu deux ans calamiteux, après la crise des Gilets jaunes et la grève des transports pendant les fêtes de Noël…), par rapport aux personnels médicaux qui nous font vivre et qui sont épuisés pour un salaire de misère, par rapport à nos policiers qui sont également épuisés et qui se font insulter, par rapport à toutes les personnes qui travaillent dans ce qui reste d’industrie en France, PME ou groupes plus importants, par rapport aux avocats, par rapport aux professions libérales et indépendantes, par rapport aux artisans, par rapport à tous les métiers « normaux », autres que saltimbanques ?

Il va probablement y avoir en France des milliers d’entreprises en faillite, mais les artistes au narcissisme sans limite poussent des cris d’orfraies dès que l’on touche à leur oseille et veulent, quel qu’en soit le prix (puisque c’est vous qui payez…) continuer à être privilégiés par rapport à tout le reste de la terre (on dirait des Palestiniens…).

Il convient quand même de rappeler que le régime des intermittents du spectacle est probablement le plus généreux et favorable en France, puisqu’il suffit de travailler 507 heures par an, (quand un salarié moyen en travaille 1 645 au moins  (35 heures x 47 semaines), pour toucher son pécule de l’État, et c’est vous qui payez. Vous comprenez, il faut que ces gens-là puissent « s’exprimer » (vous, on s’en fout…), en ayant leur casse- croûte et divers agréments que vous ne pourrez jamais vous payer, assurés par vos impôts.

A minima, s’ils se sentaient solidaire des Français, ils devraient renoncer à quelques avantages… le chômage ne pourrait, par exemple, ne leur être accordé qu’après 1 300 heures…

C’est bizarre, ils n’évoquent jamais le moindre sacrifice à faire de leur côté ? (en fait, les Français étant des veaux, ils ont raison, car avec eux, plus c’est gros, plus ça passe…)

« Solidarité ? Connaîs pas » (non, ça c’est pour vous, et ils n’arrêtent pas de vous le rappeler).

C’est sûr, chanter, jouer la comédie, faire son cinéma, c’est fatigant, et il faut pouvoir aller se reposer dans sa maison de campagne du Luberon, aux USA, ou dans des endroits exotiques…

Habitués à « l’émotion », ils n’hésitent pas à prendre un langage grave… et demandent au chef de l’État (autant s’adresser à Dieu plutôt qu’à ses saints…) « de mesurer la responsabilité qui est ici la vôtre ». Sans quoi « la reprise économique se fera sur le dos de tous ceux qui, comme nous et avec nous, sont dans la discontinuité de l’emploi ».

« Les emplois concernés ne peuvent pas se permettre ces devinettes », affirment les auteurs de la tribune, avant d’énumérer un ensemble de mesures. Les autres métiers peuvent probablement se permettre ces devinettes…

Le secteur fait vivre 1,3 millions de personnes (à vérifier… et surtout belle façon de dire   « c’est pas pour nous… »)

Ils ont tellement peur de perdre leurs esclaves, coiffeurs, maquilleurs, éclairagistes, chauffeurs, secrétaires, et grouillots en tous genres…

Au secours, mon pognon est menacé, je cours ramper aux pieds de l’État pour qu’il maintienne mon onéreux train de vie…

Cette crise sanitaire fait ressortir le meilleur et le pire. On voit que ces « artistes » ne sont que des Narcisses avides de reconnaissance, qui sont prêts à tuer père et mère, y compris et surtout les vôtres, et à vous pomper tout votre pognon.

Déjà que le Festival de Cannes ne peut pas se tenir cette année… (comment vais-je pouvoir baiser des starlettes… ?) Mon Dieu, que vais-je faire si je ne tourne pas pendant un an, et que je ne m’assure pas a minima 150 000 € ? non plutôt 400 000 € ? De quoi vais-je vivre ? Est-ce que je vais devoir quitter Saint-Germain-des-Prés ? Neuilly ? Les 6e et 7e arrondissements de Paris ? Va-t-on m’obliger à aller vivre en banlieue ? (ça ne serait pas humain…), comment vais-je me déplacer ? Vais-je devoir prendre le RER et le métro aux heures de pointe (il paraît qu’il y a plein de monde, et que avec ce virus qui traîne, c’est pas prudent…) ?

Je vous en prie, mon allocation chômage régime 507 heures, c’est un droit ! C’est mon droit !

C’est le même esprit que les racailles.

Leur seule devise : « Moi, Ma gueule et Moi ».

Ces gens-là n’ont jamais honte. Je les supporte de moins en moins.

Et vous, qu’avez-vous envie de leur dire, à tous ces « artistes » ?

Albert Nolle

source: https://ripostelaique.com/nos-artistes-reclament-des-aides-prioritaires-pour-sauver-la-culture.html

***

Et en Suisse?

Les acteurs culturels suisses peuvent demander des aides financières

Aide à la culture: l’Etat peut-il se désengager?

Simonetta Sommaruga confond son rôle de Présidente de la Confédération avec celui d’une militante syndicale

La présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga estime qu’il faut engager des discussions sur des hausses de salaires dans certains secteurs, notamment celui de la santé. Sans ces travailleurs, « rien n’aurait fonctionné pendant la crise » liée au coronavirus. [Radio Lac]

*****

Forum, 25.04.2020 - Simonetta Sommaruga souhaite hausser les salaires du personnel de santé: Esther Coquoz interviewe Christophe Reymond, directeur du Centre patronal- Radio - Play RTS

Cenator: Mais de quoi se mêle-t-elle?
Nous ne sommes pas en Union soviétique, où les salaires étaient décidés aux congrès du parti!
Elle est totalement décalée par rapport à ce qu’est une échelle des salaires liant tous les salariés d’une branche, d’une entreprise, etc.
Un seul exemple: les ambulanciers, terriblement mis à contribution (il s’agit d’aller très vite, comme toujours, mais, en plus, d’éviter la contamination par le covid), sont-ils aussi concernés par l’envolée irresponsable de notre pianiste?
Même question pour le personnel chargé de désinfecter ces ambulances après une intervention «covid», etc.

Esther Coquoz, sur un ton arrogant comme d’habitude, insuffle ses convictions de femme de gauche dans ses questions répétées et orientées. Cette fois, elle sera mise KO par Christophe Reymond, directeur du Centre patronal. Hélas, cela est rarissime.

Par ailleurs, tous ceux qui ont travaillé dans le système de santé en Suisse romande, et surtout dans les hôpitaux, savent que les salaires sont très bons: ce n’est pas pour rien qu’il y a tant d’infirmiers et de médecins étrangers qui veulent venir travailler en Suisse. Les salaires augmentent rapidement et après une formation supplémentaire, un poste à responsabilité, les salaires sont bien au-dessus des salaires moyens.
Il y a eu une manifestation à Lausanne, peu avant la crise du covid, organisée par le syndicat de l’Etat de Vaud pour des revendications salariales, exhibant le salaire de base que reçoit l’infirmier juste après ses études… sans le 13e mois et les primes de nuit.
La hiérarchisation des hôpitaux est également exagérée et coûte très cher à la collectivité. Les infirmiers cliniciens, les infirmières-fonctionnaires pullulent. Moins un soignant «touche» aux malades, plus il coûte. Les médecins assistants suivent gratuitement une demi-journée de formation par semaine, et le salaire d’un chef de clinique avoisine les 16'000 CHF, les médecins associés ont des salaires stratosphériques.
Comme partout, lorsqu’il s’agit de salaires payés par la collectivité, rien ne semble suffisant.

********

Introduction par Esther Coquoz - Fabrice Godiano: Simonetta Sommaruga estime qu’il faut engager des discussions sur des hausses de salaires, notamment dans le secteur de la santé, elle a déclaré dans le Tages Anzeiger: sans ces travailleurs, rien n’aurait fonctionné pendant la crise. Cette demande inédite rencontre un écho favorable même dans les milieux libéraux. Philippe Nantermod a dit: tout le monde est d’accord de revaloriser le métier des infirmiers, et à droite, cette empathie pour les soignants semble dominer. Personne n’ose s’opposer ouvertement à une quelconque initiative en faveur des héros du covid.
Mais de nombreuses voix tempèrent cet élan de générosité envers les soignants. Tous pensent officiellement qu’ils méritent, tout comme la logistique, la vente, une récompense. Le canton de Fribourg a déjà trouvé une réponse: il a octroyé 1000 frs. sous forme de bons qui profiteront à économie locale. S’opposer ouvertement, ce serait un suicide politique. Mais, sous couvert de l’anonymat, des dirigeant d’hôpitaux et de cliniques et certains politiciens de droite déclarent: Ils n’ont fait que leur travail, ils reçoivent une salaire pour cela. Le reste est de la bien-pensance et de l’émotif et une augmentation ferait exploser les primes de l’assurance maladie.

L’interview:

Christophe Reymond: Cette déclaration de Simonetta Sommaruga, Présidente de la Confédération, n’est pas seulement inédite mais inadéquate, aussi bien du point de vue institutionnel que du fait qu’elle est très déconnectée de la réalité des mécanismes de réadaptation des salaires, et surtout on n’a pas tout à fait saisi à Berne quelle est la situation économique dans laquelle on se trouve. Et c’est une situation qui va malheureusement durer sur le plan économique en général.

Esther Coquoz rappelle que la santé est un secteur stratégique, comme les postiers, les vendeurs, la logistique, particulièrement peu rémunérés. En même temps, on a pu le voir durant cette période de semi-confinement, leur travail est systémique, s’ils ne travaillent pas c’est la catastrophe. Est-ce que cela ne mérite pas une revalorisation?

Christophe Reymond a déjà répondu très clairement à cette question.
Esther Coquoz se permet d’insister, elle sort de son rôle en essayant lourdement d’influencer les auditeurs pour que ces derniers en arrivent à mettre en question les propos de Christophe Reymond.

Christophe Reymond: Il faut être très prudent lorsqu’on veut mettre en avant un corps de métier dans une société aussi complexe et aussi interdépendante que la nôtre. Christophe Reymond ne nie pas les efforts faits, on leur doit de la reconnaissance – comme à ceux qui nettoyent, qui désinfectent, qui transportent, qui réparent le système informatique, aux paysans, aux boulangers, etc.
Il y a des centaines de milliers de personnes, depuis le début de la crise, qui continuent de travailler, parfois plus qu’avant. Et cela des plus humbles aux plus prestigieux. Il est un peu artificiel de mettre en avant telle ou telle activité parce qu’elle est particulièrement présente dans les esprits alors que véritablement c’est une interdépendance qui est la réalité du fonctionnement de la société.

Esther Coquoz: Donc, vous n’êtes pas d’accord avec Simonetta Sommaruga, que les employeurs ont un devoir après la crise? Qu’ils doivent se souvenir de ce qui a été fait pendant le confinement?

Christophe Reymond se dit parfaitement à l’aise avec ces éléments. Le Centre Patronal abrite une dizaine de conventions collectives et de commissions paritaires, et défend une politique d’adaptation générale des salaires à la hausse, en particulier pour les plus modestes.
Mais cela ne sert à rien de faire de belles déclarations ou de grandes promesses si l’économie en général ne permet pas d’aller dans ce sens.
Et en cette fin d’avril, ce qui est important à dire est que la Suisse se dirige vers une récession spectaculaire et brutale. Et ce n’est pas dans ces circonstances-là qu’on peut espérer avoir une augmentation généralisée des salaires.

Esther Coquoz insiste: Alors, vous dites que ce ne serait pas possible, récession à venir oblige, mais le problème c’est que quand tout va bien, ce n’est pas forcément les métiers qui sont en premier augmentés, on ne les juge pas forcément à leur valeur.

Christophe Reymond: La réalité d’aujourd’hui, c’est que nous allons vers la plus grande récession économique qu’on ait connue depuis ces cinquante dernières années.
Les experts nous annoncent une baisse du PIB, de la richesse du pays de 5 à10%,
Aujourd’hui on a 1 million huit cent cinquante mille travailleurs, plus du tiers des actifs qui émargent à un système d’assurance; ils sont payés par le chômage partiel. Nous avons 300'000 indépendants qui survivent grâce à des indemnités de perte de gain. Nous avons un chômage qui est en augmentation de 1'500 personnes par jour. Il va y avoir des faillites, par centaines. Il va y avoir des gens sans travail de plus en plus nombreux, et ce que je dis aussi, pardonnez-moi d’être porteur de mauvaises nouvelles, mais il faut vraiment qu’on en ait conscience maintenant: Cette situation, elle est durable à moyen terme, le retour à une activité économique de bon niveau va prendre des mois, elle ne dépend pas d’ailleurs exclusivement de la Suisse. Nous sommes très dépendants des pays étrangers, Et je pense vraiment que dans un tel contexte, faire croire qu’on va vers des augmentations de salaire, est quelque chose, au fond, assez singulier.

Esther Coquoz ne lâche rien et ne veut rien comprendre: Est-ce que vous interprétez cela comme une pression mise sur les patrons, quand vous entendez que Mme Sommaruga se propose de soutenir les discussions pour revaloriser ces salaires? C’est une manière quelque part de pousser ces patrons dans ce sens?

Christophe Reymond: Écoutez, Mme Sommaruga s’est exprimée plus en tant que militante socialiste qu’en sa qualité de Présidente de la Confédération; c’est d’ailleurs, à mon sens, un peu dommage. Mme Sommaruga, comme tous les politiciens par ailleurs, de quelque bord qu’ils soient, peuvent faire toutes les déclarations qu’ils veulent. Lorsqu’il n’y a pas, ou lorsqu’il y a moins d’argent en caisse dans les entreprises qui est à disposition pour servir des salaires, vous pouvez avoir toute la pression politique du monde, la réalité des des négociations, la réalité économique l’emportera. Et ce n’est pas Mme Sommaruga, ni d’ailleurs d’autres…

EC l’interrompant: élus de droite aussi, oui, parfois, hmm?

Christophe Reymond: … y compris élus de droite, je l’ai dit il y a un instant, qui viendront y changer quoi que ce soit. Et ça, les praticiens du partenariat social le savent très bien.

Il est époustouflant d’entendre les propos remplis de bon sens et de sagesse de Christophe Reymond et de les comparer aux questions d’Esther Coquoz remplies de dogmatisme, d’irréalisme, comme d’habitude chez les journalistes de la RTS, des fonctionnaires militants dont le job est acquis à vie…

Coronavirus. La contamination par les yeux évoquée dans une nouvelle étude

Contracté le coronavirus par l’intermédiaire des yeux des personnes contaminées : une nouvelle étude italienne fait état d’une inquiétante découverte.

Du Covid-19 dans les yeux plusieurs semaines durant

Le coronavirus peut persister dans les yeux des patients contaminés pendant plusieurs semaines. Ce qui constituerait ainsi un moyen supplémentaire de propagation de la maladie. C’est ce que rapporte une nouvelle étude italienne publiée le 17 avril dans Annals of Internal Medicine et menée par des scientifiques de l’Institut national des maladies infectieuses à Rome.

En étudiant les symptômes d’une femme de 65 ans ayant contracté le virus après avoir voyagé dans la ville chinoise de Wuhan, ils ont découvert que le virus restait présent dans des échantillons oculaires jusqu’à 21 jours après son admission à l’hôpital. La patiente souffrait alors d’une conjonctivite persistante, avec rougeurs et démangeaisons, ce qui a conduit à s’intéresser à ses yeux. Suite à leurs travaux, les chercheurs ont déclaré que les liquides oculaires des patients atteints de coronavirus « peuvent être une source potentielle d’infection ».

Coronavirus : des yeux contagieux

Les médecins italiens ont donc indiqué que, si les yeux peuvent constituer un point d’entrée du Covid-19 chez l’humain, ils seraient aussi possiblement une source de contagion par contact aérosol avec la conjonctive. D’après les auteurs de l’étude,
« ces résultats soulignent l’importance des gestes barrières, comme éviter de se toucher le nez, la bouche et les yeux et se laver fréquemment les mains ».

Cette étude vient par ailleurs faire écho à des précédentes qui ont établi que la conjonctivite est l’un des nombreux symptômes possibles du coronavirus. À tel point que l’Académie américaine d’ophtalmologie (AAO) a mis en garde les ophtalmologues dès le début du mois de mars dernier quant au risque de contamination par des patients venant consulter mais étant infectés par le Covid-19. En plus de la bouche et du nez, les spécialistes de la vue étaient alors encouragés à se protéger les yeux.

Cependant, puisque c’est la saison, des symptômes de rougeurs et de démangeaison des yeux peuvent également correspondre à une banale allergie aux pollens. Une différenciation qui sera peu évidente à faire entre cette dernière et le coronavirus. Enfin, certains médecins recommandent aux personnes portant des lentilles de contact de plutôt favoriser les lunettes pour limiter le risque de transmission du Covid-19 par les yeux.

AK

Crédit photo : Wikimedia Commons (CC/Raimundo Pastor)
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

surce: https://www.breizh-info.com/2020/04/26/142289/coronavirus-contamination-covid-yeux/

France, violences urbaines

Pierre Cassen : Intifada, que faire pour que nos banlieues redeviennent françaises ? (video)

*****

En Île-de-France : les forces de l'ordre ont pour consigne "d'éviter tout contact" avec les fauteurs de troubles

Le syndicat Unité SGP Police Ile-de-France estime que cela équivaut à mettre en place un "deux poids, deux mesures" dans le contrôle du confinement.

En Ile-de-France, les forces de l'ordre ont reçu pour consigne "d'éviter tout contact" avec les jeunes responsables des violences urbaines depuis samedi 18 avril dans les situations où il n'y a "pas de risque de danger ou de propagation", a appris franceinfo de sources concordantes, mercredi 22 avril.

>> Suivez les dernières informations sur la pandémie de coronavirus et le confinement dans notre direct

L'objectif est "d'éviter d'avoir des fonctionnaires blessés", selon ces consignes, qui appellent à un "usage raisonnable et raisonné de l'armement collectif". Des échauffourées entre jeunes et forces de l'ordre surviennent depuis le week-end des 18 et 19 avril dans des quartiers de plusieurs villes de région parisienne. Ces violences interviennent après un accident, samedi 18 avril, ayant impliqué un motard et une voiture de police à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine).

"Deux poids, deux mesures"

Dans un tract, le syndicat Unité SGP Police Ile-de-France dénonce ces consignes. Il estime que cela équivaut à mettre en place un "deux poids, deux mesures" dans le contrôle du confinement, puisque si les policiers ne vont pas au contact des jeunes responsables des violences, ils ne peuvent pas les verbaliser, comme ils le font pour le reste de la population. "Il est temps pour notre administration de faire preuve de courage et de faire appliquer les consignes données partout et pour tout le monde", estime le syndicat.

[...]

article complet: https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/violences-urbaines-en-ile-de-france-les-forces-de-l-ordre-ont-pour-consigne-d-eviter-tout-contact-avec-les-fauteurs-de-troubles_3929171.html

*****

voir aussi:

Coronavirus : quatrième nuit de tensions en banlieue parisienne malgré le confinement

Strasbourg : les premiers incidents dans les quartiers depuis le début du confinement

Yvelines. Les policiers ont été pris à partie dans plusieurs cités : « Cela monte en puissance »

Yvelines. Une nouvelle nuit de tensions pour la police et les pompiers entre incendies et guet-apens

 

Mask Weber et la distanciation sociale

RTS info: Selon le délégué de l'OFSP pour le coronavirus, Daniel Koch, le port du masque serait contre-productif.

Non, ce n'est pas une question de pénurie mais un problème provenant du fait que le port du masque donnerait un faux sentiment de sécurité qui pousserait la population à ne plus respecter la distanciation sociale.

Est-ce que le port du masque donnerait également un faux sentiment concernant l'hygiène des mains ? Nous attendons encore les certitudes scientifiques à ce sujet.

En fait, pour suivre la logique de Daniel Koch, le fait d’entourer sa bouche et son nez avec une quelconque protection, masque ou faute de mieux un bout de tissu, cela empêche bien d’expulser en éternuant/toussant des centaines de milliers de virus mais cela empêcherait de garder la distance entre les gens.

Vous cherchez le lien logique entre le fait de se couvrir et celui de garder la distance sociale ? Oubliez !

Daniel Koch, c’est le nouveau Mask Weber, qui définit un processus de rationalisation de notre monde covid, comme Max Weber avait défini le processus de rationalisation de son temps.

Cenator

***

[...]

RTS info: MASQUES - Pas d'obligation générale

Pas de changement en ce qui concerne les masques. Les Suisses ne seront toujours pas soumis à une obligation générale d'en porter. Les branches qui sont tenus de définir des plans de protection pour encadrer l'assouplissement des mesures pourront toutefois prévoir le masque obligatoire.

Afin d’assurer un approvisionnement de départ, la pharmacie de l’armée livrera un million de masques par jour aux principaux détaillants à partir de la semaine prochaine et pendant deux semaines. S’il n’est pas possible de couvrir les besoins par le biais des canaux habituels, la Confédération apportera un soutien subsidiaire selon ses moyens.

À ce jour, la pharmacie de l’armée a déjà livré 21 millions de masques aux cantons. La Confédération dispose encore de 18 millions de masques d’hygiène et de 1,2 million de masques FFP2 en réserve. Les stocks seront réapprovisionnés en continu.

Masques artisanaux "contre-productifs"

Interrogé en conférence de presse sur la fabrication artisanale des masques, Alain Berset reste sceptique sur leur utilité. Des propos corroborés par Daniel Koch, responsable de la division maladies transmissibles à l'OFSP: "Les masques peuvent être contre-productifs, notamment lorsqu'ils empêchent d'avoir une distance sociale nécessaire. Il est faux de penser que si l'on porte n'importe quoi autour du nez, c'est mieux que rien. Au contraire, cela peut être pire parce que les gens ne respecteront pas les règles de distances et dans ce cas les gouttelettes peuvent très bien passer à travers un tissu qui n'est pas propre".

[...]

asch avec ats

source: https://www.rts.ch/info/suisse/11268046-masques-magasins-start-up-les-nouvelles-decisions-du-conseil-federal.html

voir aussi l'interview de Daniel Koch au Forum du 22.04.2020

*****

https://www.rts.ch/play/tv/emission/19h30?id=6454706 22.04.2020

*****

https://www.swissinfo.ch/fre/societe/pand%C3%A9mie_coronavirus--la-situation-en-suisse/45604062

La vie continue, les combats débiles aussi

http://h16free.com -Vert et fluffy

 

Cette année, le succès n’a guère été au rendez-vous de la récurrente idiotie qui consiste, tous les ans depuis 2007, à éteindre ses lumières pendant une heure en mars : ce fut une « Earth Hour » absolument invisible et ce d’autant plus que les petits couinements stridents des écologistes sont maintenant totalement couverts par le bruit chaotique d’une pandémie et d’une catastrophe économique d’ampleur biblique.

Et à la panique qui se lit dans les yeux des dirigeants de beaucoup de pays ayant maintenant amplement démontré leur plus opaque incompétence devant un phénomène qui les dépasse très largement, s’ajoute maintenant l’effarement de toute la frange la plus militante des écolos qui découvrent, hébétés, que cette crise – qui fait de vrais morts par dizaine de milliers et qui va provoquer une récession carabinée – mobilise beaucoup plus et plus vite que leurs petits agendas tout chamboulés par ce gênant virus.

Bien évidemment et comme je l’ai déjà écrit, une telle crise est toujours l’occasion d’une tentative de rattrapage par nos amis collectivistes de tous bords. Si les étatistes sont évidemment les premiers dans la course et gagneront probablement le concours de celui qui proposera le plus de mesures liberticides et économiquement suicidaires, les écologistes n’entendent pas non plus se faire dépouiller d’une magnifique occasion de pousser leurs idées ridicules dans le maximum de têtes.

C’est pour cela qu’à mesure que les cadavres s’empilent, on voit apparaître des petits pamphlets et autres éditos plus ou moins enflammés réclamant un nouveau monde,

[...]

article complet: http://h16free.com/2020/04/13/65718-la-vie-continue-les-combats-debiles-aussi

Strasbourg (F) – Infectée, une infirmière s’est tranché la gorge

Une infirmière a tenté de mettre fin à ses jours. Atteinte par le coronavirus, elle pensait avoir contaminé son mari...

Plus de 600 soignants infectés, une demi-douzaine de médecins décédés, le personnel soignant du Grand Est paie un très lourd tribut alors que l'épidémie de coronavirus touche très durement la région. Derrière ces chiffres, des drames personnels évidemment mais également des professionnels à bout sur le plan psychologique...

Une histoire symbolise à elle seule l'état d'extrême précarité mentale dans lequel se trouve le personnel des hôpitaux [...]

article complet: http://m.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Infectee--une-infirmiere-s-est-tranchee-la-gorge-17985614

La logique implacable d’Orban pour affronter la levée du confinement

Viktor Orbán à la radio Kossuth (3 avril 2020)

La journaliste salue Orban en annonçant la nouvelle du jour concernant la pandémie : Le nombre des personnes infectées augmente en Hongrie de 10% chaque jour. La courbe est assez plate, nous avons à ce jour 623 malades et 26 morts.

Orban : Parallèlement à la lutte contre le coronavirus, les forces de défense aux frontières ne lâchent rien. Bien que nous ayons réservé un couloir humanitaire, plus personne ne peut pénétrer dans notre pays de façon illégale.

Une très grande vague infectieuse est devant nous mais nous y sommes préparés. Le problème vient du fait que nous n’avons pas de vaccin. Il n’y a alors pas d’autre solution que le ralentissement du processus d’infection et la préparation à la grande vague. Les meilleurs scientifiques travaillent d’arrache-pied dans le monde entier pour tuer le virus, notre devoir, c’est que le pays soit prêt à affronter la guerre qui va arriver. On peut en mourir, donc on doit lutter pour la vie de chaque hongrois, on doit s’adapter aux vagues successives qui vont encore arriver, on doit survivre.

Actuellement, toutes les équipes sont en place partout. L’armée, les productions alimentaires, les transports, les camions, les soins.

L’aspect psychologique du confinement est aussi lourd pour la population. Pour les mamans à domicile qui coachent leurs enfants car, par peur, les parents n’envoient pas leurs enfants à l’école, même pas dans les groupes à effectif réduit.
Pour les personnes âgées le confinement est particulièrement pénible car la solitude est plus pénible avec l’âge. Malgré cela, toute la population se comporte d’une manière très disciplinée.
Les contacts humains sont particulièrement importants durant les fêtes de Pâques à venir, nous avons nos coutumes d’arrosage, les familles se réunissent.

D’ici mercredi, Orban va annoncer les mesures pour un retour à la vie normale car cet état contre nature ne peut pas durer.

« A Pâques nous allons nous tourner vers Dieu, et penser à la manière dont nous allons nous organiser pour la suite de notre vie. »

Orban rappelle un dicton de la période communiste :
Qu’est-ce qu’il va nous arriver ? Nous savons ce qui va arriver mais pas ce qui va arriver jusqu’à ce qu’il va arriver. Cela voulait dire que nous savions toujours qu’un jour nous allions chasser les soviétiques et les communistes du pouvoir mais nous ignorions ce qui allait arriver d’ici là. Maintenant, nous ne savons pas ce qui va arriver jusqu’à l’arrivée du vaccin. Cela pourrait prendre une année, une année et demie. Nous ne pouvons pas rester confinés. Notre ennemi, le virus est sournois, invisible. La pause de Pâques nous servira de réflexion pour affronter nos peurs.

Nous avons deux ennemis : le virus et la peur du virus. Pour vaincre les deux, nous aurons besoin du courage du peuple hongrois. Pour beaucoup de personnes qui n’ont pas le choix, pour qui aller au front est une obligation, les soignants, les personnels du commerce, les employés des services qui fonctionnent, tous ces gens ont dû vaincre leurs peurs. Nous allons tous prendre exemple sur eux, et affronter nos peurs, selon un plan que je vais présenter à la population d’ici mercredi. Nous allons affronter l’ennemi.

Après Pâques, nous allons réaménager  notre pays jusqu’à l’arrivée du vaccin. Et de nouveau, la vie sera supportable en Hongrie.

Actuellement, tout l’équipement pour nous défendre contre le virus est arrivé par les avions successifs venant de la Chine, de la Turquie. Nous avons reçu l’aide nécessaire de l’Est.
De l’Ouest, nous avons reçu des attaques et des condamnations. Je ne fais pas de cela une question d’idéologie, c’est un fait, cet aspect était très important dans cette période préparatoire de l’explosion de la pandémie. Nous avons reçu les machines pour la fabrication des masques (ndlr : les prisons hongroises se sont équipées depuis des semaines pour pouvoir fabriquer des masques. Le lois hongroises rendent le travail  obligatoire dans les prisons, ainsi il ne reste plus beaucoup d’énergie aux prisonniers pour organiser des émeutes, comme à Champ d’Ollon.)

Orban : Nous avons assez d’appareils respiratoires, nous bâtissons un énorme hôpital et nous en transformons d’autres. Il faut une planification militaire pour cela. On ne peut pas éviter que les soignants tombent malade à leurs tours. Nous avons maintenant la loi permettant de les remplacer obligatoirement. Cela est formulé d’une manière plus élégante dans la loi, on parle d’invitation, mais en réalité, c’est une obligation. C’est la loi sur la réorganisation des forces de soins.

110 collèges sont équipés pour les malades, ce qui a créé 18'800 places. 50 hôtels sont réaffectés pour accueillir les malades. Cela représente 5661 places. 10’000 hôpitaux ont été réaménagés dans tout le pays, les transports, les camions réaffectés. C’est un projet militaire.

Pendant ce temps, Bruxelles ne s’occupe pas de sauver les vies humaines, ni du virus. Quel genre d’êtres humaines sont-ils là-bas ? Ici, la mort de chaque Hongrois nous fait mal, notre devoir, c’est de sauver des vies. Mais la mode bruxelloise est différente. Ils sont assis dans leurs bulles, distribuent des leçons, au lieu de sauver des vies.

Le plus important pour nous, ce n’est pas de leur permettre de nous laisser dévier de nos devoirs, de déployer toutes nos énergies pour arriver à nos buts. Ne nous laissons pas provoquer, énerver, nous allons retenir nos indignations justifiées.

[...]

Puis, Orban parle des compensations salariales que vont toucher tous ceux qui travaillent durant le confinement.

Journaliste : La Roumanie a suspendu le Parlement et l’application des Droits de l’Homme durant la crise. Cela ne pose pas de problème à Bruxelles. Pourquoi la Hongrie dérange-t-elle ? Alors que le Parlement fonctionne et qu’elle a les mains libres jusqu’à la fin de la pandémie.

Orban : Le parlement de Roumanie et le P.E. dirigent par internet. En Hongrie, on ne débat pas que du coronavirus, le Parlement continue son travail habituel, 15-16 lois sont en élaboration.

Concernant les attaques prétendant que le gouvernement hongrois aurait profité de la crise pour introduire des lois totalitaire, Orban répond ainsi : Le premier ministre français a plus de droits en temps de paix que la loi de crise hongroise donne au Parlement durant cette période. Ceux qui critiquent cette loi, ne sont pas nos adversaires mais nos ennemis. C’est une attaque politique qui vient du réseau Soros et de leurs alliés au P.E. Certains salivent à l’idée de piller la Hongrie et de racheter nos richesses, ce sont des hommes de Soros qui nous critiquent.

Journaliste : Comment garder des emplois ? Une crise économique à l’échelle mondiale, et sûrement à l’échelle européenne.

Orban : Quand je jouais encore au foot, Jenö Làszto était notre entraineur - paix à son âme – il était venu au vestiaire avant le match et nous a dit: toi, tu seras l’attaquant de droite, toi, de gauche, etc.

L’un de nous a demandé : Mais qui fera la défense ?

Notre entraineur a répondu : Ce seront nos adversaires !

J’ai toujours gardé cela en tête.
Nous ne voulons pas nous défendre contre cette crise mais nous l’attaquons. Ce qui signifie que nous n’allons pas abandonner nos buts communs. Les circonstances ont changé, par conséquent on adapte le chemin et les outils pour obtenir et arriver à nos buts.
Je ne veux pas que notre pays retourne à l’époque des prêts, des emprunts à l’étranger. A la fin des aides, le crédit signifie endettement, aide-aumône. Finalement, il y a toujours une perte d’autonomie, une vie humiliante, à la merci des autres. Nous n’allons pas abandonner nos buts. Nous voulons une économie basée sur le travail, pas sur la dépendance.

Journaliste : Oui, mais à présent, nous avons besoin de changements fondamentaux.

Orban : Oui, sur ma page Facebook, j’ai publié notre échange avec Mihaly Varga, le ministre de l’économie. Nous avons élaboré en concertation avec la Banque Nationale, la Chambre du commerces, les grands économistes du pays, des partenaires de l’économie, un projet de sortie de crise. Le résultat donne de l’espoir, d’ici mercredi, le gouvernement va communiquer à la population des résultats de ce travail.

Nous allons créer autant de places de travail que le virus en a détruit. Il ne faut pas distribuer de l’argent mais il faut créer des places de travail.

Journaliste: Même la presse d’opposition a admis que le gouvernement avait raison.

Orban : Je distribue volontiers de l’argent mais où vais-je le trouver ? Tout le monde parle des fonds européens. Je ne vois pas un centime arriver ! L’argent gratuit, ça n’existe pas ! On ne peut distribuer que ce qu’on doit tôt ou tard produire. Si on commence par distribuer, on devra financer après coup ce qui a été distribué. Que la société puisse recevoir gratuitement, sans effort, de l’argent public, le monde n’a jamais vu cela.
(Ndlr : Orban ne connaît pas la gauche délirante occidentale qui est prête à sacrifier totalement la classe moyenne, l’économie en faisant croire que l’argent pousse sur les arbres, ou qu’il suffit de le prendre chez les « riches », puis de le distribuer pour acheter l’électorat. Le revenu universel, l’arrosage prévu pour remédier à la crise covid-19, l’aide aux clandestins, aux envahisseurs, aux prostituées, aux artistes subventionnés, aux médias-propagande, aux trafiquants de drogue, etc.. tout cela fait partie de « l’aide » destructrice de la gauche)

Orban termine: Les dettes, oui, mais à la fin on doit payer le prix de la dette. Et la règle est la suivante : la dette va coûter bien PLUS que l’effort nécessaire pour produire les biens dont nous avions besoin. C’est une loi que la vie m’a apprise.

Traduction libre : Cenator

*****

Réponse d'Orban aux attaques de Bruxelles

 

Ce n'est qu'après la fin de l' état d’urgence que le Premier ministre hongrois se dit prêt à débattre au sujet de ce que certains «fantasment» concernant ses intentions.

Le Premier ministre Viktor Orbán a envoyé une lettre à Antonio López-Istúriz White, secrétaire général du Parti populaire européen (PPE), après que treize membres du PPE aient réclamé, jeudi, l'expulsion immédiate de Fidesz du PPE.

Dans une lettre publiée sur Twitter par Katalin Novák, le Premier ministre s’est exprimé ainsi: le monde est totalement chamboulé, c’est pourquoi les premiers ministres et les présidents de partis se concentrent sur la prise de mesures efficaces et rapides pour protéger les citoyens.
Je peux difficilement imaginer qu’aucun d’entre nous ait le temps de fantasmer sur les intentions des autres pays. C’est un luxe trop cher de nos jours.

Orbán a écrit, ajoutant: "Je n'ai pas le temps pour ça."

Le Premier ministre a poursuivi en disant qu'il n'était disposé à discuter de cela qu'après la pandémie et qu'il recommandait également à d’autres de faire pareil.

source: https://twitter.com/KatalinNovakMP/status/1246017868950581249

 

https://twitter.com/katalinnovakmp?lang=fr

Vaud: 107 décès mais hospitalisations en baisse

03. avril 2020 - 15:58

Le canton de Vaud a franchi la barre des 100 décès liés au Covid-19. Selon les dernières données publiées vendredi, 107 personnes sont mortes du virus, soit 15 de plus que la veille. Bonne nouvelle en revanche, le nombre d'hospitalisations diminue.

Vaud est le deuxième canton à atteindre les 100 décès après le Tessin. Parmi les 107 victimes enregistrées en terre vaudoise, 94 d'entre elles avaient 75 ans ou plus.

En matière d'hospitalisations en cours, 386 personnes se trouvent dans les établissements du canton (dont 83 aux soins intensifs), soit 15 de moins en un jour. C'est la première fois depuis le début de la crise que le nombre d'hospitalisations recule dans le canton de Vaud.

Le nombre de cas confirmés positifs continue sa progression, à désormais 3796.

source: https://www.swissinfo.ch/fre/vaud--plus-de-100-d%C3%A9c%C3%A8s-mais-hospitalisations-en-baisse/45666254

Session de printemps 2020

La session de printemps 2020 des Chambres fédérales a été interrompue après deux semaines déjà en raison de l’épidémie du coronavirus. Néanmoins, nous vous proposons comme de coutume dans ce qui suit un bref aperçu des principales décisions tombées durant cette session raccourcie.

Positiv

Le Parlement soutient l’industrie suisse

19.038 Pour une interdiction du financement des producteurs de matériel de guerre. Initiative populaire

19.4376 Mo. Eviter l’exode des entreprises importantes pour la sécurité du pays

Cette initiative populaire vise à empêcher au niveau mondial le financement de fabricants de matériel de guerre. Concrètement, ses auteurs veulent interdire à la Banque nationale et aux caisses de pension de financer des entreprises qui réalisent plus de 5% de leur chiffre d’affaires en produisant du matériel de guerre. Cette interdiction ne frapperait pas seulement les grands groupes industriels, mais aussi les entreprises de taille moyenne et les PME qui agissent comme sous-traitants. Le Conseil national recommande le rejet de cette initiative nuisible pour le site industriel suisse. Par la même occasion, il rappelle à l’ordre l’administration fédérale et prend la défense de la fabrique d’avions PILATUS. Sous le prétexte de la loi fédérale sur les prestations de sécurité privées fournies à l’étranger, la Confédération avait interdit à cette entreprise d’effectuer des travaux d’entretien dans certains pays alors qu’elle avait autorisé PILATUS à y exporter des avions. Le Conseil fédéral a été chargé de corriger ce stupide excès de zèle.

Le Conseil national insiste sur le droit de veto contre les ordonnances

14.422 In. parl. Aeschi. Droit de veto du Parlement sur les ordonnances du Conseil fédéral

Le Conseil fédéral édicte des ordonnances qui règlent dans le détail l’application des lois. Cependant, s’il outrepasse ses compétences en légiférant de la sorte, le Parlement ne dispose pas d’un instrument efficace pour corriger éventuellement une ordonnance. Les deux chambres législatives fédérales ne sont cependant pas d’accord sur la proposition – lancée par l’UDC – de donner au Parlement un droit de veto. Le Conseil des Etats estime que la règlementation proposée est trop compliquée, ce qui est de toute évidence un mauvais prétexte. Le Conseil national a donc remis l’ouvrage sur le métier, si bien que la Petite Chambre devra elle aussi rouvrir ce dossier.

Punir enfin plus sévèrement les actes de violence contre les autorités et les fonctionnaires

16.496/16.501 In. parl. Guhl/Romano Violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires. Adaptation des peines prévues à l’article 285 CP

Les actes de violence contre les agents de police, chauffeurs de bus et même contre les ambulanciers se multiplient d’année en année. Le PLR et le PDC s’en sont enfin rendu compte alors que l’UDC réclame depuis longtemps une justice plus sévère. Aussi, la majorité du Conseil national a-t-elle décidé d’introduire dans le Code pénal une peine minimale de 3 jours de de prison pour les actes de violence contre les autorités et les fonctionnaires. C’est dire qu’à l’avenir les gauchistes violents ne s’en sortiront plus en payant simplement une amende. On ne sera pas surpris d’apprendre que la gauche politique s’est opposée à ce projet.

Etouffer le mal dans l’oeuf: la tarification de la mobilité est provisoirement abandonnée

19.3741 Motion Müller Damian Financement équitable de l’infrastructure des transports grâce à la tarification de la mobilité

Les propriétaires de voitures électriques ne payant pas l’impôt sur les huiles minérales, le conseiller aux Etats Damian Müller demande qu’ils soient imposés d’une autre manière. Mais attention: son projet de tarification de la mobilité (mobility pricing) est lourd de conséquences. Ce système consiste à imposer les conducteurs en fonction de la distance parcourue, l’heure de la journée, la route empruntée et le lieu. La politique de transport de gauche pratiquée dans de nombreuses villes aurait pour conséquence que le trafic individuel deviendrait financièrement inabordable pour les citoyens ayant un revenu moyen. Idem pour les pendulaires habitant les régions périphériques. La circulation ne serait possible qu’aux heures creuses. Il est donc juste que le Conseil des Etats ait rejeté cette proposition.

Négativ

Onéreuse rente de licenciement pour combattre l’initiative UDC de limitation

19.051 Prestation transitoire pour les chômeurs âgés. Loi

Au lieu de réduire enfin l’immigration en appliquant l’initiative de limitation pour éviter que les salariés âgés soient remplacés par une main-d’œuvre bon marché importée de l’UE, le Parlement crée dans la précipitation une nouvelle assurance sociale. Résultat: l’Etat fait l’aumône à des chômeurs âgés alors que ceux-ci préféreraient travailler. C’est en vain que l’UDC a mis en garde contre les effets pervers cette « rente de licenciement »:

  • cette assurance génère des incitations contreproductive: elle donne bonne conscience aux employeurs et les encourage donc à licencier des employés approchant l’âge de la retraite pour les remplacer par une main-d’œuvre bon marché importée de l’UE.
  • cette nouvelle rente coûtera des centaines de millions de francs à la collectivité, alors que l’AVS et le deuxième pilier devraient être financièrement assainis.
  • l’immigration incontrôlée dans le marché du travail se poursuivra sans discontinuer et aggravera le problème du chômage – un tonneau sans fond!

La majorité parlementaire composée du PS, des Verts, du PDC et du PLR ne recule manifestement devant aucun moyen pour sauvegarder la libre circulation des personnes avec l’UE. Avec cette rente de licenciement, la Confédération finance la campagne de votation la plus onéreuse de son histoire.

Le site industriel suisse est en péril

17.060 Entreprises responsables – pour protéger l’être humain et l’environnement. Initiative populaire

16.077 CO. Droit des sociétés anonymes

L’initiative populaire sur la responsabilité des entreprises exige que les entreprises domiciliées en Suisse assument la responsabilité des activités de leurs filiales étrangères. Conséquence: des associations écologistes étrangères ou des syndicats étrangers pourront agir en justice auprès d’un tribunal suisse contre des entreprises sises en Suisse à propos d’événements qui se sont produits à l’étranger et qui devraient en fait être jugés selon le droit local. Cette modification du droit compromettrait massivement l’attractivité économique de la Suisse pour des entreprises internationales. Le Parlement recommande certes le rejet de l’initiative populaire, mais il cherche à se mettre d’accord sur la conception d’un contreprojet indirect. Alors que le contreprojet du Conseil national équivaut en réalité à une application pure et simple de l’initiative en imposant des sévères règles de responsabilité, la version du Conseil des Etats se contente d’exiger des entreprises qu’elles rapportent de manière plus détaillée sur cette problématique. L’UDC soutient la proposition de la Petite Chambre, mais elle souhaite en réalité que l’initiative soit présentée au peuple sans contreprojet.

Menace sur la neutralité suisse

18.4123 Mo. Groupe V. Abandonner la candidature au Conseil de sécurité de l’ONU

Le Conseil de sécurité de l’ONU décide de la paix et de la guerre dans le monde. Il est donc évident qu’un pays neutre comme la Suisse n’y a pas sa place. Or, à l’exception des parlementaires UDC, tous les autres politiques rêvent manifestement de pouvoir siéger à la même table que les grands de ce monde sans se préoccuper des conséquences politiques gravissimes que peuvent avoir ces dangereux jeux de pouvoir. La majorité du Conseil national a donc rejeté une motion de l’UDC visant à interdire au Conseil fédéral de déposer une candidature suisse au Conseil de sécurité de l’ONU.

Encore plus de migrants économiques en Suisse?

18.4141 Mo. groupe V. Pacte mondial de l’ONU sur les réfugiés. Retrait de la Suisse

Tous les partis hormis l’UDC refusent que la Suisse se retire du Pacte mondial de l’ONU sur les réfugiés que le Conseil fédéral a approuvé l’an passé quasiment par voie de correspondance. Cette convention exige notamment que le changement climatique soit reconnu comme un motif d’asile et que la Suisse participe à des programmes visant à faire venir activement des migrants dans notre pays.

source: https://www.udc.ch/sessionen/session-de-printemps-2020/

Angela Merkel se «porte bien»

Angela Merkel est en quarantaine à domicile après un contact avec un médecin positif au coronavirus. La Chancelière «se porte bien» et attend le résultat de son test, a indiqué le porte-parole du gouvernement allemand. «Elle travaille à domicile», a déclaré à la presse Steffen Seibert. Il n'a pas précisé si elle était à la chancellerie ou dans son appartement privé à Berlin.

Coronavirus: «Le loup et l’agneau paîtront ensemble, Le lion, comme le bœuf, mangera de la paille»

Cenator: 24 heures communique: «Le coronavirus fait baisser la criminalité».

Alors que le Canton de Vaud a décidé de ne pas surcharger les prisons avec les petits délinquants à cause de la pandémie, voire de les relâcher avant la fin de leur peine, il vient maintenant avec la nouvelle d’une baisse de la criminalité.

Ah oui, nous allons tous croire que nos richesses qui remplissaient nos prisons sont devenues solidaires en temps de crise, et que comme disait notre cher prophète Ésaïe: «Le loup et l’agneau paîtront ensemble, Le lion, comme le bœuf, mangera de la paille, Et le serpent aura la poussière pour nourriture.»
Et qui contestera? Maintenant que les vieilles dames sont confinées chez elles, il y a une baisse significative d’arrachages de sac à main!

Noter aussi que l’ONG Médecins Sans Frontières a annoncé début mars que durant cette crise sanitaire elle allait se mettre entièrement à la disposition du service médical aux populations dites vulnérables (donc migrants, clandestins) afin qu’elles ne manquent pas de soins, alors qu’au Tessin et à Genève, les hôpitaux recourent déjà aux retraités et au personnel positif au Covid, et que tous bossent 10-12 heures par jour et sont sur des rotules.

Nous allons nous rappeler, lors de sa prochaine collecte de fonds, quelle était la priorité de cette ONG en pleine crise du Covid.

*****

Le coronavirus fait baisser la criminalité

Vaud - Depuis son apparition, les vols d'habitations, les vols à la tire ou encore dans les véhicules sont en diminution «significative».

«C’est un des mérites du coronavirus, si j’ose m’exprimer ainsi. Depuis son apparition dans le canton de Vaud, il a fait baisser la criminalité», a expliqué Denis Froidevaux, chef de l’État-major cantonal de conduite Vaud (EMCC) [...]

Article complet: https://www.24heures.ch/vaud-regions/coronavirus-baisser-criminalite/story/30164979 (réservé aux abonnés)