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Oui à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! »

Là où les partisans de Bruxelles voient un futur chaos, la population le vit au quotidien.

Yvan Perrin
11 mars 2026
2 min de lecture

Les ser­vi­teurs de Bruxelles nous annoncent la fin du monde au cas où l’initiative contre une Suisse à 10 mil­lions d’habitants vien­drait à être accep­tée. Ils le disent, c’est l’initiative du chaos !

Le chaos, en voi­là une pers­pec­tive qui fait peur. Mais ceux qui veulent sou­mettre la Suisse à Ursu­la von der Leyen oublient une chose. Le chaos n’est pas un risque futur mais une réa­li­té actuelle. On ne roule plus sur les auto­routes bon­dées en per­ma­nence. On se marche des­sus dans les trans­ports publics avec des effluves cor­sés dès le milieu de la jour­née, expé­rience olfac­tive garan­tie. Les loyers deviennent inabor­dables, chas­sant les uns au loin, rui­nant les autres qui ont fait le choix de res­ter. Le pou­voir d’achat dimi­nue comme peau de cha­grin. Le béton s’impose et ravage nos plus beaux pay­sages. L’agriculture cède devant les pel­le­teuses, rédui­sant notre taux d’auto-approvisionnement et, de fait, aug­men­tant notre dépen­dance envers l’étranger. Les élèves suivent les cours dans des contai­ners qu’on peine à ins­tal­ler faute de place. Les sta­tions d’épuration n’arrivent plus à suivre, reje­tant un liquide dont la tur­bi­di­té inquiète. La consom­ma­tion d’énergie explose, nous ren­dant là encore plus dépen­dants des mar­chés inter­na­tio­naux dont on mesure la vola­ti­li­té ces jours-ci.

Le chaos, c’est main­te­nant. Le chaos, c’est ce à quoi la sou­mis­sion à Bruxelles nous a menés.

Il faut en stop­per la prin­ci­pale cause, à savoir l’immigration incon­trô­lée. Oui à l’initiative « Pas de Suisse à 10 mil­lions ! »

Yvan Perrin
Yvan Perrin

Ancien Conseiller national.

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