La Confédération helvétique, l'un des pays les plus riches du monde, a pourtant plus de 20 % de sa population qui ne peut pas faire face à un imprévu. Enquête sur un tabou en passe d'être levé.
Les funambules d’Avenir Suisse soutiennent que la numérisation sauvera le monde, créant une grande quantité d’emplois. Ils ne disent pas comment concrètement. Pour celles et ceux qui ne sont pas adeptes de la culture geek, il ne leur restera qu’à se pendre. Le coût de la vie en Suisse est devenu quasi insupportable pour pas mal de gens. Que font nos sept nains ?
@Sergio
Vous croyez vraiment que les pauvres dont il est question dans l’article sont des retraités ?
AUCUN retraité suisse qui a travaillé toute sa vie en Suisse ne doit s’expatrier « pour survivre » (ou alors il n’a pas travaillé/cotisé toute sa vie).
Par contre les générations actuelles et futures devront peut-être un jour s’expatrier en raison de la situation catastrophique laissée par…cette même génération de retraités.
Et vous parlez des banques: ce sont justement les retraités suisses actuels qui ont profité des gains boursiers les plus importants et cela pendant des décennies ! Que ce soit de manière directe par leurs placements privés ou de manière indirecte grâce aux rendements des caisses de pension.
Ces rendements financiers font désormais partie du passé. La baisse des rendements (et donc des futures rentes) est d’ailleurs déjà une réalité depuis des années comme le montre la baisse régulière du rendement minimum obligatoire des caisses de pension.
Les retraités actuels sont donc des privilégiés.
Il n’est d’ailleurs pas question d’eux dans cet article mais bien des générations plus jeunes.
Mais les jeunes générations semblent moins intéresser la société occidentale. Nous passons plus de temps à nous soucier de nos rentes qu’à parler des jeunes, de la famille et de l’avenir que nous allons leur laisser.
Cela est symptomatique de cette Suisse et de cet Occident vieillissants et en fin de vie.
Il serait temps de faire quelque chose en effet, car ça dure depuis trop longtemps. J’attends de voir la suite…
Nous avons aussi un nombre de retraités dont le recensement est gardé secret, qui après une vie de travail en Suisse, doivent s’expatrier afin de survivre, car leur rente n’est pas suffisante. L’illustre costard vide, président de la confédération, maîtrise parfaitement la situation, il est aux ordres des compagnies d’assurances et des banques.
Les funambules d’Avenir Suisse soutiennent que la numérisation sauvera le monde, créant une grande quantité d’emplois. Ils ne disent pas comment concrètement. Pour celles et ceux qui ne sont pas adeptes de la culture geek, il ne leur restera qu’à se pendre. Le coût de la vie en Suisse est devenu quasi insupportable pour pas mal de gens. Que font nos sept nains ?
https://www.avenir-suisse.ch/fr/les-plus-de-50ans-ne-sont-pas-desavantages-par-rapport-aux-digital-natives/
@Sergio
Vous croyez vraiment que les pauvres dont il est question dans l’article sont des retraités ?
AUCUN retraité suisse qui a travaillé toute sa vie en Suisse ne doit s’expatrier « pour survivre » (ou alors il n’a pas travaillé/cotisé toute sa vie).
Par contre les générations actuelles et futures devront peut-être un jour s’expatrier en raison de la situation catastrophique laissée par…cette même génération de retraités.
Et vous parlez des banques: ce sont justement les retraités suisses actuels qui ont profité des gains boursiers les plus importants et cela pendant des décennies ! Que ce soit de manière directe par leurs placements privés ou de manière indirecte grâce aux rendements des caisses de pension.
Ces rendements financiers font désormais partie du passé. La baisse des rendements (et donc des futures rentes) est d’ailleurs déjà une réalité depuis des années comme le montre la baisse régulière du rendement minimum obligatoire des caisses de pension.
Les retraités actuels sont donc des privilégiés.
Il n’est d’ailleurs pas question d’eux dans cet article mais bien des générations plus jeunes.
Mais les jeunes générations semblent moins intéresser la société occidentale. Nous passons plus de temps à nous soucier de nos rentes qu’à parler des jeunes, de la famille et de l’avenir que nous allons leur laisser.
Cela est symptomatique de cette Suisse et de cet Occident vieillissants et en fin de vie.
Il serait temps de faire quelque chose en effet, car ça dure depuis trop longtemps. J’attends de voir la suite…
Nous avons aussi un nombre de retraités dont le recensement est gardé secret, qui après une vie de travail en Suisse, doivent s’expatrier afin de survivre, car leur rente n’est pas suffisante. L’illustre costard vide, président de la confédération, maîtrise parfaitement la situation, il est aux ordres des compagnies d’assurances et des banques.