Merci Anne pour cette démonstration, chiffre à l’appui.
Mais nous sommes bien d’accord, la violence existe des deux côtés. Dans des proportions nettement différentes, parce que nous ne sommes pas sous « les effets d’un même système hormonal ».
J’ai découvert cela après la « ménopause » qui nous conduit à un peu, moyennement, ou beaucoup, selon les cas, à nous masculiniser. J’ai pu mieux comprendre l’expression « hormonale » de la violence de certains éléments masculins. Car je devenais, moi qui était douce…… assez souvent irascible, de la même façon que les hommes de ma famille.
Etrange expérience qui m’a obligée à essayer de comprendre la condition féminine et la condition masculine. Si nous sommes « gérés par notre histoire personnelle » nous sommes aussi « gérés » par nos hormones.
Heureusement que mère « raison » nous a été donnée.
Plusieurs bons points dans cette vidéo, mais je déplore son approche des violences conjugales, qui est très simpliste. S’il est vrai que la violence est partagée entre hommes et femmes, le degré de violence est très différent. Ainsi, au Canada, où j’habite, les statistiques officielles du gouvernement au sujet de la violence familiale démontrent que parmi les victimes, plus du tiers des femmes sont victimes de violences graves. Entre une femme qui s’énerve et donne un coup de poing à son conjoint qui lui laisse un hématome, ou un homme qui s’énerve et fracasse la tête de sa compagne, il y a quand même une différence. Ou bien encore, pour le dire autrement, en 2016, en France, sur les 138 meurtres conjugaux, 110 étaient le fait d’hommes et 28 le fait de femmes. Alors quand Yann Carrière affirme que les femmes sont même plus violentes que les hommes, il faudrait quand même raison garder.
Merci Anne pour cette démonstration, chiffre à l’appui.
Mais nous sommes bien d’accord, la violence existe des deux côtés. Dans des proportions nettement différentes, parce que nous ne sommes pas sous « les effets d’un même système hormonal ».
J’ai découvert cela après la « ménopause » qui nous conduit à un peu, moyennement, ou beaucoup, selon les cas, à nous masculiniser. J’ai pu mieux comprendre l’expression « hormonale » de la violence de certains éléments masculins. Car je devenais, moi qui était douce…… assez souvent irascible, de la même façon que les hommes de ma famille.
Etrange expérience qui m’a obligée à essayer de comprendre la condition féminine et la condition masculine. Si nous sommes « gérés par notre histoire personnelle » nous sommes aussi « gérés » par nos hormones.
Heureusement que mère « raison » nous a été donnée.
Plusieurs bons points dans cette vidéo, mais je déplore son approche des violences conjugales, qui est très simpliste. S’il est vrai que la violence est partagée entre hommes et femmes, le degré de violence est très différent. Ainsi, au Canada, où j’habite, les statistiques officielles du gouvernement au sujet de la violence familiale démontrent que parmi les victimes, plus du tiers des femmes sont victimes de violences graves. Entre une femme qui s’énerve et donne un coup de poing à son conjoint qui lui laisse un hématome, ou un homme qui s’énerve et fracasse la tête de sa compagne, il y a quand même une différence. Ou bien encore, pour le dire autrement, en 2016, en France, sur les 138 meurtres conjugaux, 110 étaient le fait d’hommes et 28 le fait de femmes. Alors quand Yann Carrière affirme que les femmes sont même plus violentes que les hommes, il faudrait quand même raison garder.