Selon une étude, Ebola sera en Europe d’ici le 22 septembre.

Selon une nouvelle étude (en anglais) parue dans la revue scientifique CurrentPlos le 2 septembre, à laquelle ont aussi collaboré des scientifiques italiens, il existe 25% de possibilités - donc 1 sur 4 - qu'Ebola arrive en Europe d'ici le 22 septembre.

Plus l'épidémie dure en Afrique, plus ces risques vont croître.

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Ces données ont été calculées en analysant uniquement le trafic aérien, sans tenir compte, par exemple - et on en comprend les motifs - des opérations démentielles comme Mare Nostrum.

Le pays ayant les risques les plus élevés est l'Angleterre, au vu de l'important flux aérien venant d' Afrique.

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Donc, le pays le plus exposé est l'Angleterre. Mais quand Ebola arrivera, et cela dans n'importe quel pays européen, il se propagera dans toute l'Europe grâce à la libre circulation des personnes.

En outre, différentes variables n'ont pas été calculées comme, par exemple celle-ci : un Nigérian infecté par le virus Ebola qui va jusqu'à Tunis en avion et prend ensuite, en tant que clandestin, un bateau pour les côtes italiennes. Ce sont des variables très importantes à prendre en compte, mais politiquement incorrectes.

De toute manière, même en ne tenant pas compte de l'opération Mare Nostrum, Ebola devrait arriver en Europe peu après la rentrée des classes en Italie.

25% est un chiffre important. Nous disons même...déroutant. Car la même recherche avait évalué à moins de 20% la probabilité qu'Ebola arrive au Nigéria vers le 1er septembre. Et c'est arrivé plus tôt.

Evidemment, arrêter les flux venant d'Afrique (aériens compris), n'est pas pris en considération par les autorités de nos pays : ce serait "raciste". Mais par contre, intelligent.

Source en italien (trad. pour Les Observateurs.ch par D. Borer)

Lire l'étude scientifique en anglais ICI

Boko Haram aussi veut son Etat islamique

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Depuis plusieurs mois, cette secte islamique créée en 2002 et en lutte permanente contre l'Etat central depuis 2009 et la mort de son fondateur, Mohamed Yusuf, semble avoir changé de stratégie. En avril, les combattants maintenaient leurs positions face à l'offensive de l'armée. Aujourd'hui, Boko Haram gagne de plus en plus de terrain en vue d'établir, selon des analystes, un Etat islamique. Cette revendication est originelle à cette mouvance salafiste, qui prône l'application stricte de la charia, la loi islamique. Selon l'ONU, le groupe terroriste a déjà pris ces dernières semaines le contrôle des villes de Damboa et de Gwoza, dans l'Etat de Borno.

Source

L’Union Européenne va encore financer l’Afrique

"Le programme panafricain financera des projets de développement et de coopération en Afrique pour soutenir le processus de l'intégration africaine, dans lequel l'Union africaine (UA) joue un rôle central." C'est ce qu'a affirmé le président de la Commission européenne.

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La première phase du programme d'appui à l'intégration du continent dispose d'un budget de 415 millions d'euros pour la période 2014-2017.

Source

Ebola : “En Afrique, l’épidémie est hors contrôle”.

MàJ    Ebola pourrait faire des dizaines de morts en Suisse

 

Médecins sans Frontières sonne l'alarme : "En Afrique, l'épidémie est hors contrôle".

La Grande Bretagne a intensifié ses contrôles dans les aéroports et aux postes de douane.

Quelques heures après le décès d'Omar Khan, le médecin qui dirigeait un centre de soins spécialisé dans la lutte contre l'Ebola, à Kenema en Sierra Leone, la crainte d'une épidémie augmente dans les capitales européennes, et en particulier à Londres.

"Ebola est une menace très sérieuse pour le Royaume Uni" a déclaré à la BBC le ministre des affaires étrangères, Philip Hammond, peu avant de présider une réunion du comité d'urgence "Cobra" sur la diffusion du virus. Le ministre a précisé que, pour l'instant, aucun Britannique n'a contracté la maladie et qu'aucun cas n'a été enregistré en Grande Bretagne, mais qu'il est nécessaire de maintenir un niveau d'alerte très élevé.

En attendant, la crainte d'une contagion augmente : deux hommes se sont déjà présentés à l'hôpital pour faire des tests pour être certains de ne pas avoir contracté la maladie. Par chance, les résultat étaient négatifs. Les autorités sanitaires anglaises ont demandé aux employés des douanes et aux staffs des aéroports d'être très attentifs aux éventuels symptômes que pourraient présenter des passagers et qui pourraient révéler la présence de la maladie.

Une circulaire "urgente" a aussi été envoyée aux médecins généralistes britanniques.

Pour faire face à la plus grosse épidémie d'Ebola jamais enregistrée, la Commission européenne a alloué deux millions d'euros supplémentaires (total 3,9 millions) pour combattre la maladie en Afrique occidentale. "Nous ne pouvons exclure la possibilité que l'épidémie atteigne l'Europe, mais l'UE a les moyens de diagnostiquer et de contenir rapidement l'épidémie" a affirmé une source de Bruxelles, citée par l'agence de presse Tmnews.

"L'UE - a expliqué un expert en infectiologie à France Press - s'est dotée d'un réseau d'alerte et tous les pays ont des infrastructures spécialisées pour soigner cette pathologie. Le problème est que personne ne sait combien de temps durera cette épidémie", qui a débuté en Guinée et s'est propagée ensuite au Libéria et en Sierra Leone, pays limitrophes où on compte déjà 1'201 cas déclarés dont 672 mortels. [...] (Source OMS)

Selon les Nations Unies, il n'y a ni vaccin ni thérapies spécifiques contre l'Ebola; seule une intervention précoce, aussitôt que les symptômes se manifestent, peut faire diminuer le risque de mortalité qui, sinon, est de 90%.

Le directeur des opérations de Médecins sans frontières, Bart Janssens, a exprimé sa profonde préoccupation dans une interview. Il a décrit l'épidémie d'Ebola en Afrique occidentale comme une situation sans précédent et absolument hors contrôle, avec un risque réel de propagation dans les pays limitrophes.
 

Les Etats-Unis sont aussi en alerte. Le président Obama est régulièrement informé sur les données du Centers for Diseases Control qui a décidé d'élever le niveau d'alerte, se préparant à l'éventualité [...] de l'arrivée du virus sur sol américain.
Le 29 juillet, des groupes de missionnaires américains ont ordonné l'évacuation d'une partie de leur personnel du Libéria (ne gardant que les personnes indispensables, ndt), après qu'un médecin et une missionnaire aient contracté l'Ebola.

Source en italien

Voir aussi Ebola pourrait faire des dizaines de morts en Suisse

 

Ebola : un responsable médical infecté en Sierra Leone

 

Traduction :

24 juillet - Le virus Ebola n'épargne pas ceux qui s'occupent des malades. A Kanema, en Sierra Leone, la maladie a frappé un des responsables du centre de traitement de soins géré par Médecins Sans Frontières.

Ce pays d'Afrique occidentale est l'un des plus touché par cette épidémie qui n'est toujours pas sous contrôle. On y compte 400 personnes infectées. 150 autres personnes sont déjà décédées.

 

Source en italien

 

 

Castel Volturno : “Des Africains voulaient me brûler vive”

Récit choc d'une jeune fille de 17 ans : "Ils m'ont battue et m'ont dit, ici ce sont les noirs qui commandent".

"Aidez ma fille, sauvez ma fille" !

Ce cri de douleur se détache comme un martèlement pendant les émeutes africaines du 13 juillet à Pescopagano.

C'est Grazia Porcellini, propriétaire du bar, de l'appartement et de la voiture en feu à la rue Lista qui a lancé cet appel à l'aide.

Les émeutes ont commencé depuis quelques heures. L'incendie s'est déclaré il y a environ vingt minutes. La femme vient d'arriver. Elle se trouvait jusque-là dans un autre endroit. Maintenant elle est bloquée par un cordon de police du côté est de la rue.

Les forces de l'ordre ne la laissent pas passer.

Grazia veut se lancer dans les flammes car elle sait que, au premier étage de l'immeuble qui commence à être dévoré par les flammes, se trouve sa fille de 17 ans qui l'a appelée, terrorisée, depuis son téléphone portable.

Pourtant, les pompiers ne peuvent pas à intervenir immédiatement. Les immigrés qui sont en train de tout dévaster dans cette partie de la rue sont trop nombreux face aux forces de l'ordre. Les pompiers doivent attendre l'arrivée des renforts.

"Ce sont eux les patrons" continue à hurler la propriétaire de l'immeuble dévasté que les émeutiers africains sont en train d'incendier. "Ce sont les Africains qui commandent ici et nous, nous devons subir !"

Finalement, le nombre d'émeutiers commence à diminuer. Alors, les pompiers se rendent sur place et commencent à éteindre l'incendie, même s'il reste quelques Africains déchaînés sur place.

Quelques pompiers se munissent de respirateurs artificiels et se lancent dans l'immeuble en flamme à la recherche de la jeune fille. Ils ressortent quelques minutes plus tard sans l'avoir trouvée.

Il est probable que le jeune fille a réussi à se sauver.

Peu après, la jeune fille sort d'une ruelle; elle est en proie à la panique. Elle embrasse sa mère, puis commence à invectiver les forces de l'ordre qui l'ont abandonnée dans l'appartement, livrée seule aux immigrés pendant qu'ils dévastaient sa maison.

"Ils m'ont agressée, ils m'ont donné des coups de pied au ventre, ils m'ont tapé sur la tête, ils voulaient me brûler vive dans la maison - hurle la jeune fille en larmes -  J'entendais et je voyais dans le lointain les sirènes des carabiniers et des policiers, mais personne n'est venu me sauver. J'ai dû me débrouiller toute seule pour leur échapper, pourquoi ?"

Ses parents essaient de la calmer. Ils l'accompagnent vers l'ambulance pour qu'elle soit conduite à la clinique la plus proche. Mais nous sommes à Castel Volturno, et malgré le fait qu'il y règne un climat de violence, il n'y a qu'une ambulance, et celle-ci vient de partir pour transporter à l'hôpital une femme qui était à deux doigts d'accoucher dans la rue.

C'est donc la voiture d'une connaissance qui a accompagné à l'hôpital cette jeune fille qui a failli mourir brûlée vive.
Source en italien (Traduction D. Borer)

Plus de 12.000 clandestins zimbabwéens expulsés du Botswana

Plus de 12.000 migrants clandestins zimbabwéens ont été expulsés du Botswana au cours des quatre premiers mois de cette année, a déclaré ce mardi le directeur botswanais de l’immigration.

« Le Botswana continue de perdre de l’argent en rapatriant des immigrants illégaux dans leur pays »

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