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La neuvième édition du prix international « Swiss Stop Islamization » est lancée

La neuvième édition du « Swiss Stop Islamization Award » vient d'être lancée. Un prix que j'ai créé pour récompenser moralement et financièrement (2 000 francs pour chacun) les personnalités qui, en Suisse et dans les pays voisins, luttent courageusement contre l'islamisation de l'Europe et contre les fanatiques islamistes qui, dans le but de remplacer la démocratie par la charia (la loi religieuse islamique), entravent par tous les moyens l'intégration des musulmans dans notre société et tentent de les réislamiser et de les radicaliser. À ce jour, 26 lauréats ont été honorés et 24 ont accepté leur récompense, pour un total de 48 000 francs.

Giorgio Ghiringhelli
17 janvier 2026
7 min de lecture

Ce prix inter­na­tio­nal a démon­tré qu’en Europe, des cen­taines de per­sonnes tentent depuis des décen­nies, en vain, d’ou­vrir les yeux des poli­ti­ciens, des jour­na­listes et des citoyens sur les dan­gers que repré­sente pour notre socié­té l’in­va­sion de mil­lions d’im­mi­grants de confes­sion musul­mane. L’une d’entre elles est le célèbre écri­vain fran­co-algé­rien Boua­lem San­sal (81 ans), déjà lau­réat de ce prix en 2024, qui a été arrê­té par le régime algé­rien en novembre 2024 et condam­né à 5 ans de pri­son sous pré­texte d’at­teinte à l’u­ni­té natio­nale suite à cer­taines de ses décla­ra­tions, et libé­ré après un an pour des rai­sons huma­ni­taires.

L’an­née pré­cé­dente, Boua­lem San­sal avait rédi­gé la pré­face du livre « La douce conquête : l’Eu­rope capi­tule devant l’is­lam », du jour­na­liste ita­lien Giu­lio Meot­ti (lau­réat du prix en 2025). Dans cette pré­face, l’é­cri­vain fran­co-algé­rien avait expri­mé son décou­ra­ge­ment – auquel je m’as­so­cie – de ne pas avoir réus­si à convaincre les Euro­péens du triste des­tin qui les atten­dait.

« Nous, les “lan­ceurs d’a­lerte”, qui depuis des décen­nies met­tons en garde contre les dan­gers de l’is­lam poli­tique non seule­ment nos com­pa­triotes, mais tous les peuples de la terre, écrit-il, devrions enfin prendre acte de notre inca­pa­ci­té à réveiller les consciences, ces­ser de son­ner le toc­sin et arrê­ter de les impor­tu­ner. Le citoyen moyen ne s’en rend pas compte, mais la réa­li­té sous-jacente est la sui­vante : l’is­la­misme colo­nise le monde, pro­gresse à grands pas de la péri­phé­rie vers le centre, impo­sant ses rythmes, ses voiles et son halal, dans l’at­tente d’une grande capi­tu­la­tion mon­diale pour ensuite pro­mul­guer sa loi de fer sur Terre, au nom d’Al­lah (…). L’a­bo­li­tion du cali­fat otto­man en 1924 a mar­qué la fin de la domi­na­tion musul­mane et le déclin de sa civi­li­sa­tion. Mais, loin de dis­pa­raître, l’is­lam a immé­dia­te­ment repris l’i­ni­tia­tive, a libé­ré ses terres de la colo­ni­sa­tion et a enta­mé une nou­velle conquête de l’Eu­rope ».

Dans son livre « Au nom d’Al­lah : ori­gine et his­toire du tota­li­ta­risme isla­miste », publié en France en 2013, Boua­lem San­sal avait accu­sé les médias euro­péens d’être lâches, car, pour évi­ter les accu­sa­tions d’is­la­mo­pho­bie et de racisme, ou par crainte d’exa­cer­ber les ten­sions entre les com­mu­nau­tés, ils pré­fé­raient évi­ter d’a­bor­der le thème de l’is­lam.

« En Europe, terre de liber­té par excel­lence, on peut tout cri­ti­quer et recou­rir à toutes les formes de cri­tique, jus­qu’à la satire et la paro­die, écrit-il, mais on ne peut cri­ti­quer l’is­lam et son pro­phète, même avec les mots les plus for­mels et les meilleures inten­tions (…). Aux yeux des radi­caux, cette pru­dence appa­raît comme la preuve que la socié­té est prête à capi­tu­ler, qu’il suf­fit d’une pous­sée pour la faire voler en éclats (…). Ain­si, dans tous les pays, le débat s’est éteint, à force d’in­ti­mi­da­tions, de cen­sures, d’au­to­cen­sures et de pré­cau­tions rhé­to­riques. Le débat sur l’is­lam a déjà dis­pa­ru des ins­tances ins­ti­tu­tion­nelles. Or l’is­lam doit être étu­dié, dis­cu­té, inter­ro­gé, voire cri­ti­qué. Par exemple : « Com­ment faire évo­luer la condi­tion fémi­nine, com­ment conci­lier islam et moder­ni­té, islam et démo­cra­tie, droits et devoirs du croyant et du citoyen, etc. Ce sont là des ques­tions qui attendent des réponses depuis des siècles. C’est dans ce débat ouvert et franc, sur ces ques­tions pré­cises, que nous trou­ve­rons les argu­ments pour dénon­cer la faus­se­té de l’is­la­misme et le vaincre ». 

TOC TOC : médias suisses, vous écoutez ?

Une col­lecte de fonds a été lan­cée pour finan­cer la neu­vième édi­tion. L’ob­jec­tif est de récol­ter au moins 6 000 francs et j’in­vite tous ceux qui par­tagent les craintes concer­nant l’is­la­mi­sa­tion de la Suisse et de l’Eu­rope à sou­te­nir, dans la mesure de leurs moyens, ce prix qui est pro­ba­ble­ment unique en son genre au niveau mon­dial. Ceux qui sou­haitent sou­te­nir cette ini­tia­tive peuvent le faire en ver­sant une contri­bu­tion à l’a­dresse sui­vante : Mou­ve­ment poli­tique « Il Guas­ta­feste » – 6616 Losone – IBAN : CH62 0900 0000 6506 7871 6. Motif du ver­se­ment : Prix SSIA.

Voi­ci les 8 nomi­nés pour 2026 : Hamed Abdel-Samad (Alle­magne), Amine Abdel­ma­jide (Suisse – Lau­sanne), Anna Maria Cisint (Ita­lie), Col­lec­tif Némé­sis (France), Sarah Kna­fo (France), Dr Domi­nique Schwan­der (Suisse-Valais), Hamid Zanaz (France), Alain Wag­ner (France).

Gior­gio Ghi­rin­ghel­li
Fon­da­teur et coor­di­na­teur du mou­ve­ment poli­tique “Il Guas­ta­feste”

Voici, pour conclure, les raisons de la candidature d’un des deux nominés suisses, Amine Abdelmajide

Amine Abdel­ma­jide est né en Algé­rie en 1946. Ingé­nieur de pro­fes­sion, ce musul­man aux bonnes manières s’é­tait ins­tal­lé en Suisse (à Lau­sanne) il y a une cin­quan­taine d’an­nées, où il avait alors acquis la natio­na­li­té suisse. Dès l’âge de deux ans, il a com­men­cé d’é­tu­dier par cœur le Coran, qu’il connaît donc par­fai­te­ment. Ce n’est tou­te­fois qu’a­près être entré en contact avec la civi­li­sa­tion euro­péenne qu’il s’est ren­du compte que de nom­breux pré­ceptes de l’is­lam étaient en “contra­dic­tion totale” avec les droits de l’homme et les règles anti­ra­cistes en vigueur dans les pays occi­den­taux. Depuis lors, il a com­men­cé à lut­ter contre les dis­cri­mi­na­tions que la reli­gion isla­mique applique aux musul­mans et dont il a par­fois fait l’ex­pé­rience directe, comme l’in­ter­dic­tion faite aux femmes d’é­pou­ser des non-musul­mans, l’in­ter­dic­tion d’a­dop­ter un enfant (sous peine qu’il perde tous ses droits, comme l’héritage), ou l’in­ter­dic­tion de chan­ger de reli­gion ou de deve­nir athée. Cette inter­dic­tion, dont le non-res­pect entraîne le crime d’a­po­sta­sie, est pas­sible – selon les quatre écoles de juris­pru­dence isla­mique – de la peine de mort. “Mais ce qui est encore plus cho­quant, c’est que la peine de mort pour les apos­tats a éga­le­ment été confir­mée par le Conseil euro­péen de la fat­wa et de la recherche, l’or­gane juri­dique qui inter­prète les pres­crip­tions cora­niques valables pour les musul­mans vivant en Europe”, ajoute Amine Abdel­ma­jide. Les hor­reurs de la san­glante guerre civile qui a écla­té en Algé­rie entre 1992 et 2002 avaient conduit Amine à désa­vouer la vio­lence conte­nue dans le Coran, en par­ti­cu­lier la par­tie révé­lée lorsque Maho­met s’est ins­tal­lé à Médine. “Je ne pou­vais plus croire que les ver­sets qui parlent de légis­la­tion et de dji­had venaient de Dieu, et donc pour moi seuls les ver­sets paci­fiques et spi­ri­tuels révé­lés au début, quand Maho­met était encore à La Mecque, étaient à prendre en compte”, avait-il décla­ré lors d’un entre­tien avec un jour­na­liste du site d’in­for­ma­tion évan­gé­lique lafree.ch. C’est pour­quoi Amine Abdel­ma­jide n’a pas seule­ment lut­té contre les dis­cri­mi­na­tions cora­niques, mais aus­si contre les appels au racisme et à la vio­lence conte­nus dans les textes sacrés, comme le ver­set qui com­pare les mécréants à des bêtes (8:22), ou le ver­set dans lequel Allah ne garan­tit le para­dis qu’à ceux qui com­battent pour le dji­had en tuant et en étant tués (9:111). “J’ai­me­rais que de tels ver­sets ne soient plus ensei­gnés dans les écoles isla­miques et les mos­quées, car je peux dire par expé­rience directe qu’ils ont un impact immense sur les musul­mans. Par exemple, com­ment peut-on s’at­tendre à ce que les musul­mans s’in­tègrent dans la socié­té occi­den­tale si on leur enseigne dès leur plus jeune âge que les infi­dèles sont pires que des ani­maux ?” Dans des vidéos pos­tées sur You­Tube, cet ingé­nieur d’o­ri­gine algé­rienne a fait de nom­breuses pré­sen­ta­tions, tra­dui­sant les prêches des imams qui incitent à la haine raciste et à la vio­lence. De plus, il a écrit à plu­sieurs reprises aux auto­ri­tés suisses et à des asso­cia­tions musul­manes et chré­tiennes pour dénon­cer les dis­cri­mi­na­tions cora­niques à l’en­contre des apos­tats et deman­der une révi­sion de l’en­sei­gne­ment reli­gieux dis­pen­sé dans les mos­quées et les écoles isla­miques ; mais il n’a jamais reçu de réponse. “On n’ose pas abor­der ces ques­tions en Europe. Il y a un grand silence”, com­mente-t-il avec décou­ra­ge­ment. Après s’être conver­ti au chris­tia­nisme, Amine a réa­li­sé que son rejet de l’islam fai­sait de lui, aux yeux de la Cha­ria, un héré­tique méri­tant une condam­na­tion à mort, comme, par exemple, le théo­lo­gien et homme poli­tique sou­da­nais Mah­mud Muham­mad Taha, réfor­ma­teur paci­fiste pen­du en 1985 à l’ins­ti­ga­tion des Frères musul­mans, éga­le­ment bien pré­sents et très actifs en Suisse grâce à la per­mis­si­vi­té com­plice de nos poli­ti­ciens… Pour des rai­sons de sécu­ri­té, nombre de ses articles publiés sur divers sites en ligne (comme Futur-CH et l’I­Q­RI, l’Ins­ti­tut pour les ques­tions rela­tives à l’Is­lam) sont signés de pseu­do­nymes. Bra­vo pour son cou­rage !

Giorgio Ghiringhelli
Giorgio Ghiringhelli

Né à Locarno en 1952, Giorgio Ghiringhelli, grandit à Brissago. Jusqu’en 1979, il dirige la chronique du Locarnese à la Gazzetta ticinese, puis devient journaliste indépendant, tout en siégeant au comité des journalistes tessinois (1981-1986) et en assurant des fonctions marketing à l’Automobile Club suisse (1979-1994). Installé à Losone dès 1989, il entre au Conseil communal en 1996 comme indépendant proche de la Lega dei Ticinesi. Fondateur en 1998 du mouvement « Il Guastafeste », il est réélu à plusieurs reprises. En 2007, sa liste personnelle obtient quatre sièges, cas rare avec un seul candidat. Élu deux fois à l’exécutif communal, il renonce à siéger et se présente à diverses élections entre 1999 et 2007.

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