La misère suisse ou quand il ne reste plus que l'espoir pour survivre. Témoignage touchant retrouvé par nos collègues de Les archives de la RTS
Gepostet von RADIO TELEVISION SUISSE (RTS) am Donnerstag, 11. Mai 2017
Pauvreté en Suisse. Archives TSR
La misère suisse ou quand il ne reste plus que l'espoir pour survivre. Témoignage touchant retrouvé par nos collègues de Les archives de la RTS
Gepostet von RADIO TELEVISION SUISSE (RTS) am Donnerstag, 11. Mai 2017
a Daniel.
La télévision couleur a été introduite en 1968; ce reportage en noir et blanc a donc été effectué avant.
« C’est à partir de 1961 que la pilule est introduite sur le marché, et la littérature montre qu’elle a connu une diffusion plutôt rapide, surtout à partir de la fin des années soixante ».
Et, comme l’a souligné Jean, la contraception, à l’époque, n’était pas entrée dans les mœurs comme aujourd’hui.
Et ce monsieur dit qu’il aimerait tout de suite travailler, phrase intraduisible dans les langues africaines, arabes, moyen-orientales et autres.
Je me rappelle de ce documentaire marquant qui était passé à Temps présent. On y voyait la misère absolue d’une famille fribourgeoise, de bons Suisses qui n’avaient pas eu de chance. Et la contraception, pour reprendre un commentaire précédent, n’était pas très populaire dans le canton de Fribourg, catholique et aligné sur Rome. Cette émission avait soulevé une grande émotion et une immense solidarité chez les téléspectateurs et amené des fonds pour que cette famille puisse vivre dignement. Les gens parlent en étant au bord des larmes. Quelques années plus tard, la télévision était retournée voir cette famille et raconter leur vécu. La réalité était encore plus triste : le père s’était suicidé et la famille vivotait de la même manière. Alors oui, sans hésitation, il faut soutenir les nôtres avant les autres, quand je vois le confort offert aux familles de requérants d’asile, il y a de quoi se poser des questions. Je suis persuadé qu’une famille de requérants d’asile, qui n’a jamais moins de trois enfants, vit mieux que la majorité des familles résidentes comprenant le même nombre de personnes. Et le retour, pour ces familles, n’existe pas dans les faits. Un calcul a été fait à Genève : si vous avez deux ou trois enfants et que vous gagnez moins de Fr. 90’000.– par année, vous avez intérêt à ne pas travailler. Le gain au social sera supérieur, si on compte les prestations directes et les non-prélèvements qui s’ensuivent. Le système marche à l’envers, mais c’est de bonne guerre pour la gauche : elle ne veut que des assistés qui ne posent surtout pas de questions et qui seront de très fidèles électeurs.
Merci de mettre en ligne ce document tres touchant, presque comme un signe de notre futur qui doucement se met en place…
On serait étonné de savoir combien de suisses vivent dans une misère totale. Quand je vois le nombre de personnes qui viennent nous demander des arrangements financiers dans notre cabinet pour payer la facture du médecin et bien alors on se dit que ce n’est pas juste que ces gens n’aient même plus les moyens de se faire soigner et lorsque la TSR nous passe des docs sur des migrants illégaux en nous précisant qu’ils ont droit à tous les soins médicaux et même le dentiste gratuitement, alors oui, il y a une réelle injustice dans nos pays!!
Pourquoi devaient-ils faire tant d’enfants… Tellement stupides et ignorant même les moyens de contraception naturelle. Ah oui, j’oubliais l’église catho-facho qui dirigeait tout dans les villages tout en abusant de milliers d’enfants… Et il y en a même qui finance probablement encore pro senectute de nos jours. Oh tiens donc, cela ressemble étrangement à une autre secte très populaire actuellement….