Juncker négocie avec le V4

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Union européenne – Les dirigeants du groupe Visegrád se sont rencontrés mercredi pour un dîner de travail organisé par Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, pour discuter du futur de l’UE et éviter une division de l’UE.

Cette réunion était inédite : M. Juncker accueillait pour la première fois ensemble les dirigeants de Hongrie, de Pologne, de Tchéquie et de Slovaquie au siège de la Commission.

Les médias internationaux ont qualifié les pourparlers de réunion cruciale pour « éviter une division de l’UE », selon le quotidien britannique Daily Express.

Au cours du dîner, le débat a porté sur la migration, la défense, le budget de l’UE et l’importance de la zone Schengen.

(Traduit en français : ) “J’ai organisé un dîner de travail avec le # V4 @EU_Commission”, a tweeté Juncker après la réunion. “Au menu : consensus à travers #compromis et #cooperation. #unité #FuturDeLEurope “, a-t-il ajouté.

Le président de la Commission a invité les dirigeants du V4 pour le dîner de travail au début de ce mois, soulignant « l’importance primordiale » d’une « Europe plus unie, plus forte et plus démocratique ».

Le Premier ministre Orbán a récemment écrit une lettre à M. Juncker disant que « l’interprétation de la solidarité que fait le président de la commission ne se conforme ni au droit de l’UE ni aux traditions historiques de la Hongrie ».

Le Premier ministre hongrois a écrit qu’il était ravi que le président de la commission ait reconnu les efforts de la Hongrie pour protéger la frontière extérieure de l’Union européenne, mais qu’il restait encore du travail à faire pour résoudre la crise des migrants.

Selon le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, la réunion a été un « dîner de travail réussi, fructueux et utile » avec Jean-Claude Juncker et les dirigeants du V4 mercredi.

János Lázár, le ministre hongrois à la tête du cabinet du Premier ministre, a déclaré que les pays du V4 ont exprimé des opinions concordantes sur tous les sujets, et qu’ils ont réussi à démontrer au président de la Commission que leur coopération est intense, ferme et pleine de succès.

Les partenaires du V4 ont souligné qu’il ne peut y avoir de doubles standards entre les États membres de l’Ouest et de l’Est. L’application des doubles standards vis-à-vis des pays d’Europe centrale est une pratique quotidienne de la part de la Commission : « ce qui est permis à l’Ouest est interdit à l’Est ».

Le Premier ministre Orbán a également soulevé la question de la législation ukrainienne en matière d’éducation et a demandé à M. Juncker de prendre des mesures fermes pour que les étudiants apprenant en hongrois puissent continuer à jouir des droits qu’ils avaient auparavant.

Source principale: About Hungary

 

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5 commentaires

  1. Posté par Roland Marquis le

    Le groupe de Visegrád est incontournable, même pour l’UE. Juncker vient de le démontrer. Il ne faut pas oublier que le centre de l’Europe n’est ni à Lisbonne, ni à Berlin, mais bien près de Visegrád. L’avenir proche le prouvera.

  2. Posté par elsaesser le

    @ un dîner de travail organisé par Jean-Claude Juncker
    …où le gin servi par le susnommé devait couler à flot dans son verre, à défaut de ceux de ses convives du groupe Visegrad, qui n’avaient nullement l’intention de se faire entourlouper comme certains dirigeants des autres planètes !!

  3. Posté par Aude le

    Vautrin@
    Exact, l’UE à la trouille au ventre.
    L’Union fait la force, les 4 du Visegrad l’ont compris. Les intimidations du Joker des Banksters à été lettre morte. Il tente de mettre de l’eau dans son vin jusqu’à la prochaine saillie.
    Sous peu, je parie que l’Autriche va rejoindre les 4.
    De la graine à prendre pour le Gouvernement Suisse qui continue de faire le paillasson.

  4. Posté par Fleeps le

    Bravo à la Pologne, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie….bravo et merci d’être ce que vous êtes….continuer!

  5. Posté par Vautrin le

    Le machin européâstre a peur, ce qui explique cette rencontre. Mais il ne faut pas s’y tromper : Bruxelles cherche à duper les pays de Visegrad et leur vendre la politique d’invasion. Je pense que des dirigeants comme Viktor Orban ne se laisseront pas manipuler. Au fond, le marché est simple : fermer les frontières, renoncer au traité de Schengen, expulser les illégaux, redonner aux nations la maîtrise de leur devenir. On comprendra que ce n’est pas dans « l’agenda », comme on dit, du sieur Juncker.

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