Steve Bannon, ancien chef stratégiste du Président D. Trump à Zurich le 6.3.2018. Extraits d’une conférence précédente.

Traduction : Michel Piccand.

STEVE BANNON A ZURICH

 

02.03.2018

Steve Bannon a été invité par la Weltwoche pour donner une conférence à Zürich le 6 mars. L’ancien chef stratégiste de Donald Trump va parler de l’expérience qu’il a faite à la Maison Blanche avant d’en être évincé. Il n’y a déjà plus de billets, la soirée est sold out comme on dit aux États-Unis.  Les médias américains de réinformation soulignent que c’est pour le conseiller politique sa première apparition en Europe depuis qu’il a été forcé de quitter Washington, autant dire que tout le monde aimerait savoir ce qu’il va y raconter.

Cette apparition publique n’a rien d’une anecdote. Marc Allgöwer,  l’ancien présentateur du 19h30 de la RTS passé en décembre chez Tamedia (les rôles sont interchangeables n’est-ce pas) s’est déjà piqué dans la Tribune de Genève d’un éditorial contre Roger Köppel et dans lequel il l’interroge ouvertement sur son invitation d’un Steve Bannon qui selon lui « ne respecte ni la liberté de la presse ni les institutions démocratiques » et dont la « la venue d’un tel hôte interroge les valeurs de celui qui le reçoit » donc de Roger Köppel. (Le frisson américain de Roger Köppel, Marc Allgöwer, Tribune de Genève. 28.02.2018).

https://www.tdg.ch/signatures/editorial/Le-frisson-americain-de-Roger-Koeppel/story/12493269

Oui, bon, voilà. Vous l’avez compris. La désinformation, ou plutôt la diabolisation, est en route.

Steve Bannon est contre la liberté de la presse et les institutions démocratiques ? Ne serait-ce pas plutôt l’inverse Mr Allgöwer ? Que vous a-t-on donc appris à l’Institut des Hautes Études Internationales à Genève ?

Parce que voyez-vous lorsque j’écoute ce que dit Steve Bannon, lorsque j’essaie de me faire ma propre opinion sans passer par votre filtre TDG-Tamedia-RTS, l’image de diable auquel vous voulez nous faire croire ne correspond en rien à ce qui ressort de ses propos. Ce que Steve Bannon a dit à la Conférence sur la pauvreté tenue en juin 2014 au Vatican, ne correspond en rien à l’image que vous voulez nous en donner, et je pense alors Mr Allgöwer que c’est vous qui êtes suspect, parce que sans preuves aucunes vous cherchez à diaboliser une personne qui est un des fers de lance de la révolte du peuple américain.

 

Extraits de la Conférence au Vatican de Steve Bannon, traduits en français :

(Mr Allgöwer diabolise Steve Bannon, voici ce qu’a dit ce dernier dans ladite conférence)

« … Cette guerre a déclenché un siècle de barbarie sans précédent dans l'histoire de l'humanité, près de 180 à 200 millions de personnes ont été tuées au 20e siècle, et je crois que vous savez, que vu de ces centaines d'années en arrière depuis maintenant, nous en sommes les enfants. Nous sommes les enfants de cette barbarie. Cela sera un jour considéré presque comme un nouvel âge des ténèbres.

Mais ce qui nous a tiré de là, le principe organisateur qui s’y est opposé, ce n'était pas seulement l'héroïsme de notre peuple, qu'il s'agisse des combattants de la résistance française, des combattants de la résistance polonaise, ou de ces jeunes hommes de Kansas City ou du Midwest qui ont pris d'assaut les plages de Normandie, des hommes d’Angleterre qui ont combattu avec la Royal Air Force. Ce qui en réalité a combattu cette grande guerre, c’est l'Occident judéo-chrétien contre les athées, n’est-ce pas ? Le principe sous-jacent en est une forme éclairée du capitalisme, ce capitalisme nous en a vraiment donné les moyens. »

(…)

« Maintenant, voici ce que je veux dire exactement. Je pense que vous voyez trois sortes de tendances convergentes. La première est une forme de capitalisme qui est séparée des fondements spirituels et moraux du christianisme et en réalité de la croyance judéo-chrétienne.

Je le vois tous les jours. Je suis un capitaliste très pratique et pragmatique. J'ai été formé à Goldman Sachs, je suis allé à la Harvard Business School, j'étais un capitaliste aussi dur que vous pouvez l’imaginer. »

(…)

Mais il y a une partie du capitalisme aujourd'hui, deux de ses parties, qui sont très inquiétantes.

La première c’est le capitalisme étatique. Et c'est le capitalisme que vous voyez en Chine et en Russie. Je crois que c'est ce que le Saint-Père a vu pendant la plus grande partie de sa vie dans des endroits comme l'Argentine, où vous avez ce genre de capitalisme de connivence de gens qui sont impliqués dans le militaire ou le pouvoir qui sont dans le gouvernement, et qui constitue une forme brutale de capitalisme qui crée véritablement de la richesse et de la valeur que pour un très petit sous-ensemble de  personnes. Et il ne diffuse pas la formidable création de valeur à travers les modèles de distribution plus larges qui ont été vus au 20ème siècle. »

[Bannon parle ici de crony capitalism. Capitalisme de connivence ou de copinage et décrit un système ou la réussite en affaire dépend des relations que l’entrepreneur entretient avec le cercle des élites politiques.]

« La deuxième forme de capitalisme que je vois est presque aussi troublante, …  cette forme de capitalisme est tout à fait différente comparée à ce que j'appelle le capitalisme éclairé de l'Occident judéo-chrétien. C'est une forme de capitalisme qui cherche vraiment à transformer les gens en marchandises et à objectifier les gens, et à les utiliser presque comme dans les préceptes de Marx, et c’est une forme de capitalisme, particulièrement pour une jeune génération qui est vraiment en train de la trouver assez attrayante. »

« Ainsi je pense que la discussion de, vous savez,  pouvons-nous mettre une limite à la création et à la distribution de richesse ? C'est quelque chose qui devrait être au cœur de tout chrétien qui est un capitaliste. Quel est le but de tout ce que je fais avec cette richesse ? Quel est le but de ce que je fais avec la capacité que Dieu nous a donnée, que la divine providence nous a donnée d'être réellement un créateur d'emplois et un créateur de richesse ? »

(…)

« Et je pense que c’est incroyablement important et que c’est vraiment quelque chose qui devrait se détacher.  Je peux le voir à Wall Street aujourd'hui, je peux le voir avec la titrisation de tout ce qui existe, tout est considéré comme une occasion de titrisation. Les personnes sont regardées comme des marchandises. Je ne crois pas que nos ancêtres avaient cette même croyance. »

(…)

« Harnwell:

Au cours de cette conférence, nous avons entendu différents points de vue au sujet de la lutte contre la pauvreté. Nous en avons entendus de la perspective du centre-gauche, nous en avons entendus de la perspective socialiste, nous en avons entendus de la chrétienne-démocrate, si vous le voulez. Ce qui m’intéresse particulièrement dans votre point de vue, Steve, pour parler précisément de votre travail, c’est que Breitbart est très proche du mouvement Tea party. Alors je me demande juste si vous pourriez me dire si dans le courant de la politique contemporaine, et tout d’abord nous parler un peu de Breitbart, quelle est la mission, et ensuite dire quel objectif  vous avez et puis nous en dire un peu plus sur la dynamique actuelle de ce qui se passe en ce moment aux États-Unis.

Bannon:

En dehors de Fox News et de Drudge Report, nous sommes le troisième plus grand site conservateur d’information  et, très franchement, nous avons une plus grande portée mondiale même que Fox. Et c’est pourquoi nous nous agrandissons tant sur le plan international.

Regardez, nous croyons fortement qu’il y a un mouvement mondial de Tea party. Nous l’avons vu. Nous étions le premier groupe à commencer à parler de choses comme l’UKIP et le Front National et autre groupe de centre droit. Avec tous les bagages qu’apportent ces groupes, et croyez-moi, beaucoup d'entre eux apportent beaucoup de bagages, tant sur le plan ethnique que racialement, mais nous pensons que tout va se réconcilier avec le temps.

L’élément central qui lie tout ça ensemble est un mouvement populiste de centre-droit vraiment de la classe moyenne, les travailleurs, hommes et femmes dans le monde qui sont simplement fatigués d’être dictés par ce que nous appelons le parti de Davos. Un groupe de type de, nous ne sommes pas des gens de la théorie du complot, mais il y a certainement, et j’ai pu voir ça quand je travaillais chez Goldman Sachs. Il y a des gens à New York qui se sentent plus proches de personnes à Londres et à Berlin que de personnes au Kansas ou au Colorado, et ils ont plus cette mentalité d’élite qui fait qu’ils vont imposer à tous comment le monde doit être dirigé.

Je peux vous dire que les hommes et les femmes d’Europe et d’Asie et des États-Unis et d’Amérique latine ne croient pas à ça. Ils savent ce qui est le mieux pour se comporter dans leur vie. Ils savent ce qui est le mieux pour construire et éduquer leurs familles. Donc je pense que vous êtes en train de voir une réaction globale au gouvernement centralisé, que ce gouvernement soit à Pékin ou que ce gouvernement soit à Washington DC, ou que le gouvernement soit à Bruxelles. Ainsi nous sommes la plate-forme pour la voix qui exprime ça.

Maintenant, avec ça, nous sommes des capitalistes convaincus. Et nous croyons aux bienfaits du capitalisme. Et en particulier, que plus le capitalisme est intransigeant mieux c’est. Cependant, comme je l'ai dit, il y a deux volets du capitalisme dont nous sommes très préoccupés. L'un est le capitalisme de copinage [crony capitalism] et l’autre ce que nous appelons le capitalisme contrôlé par l'État. Et c'est la grande chose que le Tea Party combat aux États-Unis, et vraiment le plus grand combat du Tea Party n'est pas avec la gauche, parce que nous n’en sommes pas encore là. Le plus grand combat que le Tea Party a aujourd'hui est le même que celui de UKIP. Le plus grand combat d'UKIP c’est avec le parti Conservateur.

Le plus grand combat du  Tea party aux États-Unis est contre l’establishment Républicain, qui est en réalité un ensemble de copinages de capitalistes qui pensent qu’ils ont un ensemble de règles différentes sur la manière dont ils peuvent se comporter et comment ils vont gérer les choses. Et, très franchement, c’est la raison pour laquelle la situation financière des États-Unis est si désastreuse, en particulier notre bilan. Nous avons pratiquement 100 mille milliards de dollars d’engagements non financés. Tout ça parce que nous avons eu ce genre de capitalisme de copinage à Washington DC. La montée de Breitbart est directement conçue pour être la voix de cette opposition de centre-droit. Et, très franchement, nous allons gagner beaucoup, beaucoup de victoires. »

« Et vous voyez ça, que ça aient été l’UKIP et Nigel Farage au Royaume-Uni, que ce soient ces groupes aux Pays-Bas en Europe, que ce soit en France, un nouveau Tea party en Allemagne. Le thème est toujours le même. Et le thème c’est les gens de la classe moyenne et de la classe ouvrière. Ils disent : « Hé, je travaille plus dur que je n’ai jamais travaillé. Je gagne moins que je n’ai jamais eu, j’ai de moins en moins de richesse, et je vois un système de gros bonnets qui disent qu’ils sont conservateurs et qu’ils soutiennent les principes capitalistes, mais tout ce qu’ils font est en connivence avec les corporatistes ». N’est-ce pas ? Corporatistes, pour recueillir tous les avantages pour eux. »

(…)

« Et tout ça se répercute vers le bas pour l’homme de la rue. Si vous regardez la vie des gens et particulièrement des enfants du millénaire, les personnes de moins de 30 ans. Les personnes de moins de 30 ans, c’est 50 %  des personnes en sous-emploi aux États-Unis, qui est probablement l’économie la plus avancée de l’Occident, et c’est encore pire en Europe.

Je crois qu’en Espagne c’est quelque chose comme 50 ou 60 % des jeunes de moins de 30 ans qui sont sous-employés. Et ça signifie que la décennie de leur vingt ans, qui est celle où vous devez acquérir une qualification, où vous devez apprendre un métier, où vous commencez vraiment à être à l’aise dans votre profession, vous l’enlevez à une génération entière. Cela va seulement alimenter le tribalisme, ça va seulement alimenter [inintelligible]. C’est pourquoi pour moi, il incombe aux personnes éprises de liberté de s’assurer que nous sortons de ces gouvernements et de s’assurer que nous sortons particulièrement de ce capitalisme de copinage afin que les avantages relèvent plus de cet esprit d’entreprise et qu’ils retournent vers la classe ouvrière et la classe moyenne. Parce que sinon, nous allons payer un prix énorme pour ça. Vous pouvez déjà commencer à le voir. »

(…)

« Je pense qu’il s’agit de responsabilité. Pour les Chrétiens et particulièrement pour ceux qui croient dans les fondements de l’Occident judéo-chrétien, je ne crois pas que nous devrions avoir un plan de sauvetage. Je pense que les sauvetages en 2008 étaient une erreur. Et je pense, si vous regardez avec du recul, qu’il y a eu beaucoup de désinformations qui ont été présentées sur les plans de sauvetage des banques en Occident.

 

Et regardez ce que nous avons eu. Les contribuables de la classe moyenne, les gens de la classe ouvrières, des gens qui ont des revenus de moins de 50’000 à 60'000 $, c’est devenu le fardeau de ces contribuables, qui ont renfloué les élites. Et réfléchissons-y pendant une seconde. Voici comment le capitalisme produit des métastases, tous les fardeaux sont mis sur la classe au travail  qui n’obtient rien de la hausse. Toute la hausse va aux copinages des capitalistes. »

(…)

ISIS a un compte Twitter aujourd'hui, il promet de transformer les États-Unis en fleuve de sang  si nous intervenons et tentons de défendre la ville de Bagdad. Et croyez-moi, ça va venir en Europe. Ça va venir en Europe centrale, ça va venir en Europe de l’Ouest, ça va venir au Royaume Uni. Et donc je pense que nous sommes dans une crise du capitalisme, des fondements du capitalisme, et en plus de ça nous sommes maintenant, je crois, au début d’une guerre mondiale contre le fascisme islamique.

[Ndt. Bannon annonçait cela en juin 2014, donc avant la déferlante des attentats islamistes en Europe de 2015, 2016 et 2017].

(…)

« Une des raisons est qu’ils croient qu’au moins Poutine se lève pour les institutions traditionnelles, et qu’il tente de le faire dans une forme de nationalisme, et je pense que les gens, en particulier dans certains pays, veulent voir la souveraineté de leur pays, ils veulent voir le nationalisme pour leur pays. Ils ne croient pas dans ce genre d’Union pan-européenne ou ils ne croient pas dans le gouvernement centralisé aux États-Unis. Ils verraient plutôt une entité basée sur des États que les fondateurs ont initialement mis en place et où les libertés étaient contrôlées au niveau local. »

 

Ces extraits ne sont que des fragments de la pensée de Steeve Bannon. L’intégralité de la traduction française de sa Conférence au Vatican de juin 2014 est disponible ici :

https://www.amazon.fr/conf%C3%A9rence-au-Vatican-Steve-Bannon-ebook/dp/B071R1NGR5/ref=sr_1_1?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1520029853&sr=1-1

_________

Je ne partage pour ma part pas toutes les idées de Mr Bannon, personne ne partage jamais toutes les idées d’une autre personne, et puis je suis suisse. Mais il soulève le coeur de problèmes qui nous concernent tous et en particulier celui du capitalisme de copinage qui en Suisse allie PDC-PLR, PS et Verts et qui sont prêts à confisquer nos droits politiques et à sacrifier notre souveraineté pour protéger leurs rentes de situation. C’est passer sous silence ce qu’explique Steeve Bannon qui est un crime contre la démocratie et la liberté de la presse Mr Allgöwer, lorsqu’on diabolise d’entrée sans même chercher à savoir ce qu’il dit vraiment. Mais vu vos origine médiatiques, RTS-Tamedia-Tribune de Genève faut-il vraiment s’en étonner ? Vous avez déjà passé sous silence rien moins qu’un coup d’Etat. J’en viens à croire Mr Allgöwer que vous faites précisément partie de ce capitalisme de copinage que dénonce Steeve Bannon. A vrai dire ce ne sont ici que des mots destinés à éclairer le citoyen, parce que pour ma part l’évidence de votre position parle déjà d’elle-même.

 

Michel Piccand, mars 2018

 

 

2 commentaires

  1. Posté par Aude le

    J’aime bien la conception du capitalisme de Bannon.
    Le capitalisme sans limite aucune soit l’ultra-libéralisme en matière économique à fait ses preuves. Le résultat est pitoyable.
    98% de la richesse mondiale que se partagent une poignée d’individus rapaces (. Voir aussi Donald Bernard/hollandais) et le restant soit 2% pour des milliards d’hommes est une offense gigantesque faite à l’humanité.
    De toute évidence, cette réalité là est vouée à l’échec.
    Ces immenses imbéciles et carnassiers s’imaginent que ce sont les nations les plus industrialisées de la planète qui doivent payer leurs erreurs et leurs saccages des pays les plus pauvres alors qu’eux n’ont fait et ne font que se goinfrer, s’enrichir sans limite.
    Des monstres criminels, promoteurs du genocide de la race humaine. Salopards, va.
    Bannon, à l’instar des américains, a vécu la crise des subprimes en 2008 et l’immense désastre qui s’en est suivi.
    Qu’il y mette de la moralité et la foi chrétienne dans cette immense merde et y poser enfin des courseurs, c’est parfait.
    Croyez bien que ce qui nous attend en Europe est bien pire que 2008. L’effondrement total.
    La planche à billets ne va plus fonctionner longtemps.
    Sérieusement, ces gauchistes et leurs compères n’y ont rien compris. Leur NOM sera leurs tombes.
    Qui crie dans ce désert? Ceux dont on veut faire taire les voix.

  2. Posté par conrad.hausmann le

    Hèlas tout est copinage dans les sociétés humaines : Franc-maçons, Groupe Bilderberg contre les clubs de millardaires proches du Vatican, Coterie de princes musulmans,Rotary club etc.etc..Et des rèveurs autour des utopies socialo-communistes.. Et ces pseudo-élites manipulent le petit peuple qu’ils méprisent… Depuis 10.000 ans il y a peu de changement !

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