Horreur sur le bateau, le passeur décapite un migrant pour un jus de fruit.

Un passeur a décapité le jeune immigrant coupable d'avoir bu son jus de fruit lors de la traversée entre le Maroc et l'Espagne. Une histoire terrifiante publiée dans le journal espagnol El Mundo, qui a recueilli les témoignages des volontaires de la Croix-Rouge espagnole qui ont aidé les migrants impliqués.

Il lui a coupé la tête pour un jus de fruit bon marché. C'est ce qui s'est passé à bord d'un canot pneumatique lors de la traversée entre le Maroc et l'Espagne.

L'auteur du meurtre était un trafiquant guinéen, Oumar Diallo, qui n'a pas hésité à prendre un poignard et à couper la tête de l'un des 17 migrants "accueillis" sur le bateau. Après son débarquement sur les côtes espagnoles, il a été arrêté.

Selon El Mundo, le bateau est parti l'après-midi du 5 juillet de la plage de Kariat Arkmane (près de la ville de Nador, au nord du Maroc) pour arriver à l'aube le lendemain dans les eaux espagnoles, dans la mer d'Alboran, en Andalousie : en tout, 200 km de traversée en un peu plus d'une demi journée.

Chacun des migrants à bord, tous originaires d'Afrique subsaharienne, avait avec lui un colis de nourriture et de jus. Cependant, en raison de la chaleur intense, l'un d'eux a volé et bu le jus du contrebandier qui, dans un accès de folie, a extrait une dague et lui a coupé la tête. Les autres migrants choqués n'ont pas eu la force de réagir, tandis que Diallo a pris la tête du malheureux et l'a jetée à la mer, laissant son corps dans le canot pendant 45 minutes environ.

[...]

(Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Ilgiornale.it

Nos remerciements à Victoria Valentini 

4 commentaires

  1. Posté par kandel le

    @Miranda « […] Cela nous renvoie aussi à un passé pas si lointain ou des noirs vendaient leurs frères en esclavage. La traite a commencé grâce à leur commerce. Ce commerce se poursuivit vers les pays arabo-musulmans sous règne ottoman. Elle intéressa aussi les juifs qui en firent commerce et ensuite les européens et américains, lesquels seront considérés comme seuls coupables de l’esclavage. L’Histoire est parfois très sélective. […] »

    Parmi vos nombreuses inexactitudes, généralisations abusives, etc, … nous relevons les points suivants en étant nullement exhaustif :
    1) selon toute vraisemblance, encore de nos jours, des noirs vendent leurs « frères » en esclavage.
    Par ailleurs, comme il n’y a pas plus racistes que les noirs entre eux – c.f. les massacres, les guerres incessants intra ethniques dans l’histoire de l’Afrique – il est plus que trompeur de parler de « frère » à ce sujet.
    2) selon les connaissances actuelles, l’esclavage a existé de tous temps en Afrique. Les noirs d’Afrique n’ont pas eu besoin d’apport extérieur pour inventer cette pratique.
    Pour s’en défaire, ce n’est pas pareil, certains blancs de la civilisation occidentale en sont les seuls responsables.
    3) concernant les différentes traites négrières, il faut raison garder et ne pas oublier les points primordiaux suivants :
    A) des « commerçants » ont pratiqués ce business. Ces commerçants pouvant, ou non, être soutenus par des instances gouvernementales de différents pays ou groupe de pays.
    B) parmi ces « commerçants », il y a eu de tout :
    – des Suisses,
    – des homosexuels,
    – des alcooliques,
    – beaucoup de musulmans,
    – etc.
    – et aussi des juifs (DES juifs et non LES juifs).
    4) Dans ces conditions, dire que le commerce des esclaves intéressa aussi « les juifs » relève de la désinformation teintée d’antisémitisme. En effet, pourquoi ne pas dire alors que ce commerce intéressa aussi « les Suisses » puisque certains Suisses y participèrent.
    Cette mise au point est nécessaire de nos jours car nous baignons dans une confusion telle qu’il est possible de dire n’importe quoi à longueur de journées sans que l’auditeur lambda fasse la différence entre une information solide et une sottise admise à force d’avoir été souvent répétée.

  2. Posté par miranda le

    Quand on transporte des hommes comme une marchandise, peut-on les considérer comme des humains. Pour un trafiquant, son bateau n’est qu’un outil de transport. Et l’humain un « paquet embarrassant ». Peu importe si ces frères noirs lui ressemblent.

    Cela nous renvoie aussi à un passé pas si lointain ou des noirs vendaient leurs frères en esclavage. La traite a commencé grâce à leur commerce. Ce commerce se poursuivit vers les pays arabo-musulmans sous règne ottoman. Elle intéressa aussi les juifs qui en firent commerce et ensuite les européens et américains, lesquels seront considérés comme seuls coupables de l’esclavage. L’Histoire est parfois très sélective.

    Aujourd’hui, pour faire bonne figure, on laisse croire que les salaires maigres proposés aux déplacés compensera l’exil auquel les encouragent SOROS et compagnie. On appelle cela « esclavage moderne ». Mais on leur offre un rôle honorable, cette fois-ci, par leur capacité reproductive, celui d’éteindre les civilisations européennes. Alors que leurs frères n’eurent pas cette chance dans le passé et furent d’humbles serviteurs castrés dévoués à leur riche propriétaire. arabo-musulman ou autre.

  3. Posté par Vautrin le

    Voilà, les « passeurs », trafiquants de chair humaine et assassins. Et les ong complices. Quelle pétaudière ! Qui osera mettre de l’ordre ?

  4. Posté par Antoine le

     »Un passeur a décapité le jeune immigrant. Il lui a coupé la tête pour un jus de fruit »
    Si il est jugé par une juge immigrationniste (comme celle qui a jugé la capitaine Rackete du Sea Watch 3) il ne risque  »que » la relaxe !
    C’est un héros qui a transporté 17-1 migrants sauvés de la noyade !
    La réalité c’est qu’il pratique la traite d’être humains : Sentence 10 ans de prison
    Il a assassiné une personne : la corde !
    A moins qu’on ne le couche définitivement.
    Remigration pour les 16 migrants restants et une tombe pour la victime …

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