Des associations de praticiens veulent avoir un droit de regard sur l'arrivée de confrères qui n'offriraient pas toujours les garanties de qualité des soins requises en Suisse.
Compétences des docteurs étrangers en question
Des associations de praticiens veulent avoir un droit de regard sur l'arrivée de confrères qui n'offriraient pas toujours les garanties de qualité des soins requises en Suisse.
Une amie s’est retrouvé à Neuchâtel en face d’une toubib Bulgare qui ne parlait que très très très peu le français et qui s’énervait parce que mon amie (qui parle 3 langues parfaitement d’ailleurs) n’arrivait pas malgré ses efforts à comprendre ses propos et finalement la consultation s’est terminée en anglais. Bravo la Suisse… On fait fort dans les gains à tout pris et la qualité qui dégringole à vitesse grand V. Une honte!!!!
Mais non voyons, il y a le système bolognaise qui nous assure que tout est équivalent.
Années 1990, à Londonistan:
J’avais une verrue à l’orteil. Le médecin de service dans la clinique où je me suis rendu m’a conseillé, je vous le donne en mille, de l’enlever avec une lame de rasoir. Ledit médicastre venait du Sud-Est asiatique. A l’évidence il ignorait les crèmes anti-verrues ou la cryothérapie.
Finalement, cette votation sur la libre circulation ds personnes , c’était signer un chèque en blanc.
Notre pays est phagocyté par l’UE.