L’UE doit «faire très attention»: Le président américain Trump attaque l’Union européenne après l’amende contre X, Weltwoche, 18.12.2025, trad.auto.

L'UE doit «faire très attention»: Le président américain Trump attaque l'Union européenne après l'amende contre X

Après l'amende de 120 millions d'euros contre la plateforme X, le conflit entre l'UE et les États-Unis s'intensifie. Alors qu'Elon Musk a appelé à la dissolution de l'UE et a menacé de représailles contre Bruxelles, le président américain Trump a déclaré que l'Union devait «faire très attention», rapporte le portail T-online. Cependant, la principale gardienne numérique de l'Europe reste imperturbable.

La vice-présidente de la Commission européenne, Henna Virkkunen, a annoncé qu'elle appliquerait strictement les nouvelles lois numériques également aux entreprises américaines. « Je vais appliquer nos lois numériques », a-t-elle déclaré au magazine Stern. Les règlements visent principalement à protéger les enfants et à garantir une concurrence loyale. L'amende contre X est «un signal clair».

Elon Musk, propriétaire de la plateforme X, a alors comparé l'UE à l'Allemagne nazie. L'entrepreneur technologique a déclaré qu'il n'autoriserait plus la publicité européenne sur X à l'avenir. De la Maison-Blanche est venue une menace diplomatiquement voilée: si le «harcèlement» des autorités européennes se poursuit, Washington utilisera «tous les moyens disponibles» contre les entreprises européennes – parmi lesquelles ont été mentionnées DHL, Siemens et Spotify.

Trump se range également ostensiblement du côté de Musk et a qualifié l'attitude de l'UE d'«horrible». Les observateurs y voient une intimidation délibérée des autorités européennes. L'UE reste impassible. «Comme nous l'avons déjà clairement répété à plusieurs reprises, nos règlements s'appliquent de manière égale et équitable à toutes les entreprises opérant dans l'UE», a souligné un porte-parole de la Commission européenne.

Tyrannie au Royaume-Uni : un internaute condamné à 18 mois de prison…pour deux tweets en réaction à une attaque islamiste sur un marché de Noël

 

Un Britannique de 36 ans, originaire du Dorset, a été condamné à dix-huit mois de prison pour avoir publié deux messages sur X (anciennement Twitter) considérés comme incitant à la haine raciale et à la violence. Ces tweets, postés dans les jours qui ont suivi l’attaque au véhicule-bélier du marché de Noël de Magdebourg en […]

 

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Comment le multiculturalisme a mené l’Angleterre à sa perte

 

Alors que les Anglais sont de plus en plus hostiles envers l’immigration, le gouvernement de Keir Starmer décide de les apaiser en pondant une réforme digne des partis dits « d’esstrême-droite ». Pourquoi l’Angleterre, berceau du multiculturalisme, fait-elle marche arrière ?

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« Islamophobie », dites-vous ?

 

Initialement publié le 16 novembre 2019 @ 09:52Au risque de nous répéter, revenons une fois encore sur cette monumentale imposture et fausse notion d’ « islamophobie » ainsi que sur les stratégies de conquête des islamistes et de leurs suivants musulmans « modérés ». Il s’agit de rafraichir la mémoire défaillante des hypocrites malsains de tous bords et celle [...]

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Le pape ne prolonge pas le mandat de ce puissant cardinal américain

 

A New York, le Vatican confie l’archidiocèse à un évêque engagé auprès des migrants, rompant avec une figure médiatique du conservatisme religieux.

A New York, le Vatican confie l’archidiocèse à un évêque engagé auprès des migrants, rompant avec une figure médiatique du conservatisme religieux.

Le pape américain a remplacé Mgr Dolan par un évêque peu connu de 58 ans originaire de l'Illinois, Ronald Hicks. Ce dernier a récemment affiché sa solidarité envers les migrants, sur fond de critiques contre la politique migratoire de l'administration Trump.

Le cardinal américain Timothy Dolan. Keystone

Il s'agit de la nomination d'évêque la plus importante depuis l'élection de Léon XIV à la tête de l'Eglise catholique en mai, laissant entrevoir la volonté d'une plus grande fermeté de l'Eglise face aux décisions de l'administration américaine, notamment en matière de défense des droits humains.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Dermatose nodulaire : quand la peur remplace le bon sens

 

Depuis quelques années, un schéma se répète :
Covid : confinement massif, suspension des libertés, QR codes.
Climat : culpabilisation permanente, interdictions, restrictions.
Agriculture : normes, charges, mise à mort économique des exploitations.
Élevage : réduction des cheptels, pression réglementaire, décroissance imposée.

On ne peut que remarquer la multiplication des abattages de masse de canards ou de dindes en raison de la grippe aviaire, de porcs en raison de la peste porcine, de bovins en raison de la tuberculose.

À chaque fois, le même logiciel : la peur justifie l’urgence, puis l’obéissance, et enfin l’irréversibilité.

La gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) s’inscrit parfaitement dans cette logique.
Elle permet d’imposer, sous couvert de science, une politique du fait accompli : des élevages détruits en quelques heures, des années de travail anéanties, des paysans sommés de se taire au nom de la biosécurité.

La vache n’est plus un animal. Elle devient une variable de risque, une ligne comptable, un problème à supprimer.

La DNC pose une question centrale, qui dépasse largement le monde agricole :
jusqu’où sommes-nous prêts à accepter que le vivant soit géré comme un stock constitué « d’unités bovines » (sic) ?

Hier, des vaches. Aujourd’hui, des élevages entiers. Demain, des populations jugées « à risque », « non conformes », « non essentielles » ?

La logique est la même : simplifier, standardiser, éliminer l’imprévu, gouverner par la peur.

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Suisse-UE : “Affaire Jacques Baud: Maintenant, des conseillers nationaux demandent des réponses au Conseil fédéral”. Weltwoche, 18.12.2025, trad. auto.

Affaire Jacques Baud: Maintenant, des conseillers nationaux demandent des réponses au Conseil fédéral

Dans l'affaire scandaleuse impliquant le colonel d'état-major général suisse Jacques Baud, sanctionné par l'UE en raison de ses opinions sur la guerre en Ukraine, le Conseil fédéral doit clarifier sa position. Le conseiller national Franz Grüter a soumis une interpellation à ce sujet (« Comment la Suisse gère-t-elle les sanctions de l'UE contre des citoyens suisses? »).

L'action de Bruxelles est bien plus qu'un simple détail diplomatique, est-il indiqué. Elle soulève des questions fondamentales sur la liberté d'expression, l'influence politique et le rôle de l'UE.

Le Conseil fédéral doit désormais répondre à la question de savoir comment il se positionne face au refus d'octroyer une audience légale à Baud, si la Suisse protégera ses citoyens et si elle envisage également de dresser des listes de « mauvais citoyens » dans le cadre de sa nouvelle politique de sécurité.

Pour justifier cela, il est précisé que l'affaire ne concerne pas des actions, mais des opinions et des analyses, que l'on n'est absolument pas obligé de partager. Dans une démocratie, il faut aussi supporter des évaluations inconfortables et controversées, surtout lorsqu'elles ne correspondent pas à la ligne officielle. Que des personnes comme Baud soient sanctionnées politiquement simplement en raison de leurs évaluations devrait également faire réfléchir en Suisse.

Le ministre des Affaires étrangères, Ignazio Cassis, dont le département n'a jusqu'à présent pas levé le petit doigt pour le compatriote poursuivi à l'étranger par l'UE, doit également se prononcer sur les questions du conseiller national Rémy Wyssmann. Il s'agit de la menace de poursuite à motivation politique, d'un procès équitable et des raisons pour lesquelles le DFAE ne proteste pas et n'intervient pas auprès de l'UE, et des raisons pour lesquelles il ne soutient pas Baud.

Suisse-UE. “L’UE sanctionne pour la première fois un citoyen suisse”, Weltwoche, 17.12.2025.

Renforcement de la rhétorique de guerre: La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

Télégramme de politique étrangère

Liberté d'expression en temps de guerre

 

+ + + L'UE sanctionne pour la première fois un citoyen suisse + + + Attaque directe contre les droits fondamentaux démocratiques + + + Bruxelles ignore le droit à un procès équitable + + +

Le 15 décembre, l'ancien colonel suisse Jacques Baud a été placé sur une liste de sanctions de l'UE.   Pourquoi est-ce important? _ C'est la première fois qu'un citoyen suisse est sanctionné par l'Union européenne. Jacques Baud est accusé de propagande pro-russe, sans procès ni recours juridique. Ses actifs doivent être gelés et il lui sera interdit d'entrer dans l'Union européenne. _ C'est une attaque directe contre les droits fondamentaux censés prévaloir dans les démocraties. Depuis les guerres en Ukraine et dans la bande de Gaza, la répression des opinions dissidentes est devenue systématique dans certains pays européens. En Allemagne, des u ...

Asile, Naturalisations: “Un Allemand se fait passer pour un Afghan lors d’un test linguistique. En principe, toutes les naturalisations devraient être réexaminées”. Weltwoche, 18.12.2025, trad. auto.

Un Allemand se fait passer pour un Afghan lors d'un test linguistique. En principe, toutes les naturalisations devraient être réexaminées

À Passau, un Allemand de 27 ans se serait présenté pour un Afghan de 38 ans afin de passer un test linguistique à sa place. Un tel certificat linguistique est nécessaire, par exemple, pour un permis de séjour ou une naturalisation. Selon le Welt, l'Afghan avait chargé l'Allemand de passer le test avec un passeport falsifié. Des policiers présents lors de l'examen samedi dernier ont découvert la falsification avec les informations personnelles de l'Afghan.

Particulièrement piquant: l'Allemand s'était déjà présenté à plusieurs reprises sous de fausses identités à des examens de certificats linguistiques à l'échelle nationale. «Cet incident actuel montre un problème croissant concernant l'obtention frauduleuse de certificats linguistiques», indique un communiqué des enquêteurs cité par le Welt.

Les enquêteurs n'ont probablement pas tort. Dès le début septembre, des recherches de Stern et RTL ont révélé que des milliers de tests linguistiques et d'intégration sont falsifiés. Selon eux, les certificats souhaités peuvent être facilement commandés sur TikTok pour 1.500 euros. L'État allemand regarde pour l'instant principalement sans intervenir. Seules quelques rares descentes de police ont lieu dans certaines régions. Aussi parce que les Länder semblent pour la plupart ne pas avoir de vue d'ensemble sur l'ampleur de la fraude. Autrement dit: la criminalité organisée rencontre des administrations des étrangers surchargées.

Néanmoins, le passeport allemand continue d'être distribué allègrement. Ce n'est qu'en 2024 que les naturalisations ont atteint un nouveau sommet en République fédérale avec 292.000. Surtout, de plus en plus de Syriens deviennent citoyens allemands. Pourtant, le fait que l'Allemagne ne sache plus depuis des années qui entre réellement dans le pays et les nouvelles connaissances sur la fraude des tests de langue et d'intégration ainsi que le problème croissant de l'antisémitisme importé devraient en principe mener à l'opposé.

En principe, toutes les naturalisations de ceux qui sont arrivés depuis 2015 devraient être réexaminées. Que cela reste probablement un vœu pieux sans l'AfD et avec une Union enchaînée et muselée par le SPD est malheureusement évident.

Suisse-Europe. “Alain Berset : de la neutralité suisse à la bureaucratie morale européenne”, Souveraineté suisse, 18.12.2025

Alain Berset : de la neutralité suisse à la bureaucratie morale européenne

Il y a des carrières qui éclairent un pays.
Et d’autres qui révèlent une dérive.
Alain Berset n’a pas quitté la scène politique suisse par hasard : il a été recyclé. Recyclé dans une institution supranationale qui prétend défendre la démocratie tout en neutralisant les peuples, les libertés tout en surveillant les opinions, le droit tout en contournant la souveraineté. Son accession au sommet du Conseil de l’Europe n’est pas une consécration — c’est un symptôme.

 

Il fallait oser.

Quitter le Conseil fédéral par la petite porte, après l’un des épisodes les plus autoritaires de l’histoire récente de la Suisse, pour se recycler au sommet d’une institution supranationale… en prétendant incarner la démocratie, les droits de l’homme et l’État de droit.

Alain Berset l’a fait.

L’ancien conseiller fédéral, devenu secrétaire général du Conseil de l’Europe, se présente désormais comme le gardien éclairé des valeurs européennes. Un rôle taillé sur mesure pour celui qui, durant le Covid, a banalisé la contrainte, la désinformation d’État et la stigmatisation des opposants — sans jamais rendre de comptes.

Le Conseil de l’Europe serait “profondément suisse” ? Vraiment ?

Alain Berset l’affirme sans ciller :

« Le Conseil de l’Europe est profondément suisse. »

C’est une contrevérité politique majeure.

Le Conseil de l’Europe, c’est :

  • la CEDH qui impose à la Suisse des décisions contraires à la volonté populaire,
  • une jurisprudence étrangère qui s’arroge le droit de corriger notre démocratie directe,
  • une logique supranationale où le peuple devient un problème à encadrer.

Présenter cela comme une extension naturelle du modèle suisse relève soit de la naïveté, soit de la manipulation.

“Coolitude”, censure et mépris démocratique

Face aux critiques américaines sur les dérives liberticides en Europe, Berset appelle à la… coolitude :

« Nous devons écouter les critiques de Washington sans confirmer les évaluations de Donald Trump. »

Traduction : écouter, mais surtout ne rien changer.

Car pendant qu’il prêche la sérénité, le Conseil de l’Europe :

  • légitime la lutte contre la “désinformation”, concept flou devenu arme politique,
  • soutient des pactes démocratiques servant à surveiller opinions, plateformes et débats,
  • accompagne une dynamique où l’État prétend décider du vrai et du faux.

Ironie absolue : celui qui a affirmé publiquement que le certificat Covid prouvait l’absence de contagiosité — affirmation fausse — se pose aujourd’hui en arbitre de la vérité démocratique.

Ukraine, armement et double discours

Berset aligne sans nuance le discours dominant :

« Le plus grand danger pour l’Europe vient de la Russie. Il est légitime que l’Europe se réarme fortement. »

Mais dans le même souffle, il invoque le dialogue, la paix et la responsabilité.

Toujours cette rhétorique morale désincarnée, jamais soumise au vote des peuples, jamais confrontée aux conséquences concrètes.

La Suisse, État neutre, n’a aucune vocation à s’aligner sur cette logique de blocs. Pourtant, par des relais comme Berset, elle s’y voit progressivement entraînée — sans mandat populaire.

Le recyclage parfait d’un homme du système

Le parcours est limpide :

  • gestion verticale du Covid,
  • aucune autocritique,
  • récompenses honorifiques,
  • puis exil doré dans une institution supranationale.

Pendant que la confiance dans les médias et les institutions s’effondre, pendant que près d’un Suisse sur deux se détourne de l’information traditionnelle, Berset explique que le danger viendrait… des citoyens mal informés.

Jamais des élites déconnectées.

Conclusion

Alain Berset n’a pas été “promu”.

Il a été recyclé.

Recyclé dans une Europe bureaucratique qui confond démocratie et conformité, droits de l’homme et gouvernance morale, débat public et contrôle de l’opinion.

Ce parcours illustre une dérive inquiétante :

quand un responsable politique peut piétiner la souveraineté populaire, puis se poser en garant des libertés ailleurs.

La Suisse mérite mieux que des donneurs de leçons exilés.

Elle mérite des responsables redevables devant le peuple, pas adoubés par les structures qu’il n’a jamais choisies.

Ce que les médias taisent, nous l’analysons. Ce que Berne négocie, nous le décortiquons. Rejoignez maintenant notre QG sur Telegram: https://t.me/souverainetesuisse

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Macron contre l’agriculture française ? – JT du mercredi 17 décembre 2025

 

Au programme de cette édition, nous revenons sur la colère des agriculteurs français. En pleine crise de la dermatose nodulaire contagieuse, le secteur est à bout de souffle après des années de mesures toxiques. De là à croire que l’étincelle pourrait être la dernière de l’ère Macron… pas sûr ! 

L’actualité c’est aussi le ministère de l'Intérieur débordé par une cyberattaque ! Laurent Nuñez a concédé des failles dans la sécurité et le vol de contenus de bases de données !

Et enfin, nous évoquerons la monnaie numérique qui se développe aux Etats-Unis avant de s’implanter au sein de l’Union européenne. Un outil idéal pour élargir l’arsenal de surveillance des citoyens.  

 

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Alerte Générale avec Slobodan Despot – Ce pouvoir est une secte en phase terminale !

 

Dans ce nouveau numéro d’Alerte Générale, Nicolas Vidal et Alexis Poulin reçoivent Slobodan Despot, écrivain, essayiste et fondateur du média indépendant Antipresse.

Dans un contexte de crispation démocratique, de censure diffuse et de mise au pas du débat public, Slobodan Despot propose une lecture froide et structurée de l’époque. Union européenne devenue machine technocratique hors-sol, journalisme transformé en outil de communication de guerre, effacement progressif de la liberté d’expression, dirigeants enfermés dans des récits artificiels : le constat est sévère, argumenté et assumé.

L’échange s’inscrit dans la ligne éditoriale d’Alerte Générale : confronter les discours officiels à la réalité, interroger les mécanismes de pouvoir, démonter les simulacres politiques et médiatiques, sans chercher à rassurer ni à ménager. Emmanuel Macron, l’Europe, la guerre, l’information, la responsabilité des élites et l’anesthésie des peuples sont abordés comme les symptômes d’un même dérèglement profond.

Une émission enregistrée en public, tendue, lucide, parfois dérangeante, qui s’adresse à ceux qui refusent les récits prémâchés et cherchent à comprendre ce qui se joue derrière le décor.

Alerte Générale, le talk-show de la France qui n’en peut plus.

 

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Racisme, agression, conversion à l’islam de force : un Coréen habitant à Lille en France via le programme vacances-travail (PVT), raconte ses mauvaises expériences de voyage en Algérie

 

TikTok

 

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Danemark : l’Université de Roskilde accusée d’être une voie détournée d’immigration pour des étudiants étrangers venant de pays non européens, en raison de certains de ses programmes

 

L’université de Roskilde au Danemark s’est retrouvée au centre d’une polémique en raison de ses programmes, accusés par le Parti populaire danois (parti anti-immigration) et la première ministre sociale-démocrate, Mette Frederiksen, d’être une voie détournée d’immigration pour des étudiants étrangers.

A quelques mois des élections locales organisées le 18 novembre – un test avant les législatives prévues en 2026 –, les sociaux-démocrates sont à la peine dans les sondages, tandis que le DF, lui, progresse. La formation anti-immigration reproche notamment à Mme Frederiksen l’augmentation de 84 %, depuis 2019, du nombre de ressortissants originaires de pays à majorité musulmane arrivés au Danemark.

De son côté, le journal conservateur Berlingskecommence à publier des articles sur le nombre d’étudiants originaires de pays tiers, en pleine croissance, au point que les Bangladais représentent un sixième des effectifs en première année de master à Roskilde en 2024. Selon le quotidien, la RUC serait peu regardante sur leur niveau, du moment qu’ils paient les frais d’inscription (entre 8 000 à 18 000 euros par an, en fonction des programmes, pour les étudiants qui viennent de pays non européens). Notant qu’ils peuvent venir accompagnés d’un conjoint autorisé à travailler, le journal y voit un contournement des lois sur l’immigration professionnelle. […]

Prenant acte des critiques, le président de son conseil d’administration, Carsten Toft Boesen, patron d’une compagnie d’ingénierie, annonce sa démission le 15 septembre. Immédiatement, sa remplaçante, Dea Forchhammer, admet que la RUC « a perdu le contrôle de l’admission des étudiants étrangers ». La direction annonce dans un communiqué la fermeture du master d’administration des affaires et leadership, qui compte le plus d’étudiants bangladais. […]

Une pétition, signée par plus de 400 chercheurs et étudiants, regrette que l’université soit « prête à suivre le mouvement populiste et anti-immigrés, plutôt que de rester fidèle à ses valeurs, ses décisions légitimes et ses convictions » . Mais la mobilisation reste limitée, déplore sous le couvert de l’anonymat un petit groupe d’enseignants, la plupart étrangers. […]

Le Monde

 

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Grande-Bretagne : un utilisateur de Twitter condamné à 18 mois de prison pour avoir publié deux tweets anti-immigration qui n’ont été vus que 33 fois. Il a été dénoncé par son beau-frère.

 

Un utilisateur de Twitter a été condamné à 18 mois de prison pour avoir publié deux tweets anti-immigration qui n’ont été vus que 33 fois, pour avoir incité à la haine raciale.

Luke Yarwood, 36 ans, a reçu une peine de 18 mois après avoir tweeté dans le sillage de l’attaque à la voiture-bélier sur un marché de Noël à Magdebourg, en Allemagne, en décembre 2024.

Ses publications ont été signalées à la police par son propre beau-frère, avec qui il ne s’entendait pas.

L’affaire a été comparée à celle de Lucy Connolly, l’épouse de 42 ans d’un conseiller conservateur de Northampton, qui avait été emprisonnée après avoir appelé à « mettre le feu » aux hôtels d’accueil de demandeurs d’asile après l’attaque de Southport en juillet 2024.

Selon Siobhan Linsley, représentante du ministère public, les « publications extrêmement désagréables » de Yarwood avaient le potentiel de déclencher des troubles autour de l’un des trois hôtels pour migrants très médiatisés à Bournemouth, dans le Dorset, près de son domicile.

Son avocat a soutenu que les publications n’avaient cumulé que 33 vues et qu’il s’agissait des « coups de gueule impuissants d’un homme socialement isolé » sans conséquence réelle dans le monde réel.

Mais le juge Jonathan Fuller a déclaré que les tweets « odieux » de Yarwood étaient destinés à inciter à la haine raciale et à la violence, et l’a condamné à une peine de prison.


Loner Luke Yarwood, 33 ans, du Dorset, a été emprisonné après avoir publié deux tweets anti-immigration « odieux » qui n’ont été vus que 33 fois.

Le juge Jonathan Fuller a déclaré que les tweets « odieux » de Yarwood étaient destinés à inciter à la haine raciale et à la violence. (Photo : Yarwood quittant la cour magistrale de Poole lors d’une précédente audience.)


Le tribunal de la Couronne de Bournemouth a appris que Yarwood, originaire de Burton, près de Christchurch dans le Dorset, avait publié une série de messages anti-musulmans et anti-immigration entre le 21 décembre 2024 et le 29 janvier 2025.

Cela a commencé le lendemain de l’attaque à la voiture-bélier en Allemagne, qui avait fait six morts. À l’époque, de la désinformation sur les réseaux sociaux suggérait que l’auteur était un extrémiste islamiste.

Yarwood a répondu à une publication affirmant que des milliers d’Allemands descendaient dans la rue et voulaient « récupérer leur pays ».

Yarwood a répondu : « Dirigez-vous vers les hôtels qui les hébergent et brûlez-les jusqu’aux fondations. »

Bien que d’autres publications aient montré une « aversion frénétique » pour les étrangers, en particulier l’islam, celles-ci n’atteignaient pas le seuil d’incitation à la haine raciale ou à la violence.

Par exemple, Yarwood a écrit à propos du nombre d’étrangers à Bournemouth : « Je marche depuis des lustres sans entendre un mot d’anglais. »

Il a également exprimé son dégoût en voyant « des demandeurs d’asile devant l’hôtel en train de regarder des jeunes filles du collège ».

Le second tweet illégal a été publié en réponse à un post de GB News.


Il a écrit : « Je pense qu’il est temps pour les Britanniques de s’unir, de descendre dans la rue et de commencer le massacre.

« La violence et le meurtre sont désormais la seule voie. Commencez par brûler chaque hôtel de migrants, puis dirigez-vous vers les maisons des députés et vers le Parlement ; nous devons prendre le pouvoir par la FORCE. »

Mme Linsley a indiqué que, bien que les deux publications en question aient été peu vues, d’autres tweets publiés par Yarwood durant cette période avaient été vus plus de 800 fois.

Elle a déclaré : « Il devait donc avoir conscience qu’il ne criait pas simplement dans le vide.

« Il répondait également à des comptes plus importants, ayant davantage de followers, comme GB News. »

Elle a ajouté qu’une publication de GB News à laquelle il avait répondu avait atteint un million de vues.


Mme Linsley a poursuivi : « Dans les publications sur cette période d’un mois, le prévenu démontre clairement une aversion frénétique envers ceux qu’il considère comme “non britanniques” — immigrés, musulmans, ainsi que d’autres minorités au sein de la société.

« Les deux publications spécifiques visaient les immigrés ou demandeurs d’asile logés dans des hôtels gouvernementaux.

« Ce n’était pas un comportement irréfléchi, mais un schéma répété sur un mois. Cela s’enracinait dans sa conviction. Il était en colère de la présence de musulmans et d’étrangers en Grande-Bretagne.

« Ces deux messages encadraient une série de publications extrêmement désagréables entre décembre et janvier. »

Mme Linsley a fait un parallèle avec l’affaire Lucy Connolly.

Elle a ajouté qu’il n’y avait pas le même niveau de risque de troubles immédiats dans cette affaire, mais que « l’atmosphère autour de ces hôtels et des demandeurs d’asile reste extrêmement conflictuelle ».


Elle a poursuivi : « Il y a des manifestations quotidiennes autour des hôtels accueillant des demandeurs d’asile dans tout le pays, qui nécessitent une présence policière.

« Nous ne sommes pas au bord de troubles généralisés, mais l’atmosphère n’est pas calme sur cette question.

« Le pays entier est conscient des désordres qui ont suivi les meurtres de Southport, y compris un incendie criminel contre un hôtel. Et lui encourageait d’autres personnes à renverser le Parlement par la force et à se rendre aux domiciles des députés. »


Nick Tucker, avocat de la défense, a plaidé : « Le climat actuel est tel que ce genre d’activité a le potentiel d’alimenter de graves troubles. Heureusement, cela n’a été vu que par un public extrêmement limité.

« Rien ne prouve que cela ait eu des conséquences concrètes. Il s’agit des élucubrations impuissantes d’un homme socialement isolé et mentalement fragile. »

Il a expliqué que Yarwood était en conflit avec sa sœur et son beau-frère — qui avaient signalé ses publications — et qu’il était stressé, dans une période difficile, et qu’il ne soutenait plus ces « vues extrémistes ».

Il a également souligné que les problèmes de santé de Yarwood rendraient la détention très difficile pour lui et l’empêcheraient de voir son fils, plaidant pour une peine avec sursis.

M. Tucker a ajouté : « Il reconnaît que les opinions qu’il a exprimées étaient inéduquées, ignorantes et odieuses.

« Le prévenu n’est pas, au fond, un raciste ; il a simplement trouvé un canal commode pour exprimer son mécontentement.

« Ce n’est pas une excuse, mais cela distingue un idéologue raciste convaincu, qui pense que les personnes d’autres races sont inférieures et indésirables dans ce pays, d’une personne désabusée, peu instruite et mal informée qui choisit le premier sujet venu pour ses diatribes inarticulées. »


Le juge Fuller a déclaré que l’affaire était tellement grave qu’une peine de prison immédiate était la seule réponse appropriée.

Il a dit que Yarwood avait une « préoccupation obsessionnelle pour les immigrés, une obsession particulière pour l’islam et certaines opinions d’extrême droite ».

Le juge Fuller a conclu : « Ce tribunal ne juge pas la politique, mais le droit. Vous avez le droit d’exprimer vos opinions, mais la liberté d’expression n’est pas un droit absolu ; c’est un droit qualifié.

« La loi interdit l’incitation à la haine raciale.

« La sécurité et la stabilité continues de nos communautés sont sapées par des actions comme les vôtres.

« Les tweets parlent d’eux-mêmes, ils sont odieux au plus haut point. Il pourrait difficilement exister exemple plus clair de propos spécifiquement conçus pour susciter la haine raciale et inciter à la violence.

« Ce sont des infractions graves qui auraient pu avoir de graves conséquences, et qui ne peuvent être sanctionnées que par une peine de prison immédiate. »

Daily Mail

 

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Coupe d’Afrique des Nations 2025 : l’Île-de-France star de la compétition, la région française fournit à elle seule 6.5% des joueurs sélectionnés

 

L’Île-de-France, star de la CAN. Pour la Coupe d’Afrique des Nations 2025, qui se disputera au Maroc à partir du 21 décembre, 43 joueurs nés en Île-de-France figurent dans l’une des 24 sélections engagées. Ils représenteront à eux seuls 6,5 % de l’ensemble des joueurs convoqués pour la compétition. (…)

Selon une infographie publiée par le compte Instagram Copa 90, puis reprise et détaillée par le compte X @RCScouting, la Seine-Saint-Denis (93) est, de loin, le département francilien le plus représenté à la CAN 2025, avec 14 joueurs nés sur son territoire.

Parmi eux figurent notamment Pape Gueye (Sénégal), formé au Blanc-Mesnil, Junior Dina Ebimbe (Cameroun), natif de Stains, passé par l’AAS Sarcelles avant de rejoindre le Paris Saint-Germain, ou encore Rayan Aït-Nouri (Algérie), qui a débuté le football à Val-de-Fontenay avant de rejoindre l’ASF 94 Le Perreux puis le Paris FC, aujourd’hui l’un des joueurs les plus en vue de Wolverhampton en Premier League. Une nouvelle illustration de l’influence majeure du 93 dans le football africain et international. (…)

RMCSPORT

 

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Drapeaux LGBT, toilettes neutres, tenues « inclusives » : à Rezé, la municipalité finance une politique hors-sol

 

À Rezé, commune de Loire-Atlantique, la municipalité a récemment validé un plan d’actions LGBT+ sur trois ans, couvrant la période 2026-2028. Vingt-quatre mesures ont été adoptées, mêlant communication symbolique, aménagements des bâtiments publics et évolution des pratiques internes de la collectivité. Présenté comme un outil de lutte contre les discriminations, ce programme interroge néanmoins par son décalage […]

 

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Cyberattaque contre le ministère de l’Intérieur : l’État incapable de protéger les données des Français

 

Une nouvelle ligne rouge vient d’être franchie. Après le piratage massif de la base de données des chasseurs et tireurs sportifs, après celle de plusieurs fédérations sportives, c’est désormais le ministère de l’Intérieur lui-même qui reconnaît avoir été victime d’une cyberattaque majeure, ayant permis l’accès à des fichiers sensibles, dont le Traitement des antécédents judiciaires (TAJ). Autrement dit […]

 

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