Selon les 17 nouveaux chefs d’inculpation qui relèvent de l’Espionage Act, loi américaine vieille de plus d’un siècle, Julian Assange encourt jusqu’à 175 ans de prison. L’analyste politique américain John Steppling donne à Sputnik son opinion sur ce que cela signifie pour le fondateur de WikiLeaks et pour les journalistes du monde entier.
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175 ANS DE PRISON. UNE HORREUR.
Ce sera terrible pour lui et pour les journalistes soucieux de diffuser la vérité. Il n’y aura bientôt plus un coin sur cette terre où le TOTALITARISME ne sera pas à l’oeuvre.
Bien que je n’ai guère de sympathie à leur égard, je ne crois pas non plus, que les journalistes des médias bien pensants se sentiront à l’aise dans un tel système. On sent bien le malaise chez certains d’entre eux. Un journaliste ne travaille pas pour subir une « abolition totale de sa conscience ». Un jour, certains d’entre eux seront contraints de rejoindre le combat des autres, sinon ce sera leur mort cérébrale.
Ce qui n’est pas terrifiant ,c’est que la frontière entre journalisme et délation , devient plus claire et net, malgré l’utilisation abusive de la novlangue socialiste ,par exemple, en 1940 un délateur criminogène était un corbeau ,en 2000 , un délateur est devenu un « lanceur d’alerte »! , un criminel était inculpé , maintenant ,il est mis en examen comme chez le médecin….!