Les milieux économiques et une large coalition politique sont vent debout contre l'initiative de l'UDC. Watson a suivi le conseiller national UDC au Comptoir de la Glâne, où il a tenté de convaincre patrons et élus que la Suisse est arrivée à saturation. On vous raconte.
Nicolas Kolly mène campagne en Suisse romande pour l'UDC. montage watson
Les milieux économiques et une large coalition politique sont vent debout contre l'initiative de l'UDC. Watson a suivi le conseiller national UDC au Comptoir de la Glâne, où il a tenté de convaincre patrons et élus que la Suisse est arrivée à saturation. On vous raconte.
Mais ce n’est pas de cette votation dont il est question aujourd’hui. Si nous avons rendez-vous avec le conseiller national UDC fribourgeois, c’est pour parler d’un autre texte, bien plus explosif: l’initiative «Pas de Suisse à 10 millions!», sur laquelle la population se prononcera le 14 juin.
Extrait de: Source et auteur

Précision : « Non-accès à Formations professionnelles -certifiantes »:
– Il ne s’agit pas d’ « accès à nouvelle formation » mais de mise-à-jour prof., sur 2-3mois.
Exigée par employeurs après période de non-emploi d’un demandeur diplômé dans la branche adhoc. Pour un coût d’env 8’000CHF min., les rares formations existantes, vite complètes, hors de portée d’un ex-employé (CH contribuable GE) jobbant avec certifications au timing h24 7j/7, mais en 80% (car 100% exclus par l’employeur) pour être payé au seuil minimal (4’300CHF). Le chômeur en fin de droit concerné doit donc faire un prêt pour cette mise à jour, sans certitude d’engagement dans sa branche.
Dans le même domaine: le taux de recours, par employeurs, aux mesures (Ville-canton) de soutien/réintégration de chômeurs (particip. au salaire x mois 50% par Ville/canton) = de faible à inaudible.
On aimerait disposer d’un rapport d’étude application / rentabilité / coûts de l’ensemble desdites mesures.
Quelque soient les résultats visés, une mesure fondamentale/incontournable, reste tue par tous, branches/syndicats/partis:
-> la réforme du statut du permis B.
Car celui-ci octroie à tout migrant économique ayant contrat de travail, les mêmes droits qu’un Suisse ou résident … dont faire venir tout membre de sa famille en Suisse. Suisse qui, actuellement, a l’obligation d’accepter les revendications de ces permis B, dans l’ensemble du registre de l’assistanat social. C’est sans limite.
Inutile de rappeler les faciles rapidités de licenciements, l’accès à l’emploi bouché, mais noter l’absence réelle de « soutiens aux chômeurs » des ORP débordés qui s’activent à décourager le chercheur d’emploi CH (tel par recherches exigées exclusivement dans le dernier secteur d’emploi, même si celui-ci, alimentaire, est diamétralement opposé aux diplômes/objectifs professionnels).
> ORP, Hospice Général, ressources épuisées : résultant dans Non-accès à Formations professionnelles -certifiantes, très chères (sauf 2-3 exceptions, inaccessibles sauf à permis B via l’Hospice Général). Non-accès à aides juridiques non payantes (renvoyés à « leur protection juridique »). Chômeurs sans droits/sans revenus cependant contribuables (2 mois de job temporaire, et « ça repart » ou ça ne s’arrête pas, pour les impôts).
Constat général de Dérives de nos conditions de vie & droits, dégradés tous azimuts. Central: l’Accès à l’emploi & Inégalités multiples dans les droits du chômeur CH vs ces permis B; face à qui on a la rapide fin de droits du chômeur CH en fin de soutiens pour retour à l’emploi (ARE Suisse inexistante, sauf permis B) vs facilitations à l’emploi démultipliées aux permis B. Qui bénéficient de soutiens de leurs administrations ET sur sol Suisse (du canton ou de l’Hospice Général, des DRH etc).
Où le droit des permis B s’étend jusqu’à celui de faire employer chez nous leurs amis, voisins (zéro contrôle CH)
> népotisme sur lieu de travail Suisse, emploi via faux CV, faux statut frontalier via fausses adresses dont en Suisse, facilitations du travail au noir des 2 côtés de la frontière.
> Démultiplication du taux d’activité max 80 % soit salaire insuffisant en CH.
En rappelant à ces permis demandeurs de tous droits que chez nous, le chômeur demandeur d’aide à nos institutions (Hospice Général) s’engage à son remboursement ;
Il n’est plus possible de zapper les conséquences, saturations et débordements, de ces panoplies d’octrois aux mécanismes de Ponzi ingérables.
Messieurs-Dames, ayez la force mentale, si ce n’est l’honnêteté vis-à-vis du futur, d’en aborder les vraies causes et les Mesures incontournables qu’elles impliquent ;
– Après avoir voulu lisser les droits entre permis B et résidents, lisser les prélèvements obligatoires 2me pilier entre 30 -40 -50 ans, quincagénaires inemployables survivant plus longtemps avant retraite que permis B, par emplois temporaires précaires payés niveau stagiaires (car devant rester en dessous des 27’000CHF/an qui est le seuil obligeant les employeurs à payer cote-part cotisation oblig., où se trouve l’énorme marge bénéf des agences temporaires Fr + int’les, qui se sont démultipliées en masse à Gve). (cette soit-disant richesse produite par la « libre circulation »).
Messieurs-Dames, Rassurez-vous, il sera toujours impossible de lisser les inégalités conséquentes aux mesures, actuelles et envisagées, entre nos contributions obligatoires retraite/ cotisation/capitalisation en Suisse, vs le système fiscal général Français par exemple. Il reste de la marge.
– En attendant, Calculs à mi-long terme. Rappeler à ces permis B revendicards que nous étions majeurs à 18 ans (cad et selon notre culture : indépendants financièrement, et toujours au boulot) vs 21 ans en France, pour une vie de travail d’env 50h/semaine (&+) sans RTT et moins de congés mais retraite à 64-65-66 et bientôt 67 ans.
Ce qui précède n’étant qu’exemple sans prétention, des inégalités subies par les Suisses, entraînées par le statut (dans son entièreté) du permis B. Statut à faire évoluer au plus vite, il y a urgence. Svp. Merci.